Interventions à la Chambre des communes
 
 
 
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de Scarborough—Rouge Park de son travail dans cet important dossier.
Le gouvernement demeure profondément préoccupé par les crimes contre l'humanité commis à l'endroit des Rohingyas. Voilà pourquoi je viens de lancer le Fonds de secours pour la crise au Myanmar, qui est un fonds de contrepartie.
Pour chaque dollar offert en don par les Canadiens d'ici le 28 novembre, le gouvernement versera une somme équivalente pour soutenir les efforts de nos partenaires humanitaires sur le terrain. J'invite les Canadiens à être généreux et à visiter le site Canada.ca/crisemyanmar.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, on sait très bien qu'il est de pratique courante que les candidats et les bénévoles qui participent activement à des campagnes municipales, provinciales et fédérales collaborent entre eux. Aucune ressource n'a été utilisée lorsque j'ai fait du porte-à-porte ce samedi. À titre d'exemple, mon collègue de Sherbrooke avait comme directeur de campagne un conseiller municipal.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je peux assurer à la Chambre que nous sommes très préoccupés par la situation actuelle, soit le fait qu'on ait trouvé un tunnel sous une école administrée par l'UNRWA. Toutes les mesures sont prises et nous faisons un suivi extrêmement rigoureux.
Dans cet environnent, ce genre d'événement peut arriver, mais ce n'est pas une raison pour condamner 30 000 employés et priver 500 000 enfants d'une bonne éducation.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, j'aimerais remercier mon collègue de Saint-Léonard—Saint-Michel de sa question.
Nous sommes tous très préoccupés par la situation humanitaire au Myanmar. On compte maintenant 900 000 réfugiés au Bangladesh. C'est pourquoi j'ai annoncé ce matin une aide additionnelle de 12 millions de dollars pour faire un total de 25 millions de dollars d'aide humanitaire dans la région pour cette année. Cette aide sera octroyée à nos partenaires de confiance pour sauver des vies, répondre aux besoins essentiels, aux besoins particuliers des femmes et à la protection des enfants.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je peux assurer à la députée que notre gouvernement est très préoccupé et qu'il suit de près la situation en Somalie.
Par l'intermédiaire de la Croix-Rouge, nous avons déjà versé 2 deux millions de dollars pour venir en aide aux blessés, à la suite de l'attentat. Je peux assurer à mes collègues que nous suivons la situation de près et qu'au besoin, nous pourrions augmenter notre contribution.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, le Canada est gravement préoccupé par la crise qui perdure dans l'État de Rakhine, au Myanmar, et par ses effets collatéraux sur son voisin le Bangladesh. La violence persistante contre les Rohingyas et les autres minorités limite considérablement l'accès humanitaire. Tous les jours, elle menace et restreint la livraison d'une aide vitale pour les victimes de ce nettoyage ethnique.
Au Myanmar, des nombres importants de personnes, tant des Rohingyas que des Rakhines, sont actuellement déplacées dans l'État de Rakhine du Nord. En outre, plus de 120 000 Rohingyas restent dans des camps, déplacés par la violence de 2012. Nombre de ces personnes dépendent grandement de l'aide humanitaire pour survivre, mais ne bénéficient plus de cette aide salutaire depuis de nombreuses semaines. L'urgence des besoins humanitaires croît de jour en jour.
Le Canada salue les efforts du Bangladesh, qui vient en aide aux personnes fuyant la violence et les persécutions au Myanmar. À l'heure actuelle, le Bangladesh relève des défis considérables pour offrir des services de base à un nombre important de personnes, dont beaucoup présentent des besoins humanitaires urgents.
En l'absence d'un soutien international additionnel, nous courons le risque qu'une autre catastrophe se développe au sein de cette même crise. En effet, nous faisons face à un risque accru d'éclosion de maladies infectieuses ou de maladies transmises par l'eau contaminée. De plus, il ne faut pas négliger la possibilité de voir les tensions et les violences s'intensifier dans les camps de demandeurs d'asile.
Pour sa part, le Canada poursuit sa tradition de fournir une aide humanitaire rapide qui répond aux besoins sur le terrain. Dans la foulée de la crise, le 7 septembre, le gouvernement a fait une première contribution de 1 million de dollars pour répondre aux besoins émergents et pour aider nos partenaires humanitaires à intensifier rapidement les opérations en cours.
Alors que le nombre de demandeurs d'asile continue d'augmenter, nous avons débloqué une contribution supplémentaire de 2,55 millions de dollars le 15 septembre, pour un total de 3,55 millions de dollars, en réponse à cette crise. Cette contribution comprend la livraison de nourriture, de suppléments alimentaires et d'abris temporaires. Elle prévoit également de l'eau potable et la mise en place d'infrastructures d'assainissement pour éviter la propagation de maladies.
