Interventions à la Chambre des communes
 
 
 
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, nous entendons souvent l'opposition officielle demander un ministre responsable des aînés. C'est plutôt surprenant de les voir s'agiter ainsi pour les aînés, puisque, lorsqu'ils formaient le gouvernement, ils ont fait exactement le contraire en augmentant l'âge d'admissibilité à la Sécurité de la vieillesse et au Supplément du revenu garanti, ce qui aurait mis plusieurs personnes en situation vulnérable. Ils ont aussi ignoré toute suggestion de bonifier le Régime de pensions du Canada.
Est-ce que le ministre responsable peut rappeler à la Chambre ce que notre gouvernement a fait pour assurer la dignité de nos concitoyens aînés?
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, le 11 octobre est la Journée internationale de la fille, une journée de célébration proclamée par les Nations unies. Le Canada se joint alors à d'autres pays pour braquer les projecteurs sur les droits des filles. Les Canadiennes et les Canadiens reconnaissent l'importance de donner aux filles les moyens d'agir et d'accéder à des occasions d'épanouissement réel.
Quand les filles ont les moyens d'agir, c'est toute la collectivité qui y gagne. Ailleurs dans le monde, l'égalité des chances pour les filles passe par l'accès à l'eau potable, à l'éducation et aux soins de santé. Les filles doivent aussi être à l'abri de la violence, de l'oppression et de la discrimination.
La Journée internationale de la fille représente une occasion de célébrer les jeunes filles dynamiques de notre pays et les changements positifs qu'elles initient.
La semaine dernière, le 11 octobre, j'ai eu l'immense privilège d'animer une discussion avec les étudiantes du Collège Champlain de Saint-Lambert. Leur enthousiasme, leur participation et leurs commentaires m'ont confirmé que les droits des filles et la prise en main des jeunes générations est aussi cruciale aujourd'hui que jamais.
Un grand merci aux étudiantes, aux professeurs et à l'administration du Collège Champlain de Saint-Lambert de m'avoir si bien accueillie lors de cette Journée internationale de la fille.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, durant la semaine du 15 octobre, nous célébrerons les coopératives. La Semaine de la coopération célèbre les membres des coopératives canadiennes. Cette semaine coïncide avec celle de la Journée internationale des coopératives d'épargne et de crédit, le troisième jeudi d'octobre de chaque année.
En avril, la Chambre a reconnu l'importance des coopératives en adoptant à l'unanimité la motion M-100, que j'avais présentée. Cette motion, qui vise à promouvoir et à appuyer les coopératives, proposait en outre de mettre en oeuvre une stratégie destinée à consolider ce secteur extrêmement important pour la croissance économique du pays.
C'est avec énormément d'émotion et de fierté que j'ai reçu le soutien unanime de mes collègues. Il faut dire que j'ai été inspirée par le travail extraordinaire de mon ex-collègue, l'honorable Mauril Bélanger. Je suis fermement convaincue que les coopératives contribuent directement à faire du Canada un endroit où il fait bon vivre.
Les coopératives peuvent appuyer diverses priorités du gouvernement, dont le programme d'innovation inclusif, l'économie sociale et la transition vers une économie à faible émission de carbone.
Bonne semaine aux coopératives canadiennes.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, Ismaili CIVIC 150 est une initiative au terme de laquelle la communauté ismaélienne canadienne s'engage à offrir un million d'heures de service bénévole partout au Canada afin d'améliorer la qualité de vie de l'ensemble de ses concitoyens.
Ismaili CIVC 150 commémore le 150e anniversaire du Canada depuis la Confédération, le 375e anniversaire de Montréal et le jubilé de diamant du chef spirituel des ismaéliens, Son Altesse l'Aga Khan.
