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Voir le profil de Kelly McCauley
PCC (AB)
Madame la Présidente, je suis totalement stupéfait de l'hypocrisie des députés d'en face. Le gouvernement parle de l'importance d'adopter le projet de loi sans tarder, après s'être livré à des manœuvres politiques comme la prorogation du Parlement suivie d'une élection générale hâtive. Si le gouvernement n'avait pas déclenché cette élection, tous les députés auraient été présents à la Chambre à la mi-septembre pour adopter ce projet de loi. Malheureusement, les libéraux ont interrompu les travaux du Parlement en appelant la population aux urnes, après quoi ils ont attendu deux longs mois avant de convoquer la Chambre.
Si le projet de loi est si important, comme le prétendent les libéraux, pourquoi n’ont-ils pas rappelé le Parlement immédiatement après l'élection? Il n'a fallu que six jours au Royaume‑Uni pour rappeler le Parlement britannique. Le gouvernement libéral a mis deux mois à le faire. Pourquoi tout ce temps?
Voir le profil de Kevin Lamoureux
Lib. (MB)
Madame la Présidente, au mois d'octobre, le premier ministre a indiqué pourquoi nous devons continuer de soutenir nos collectivités. Aider les collectivités rend les communautés plus fortes.
Le premier ministre a parlé du projet de loi C‑2 dès le mois d'octobre. Essentiellement, c'est le premier projet de loi en bonne et due forme. Il y a aussi le projet de loi C‑1, mais je ne pourrais pas vous dire exactement quel en est le contenu. Cependant, à mes yeux, le projet de loi C‑2 est celui qui a la plus grande importance. Voilà pourquoi il apparaît au haut de la liste des priorités, et les députés de l'opposition sont au courant depuis de nombreuses semaines, voire des mois.
Voir le profil de Alistair MacGregor
NPD (BC)
Monsieur le Président, Ottawa peut être un endroit aussi gratifiant que rageant. C'est un endroit gratifiant parce que nous avons de nombreuses occasions d'avoir un véritable impact sur la vie de nos concitoyens, mais il est aussi rageant parce que beaucoup des solutions proposées peuvent traîner en longueur ou s'avérer inefficaces pour remédier aux difficultés qu'éprouve le pays.
Je crois que la politique est, de nature, une entreprise optimiste et que nous sommes tous ici pour bien servir nos collectivités et rendre notre pays meilleur. Nous avons la capacité et la responsabilité d'instaurer des politiques et d'apporter des changements transformateurs qui détermineront ce que nous léguerons aux générations futures. Nous leur devons d'être audacieux dans la façon dont nous faisons face aux changements climatiques, réformons les soins de santé, travaillons à la justice pour les peuples autochtones et à la réconciliation, puis mettons le Canada sur la voie d'une économie de l'avenir fondée sur de l'énergie propre et renouvelable.
Je suis très reconnaissant aux gens de Cowichan—Malahat—Langford de m'avoir une fois de plus accordé leur confiance et demandé de venir ici me battre pour un avenir audacieux.
Enfin, permettez-moi, monsieur le Président, de vous souhaiter, à vous ainsi qu'à tous mes collègues à la Chambre, de joyeuses fêtes de fin d'année sous le signe de la santé.
Voir le profil de Luc Thériault
BQ (QC)
Voir le profil de Luc Thériault
2021-12-06 12:54
Monsieur le Président, le gouvernement du Québec n'a pas attendu le gouvernement libéral pour adopter une loi afin de contrer ce genre de manifestations autour des établissements. Cela étant dit, je m'en voudrais ne pas rappeler à mon distingué collègue la petite histoire de pourquoi l'on se retrouve ici, à environ deux semaines de Noël, à discuter du projet de loi C‑3.
Le gouvernement a cité plus tôt le rapport de 2019 — d'il y a deux ans, donc — du Comité permanent de la santé sur la violence subie par les travailleurs de la santé et rappelé que 7 travailleurs sur 10 vivent une détérioration de leur santé mentale. Ce ne sont ni l'intimidation ni la peur qui pourront les ramener dans le réseau sans aggraver leur situation.