De plus, notre aide vise spécifiquement à répondre aux besoins des femmes et des filles en matière de santé sexuelle et reproductive, notamment pour aider celles qui ont été victimes de violence sexuelle et qui sont trop souvent laissées pour compte dans les situations de crise humanitaire.
Parallèlement à cette contribution, le premier ministre Trudeau a annoncé le versement de 4,3 millions de dollars, en juin dernier, pour appuyer la paix et la stabilité au Myanmar. Ces fonds aideront à protéger les droits de la personne, à soutenir les efforts de consolidation de la paix et à promouvoir la participation des femmes au processus national de paix.
En revanche, il est important de souligner que le Canada a répondu aux besoins des personnes touchées par la violence au Bangladesh et au Myanmar, y compris les Rohingyas, pendant plusieurs années, grâce à une aide humanitaire annuelle.
Plus tôt cette année, le Canada a accordé une aide humanitaire de 5,63 millions de dollars à ses partenaires au Myanmar et au Bangladesh pour répondre notamment aux besoins des Rohingyas. Dans l'ensemble, l'aide humanitaire totale du Canada accordée aux personnes touchées par la crise au Myanmar et au Bangladesh dépasse les 9 millions de dollars cette année. Nous sommes prêts à en faire plus à la lumière de l'évolution de la situation sur le terrain.
Un peu plus tôt, je parlais de la violence sexuelle et fondée sur le genre. J'aimerais en dire davantage en réitérant que nous sommes particulièrement préoccupés par l'incidence de la crise actuelle sur les femmes et les filles. Elles représentent environ 70 % des demandeurs d'asile. Beaucoup de ces femmes qui viennent d'arriver dans les camps sont enceintes ou ont accouché récemment. Alors que nous reconnaissons l'urgence des besoins humanitaires de base, je tiens à souligner à la Chambre l'importance de ne pas négliger les droits et les services en matière de santé sexuelle et reproductive.
Au cours de mes missions, j'ai vu à quel point, dans les situations de crise, les femmes et les filles ont désespérément besoin de ces services. La violence sexuelle et fondée sur le genre est bien réelle. Elle laisse des marques que nous ne pourrons jamais complètement effacer, mais que nous pouvons apaiser lorsque nous sommes prêts à répondre aux besoins spécifiques des femmes et des filles.
La semaine dernière, lors de l'Assemblée générale des Nations unies, nous avons demandé à la communauté internationale d'accorder la priorité à la protection des droits des femmes et des filles et de veiller à ce que les services de santé sexuelle et reproductive fassent partie de notre réponse à cette crise.
Le Canada entend être un chef de file afin de développer une approche féministe en matière d'aide internationale.
Cela dit, l'aide humanitaire n'aborde pas les conditions sous-jacentes qui contribuent à des situations de crise comme celles où les minorités sont victimes de discrimination, où il a des tensions entre les communautés et où l'intervention des forces de sécurité est plus musclée qu'elle devrait l'être. Elle ne peut pas remplacer les décisions politiques responsables et l'action militaire. Les présumés rapports selon lesquels les forces de sécurité auraient imposé des châtiments collectifs aux communautés ethniques rohingyas dans le Rakhine du Nord, y compris le meurtre de civils sans excuse légitime et l'incendie de villages ayant mené à des déplacements de masse, sont inadmissibles.
De concert avec ses partenaires de la communauté internationale, le Canada appelle les dirigeants militaires et civils à honorer la responsabilité qui leur incombe de protéger tous les civils et de répondre à leurs besoins élémentaires conformément au droit humanitaire international et au droit international en matière de droits de la personne.
Nous demeurons très préoccupés par les menaces contre des travailleurs humanitaires au Myanmar. C'est pourquoi nous demandons fermement à toutes les parties de respecter la sécurité de ceux qui viennent en aide aux personnes vulnérables, peu importe leur religion ou leur origine ethnique. Au-delà des menaces qui pèsent contre les travailleurs humanitaires, la situation de l'accès humanitaire dans l'État de Rakhine est particulièrement difficile. Le Canada demande aux autorités militaires et civiles du Myanmar de faciliter le passage rapide, sécuritaire et sans entraves des secours humanitaires conformément au droit international.
L'accès humanitaire est aussi nécessaire pour évaluer les besoins sur le terrain. Pour être en mesure d'intervenir rapidement face à la crise, les organisations humanitaires, la communauté internationale et le gouvernement du Myanmar doivent avoir une compréhension complète et impartiale de la crise humanitaire en cours dans l'État de Rakhine.
