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BQ (QC)
Voir le profil de Yves Perron
2020-09-24 11:30 [p.37]
Monsieur le Président, dans le discours du Trône, il est question de donner un dédommagement plein et équitable aux producteurs sous la gestion de l'offre à la suite des derniers accords commerciaux.
J'ai plusieurs questions à poser, et j'aimerais avoir les commentaires de ma collègue à ce sujet. Premièrement, est-ce la dernière fois que nous entendrons cette promesse? Nous aimons la promesse, nous sommes d'accord sur celle-ci et nous voulons qu'elle se réalise, mais ce n'est pas la première fois que nous entendons de telles choses. Il faut poser des gestes concrets. Les producteurs sont tannés, ils n'ont plus de patience. Il est temps de les compenser adéquatement.
Deuxièmement, quand on dit « plein et équitable », est-ce que cela inclut l'accord avec l'Europe, l'Accord de partenariat transpacifique global et progressiste ou l'ACEUM? Est-ce que cela inclut la limitation des exportations des sous-produits laitiers dans les pays tiers, ce qui n'a pas d'allure? Est-ce que cela inclut le fait que l'ACEUM a été mis en vigueur le 1er juillet? Nous sommes inquiets. Il est temps que le gouvernement arrête de faire des intrusions dans les champs de compétence qui ne lui appartiennent pas et qu'il s'affaire à exécuter les tâches qui lui reviennent et, surtout, qu'il fasse ce qu'il a promis.
J'aimerais avoir les commentaires ma collègue sur les compensations aux producteurs.
Voir le profil de Candice Bergen
PCC (MB)
Monsieur le Président, je suis d'accord avec le député puisque je viens d'une circonscription agricole au Manitoba. Je suis déçue du manque de considération, d'attention et de valeur accordées à l'agriculture au Canada, ce qui inclut ceux qui font partie du système de gestion de l'offre, mais aussi les éleveurs de bétail et les producteurs de grains. Tous les secteurs de l'industrie agricole canadienne ont été négligés et bafoués. On fait comme s'ils n'existaient pas et comme s'ils n'avaient rien à offrir. Le discours du Trône en est encore un exemple.
Nous devons continuer de défendre les intérêts des agriculteurs. J'ai l'impression que les libéraux n'ont pas mis les pieds dans une exploitation agricole depuis très longtemps. Je les invite donc à faire un tour dans quelques régions rurales. Je suis consciente qu'ils ne représentent pas ces endroits, mais ils se doivent de comprendre les sacrifices que les agriculteurs acceptent de faire pour produire de la nourriture non seulement pour le Canada, mais pour le reste du monde, tout en adoptant des pratiques écologiques et durables. Nous devrions féliciter, récompenser et soutenir ces travailleurs au lieu de les ignorer.
Voir le profil de Alain Therrien
BQ (QC)
Voir le profil de Alain Therrien
2020-09-24 12:42 [p.47]
Madame la Présidente, on a fait tout cela pour cela. On a fermé le Parlement il y a un mois en situation de pandémie grave. Aujourd'hui, nous sommes dans une situation où il y a probablement un début seconde vague. Quand on a fermé le Parlement, on a dit qu'il y aurait un discours du Trône. Nous nous attendions à ce qu'il y ait des mesures claires, des idées précises, des solutions concrètes à la situation que nous vivons présentement.
De plus, le premier ministre a fait un appel à la nation. Les gens appelaient chez nous en demandant ce qu'il allait annoncer. C'est une situation extraordinaire. Nous étions en attente et nous nous attendions à quelque chose d'important. Malheureusement, le discours du Trône est un ramassis d'idées que nous avons souvent entendues. C'est un prolongement du discours du Trône que nous avons entendu l'année passée. Ce sont des idées creuses. Il n'y a pas de solution. Les gens vont dire que c'est plus vert. Oui, on va recycler les vieilles idées; c'est ce qui est plus vert.
À part cela, à part une intrusion importante, voire historique du gouvernement fédéral dans les compétences des provinces, il n'y a rien à noter. Après avoir écouté l'appel à la nation que le premier ministre a faite, je me suis dit que c'était une blague. Est-ce tout? Il nous a dit de nous laver les mains, de porter le masque, d'utiliser l'application Alerte COVID et que le gouvernement s'endetterait à la place des citoyens. Ce n'est rien de nouveau. C'est vraiment un one man show qu'il nous a offert. Ce n'est pas sérieux.