Près de 100 000 ismaéliens sont au Canada depuis le milieu des années 1960, dont près de 3 000 dans Brossard—Saint-Lambert. Partout, les ismaéliens sont reconnus pour leur profonde adhésion au principe du bénévolat et pour leur soutien aux causes humanitaires. L'initiative Ismaili CIVIC 150 réitère l'éthique du service volontaire de la communauté musulmane ismaélienne, ainsi que son engagement à améliorer la qualité de vie dans les pays où réside cette communauté.
Je réitère mes félicitations à la communauté musulmane chiite ismaélienne canadienne pour cette admirable initiative.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, c'est le coeur rempli d'émotion que je me lève à la Chambre pour offrir mes condoléances les plus senties à l'ensemble du peuple portugais et à tous les Canadiens d'origine portugaise, dont je suis, qui souffrent au loin.
Nous nous sommes levés hier matin confrontés à une tragédie cauchemardesque. J'ai peine à imaginer la dévastation que ressentent aujourd'hui les familles des 62 personnes qui ont péri dans des feux de forêt d'une rare violence.
L'Union européenne a vite répondu avec le soutien moral et logistique que l'urgence de la situation demande. La diaspora se rallie pour apporter aide et secours à tous ces villages détruits.
J'aimerais demander à mes collègues qui comptent des Luso-Canadiens dans leurs communautés de leur tendre la main et de leur offrir un peu de réconfort.
Le Portugal sera à nouveau un pays heureux. En ce moment, seuls le fado et la saudade trouvent écho dans les coeurs de 16 millions d'âmes.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, j'ai un beau discours bien préparé, mais il ne porte pas vraiment sur ce sujet. Cela dit, j'aimerais commencer par dire que, si l'ironie était de l'eau, il y aurait bien une inondation à la Chambre. Je suis vraiment étonnée de la teneur des propos que tiennent nos collègues de l'opposition. La mémoire semble leur faire pas mal défaut. Enfin, je vais livrer mon discours, parce que c'est ce que j'ai devant moi.
Je voudrais saisir l'occasion ce soir pour parler de quelques-uns des Canadiens exceptionnels dont le nouveau processus de nomination au Sénat a permis la sélection.
Depuis son arrivée au pouvoir, en 2015, le gouvernement a nommé 27 Canadiens à la Chambre rouge. Ils proviennent de divers milieux: le droit, l'action communautaire, les arts, le journalisme, l'écologisme et la fonction publique. Ce soir, j'aimerais présenter une partie de ces personnes qui illustrent la diversité de points de vue rendue possible au Sénat grâce au processus de nomination du gouvernement.
Gwen Boniface, qui a été nommée au Sénat le 10 novembre 2016, est l'une des pionnières des services policiers du Canada. La sénatrice Boniface a décroché un baccalauréat ès arts de l'Université York en 1982, après quoi elle a obtenu un baccalauréat en droit de la Faculté de droit Osgoode Hall en 1988. Elle s'est jointe à la Police provinciale de l'Ontario à titre d'agente en 1977, puis elle y a travaillé comme surintendante-directrice responsable des Premières Nations et des services de police contractuelle. Elle a également occupé le poste de surintendante en chef et commandante régionale de l'Ouest de l'Ontario avant d'être nommée commissaire de la Police provinciale de l'Ontario, en 1998.
Mme Boniface a été la première femme à être nommée commissaire de la Police provinciale de l'Ontario, fonction qu'elle a occupée de 1998 à 2006. Après avoir quitté son poste, elle a travaillé avec la Garda Siochana d'Irlande, la Division policière des Nations unies et l'Équipe spéciale de lutte contre le terrorisme des Nations unies.