La promotion et la protection des droits de la personne, ce qui comprend la liberté de religion ou de croyance, font partie intégrante du leadership du Canada dans le monde. Ce leadership, le Canada l'exerce en soutenant activement la mission d'enquête internationale indépendante dirigée par les Nations unies et mandatée par le Conseil des droits de l'homme en mars 2017.
Le nettoyage ethnique au Myanmar souligne le besoin continu de faire la lumière sur les événements dans l'État de Rakhine. Malheureusement, le gouvernement du Myanmar tarde à collaborer entièrement à la mission d'enquête en lui accordant un accès complet et sans entraves.
En marge de l'Assemblée générale des Nations unies, j'ai rencontré des ministres des principaux pays concernés par la situation au Myanmar. J'ai réitéré clairement la position du Canada concernant la crise actuelle en rappelant les répercussions majeures sur les femmes et les enfants. J'ai fait valoir que le gouvernement du Myanmar devait prendre des mesures urgentes afin de mettre fin à la violence et de faciliter l'accès humanitaire. J'ai également soulevé la nécessité de trouver des solutions durables qui garantiront les droits fondamentaux de tous dans l'État de Rakhine, y compris la mise en oeuvre de recommandations formulées par la Commission consultative sur l'État de Rakhine.
Nous gardons un contact régulier avec nos partenaires du secteur humanitaire et d'autres gouvernements et nous nous tenons prêts à intervenir davantage à la lumière des conditions sur le terrain.
En conclusion, je veux assurer à la Chambre que la situation dans l'État de Rakhine est prise très au sérieux. L'aide canadienne existe pour préserver et élever la dignité humaine, et c'est pourquoi nous continuerons de faire des pressions pour assurer un accès humanitaire sécuritaire et sans entraves.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question.
Lorsque nous appuyons un gouvernement sur le plan de l'aide à la démocratie et de l'aide à la paix, cela se fait par l'intermédiaire de partenaires de confiance auprès desquels nous avons pu faire toutes les vérifications préalables qui s'imposaient avant d'octroyer le contrat.
Évidemment, nous faisons un suivi de ces projets d'aide à la gouvernance et à la démocratie au fur et à mesure par l'entremise de notre ambassadrice sur le terrain et de nos mécanismes réguliers de contrôle.
Je voudrais assurer à mon collègue que nous prenons toutes les mesures pour nous assurer qu'il n'y a pas d'argent versé directement au gouvernement qui pourrait être détourné pour quelque raison que ce soit et qui pourrait contribuer à compromettre la sécurité de certaines communautés dans le pays.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de son intérêt sincère à l'égard du développement international et de l'aide humanitaire.
Comme on le sait, nous avons procédé à une grande consultation à laquelle 15 000 personnes ont participé, principalement des Canadiens. Ces consultations ont été faites dans 65 pays, et j'ai rencontré plusieurs de mes homologues des pays en développement, mais aussi des autres pays donateurs. Je peux dire qu'on a demandé trois choses du Canada: du leadership, une bonne politique et, évidemment, de l'argent, j'en conviens absolument.
Le leadership, on l'assure de différentes façons, principalement en ce qui concerne les valeurs qu'on défend, soit les droits de la personne, les droits des femmes et des filles, ainsi que la santé sexuelle et reproductive. J'ajouterais même les changements climatiques. On assure un leadership à l'égard de ces secteurs qui sont très importants.
Le deuxième élément concerne une bonne politique, notamment une politique féministe. Notre objectif est toujours de mettre l'accent sur la réduction ou l'élimination de la pauvreté, selon les objectifs du développement durable. La meilleure façon de le faire, c'est par une approche féministe, soit en renforçant le pouvoir des femmes et des filles.
Le troisième élément, évidemment, c'est de donner plus d'argent pour l'aide internationale. C'est un des secteurs auquel je porterai beaucoup plus d'attention, au-delà de l'aide officiel au développement. Je conviens qu'on pourrait en donner davantage, mais c'est important d'aller chercher de nouveaux partenaires, autant des partenaires canadiens et du secteur privé que d'autres pays qui ne sont pas naturellement des donateurs. Il s'agit donc d'utiliser la contribution et le leadership du Canada pour en faire plus et avoir plus d'argent.
En ce moment, l'aide publique au développement représente 140 milliards de dollars, et pour atteindre les objectifs de développement durable, on doit recueillir de 5 à 7 trillions de dollars, soit 1 000 milliards de dollars. Oui, il faut plus d'aide officielle au développement, mais c'est encore plus important d'utiliser notre leadership pour aller chercher de nouveaux donateurs.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, j'aimerais d'abord remercier mon collègue d'Alfred-Pellan de sa question.