Je me suis demandé pourquoi il avait fait tout cela et j'ai compris. On sait ce que les magiciens font. Ils ont des objets dans les mains et les font disparaître. Pour faire cela, ils créent de la diversion. Ils nous font regarder ailleurs et subtilement ils font disparaître l'objet. C'est ce que l'actuel gouvernement essaie de faire. Il crée de la diversion et fait disparaître quelque chose en disant qu'il va faire un discours du Trône et un appel à la nation. Il prétend être sérieux et prendre le taureau par les cornes.
Finalement, il veut fait disparaître l'affaire UNIS tout simplement. Toute cette mascarade visait à sortir le premier ministre d'une situation extrêmement difficile qu'il vivait depuis un mois et qui s'appelait WE Charity. Il était dans le scandale jusqu'au cou. C'était le pire scandale que le gouvernement en place avait vécu, et il y en a eu plusieurs. Quatre comités se penchaient sur ce cas-là. Le ministre des Finances a démissionné; ce n'est pas rien. Le premier ministre ira faire un troisième tour devant le commissaire à l'éthique. Il est en train de réécrire le livre Guinness des records. Il est le Wayne Gretzky des manquements à l'éthique. Tout cela pour étouffer l'affaire. Le gouvernement ne perd rien pour attendre, car le Bloc québécois va continuer le travail. Nous allons scruter encore une fois pour voir ce qui se passe avec l'affaire UNIS.
Les gens nous demandent quelle est la solution. C'est très simple. Cet appel à la nation et ce discours du Trône auraient dû porter sur la crise sanitaire et sur les soins de santé qui ont été affectés par cette crise sans précédent. La solution venait des premiers ministres des provinces et du gouvernement du Québec. Elle est simple. Il faut mettre de l'argent dans la santé. C'est très simple. C'est tout ce que les provinces veulent. Il faut les aider à financer les soins de santé.
Le premier ministre dit qu'il les a rencontrés 20 fois. Cependant, il ne les écoute pas. Il les a rencontrés 20 fois, et cela fait 20 fois que les ministres lui disent la même chose, mais il ne les écoute pas. Même s'il les rencontrait 100 fois, cela ne donnerait rien. Il n'écoute pas les spécialistes des soins de santé au Canada, ceux qui ont la responsabilité de veiller à la santé des Québécois et des Canadiens.
Tantôt, le premier ministre a parlé de chèque en blanc. Il n'a rien compris. La Constitution canadienne stipule clairement que les soins de santé relèvent de la compétence du Québec et des provinces. C'est écrit. Pour aider les provinces et le Québec à financer adéquatement les soins de santé, il faut que le gouvernement fédéral y contribue.
Or il nous dit qu'il ne fera pas de chèque en blanc, alors que ce n'est pas son argent. Il faudra que le premier ministre comprenne cela: ce n'est pas son argent, c'est l'argent des contribuables.
Les contribuables québécois paient des taxes et des impôts et font un chèque en blanc au gouvernement fédéral. Ils lui donnent cet argent, mais, en compensation, ils s'attendent à recevoir des services de la part du gouvernement fédéral. Les contribuables québécois s'attendent à recevoir des soins de santé de qualité après avoir payé des taxes et des impôts. Ce gouvernement, après avoir mis l'argent dans ses poches, joue à la belle-mère et au gérant d'estrade et dit qu'on devrait faire ceci et cela. Or il n'y connaît rien.
Le financement fourni par le gouvernement fédéral était censé s'élever à 50 %. Or il a été réduit à 33 %, puis à 25 %. Au début des années 2010, les conservateurs ont eu une bonne idée. Ils ont dit qu'ils allaient plafonner l'augmentation des soins de santé à 3 %. C'était leur idée.
En 2013, le rapport Thomson a été clair. Pour maintenir à flot le financement des dépenses en santé, entre autres au Québec, l'augmentation des coûts est de 5,6 % chaque année. Cela ne prend pas un doctorat en mathématiques pour comprendre que, quand les coûts augmentent de 5,6 % annuellement et que, dans son budget le gouvernement fédéral ne donne que 3 % de plus, les 2,6 % restants s'en vont du mauvais côté. C'est une évidence.
