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Résultats : 1 - 15 de 328
Voir le profil de Mark Holland
Lib. (ON)
Monsieur le Président, relativement à l'étude de l'affaire émanant du gouvernement no 1, je propose:
Que le débat ne soit plus ajourné.
Voir le profil de Garnett Genuis
PCC (AB)
Monsieur le Président, si j'ai bien compris, selon l'argument présenté par le leader du gouvernement à la Chambre hier, malgré les règles entourant la vaccination, le port du masque, l'éloignement physique et la possibilité de tests de dépistage, on ne peut toujours pas tenir de séances en personne au Parlement, parce que certains députés pourraient être immunodéprimés.
Le leader du gouvernement à la Chambre, ou un autre ministre, aurait-il l'obligeance de nous dire combien de ministres sont immunodéprimés? Les ministres qui sont en mesure de se présenter à la Chambre se présenteront-ils à la Chambre?
Voir le profil de Mark Holland
Lib. (ON)
Madame la Présidente, d'abord, nous ne savons toujours pas combien de personnes à la Chambre ne sont pas vaccinées. C'est une réponse qu'on refuse de nous donner pour le moment.
Pourquoi est-ce important pour les personnes qui sont immunodéprimées? Parce que leur santé est en jeu. Lorsqu'une personne non vaccinée a été en contact avec quelqu'un qui a la COVID‑19 — il y en a eu un exemple au sein du caucus conservateur la semaine dernière, soit dit en passant —, elle est censée s'isoler. Ce n'est pas ce qui s'est passé. Par conséquent, nous ne savons pas s'il y a ici une personne qui n'est pas vaccinée et qui n'a pas suivi les consignes d'isolement. La personne s'est peut-être isolée, mais les conservateurs refusent de nous le dire.
Nous en sommes à la troisième journée de confusion semée par les conservateurs. Nous n'avons toujours pas commencé à discuter des affaires du pays. Nous nous enlisons plutôt dans un débat pour déterminer si le ciel est bleu. Nous débattons de faits élémentaires: dans un milieu de travail, il est possible de travailler en personne, bien sûr, mais aussi à distance. Le député affirme qu'on lui enlève la possibilité de travailler en personne. N'a-t-il pas lu la motion? N'a-t-il pas compris qu'il pourrait venir ici tous les jours? Ne m'a-t-il pas entendu dire que les ministres seraient à leur siège pour répondre à ses questions à la Chambre?
Quel est le problème exactement?
Voir le profil de Peter Julian
NPD (BC)
Madame la Présidente, recourir à l'attribution de temps ne devrait jamais se faire de façon arbitraire. Cependant, nous sommes dans une situation où tous les partis et tous les députés s'entendaient depuis une année et demie pour appliquer les mesures appropriées en matière de santé publique, y compris la distanciation physique que permettent les séances hybrides du Parlement.
Les conservateurs et les bloquistes ont soudainement fait volte-face de façon arbitraire. Ils se sont opposés à une motion qui aurait dû être adoptée à l'unanimité mardi. Je suis troublé que des partis ne pensent pas d'abord et avant tout à l'intérêt de la santé publique pour protéger les employés parlementaires, mais aussi la population canadienne, notamment les personnes immunosupprimées, qui peuvent faire partie de la famille d'un député.
Pourquoi les conservateurs et les bloquistes se sont-ils catégoriquement opposés à renouveler les mesures de santé publique que nous appliquions depuis une année et demie?
Voir le profil de Mark Holland
Lib. (ON)
Madame la Présidente, mon collègue pose une bonne question. Nous travaillions tous bien ensemble, et je reviendrai là‑dessus. J'espère qu'en prenant un peu de recul, nous pourrons nous rappeler comment, au sein du Bureau de régie interne, nous avons réussi à nous entendre sur les mesures à prendre dans le cadre de cette pandémie mondiale. À l'époque, j'étais whip du gouvernement, et je devais traiter avec les leaders des autres partis. Conjointement avec l'Administration de la Chambre des communes, nous avons créé un système qui fonctionnait et qui permettait aux députés de choisir s'ils voulaient travailler à distance en toute sécurité ou siéger à la Chambre en personne. Ce système faisait l'unanimité.