La sénatrice Boniface a travaillé sans relâche à rétablir la relation auprès des communautés des Premières Nations en instaurant de nombreuses réformes en faveur des services de police autochtones. En tant que consultante sur des questions liées au maintien de l'ordre et à la justice, à l'échelle autant internationale que nationale, elle a offert des services à des universités, à des municipalités, au gouvernement et à des organismes sans but lucratif dans les domaines des droits de la personne, du maintien de l'ordre et de la justice. Enfin, la sénatrice Boniface a reçu l'Ordre de l'Ontario en 2001 en reconnaissance de son service auprès de la province et de son travail auprès des communautés des Premières Nations. Elle a également reçu la Médaille des Nations unies pour le maintien de la paix ainsi qu’un doctorat honorifique ès lettres de l’Université Nipissing, en 2006.
Le bilan professionnel de la sénatrice Boniface au chapitre de l'amélioration de la qualité des services de police des groupes marginalisés et le fait qu'elle soit la première femme à avoir été commissaire de la Police provinciale de l'Ontario ont assurément fait d'elle une candidate de choix à une nomination à la Chambre rouge, où elle aura le pouvoir de continuer à faire ce qu'elle a fait toute sa vie pour les Canadiens.
La sénatrice Wanda Bernard est une autre excellente nomination. Elle a un bagage très différent, mais le travail qu'elle a accompli au cours de sa vie n'en est pas moins impressionnant. Née à Halifax, en Nouvelle-Écosse, la sénatrice Bernard a voué sa vie au travail social et à l'action communautaire. Elle a été professeure à l’école de service social de l’Université Dalhousie, dont elle a également été directrice pendant une décennie. La sénatrice Bernard a d'ailleurs été la première personne afro-néo-écossaise à obtenir un poste de professeure titulaire.
Mme Wanda Thomas Bernard a collaboré avec des organisations provinciales en vue d’intégrer la diversité aux processus politiques de la Nouvelle-Écosse, d’enseigner aux communautés les processus législatifs canadiens et d'encourager la participation citoyenne. Elle est membre fondatrice de l’Association of Black Social Workers, dont le but est de répondre aux besoins des citoyens marginalisés, en particulier ceux d’ascendance africaine. Elle a agi à titre consultatif auprès de ministres, les aidant à élaborer des cadres visant à prévenir la violence sexiste et à favoriser l'équité en matière de santé. Elle a également été témoin experte dans des causes liées aux droits de la personne et a fait des présentations dans le cadre de nombreux forums locaux, nationaux et internationaux.
La sénatrice Bernard a reçu plusieurs distinctions pour son service communautaire, notamment l’Ordre de la Nouvelle-Écosse et l’Ordre du Canada. Elle a été nommée au Sénat en novembre 2016 afin d'apporter une perspective nouvelle au Parlement et de donner une voix aux Canadiens marginalisés dans la plus haute institution du pays.
J'attire maintenant l'attention des députés sur la nomination à la Chambre rouge d'un autre Canadien unique, mais qui mérite tout autant son nouveau poste. Le sénateur René Cormier est un fier Acadien et leader communautaire du Nouveau-Brunswick. Il possède une solide formation artistique, ayant obtenu un diplôme de musique de l’Université du Québec à Montréal et un diplôme de théâtre à l’École internationale Jacques LeCoq de Paris.
M. Cormier a exercé diverses fonctions dans les 40 dernières années. Il a oeuvré à faire avancer les arts et la culture dans la société acadienne et canadienne. Il a travaillé à Radio-Canada. Il a été responsable de la direction artistique et générale de plusieurs théâtres. Il a travaillé à la direction du bureau des États généraux des arts et de la culture dans la société acadienne au Nouveau-Brunswick au sein de l'Association acadienne des artistes professionel.le.s du Nouveau-Brunswick.
De plus, le sénateur Cormier a fait partie d'un certain nombre de conseils d'administration, dont TV5 Québec-Canada, la Conférence canadienne des arts et le Festival des arts visuels en Atlantique. Au-delà de son intérêt pour les arts, le sénateur Cormier a fait progresser les intérêts des Acadiens grâce au travail qu'il a fait avec la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick au Canada et ailleurs dans le monde. Le sénateur Cormier a reçu de nombreuses marques de reconnaissances pour son travail dans les arts et son engagement communautaire. Sa nomination au Sénat va certainement apporter plus de caractère et de diversité au Sénat.