Nous sommes évidemment en faveur du principe d'un tel projet de loi. Cependant, comment se fait-il qu'on se retrouve aujourd'hui avec un gouvernement qui a déclenché une élection, qui s'est traîné les pieds après l'élection avant de rappeler le Parlement et qui a, ce faisant, retardé d'autres projets de loi très importants, notamment celui d'Émilie Sansfaçon, qui visait l'obtention de 50 semaines de prestations de maladie de l'assurance-emploi pour les personnes atteintes d'un cancer?
Cela a aussi touché les travaux du comité mixte spécial sur l'aide médicale à mourir. Ce dernier avait un an pour remettre son rapport, mais ne va disposer que de quatre mois à peine pour discuter d'une question aussi cruciale. Mon collègue ne trouve-t-il pas éprouvant de faire partie d'un gouvernement qui reporte des problèmes précieux et importants comme ceux-là?
Voir le profil de David Lametti
Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie mon honorable collègue de sa question. C'est toujours un plaisir de travailler avec lui sur plusieurs projets, dont celui de l'aide médicale à mourir.
Dans une démocratie, il est toujours important de sonder directement le peuple. C'est ce que nous faisons quand il y a des élections. Nous avons un système parlementaire fondé sur celui de Westminster et cela fait des années qu'il fonctionne bien pour le Canada et les provinces. Les élections font partie de ce système.
Je peux assurer à mon collègue que nous allons travailler avec acharnement sur le projet de loi C‑3, ainsi que pour nos buts communs dans d'autres domaines comme l'aide médicale à mourir, que nous voulons améliorer en regardant à nouveau ce que nous avons fait en 2016 et en 2020. Je peux donc assurer à mon collègue que nous sommes ici pour travailler ensemble.
Voir le profil de Yves Perron
BQ (QC)
Madame la Présidente, j'ai écouté attentivement le discours de mon collègue et je suis assez d'accord avec lui, entre autres quand il parle du travail des comités. Ce matin est un peu surréaliste comparé à plusieurs autres journées à la Chambre: tout le monde semble content de travailler et de collaborer. C'est beau et nous sommes ce matin dans un petit monde rose. Je suis très content et cela devrait toujours être ainsi. C'est de cette façon que cela se passe dans les comités. Je trouve que mon collègue a raison.
Par contre, il m'a un peu effrayé quand il m'a dit que les comités ne siégeraient pas avant février. Je pense moi aussi que cela n'a pas de bon sens. Quand propose-t-il que les comités commencent leur travail? Quelle est la position des conservateurs à ce sujet? Pense-t-il que nos amis libéraux pourraient se mettre au travail plus rapidement? Tout le monde est beau, fin et gentil, mais, ce qui est regrettable à l'heure actuelle, c'est que les projets de loi n'avancent pas et qu'il ne se passe rien.
Voir le profil de Philip Lawrence
PCC (ON)
Madame la Présidente, nous voulons nous mettre au travail. Je travaille.
Oui, absolument, nous voulons nous mettre au travail. Allons-y. Finissons-en avec les négociations. Renvoyons le projet de loi au comité. Aidons les Canadiens.
Voir le profil de Yves Perron
BQ (QC)
Monsieur le Président, je voudrais féliciter mon collègue de son excellent discours.
Un peu plus tôt, d'autres parlementaires ont fait allusion à la lenteur d'action du gouvernement fédéral. Depuis l'élection, 62 jours se sont écoulés et il n'y aura pas de comités parlementaires avant la fin de janvier 2022. Nous sommes en faveur du projet de loi, et nous souhaitons qu'il avance rapidement, mais le Québec a déjà légiféré sur cet aspect.
J'aimerais que mon collègue commente le fonctionnement général et qu'il nous dise comment on pourrait mieux fonctionner si on avait un seul gouvernement au Québec.
Voir le profil de Luc Desilets
BQ (QC)
Monsieur le Président, la réponse se trouve dans la question de mon cher collègue. En effet, si le Québec était souverain, ce serait beaucoup plus facile, car il y aurait un seul palier de gouvernement.