Nous sommes encore en pleine pandémie mondiale, pandémie qui a tué 30 000 personnes au Canada et 5 millions dans le monde. Rien ne devrait empêcher les personnes d'avoir le choix de siéger ici en personne ou de travailler à distance. Je trouve regrettable que nous prenions deux jours de séance pour débattre de cette question. Je crois que j'aurai l'occasion de revenir là‑dessus plus tard, mais en agissant ainsi, nous ne nous occupons pas des enjeux que le Parlement devrait traiter en priorité.
Voir le profil de Mario Simard
BQ (QC)
Voir le profil de Mario Simard
2021-11-25 10:19
Madame la Présidente, j'aimerais simplement rassurer mon collègue du NPD en disant que nous ne partageons pas la position du Parti conservateur.
Au Bloc québécois, nous écoutons la science. Nous proposons d'être présents à la Chambre. La démocratie ne se fait pas de façon escamotée.
Des voix: Oh, oh!
M. Mario Simard: Pouvez-vous vous taire?
Madame la Présidente, lors de la dernière session parlementaire, il y avait de l'autre côté une seule personne. Maintenant, la science nous indique que si nous sommes correctement vaccinés et que nous suivons les indications qui sont données, en portant le masque, c'est tout à fait possible d'être ici à la Chambre.
Je ne veux pas être associé à ce qui se passe au Parti conservateur, où les gens doutent de l'efficacité du vaccin et où le manque de leadership de leur chef fait en sorte que nous vivons cette situation aujourd'hui.
Voir le profil de Mark Holland
Lib. (ON)
Madame la Présidente, le député a entièrement raison. Le Bloc québécois a vraiment été raisonnable et il l'est encore. Toutes les conversations que nous avons eues avec les bloquistes se font faites sur une base scientifique.
Je comprends bien les raisons pour lesquelles le Bloc québécois nous questionne au sujet du nombre de ministres qui seront présents. Cependant, la situation actuelle est différente des situations antérieures. Alors que la pandémie était très virulente, il n'était évidemment pas possible d'avoir le même nombre de personnes présentes à la Chambre.
À l'heure actuelle, la situation est moins grave et il est maintenant possible d'avoir des personnes à la Chambre. Je peux affirmer avec certitude que les ministres seront présents en personne pour répondre aux questions.
Voir le profil de Michelle Rempel Garner
PCC (AB)
Madame la Présidente, c’est un plaisir de vous voir à nouveau occuper le fauteuil.
Étant donné que mon collègue évoque la sécurité sur la Colline, je me demandais s’il pouvait nous parler de son rôle dans le cadre de l’allégation d’inconduite sexuelle à l’égard de l’ancien député Raj Saini, qui s’est soldée par une médiation et non par une plainte officielle, et de ses efforts pour s’assurer que le processus n’aboutirait pas.
Je me demandais s’il pouvait en profiter pour s’excuser auprès de la victime, qui a grandement souffert de la situation, et s’il pouvait s’engager à ce que son parti ne soit pas un sinistre repère de personnes se permettant sans cesse des inconduites sexuelles. Si nous parlons de sécurité sur la Colline, le député d’en face doit prendre cela en compte.
Voir le profil de Mark Holland
Lib. (ON)
Madame la Présidente, lorsque des allégations sont portées contre un député ou tout autre individu, celui-ci devrait avoir la possibilité de produire des preuves pour sa défense et d'être entendu. La Chambre n'est pas un endroit où un député peut se servir de son privilège pour se cacher, pour faire des allégations et pour affirmer des choses comme s'il s'agissait de faits.
Je tiens à être bien clair au sujet de la procédure suivie chaque fois qu'une allégation était faite lorsque j'étais whip. Dans chaque cas, nous vérifiions la validité de la plainte au moyen d'un processus rigoureux. Si elle était valide, nous y donnions évidemment suite. C'était une tout autre histoire si les évaluations environnementales tous azimuts déterminaient que la plainte n'était pas valide. Ces questions ne doivent pas être tranchées à la Chambre des communes.