Le sénateur André Pratte est un autre Canadien remarquable qui a été l'un des premiers nommés à la Chambre rouge par le gouvernement en avril 2016. Journaliste distingué, auteur et fier Québécois, l'expérience du sénateur Pratte dans les médias et son amour du Québec apportent un point de vue distinct à la Chambre rouge.
Le sénateur Pratte a travaillé pendant 35 ans en tant que journaliste. De 2001 à 2015, il a été rédacteur en chef de La Presse, le journal qui a le plus fort tirage à Montréal. En 2007, 2008 et en 2010, il a remporté le Concours canadien de journalisme dans la catégorie « Éditorial ». Il a dit au Québec qu'il appuyait le fédéralisme en défendant la position de son journal.
Tout comme Lucien Bouchard et 10 autres Québécois, le sénateur Pratte est l'un des signataires du manifeste « Pour un Québec lucide », publié en 2005, qui fait état d'une vision du Québec au sein du Canada. En 2009, le sénateur Pratte a créé L'Idée fédérale, un réseau non partisan de réflexion sur le fédéralisme et la place du Québec au sein du Canada. Outre ses activités de défense de l'intérêt public et sa carrière comme journaliste, le sénateur Pratte a publié huit ouvrages. Son livre le plus récent est une biographie de Wilfrid Laurier, publiée en 2011.
Le sénateur Pratte est un Canadien accompli et un éminent Québécois qui a le fédéralisme à coeur. Il sera en mesure de contribuer à l'avenir aux activités du Sénat, un endroit où sont représentés diverses idées et divers points de vue.
La prochaine sénatrice dont j'aimerais parler, c'est la sénatrice Rosa Galvez, du Québec. Née dans l'autre hémisphère, au Pérou, la sénatrice Galvez est titulaire d'une maîtrise en sciences et d'un doctorat en génie géotechnique et géoenvironnemental de l'Université McGill.
La sénatrice Galvez, une chercheuse canadienne de renom, étudie les effets de la pollution. Elle est spécialisée en décontamination des sols et des eaux, en gestion des déchets et des résidus et en évaluation des répercussions et des risques environnementaux. Elle a travaillé dans le secteur privé et dans le secteur public, offrant des conseils et des services de consultation à des entreprises et à des collectivités. Après la catastrophe ferroviaire de Lac-Mégantic, la sénatrice Galvez a mené une étude sur les répercussions environnementales du déversement.
La sénatrice Galvez a également travaillé à l'étranger, notamment aux États-Unis, en Europe et en Asie. Elle est membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec, de la Société canadienne de génie civil et d’Ingénieurs sans frontières. Elle enseigne à l'Université Laval, à Québec.
La sénatrice Galvez fera profiter le Sénat de ses connaissances spécialisées en matière de protection environnementale. Ce sera de plus en plus important, puisque les parlementaires seront appelés à étudier des mesures pour lutter contre les changements climatiques.
Enfin, j'aimerais attirer l'attention de la Chambre sur la nomination du sénateur Tony Dean, de l'Ontario. Le sénateur Dean a été nommé au Sénat en novembre 2016, en même temps que certains des autres sénateurs que je viens de mentionner.
M. Dean a fait carrière dans la fonction publique de l'Ontario, et, de 2002 à 2008, il a occupé le poste de secrétaire du Cabinet et directeur de la fonction publique de l'Ontario. Le sénateur Dean a aussi été sous-ministre pour deux ministères et il a travaillé avec les gouvernements néo-démocrate, progressistes-conservateurs et libéraux en Ontario.