Concernant la lenteur, je suis hyperactif, ce qui fait que voir des projets de loi traîner en longueur alors que nous pourrions facilement les adopter ou sauter à l'étape suivante fait partie de mes plus grandes frustrations.
Je le sens depuis deux ans et des poussières, plus précisément depuis ma première élection, il y a deux ans et demi. Il y a une perte de temps incroyable dans tout ce processus. Si telle était sa volonté, le gouvernement actuel pourrait pousser les affaires en avant.
Voir le profil de Brenda Shanahan
Lib. (QC)
Monsieur le Président, personne à la Chambre ne sera étonné que je désire remercier du fond de mon cœur les citoyennes et les citoyens de Châteauguay—Lacolle d’avoir renouvelé leur confiance en moi, en notre gouvernement libéral et en notre premier ministre, le très honorable député de Papineau.
Effectivement, personne à la Chambre ne sera surpris de savoir à quel point je suis fière d'avoir été témoin de la façon dont fonctionnent les freins et les contrepoids de notre système démocratique. Oui, chaque vote compte.
Maintenant que les élections sont terminées, je répète ce que j'ai dit aux gens dans ma circonscription, peu importe la couleur partisane: je suis la députée de tout le monde dans la circonscription de Châteauguay—Lacolle.
J'espère qu'avec l'appui des collègues des deux côtés de la Chambre, bientôt, notre circonscription sera renommée Châteauguay—Les Jardins‑de‑Napierville.
Voir le profil de Terry Dowdall
PCC (ON)
Monsieur le Président, aujourd'hui, je prends la parole pour la première fois depuis le début de cette 44e législature.
Je tiens à remercier les bonnes gens de Simcoe—Grey de m'avoir encore une fois envoyé ici, à Ottawa, pour parler en leur nom. Je tiens également à remercier ma femme, Colleen, mes deux filles, Lexi et Sarah, mon association de circonscription et les nombreux bénévoles qui m'ont aidé à reprendre ma place dans cet endroit particulier qu'est la Chambre des communes.
Au cours de la dernière législature, mes concitoyens m'ont beaucoup parlé de la nécessité des services Internet haute vitesse, ainsi que du besoin d'accorder un soutien accru aux personnes âgées et de mieux épauler les petites entreprises. Ces priorités demeurent les plus importantes, mais les problèmes dont j'entends parler aujourd'hui comme jamais auparavant sont les niveaux d'endettement records constatés au Canada et l'augmentation générale du coût de la vie. Mes concitoyens s'inquiètent du prix des produits alimentaires, des coûts de chauffage et de ce que leur coûtera leur hypothèque si les taux d'intérêt augmentent dans le contexte actuel.
Le gouvernement libéral nous a mis dans cette situation et, comme beaucoup de Canadiens, je veux voir un vrai plan qui nous permettra d'en sortir: un plan conservateur.
Voir le profil de Lianne Rood
PCC (ON)
Monsieur le Président,
Permettez-moi une petite distinction.Certains disent que la crise qui sévit dans notre grande nation n'est que de l'inflation.Je repense à la prorogation et aux manœuvres pour éviter la reddition de comptes, quelle déception.Nous devrions reconnaître l'humiliation de voir l'économie canadienne prise dans une telle stagnation.Les gens exigent une indemnisation parce que le gouvernement ne voit rien de mal à causer la faillite des futures générations.Un jour nous nous éveillerons à cette réprobation formulée sans hésitation.Il aurait mieux valu faire preuve de conservatisme au lieu de répéter cette mauvaise excuse: « Ce n'est que de l'inflation. »
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Madame la Présidente, je partagerai mon temps de parole avec mon collègue d’Edmonton—Wetaskiwin.
En commençant ma première allocution de cette législature, je tiens tout d’abord à remercier les électeurs de Regina—Qu’Appelle de m’avoir choisi à nouveau pour les représenter à la Chambre. J’ai eu la chance d’assumer divers rôles à la Chambre des communes. J’ai été vice-président et Président de la Chambre, leader à la Chambre de l’opposition officielle et chef de l’opposition. Cependant, chaque fois que j’entre dans cette enceinte, je suis très conscient que je ne pourrais y jouer aucun rôle si je n’avais pas gagné la confiance des gens de ma circonscription, Regina—Qu’Appelle. Je remercie sincèrement tous ceux qui m’ont appuyé lors des dernières élections.