La semaine passée, les premiers ministres du Québec et des provinces ont dit que, selon leur calcul, il faudrait 28 milliards de dollars pour financer les dépenses de santé. Encore une fois, le gouvernement fédéral a dit qu'il ne les leur donnerait pas et qu'il ne faisait pas de chèque en blanc.
C'est drôle, ce gouvernement essaie de s'immiscer dans les compétences des provinces et du Québec, mais il est incapable de s'occuper de ses champs de compétence comme il faut.
La crise ferroviaire relevait de ses champs de compétence, mais, pendant 20 jours, le gouvernement a dit qu'il ne s'en occupait pas et que c'était aux provinces et au Québec de gérer cela. Or il s'agit d'une compétence fédérale. Qu'il fasse son travail! Il a tout fait pour ne rien faire. C'est incroyable! Moi, j'appelle cela de la résistance passive compulsive.
Ensuite, la pandémie a commencé. Comme le virus venait de l'étranger, on a dit au premier ministre qu'il devait fermer les frontières. Ce n'était pas compliqué. C'était son travail. C'est à cela qu'il sert, entre autres, mais il a répondu qu'il ne fermerait pas les frontières. Il a fallu que la mairesse de Montréal arrive à Dorval et dise que c'était assez. C'est une mairesse qui fait le travail du premier ministre. Le gouvernement ne s'occupe pas de ses champs de compétences.
Les travailleurs étrangers qui sont arrivés ici étaient censés être mis en quarantaine et le fédéral était censé gérer la situation. Il ne l'a pas fait. Il ne fait rien dans ses champs de compétence, or il joue au roi et dit qu'il va gérer les compétences des provinces. Qu'il se mêle donc de ses affaires! C'est ce que les Québécois lui demandent. Qu'il se mêle de ses affaires!
En ce qui concerne le personnel hospitalier, les infirmières font un travail exceptionnel. Cela fait des années que ces gens font des miracles. À cause du sous-financement chronique accéléré de ce gouvernement, et du gouvernement fédéral en général, ils sont appelés à faire de plus en plus de miracles. On les laisse à eux-mêmes. Les préposés aux bénéficiaires qui voient leurs tâches augmenter. Le syndrome d'épuisement professionnel, c'est leur quotidien. Au lieu de dire qu'on va les aider, qu'on va leur donner de l'argent, qu'on va les appuyer, qu'on va leur donner des ressources et qu'on ne les lâchera pas, que fait-il? Il leur dit comment ils doivent faire leur travail tout en indiquant qu'il ne les aidera pas davantage. C'est ce que le gouvernement a dit dans le discours du Trône. Cela n'a aucun sens.
Le discours du Trône, c'est le festival de l'intrusion du gouvernement fédéral dans les champs de compétence du Québec. Je vais en nommer quelques-uns rapidement. Il va se mêler des CHSLD, des soins à domicile, des médecins de famille, des soins de santé virtuels, des ressources en santé mentale, de l'assurance-médicaments, de la formation de la main-d'œuvre, des garderies. Or cela ne le regarde pas.
Que connaît le gouvernement fédéral là-dedans? C'est l'argent des contribuables. Le gouvernement fédéral doit prendre cet argent et le redonner au gouvernement qui est chargé de fournir ces services aux contribuables, qui sont les mêmes personnes pour Québec ou Ottawa. C'est le fonctionnement même de la fédération canadienne. Ce n'est pas moi qui ai inventé cela ni établi les règles. Par contre, ce sont les libéraux qui ne les respectent pas.
Évidemment, il y a de bonnes nouvelles, si l'on peut dire, car ce ne sont jamais tout à fait de bonnes nouvelles.
L'aide aux aînés, c'est très bien. Cela fait un an que nous disons que les aînés sont dans une situation financière précaire, exacerbée par la crise engendrée par la pandémie. Ces aînés sont isolés et malades et beaucoup d'entre eux sont malheureusement décédés. Nous avons demandé au gouvernement de les aider, mais ce dernier a décidé de n'aider que les aînés de 75 ans et plus. Nous ne comprenons pas une telle logique. C'est comme s'il ne se passe rien entre 65 ans et 75 ans et que les aînés de cette tranche d'âge sont bénis des dieux. Pourquoi créer deux catégories de gens?