Tous les députés risquent de faire l'objet d'allégations à un moment donné. Je pourrais énumérer les députés du Parti conservateur ou d'autres partis qui ont été confrontés à une telle situation. Ce n'est pas à la Chambre des communes qu'il faut se prononcer sur ces questions; à mon avis, c'est une question de principe. Ces questions doivent être tranchées dans un forum des ressources humaines, où il est...
Voir le profil de Claude DeBellefeuille
BQ (QC)
Madame la Présidente, cela me fait plaisir de féliciter mon collègue. Lors de la dernière législature, nous avons eu l'occasion de collaborer en tant que whips.
Ma question est simple. J'aimerais sincèrement comprendre quelles raisons motivent la décision de mettre le Parlement en mode hybride jusqu'au 23 juin 2022.
Comme le leader du gouvernement le sait, l'Administration de la Chambre et les gens du soutien technique, notamment, au moment où on le déciderait unanimement, seraient capables d'appuyer sur un bouton pour que nous nous retrouvions en mode hybride.
On n'a pas besoin, aujourd'hui même, vu l'état de la situation sanitaire, d'être en mode hybride jusqu'au 23 juin. On devrait le décider chaque mois, ou tous les deux mois, au gré de l'évolution de la situation.
Le leader du gouvernement à la Chambre des communes peut‑il m'expliquer les raisons justifiant que le gouvernement, en complicité avec le NPD, mette le Parlement en mode hybride jusqu'au 23 juin 2022?
Voir le profil de Mark Holland
Lib. (ON)
Madame la Présidente, j'apprécie beaucoup l'occasion de travailler avec l'excellente députée de l'autre côté, c'est un grand plaisir. En tant que whips, à beaucoup de reprises, nous avons eu l'occasion de travailler ensemble et de trouver des terrains d'entente.
Concernant la question qui nous occupe, il ne s'agit pas d'un match de hockey. Dans le cas d'un match de hockey, les gens qui se rendent au stade se déplacent localement. Or, à la Chambre des communes, les personnes viennent de partout au Canada, de Vancouver jusqu'à Terre-Neuve. En outre, elles ne viennent pas seulement pour trois heures, elles restent ici plusieurs jours de suite.
Les gens qui ont une santé fragile n'ont pas le choix, elles doivent venir travailler. Ce n'est pas le cas pour un match de hockey dans un stade. Les personnes qui sont vulnérables peuvent regarder le match à la télévision.
Si la motion n'est pas adoptée, nous devons venir ici et ce n'est pas acceptable.
Voir le profil de Brian Masse
NPD (ON)
Madame la Présidente, je vous félicite de votre réélection.
Durant la pandémie, des entreprises canadiennes ont pris de l'expansion afin de pouvoir produire de l'équipement de protection individuelle. Or, ma question concerne la sécurité.
Le leader du gouvernement à la Chambre a-t-il eu l'occasion d'aborder cette question à propos des fournisseurs canadiens d'équipement de protection individuelle? L'équipement de protection individuelle n'est pas toujours de qualité égale. En effet, du faux équipement s'est retrouvé non seulement à la Chambre, mais aussi à l'échelle du pays. Le gouvernement envisage-t-il de servir de modèle, de donner l'exemple pour le personnel de la Chambre et pour les activités sur la Colline du Parlement? L'équipement de protection individuelle canadien constitue une priorité et doit être notre premier choix. Nous pourrions le concevoir ici même et pour nous-mêmes.
S'il ne l'a pas encore fait, s'engagera-t-il à le faire et à s'assurer que nous disposons des normes les plus élevées, et que ce soit des entreprises canadiennes qui obtiennent les contrats correspondants, plutôt que des conglomérats américains ou des firmes chinoises qui utilisent d'autres matériaux n'offrant pas la protection nécessaire? Le député en prendra-t-il l'engagement dès aujourd'hui?