Une fois de plus, un grand affrontement idéologique secoue notre monde. En regardant leur avenir et la fin de la pandémie avec espoir, les Canadiens nourrissent deux visions différentes de ce qui les attend. Ce choc d’idées et de philosophies revient régulièrement à différentes périodes de l’histoire humaine, mais il est plus présent que jamais au XXe siècle.
Bien des gens, comme le premier ministre et ses amis de l’élite mondiale, se servent de la COVID comme excuse pour accroître la taille du gouvernement. Ils sont persuadés que le gouvernement devrait intervenir davantage dans l’économie et restreindre la liberté individuelle. D’autres, cependant, comprennent que la prospérité ne nous vient pas du gouvernement, mais du marché libre. Pour créer la richesse et faire sortir les familles de la pauvreté, il faut que les gens puissent acheter et vendre librement. Cette question revient régulièrement: devrions-nous faire confiance au gouvernement ou au peuple?
On entend souvent dire que pour prédire les résultats futurs, il faut examiner ceux du passé. Les faits historiques l’illustrent clairement. Tous les pays qui ont laissé le contrôle à leur gouvernement ont échoué lamentablement. Après tout, personne n’a été abattu sur le mur de Berlin pour essayer d’aller vivre à Berlin‑Est, et personne ne s’est épuisé aux rames d’un canot pour aller vivre à Cuba. La terminologie a changé avec le temps. Ce que nous appelions jadis le communisme et le socialisme, les gens de gauche appellent maintenant un programme progressiste. Ces changements de nom ne changent rien à la réalité.
En novembre, nous avons célébré le 32e anniversaire de la démolition du mur de Berlin. Tout au long de l’histoire de l’humanité, les murs étaient considérés favorablement. Ils protégeaient les humains. En période de danger, les gens couraient vers les murs pour entrer dans les villes. Toutefois, cette perspective a changé avec la montée du socialisme. Le mur de Berlin empêchait les gens de sortir.
Berlin est devenue une sorte d’étude en temps réel sur l’économie et sur le comportement humain. Dans l’Est, c’était le socialisme, le contrôle de l’économie par l’État. Les fonctionnaires décidaient de ce que le pays produirait, désignaient ceux qui le feraient et fixaient les volumes à produire. Ils déterminaient les salaires et les prix. Ils supprimaient aussi les droits fondamentaux de la personne comme la liberté d’expression et interdisaient toute critique de leur régime. Ils ont ainsi produit la misère, les interminables queues pour acheter du pain, des pénuries et une qualité de vie stagnante.
Dans l’Ouest, c’est le libre marché qui décidait. Les gens achetaient et vendaient assez librement, ils fixaient les prix et ils indiquaient au marché ce qu’il fallait produire. Cela a eu pour résultat d’améliorer considérablement la qualité de vie. La différence entre la vie dans un marché libre et la vie au sein d’une société sous le contrôle du gouvernement était frappante. Les habitants de Berlin‑Est ne pouvaient pas participer à de véritables élections, mais ils pouvaient partir, et c’est ce qu’ils ont fait. Il y avait un flux constant de gens qui fuyaient les horreurs du socialisme.
Voilà pourquoi le mur a été construit, non pas pour empêcher l’ennemi de pénétrer à l’intérieur, mais pour empêcher les gens de sortir. C’est le symbole d’un gouvernement interventionniste dans nos vies. Les gens de gauche ne cessent de nous répéter à quel point les politiques socialistes seront merveilleuses, mais ensuite, ils se mettent à construire des murs, parfois virtuels, à nous empêcher de choisir et à nous priver de nos libertés pour nous empêcher de partir.