J'étais très fière, ce matin, de dévoiler la nouvelle politique d'aide internationale féministe du Canada. Désormais, tous nos partenaires vont devoir s'assurer qu'ils contribuent concrètement à l'égalité des genres et au renforcement du pouvoir des femmes et des filles.
Je suis convaincue que notre nouvelle approche féministe permettra de réduire la pauvreté et les inégalités pour créer un monde plus inclusif, plus pacifique et plus prospère.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, nous sommes très préoccupés par les inondations continues au Sri Lanka, et nos pensées accompagnent ceux qui sont touchés par la catastrophe. Je peux d'ores et déjà annoncer une enveloppe initiale pouvant aller jusqu'à 250 000 $ afin d'atténuer les répercussions humanitaires des inondations. Il va sans dire que nous demeurons en communication étroite avec nos partenaires du secteur humanitaire.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie ma collègue la députée de Davenport de sa question.
Aujourd'hui, nous avons lancé le Fonds de secours contre la famine pour venir en aide à 20 millions de personnes qui souffrent de la faim au Soudan du Sud, au Nigeria, au Yémen et en Somalie. Pour chaque don fait à des organismes canadiens enregistrés entre le 17 mars et le 30 juin le gouvernement versera un montant équivalent au fonds.
J'invite tous les Canadiens à contribuer au Fonds de secours contre la famine, qui est un fonds de contrepartie. On peut obtenir de plus amples renseignements sur le site Canada.ca ou en suivant le mot-clic #zerofamine.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, conformément au paragraphe 83(1) du Règlement, j'ai l'honneur de déposer un avis de motion de voies et moyens visant à modifier la Loi de l'impôt sur le revenu.
Conformément au paragraphe 83(2) du Règlement, je demande que l'étude de la motion soit inscrite à l'ordre du jour.
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Lib. (QC)
Monsieur le président, j'aimerais remercier mon collègue de sa question.
Absolument, je crois qu'il n'y a aucun doute sur le fait que le Canada est de retour sur la scène internationale et sur la scène du développement international. Nous avons mené une très grande consultation au cours de la dernière année: 15 000 personnes de 65 pays y ont participé, majoritairement des Canadiens, bien évidemment.
Les gens nous ont demandé trois choses. Bien sûr, ils nous ont demandé plus d'argent et une contribution plus directe, mais ils nous ont aussi demandé du leadership et de bonnes politiques. Nous en avons déjà fait la démonstration de notre leadership à plusieurs reprises. Je ne citerai qu'un seul exemple, celui du Fonds mondial. Celui-ci nous a permis de rassembler nos partenaires de partout au monde et de réunir 13 milliards de dollars pour mettre fin à la tuberculose, à la malaria et au sida. Ils nous ont demandé de bonnes politiques et j'ai bien hâte d'annoncer à la Chambre ma nouvelle politique, au coeur de laquelle se trouveront les femmes et les filles.
Voir le profil de Marie-Claude Bibeau
Lib. (QC)
Monsieur le président, nous sommes effectivement sur le point de lancer la politique de développement international. Ce sera certainement fait avant l'été. Je vais résumer en trois éléments essentiels ce que nous avons entendu lors de toutes ces consultations et ce que l'on retrouvera dans cette politique. En premier lieu, il s'agit de la dignité humaine et des droits de la personne. En deuxième lieu, il s'agit de l'émancipation des femmes; cette question est extrêmement importante, et quand on investit dans les femmes pour en faire des agentes de développement et de paix, cela change les choses. Enfin, en troisième lieu, on retrouve l'importance de travailler avec les communautés locales et de renforcer leurs moyens. Ces éléments, entendus durant ces consultations, seront ressentis au moment du dévoilement de la nouvelle politique.
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Lib. (QC)
Monsieur le président, j'aimerais assurer à mon collègue que les questions de la nutrition et de la vaccination demeurent des éléments importants de notre politique d'aide internationale. En matière de nutrition, nous sommes très fiers, entre autres, de l'organisation qu'on connaissait sous le nom d'Initiative pour les micronutriments et qui a maintenant changé nom pour Nutrition International. C'est une initiative canadienne dont nous sommes fiers et que nous allons continuer d'appuyer, notamment pour le projet spécial pour la nutrition des adolescentes.
Pour ce qui est de la vaccination et des autres grands sujets pour lesquels le Canada est reconnu, nous allons nous assurer que tous nos partenaires vont trouver la meilleure façon d'inclure les femmes dans leurs projets, d'y inclure une composante de renforcement socioéconomique des femmes.
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