À propos du programme

Au sujet de l’emploi

Fonctions et avantages

Comme page, tu pourras:

  • Accomplir des tâches directement liées aux séances de la Chambre
  • Travailler auprès des députés de manière non partisane
  • Assister aux visites d’État et aux événements officiels
  • Assister en direct aux débats à la Chambre
  • Accueillir à la Chambre des groupes d’étudiants
  • Te familiariser avec le système parlementaire canadien
  • Assurer la communication entre les députés et le personnel administratif
  • Prendre part au défilé du Président

Être page t’offre une foule d’avantages, comme:

  • Un horaire de travail flexible en fonction de tes cours
  • Un salaire attrayant
  • Tes frais de déplacement payés au début et à la fin du contrat
  • Un accès privilégié à des activités spéciales
  • De nouvelles amitiés
  • Un travail dans un lieu emblématique

Formation

À la fin août, les nouveaux pages amorcent leur séjour à Ottawa en prenant part à un programme intensif de formation. Ce programme vise à les initier à leur nouvel environnement de travail, à leur faire connaître leurs responsabilités et leurs fonctions, ainsi qu’à leur fournir l’information leur permettant d’offrir le service de haute qualité requis à la Chambre des communes.

Salaire

Les pages travaillent à la Chambre des communes pour une durée d’un an, à compter de la fin août, et travaillent un minimum de 15 heures par semaine. Leur horaire de cours universitaires est établi en consultation avec le Programme des pages de la Chambre des communes de façon à le faire coïncider avec leur horaire de travail à la Chambre.

En vertu des exigences de leur contrat de travail, les pages reçoivent une rémunération de 16 587 $ sur 12 mois, répartie en 26 versements égaux. De plus, une somme de 1 200 $ leur est versée à la fin de la période d’emploi s’ils ont rempli leur contrat.

Logement

Il incombe aux pages de trouver leur propre logement. Ils doivent payer le loyer ainsi que toute autre dépense engagée lors de leur séjour à Ottawa : frais d’inscription, livres, nourriture, etc. Les pages qui ne viennent pas de la région de la capitale nationale peuvent se loger dans l’une des résidences des universités.

Témoignages

Historique

La présence des pages à la Chambre remonte aux débuts de la confédération. Depuis ce temps, le rôle de ce poste a cependant bien évolué.

Le Programme des pages tel qu’on le connait aujourd’hui a été instauré en 1978 par l’honorable James A. Jerome, alors Président de la Chambre des communes. Quelques années auparavant, en 1974, le Président avait demandé au Greffier de la Chambre de préparer un rapport visant à revoir le programme en place à cette époque.

Le rapport du Comité permanent de la gestion et des services aux députés avait alors conclu que le Programme des pages canadien était insatisfaisant à plusieurs égards et que, pour satisfaire aux exigences d’une société moderne, il devait atteindre les objectifs suivants :

  • symboliser le caractère national du Parlement;
  • accroître dans la population la connaissance des travaux parlementaires;
  • fournir un service de haute qualité aux députés;
  • offrir des occasions d’emploi aux jeunes, sans discrimination fondée sur le sexe.

Par la suite, le Programme a été ouvert aux finissants et aux finissantes des écoles secondaires et des cégeps du Canada qui commençaient des études à l’une des universités de la région de la capitale nationale. On espérait ainsi recruter des étudiants de partout au pays, leur faire bénéficier d’un salaire et atteindre les objectifs fixés par le rapport.

Au moment de l’instauration du Programme, le Président Jerome a déclaré  que « l’ensemble du pays bénéficiera de la présence de ces jeunes gens instruits qui auront acquis ici une connaissance pratique de la Chambre des communes. » (Débats, 10 octobre 1978, p. 6953)

Pour en apprendre davantage au sujet de l’historique du Programme des pages, veuillez lire l’article « Les Communes : Hier et aujourd’hui : Les pages » écrit par Marc Bosc, un ancien page ayant aussi été greffier intérimaire de la Chambre des communes, pour la Revue parlementaire canadienne (vol. 12, no 2, été 1989).