Lorsque j’ai été élu pour la première fois, en 2004, le Canada vivait sa propre expérience en matière de libre marché et d’ingérence gouvernementale. La différence entre l’Alberta et la Saskatchewan tout au long de l’histoire du Canada est également très marquée. Durant des décennies, la Saskatchewan a été dirigée par le NPD, qui a adopté des politiques d’intervention gouvernementale massives. Les néo-démocrates ont paralysé le libre marché et fait fuir les investisseurs du secteur privé. Ma province a donc connu une longue période de stagnation économique et une stabilité démographique relative. L’Alberta a connu une croissance. En Alberta, il y avait des possibilités.
J’ai eu la chance de visiter l’Alberta en ma qualité de chef de parti et je me suis toujours demandé combien de personnes dans l’auditoire étaient originaires de la Saskatchewan ou dont les parents venaient de la Saskatchewan. En parcourant l’Alberta, je posais la question dans pratiquement toutes les salles et près de la moitié des gens levait la main. J’avais l’habitude de dire que les bons Saskatchewanais ont bâti deux provinces extraordinaires dans ce pays.
La formulation change, mais les politiques demeurent les mêmes. Le communisme a finalement été un échec si notoire que ses plus loyaux promoteurs ont admis que cette doctrine ne serait plus jamais acceptée. Cependant, nous assistons maintenant à une résurgence de ce courant de pensée selon lequel le gouvernement a toujours raison.
Au moment où nous émergeons de la pandémie, nous pouvons déjà constater les effets négatifs de l’ingérence considérable du gouvernement dans le libre marché. En mars dernier, la Banque du Canada a commencé à faire quelque chose de tout à fait inédit dans l’histoire canadienne: elle a commencé à créer de l’argent de toutes pièces, au rythme de cinq milliards de dollars par semaine. Le gouvernement n’avait plus d’argent pour emprunter, il a dû demander à la banque centrale de remettre la planche à billets en marche pour acheter la dette du gouvernement que personne d’autre ne voulait acheter.
Les gens de la circonscription de Regina—Qu’Appelle, que je représente, me demandent souvent comment le premier ministre va financer ses énormes déficits. Il ne le fera pas. Ce sont les Canadiens qui en font actuellement les frais en raison de l’inflation. Ils en paient le prix aujourd’hui, en temps réel. Les prix ne cessent d’augmenter parce que le gouvernement a forcé la Banque du Canada à inonder le système d’argent frais créé de toutes pièces. Que se passe-t-il lorsqu’il faut plus d’argent pour acheter la même quantité de marchandises? Les prix montent.
L’activité économique a diminué en raison des restrictions imposées à notre économie par la pandémie de COVID. Non seulement la production économique a-t-elle diminué, mais la masse monétaire a augmenté de façon exponentielle. Les gouvernements adorent l’inflation.
Au cours de l’histoire de l’humanité, nous trouverons des exemples qui montrent que lorsque les gouvernements dépensent trop d’argent, cela a pour effet de dévaluer la monnaie. Il s’agit d’une fraude commise contre les gens qui travaillent si fort pour gagner leur chèque de paie et pour mettre un peu d’argent de côté; une fraude commise par le gouvernement qui, essentiellement, dévalue ce travail en créant de l’argent de toutes pièces.
Mes collègues qui ont déjà participé à un encan silencieux ont peut-être déjà vu une reproduction d’un magnifique tableau, au bas de laquelle figurait un chiffre sur 100 ou sur 500. Cela signifie qu’il s’agit d’une reproduction à tirage limité et que l’artiste n’a produit qu’un certain nombre de copies de cette œuvre. Si quelqu’un achète l’œuvre pour ce qu’il croit être sa valeur et que l’artiste crée 5 000 reproductions de plus, l’acheteur est floué. Il a acquis quelque chose dont la valeur diminue simplement parce qu’on en a créé davantage. C’est ce qui se passe en temps réel avec l’argent que les travailleurs canadiens gagnent.
Que pouvons-nous faire pour remettre notre économie sur les rails? Pendant le temps qu’il me reste, je voulais demander au gouvernement d’écouter les préoccupations des gens de la Saskatchewan, de l’Alberta et de l’Ouest canadien.