Voir le profil de Mark Holland
Lib. (ON)
Madame la Présidente, il est extrêmement important de ne pas nous concentrer sur le privilège individuel, élément qui retient apparemment beaucoup d'attention dans le présent débat. Lorsque je regarde qui travaille ici autour de moi, je vois notamment les pages, les employés de l'Administration de la Chambre, le personnel de soutien, les journalistes et, bien sûr, les députés, et je suis d'abord et avant préoccupé par leur sécurité.
Pour répondre à la question du député d'en face, je dois dire que le Bureau de régie interne doit s'astreindre aux plus hautes normes. Nous devons assurer la sécurité de toutes les personnes présentes dans cette enceinte. Nous devons veiller à ce que les politiques que nous établissons, en tant que Chambre censée servir de modèle au Canada, ne remettent pas en question des données scientifiques fondamentales et n'engendrent pas de doutes à l'égard d'autres milieux de travail où se retrouvent un grand nombre de travailleurs partout au pays. J'estime que nous ne devrions pas avoir à concentrer nos discussions sur l'exigence du vaccin dans cette enceinte. Nous aurions déjà dû nous entendre là-dessus pour être en mesure de nous attaquer aux quatre grandes priorités que sont les projets de loi que la Chambre doit adopter au cours de la présente législature.
Au lieu de cela, nous continuons à discuter d'évidences et à tergiverser. Nous devrions plutôt poser des questions comme celle que vient de poser le député, qui demande comment nous pouvons faire en sorte que la Chambre soit le milieu de travail le plus sûr qui soit.
Voir le profil de Kevin Lamoureux
Lib. (MB)
Madame la Présidente, j'aimerais souligner deux points très rapidement. L'Assemblée législative du Manitoba, la province d'où je viens, a adopté un système hybride. Au cours des 10 prochains jours de séance, les députés auront le choix de siéger à distance ou en personne. Il convient de souligner que le gouvernement de cette province est progressiste-conservateur.
Le député de Beauce n'est pas parmi nous aujourd'hui. Il ne pourra donc pas se prononcer sur cette motion. Dans les jours à venir, il est possible que d'autres députés ne soient pas non plus en mesure de prendre part aux débats.
Le leader du gouvernement à la Chambre ne trouve‑t‑il pas quelque peu paradoxal, bien que cela soit d'une grande importance, que nous défendions les intérêts de ces députés, qui souhaiteraient participer pleinement, à tous les égards, aux débats, aux votes, aux délibérations des comités et ainsi de suite? Voilà l'objectif de cette motion.
Voir le profil de Mark Holland
Lib. (ON)
Madame la Présidente, le député de Winnipeg-Nord a tout à fait raison. Ce qui est bizarre, c'est que si, par exemple, un député conservateur contracte la COVID‑19 et doit s'isoler, ou si les députés conservateurs non vaccinés qui ont été en contact avec cette personne atteinte de la maladie doivent s'isoler, le fait d'empêcher la tenue de séances hybrides au Parlement se trouve à porter atteinte au privilège des députés qu'ils disent vouloir protéger.
Puisque je parle du privilège, je crois que celui-ci devrait s'appliquer avant tout aux plus vulnérables. N'oublions pas qu'un député entièrement vacciné qui se sent à l'aise de venir à la Chambre peut le faire comme bon lui semble. Personne ne va l'en empêcher. Cependant, un député vulnérable et immunodéficient qui ne se sent pas en sécurité n'a pas cette possibilité. Dans un milieu de travail, je crois qu'on doit se soucier d'abord de l'intérêt et de la santé des plus vulnérables.
Lorsqu'il est question de privilège personnel, on ne doit pas d'abord penser à son propre privilège. Il faut plutôt penser aux plus vulnérables et se demander comment leur privilège de parlementaire peut être protégé afin qu'ils puissent remplir leur rôle de député. C'est ce qui m'intéresse. Je voudrais savoir si les députés d'en face se soucient des plus vulnérables d'entre nous et ce qu'ils comptent faire pour permettre à ces derniers de remplir leurs fonctions de député.
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