Après son départ à la retraite, en 2008, le sénateur Dean est devenu professeur à l'école de politiques publiques et de gouvernance de l'Université de Toronto. Son excellent travail lui a valu une bourse de perfectionnement en recherche à la Kennedy School de l'Université Harvard et les éloges de l'ancien premier ministre de l'Ontario Dalton McGuinty, qui a qualifié M. Dean d'« exemple parfait du bon fonctionnaire ». En 2009, il a aussi reçu l'Ordre de l'Ontario. M. Dean a rédigé de nombreux articles sur le leadership dans le secteur public pour le Toronto Star et le journal The Guardian, et il a coécrit un rapport du centre Mowat sur la viabilité économique au Canada.
Le sénateur Dean possède des dizaines d'années de précieuse expérience de la fonction publique ainsi qu'un remarquable bilan de réussites en matière d'administration publique. Son expertise fait de lui un atout précieux pour le Sénat, où il aura l'occasion de poursuivre le travail de toute sa vie: améliorer la gouvernance pour les Canadiens. De plus, sa perspective à titre de fonctionnaire chevronné permettra au Parlement dans son ensemble d'élaborer de meilleures mesures législatives et de prendre de meilleures décisions lorsque celles-ci touchent la fonction publique.
Chacun des nouveaux sénateurs dont j'ai parlé aujourd'hui incarne ce que le Canada a de meilleur à offrir et, ensemble, ils forment un groupe représentant une grande diversité de points de vue et d'origines. Chefs de file dans leurs collectivités respectives, ils seront mieux en mesure de représenter la diversité des Canadiens et de contribuer à bâtir un Canada meilleur. Chacune de ces personnes a été choisie et nommée au moyen de la nouvelle approche du gouvernement concernant les nominations au Sénat, qui fait l'objet d'un débat ce soir. En choisissant des sénateurs au moyen d'un processus de nomination non partisan, indépendant et fondé sur le mérite, le gouvernement modifie la composition du Sénat.
Finie l'époque où l'on nommait des collecteurs de fonds partisans et des valets de parti, une pratique qui a entraîné la détérioration de la confiance des Canadiens à l'égard du Sénat. En faisant des nominations fondées sur le mérite et en tenant compte de la diversité des points de vue et des identités, le gouvernement fait en sorte que le Sénat devienne la Chambre de second examen objectif et non partisan qu'il devait être. C'est une institution qui nous donne l'occasion de faire entendre la voix de groupes qui pourraient ne pas être représentés au Parlement. Le Sénat du passé méritait d'être critiqué, mais il n'était pas représentatif du potentiel de cette institution.
Le gouvernement croit au potentiel d'un Sénat non partisan qui agit dans l'intérêt des Canadiens et qui est digne de leur confiance. Le nouveau processus de nomination qui a été mis en place par le gouvernement est un pas de plus vers l'atteinte de cet objectif et contribuera à remodeler le Sénat pour plusieurs décennies à venir.
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Lib. (QC)
C’est tout simplement faux, monsieur le Président. Nous acceptons certainement les amendements que les sénateurs apportent aux projets de loi qu’ils examinent et dont ils débattent. Nous ne les acceptons pas tous, mais nous en acceptons beaucoup. Je ne sais pas de quoi parle la députée.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je ne peux évidemment pas présumer de la décision que prendra le Cabinet. Comme le député l’a si bien dit, je ne fais pas partie du Cabinet. Étant simple députée, je ne prendrai pas cette décision et je laisserai le Cabinet la prendre.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je préférerais parler de ce qui est bon de notre côté. Je ne reviendrai pas sur le passé sombre du Sénat.
Tous les sénateurs, incluant le sénateur Pratt, font un travail valable, notamment lorsqu'ils nous proposent des amendements à considérer. D'ailleurs, dans le cas de la Loi sur la citoyenneté, nous avons accepté deux des trois amendements proposés. Évidemment, en tant que gouvernement, nous aurons des contraintes qui ne s'alignent pas nécessairement sur les propositions du Sénat, mais nous tenons compte de ce que nous propose cette Chambre de second regard, car c'est bien là sa fonction. C'est exactement pour cela que nous avons deux Chambres au Parlement.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je ne sais pas pourquoi la députée pense que nous ne prenons pas le processus au sérieux. Cela s'inscrit dans notre discussion sur les budgets des dépenses.