Le secteur pétrolier et gazier est une source incroyable de richesse au Canada. Nous vivons maintenant dans un monde sens dessus dessous où la première chose que le président Biden a faite lorsqu’il est arrivé au pouvoir a été d’annuler le projet d’oléoduc Keystone XL. Cette question n’a même pas été soulevée par le gouvernement auprès du nouveau président. Le premier ministre a annulé le projet Northern Gateway et le projet d’oléoduc Énergie Est, qui aurait permis d’acheminer l’énergie de l’Ouest canadien vers les marchés de l’Est canadien.
Je vois beaucoup d’alarmistes et d’activistes radicaux s’enchaîner aux arbres et s’allonger devant des bulldozers dans l’Ouest canadien pour essayer d’empêcher l’exportation de notre pétrole et de notre gaz. Toutefois, je ne les vois jamais se rassembler le long du Saint-Laurent pour protester contre les pétroliers étrangers qui entrent sur les marchés canadiens. Nous avons l’occasion de fournir au monde l’énergie éthique canadienne au profit de tous. Depuis 2018, la production pétrolière et gazière du Canada a procuré près de 240 milliards de dollars aux gouvernements provinciaux et 66 milliards de dollars à Ottawa.
Les conservateurs seront toujours les défenseurs des hommes et des femmes qui travaillent fort dans le secteur de l’énergie. Nous avons besoin de plus de gens comme eux. Nous pouvons nous débarrasser du pétrole étranger provenant de dictatures violentes qui ne respectent pas les droits de la personne et remettre les Canadiens au travail.
Voir le profil de Richard Bragdon
PCC (NB)
Madame la Présidente, je prends de nouveau la parole dans la Chambre du peuple et je tiens à remercier de tout cœur la population de Tobique—Mactaquac de me donner l'occasion de les représenter.
Alors que s'entame la 44e législature du Canada, j'espère que les parlementaires s'engageront à collaborer afin de mettre le Canada sur la voie de la réussite. J'espère que nous choisirons collectivement de cesser de toujours parler des dangers qui nous guettent et de mettre l'accent sur le potentiel du pays. J'espère que nous irons au-delà des flatteries, des manœuvres, de l'impulsivité et de la mesquinerie de la politicaillerie et que nous chercherons à établir un dialogue réfléchi et constructif pour faire avancer le pays. J'espère que nous comprendrons que l'union fait la force et que l'union ne repose pas sur la conformité, mais sur la diversité, notamment la diversité des origines ethniques, la diversité de pensée et la diversité de croyance, pour ne donner que quelques exemples.
Le pays n'avancera pas si nous travaillons à le détruire. J'espère que nous comprendrons que la clé de la relance du Canada passe par les gens. Si nous faisons confiance aux travailleurs, aux agriculteurs, aux entrepreneurs, aux aînés et aux jeunes et si nous les défendons, nous pourrons retrouver la voie vers la solution à nos problèmes actuels. J'espère que le Canada...
Voir le profil de Iqra Khalid
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis honorée de prendre la parole à la Chambre en tant que représentante de la circonscription de Mississauga—Erin Mills en cette 44e législature. Je suis très fière de mon équipe de bénévoles, de ma famille et de mes amis, qui ont fait du porte-à-porte avec moi afin de recueillir l'appui et les commentaires des résidents. Sans eux, je ne serais pas ici aujourd'hui. Je les remercie profondément de leur confiance et de leur dévouement.
Mon parcours en politique vise l'égalité des chances pour tous les Canadiens. Au cours des six dernières années, nous avons poursuivi nos efforts pour faire progresser les choses en matière de réduction de la pauvreté et de lutte contre les changements climatiques ainsi que pour mettre en place une économie robuste. Les gens de ma circonscription m'envoient pour la troisième fois à Ottawa avec un mandat clair: offrir des logements abordables aux Canadiens, défendre de façon juste les droits de la personne sur la scène internationale et développer une économie solide pour les générations futures.
Je suis déterminée, résolue et prête à travailler pour bâtir un Canada plus fort pour tous.
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