Pour ce qui est du Sénat, je ne récite pas des notes. Je crois en ce que j'ai dit. Je crois au Sénat. Je suis convaincue qu'il a un rôle très important à jouer au Parlement. Il fait partie du Parlement. J'estime que nous avons des sénateurs très compétents des deux côtés de la Chambre haute. Les sénateurs indépendants, libéraux et conservateurs font un travail énorme et occupent une place très importante au Parlement.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, j'estime que le processus mis en place par le premier ministre donne une Chambre extrêmement impartiale qui remplit son rôle principal, soit effectuer un second examen objectif des projets de loi. En choisissant des personnes qui ont accompli de grandes réalisations dans leur carrière et leur vie, nous exprimons précisément ce que les Canadiens font de leur vie et ce qui fait du Canada un pays si magnifique et si admiré partout dans le monde. Par conséquent, oui, je crois que le processus est le bon, et qu'il a éliminé beaucoup de partisanerie dans la nomination des sénateurs.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je ne sais même pas comment m'y prendre pour répondre à cette question. Je n'ai jamais dit que j'attends que le Cabinet me dise comment voter. J'ai fait la preuve à la Chambre que je vote comme je l'entends, et je voterai sur le budget des dépenses selon ce qui me semble juste. Là n'est pas la question.
J'ai dit, par contre, qu'il appartient au Cabinet de décider quels amendements à un projet de loi il faut accepter. Il ne m'appartient pas de décider si j'accepte un amendement: c'est le rôle du Cabinet. Encore une fois, si les sénateurs indépendants n'étaient pas si indépendants, ils ne renverraient pas d'amendement avec lesquels nous ne sommes pas nécessairement d'accord. Je crois que cela confirme leur indépendance.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, la question de mon collègue résume bien ce que les électeurs nous disent: ils aiment les nouvelles façons de faire, ils aiment la transparence dont nous faisons preuve et ils aiment que les sénateurs nommés jusqu'ici soient extraordinairement compétents et reflètent bien les atouts du Canada.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, les résidants de Brossard—Saint-Lambert savent que les installations culturelles et récréatives contribuent à des communautés plus fortes et à une meilleure qualité de vie pour tous les résidants.
Ce gouvernement a donné priorité à l'infrastructure culturelle et récréative, car elle est une partie importante de la construction communautaire au Québec et partout au Canada.
Le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités peut-il faire une mise à jour à la Chambre quant au travail du gouvernement dans ce dossier important?
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, j'aimerais souligner la présence des membres de l'industrie des assurances du Canada et leur souhaiter la bienvenue à Ottawa. Soixante-dix délégués de l'Association des courtiers d'assurances du Canada, aussi connue sous l'acronyme ACAC, sont venus de partout au pays pour se rendre sur la Colline dans le cadre de la journée annuelle de promotion de leur association.
L'Association des courtiers d'assurances du Canada est une fédération nationale qui représente plus de 36 000 courtiers en assurance de dommages au Canada. Les courtiers d'assurances de tout le pays sont des propriétaires de petites entreprises et des bâtisseurs de collectivités.
Des courtiers de l'ensemble du Canada sont ici aujourd'hui pour parler de la nécessité de protéger les consommateurs contre les pressions constantes exercées par les banques canadiennes pour vendre des produits d'assurance lorsqu'elles accordent un crédit.
Les courtiers sont au service des consommateurs et non des compagnies d'assurances. Leur expertise permet aux consommateurs de prendre des décisions éclairées sur leurs besoins en matière d'assurances. Nous les remercions de leur travail et d'être ici aujourd'hui.
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