Le gouvernement va aider certaines industries qui sont en difficulté, dont les secteurs du voyage, du tourisme et de la culture. C'est bien. Par contre, le discours du Trône ne mentionne rien pour l'aéronautique, une industrie qui représente pourtant 43 000 emplois directs et indirects au Québec et qui est sa principale exportation. C'est un domaine qui a été frappé de plein fouet par la pandémie, mais le discours du Trône n'offre aucune solution à cela.
Le gouvernement promet de créer 1 million d'emplois. Voilà bien le Parti libéral, qui fait des shows de boucane et qui aime les chiffres ronds. Il annonce qu'il va créer 1 million d'emplois, mais on ne sait pas comment il va y parvenir.
Le Parti libéral a déjà promis de planter 2 milliards d'arbres. Les gens ont trouvé cela impressionnant et se sont demandé comment le gouvernement allait y arriver. Le gouvernement a simplement répondu qu'il allait planter ces arbres, mais, un an plus tard, aucun arbre n'a été planté.
Les libéraux ont promis que le Canada serait carboneutre en 2050. Les gens étaient impressionnés, se sont demandé quel était le secret des libéraux et leur ont demandé comment ils y parviendraient. Or, les libéraux ne le savent pas. Ce n'est pas sérieux. Ce sont des shows de boucane.
Le gouvernement dit qu'il va créer 1 million d'emplois. Qu'il commence donc par protéger les emplois dans l'aéronautique, qui sont si importants pour le Québec. Ce sont des emplois de qualité qui ont des retombées positives pour l'ensemble du Québec et ses exportations. Ce n'est pas compliqué, c'est ce qu’il faut faire. Encore une fois, cependant, ce gouvernement fait la moue et ne veut pas intervenir de façon intelligente dans l'économie, alors qu'il pourrait le faire avec une politique sur l'aéronautique. Au Canada et au Québec, nous sommes le seul pays à ne pas aider l'aéronautique de façon structurée. Pourtant, au Québec, nous sommes capables de construire un avion de A à Z et nous en tirons fierté. Nous y parvenons en dépit du gouvernement fédéral et bien que la moitié de nos impôts et de nos taxes ne nous reviennent pas de façon intelligente.
Le gouvernement a dit qu'il allait faire contribuer les géants du Web. C'est une bonne nouvelle. C'est intéressant. Pourtant, le gouvernement ne parle pas des paradis fiscaux parce que les libéraux ne sont pas capables de mettre leurs culottes. Je connais des députés libéraux et je les trouve sympathiques. Je ne leur en ai pas beaucoup parlé, mais je suis certain qu'ils diraient que les paradis fiscaux n'ont pas de sens. Pourquoi les libéraux n'agissent-ils pas, alors? Quels amis veulent-ils protéger en n'agissant pas dans un domaine dans lequel tout le monde les presse d'intervenir depuis longtemps? Ces paradis fiscaux représentent des pertes de milliards de dollars en impôts et en taxes.
Le gouvernement a prolongé la Subvention salariale d'urgence du Canada. Les libéraux savent que c'est une bonne mesure, car ils l'ont utilisée pendant six mois. Ils ont fait 800 000 $ avec cela. Ils ont testé la Subvention et ils ont trouvé que c'était bon pour eux. Ils ont trouvé cela génial et ont décidé de poursuivre l'expérience.
Le gouvernement parle d'une relance verte, soit. Cependant, puisqu'on est sur ce sujet, j'aurais aimé que ce discours mette une croix sur la prolongation de l'oléoduc Trans Mountain. De nombreux économistes et universitaires, dont certains viennent même de l'Ouest canadien, disent que ce projet ne passe pas la rampe, qu'il n'est pas rentable et qu'il est impensable d'y investir 12 milliards de dollars. C'est le message sans équivoque qui a été lancé, à répétition, et qui s'est avéré une évidence il y a deux semaines. Même un aveugle aurait vu cela. On se serait attendu à ce que le discours du Trône l'énonce clairement, mais ce sujet n'y était pas.
Les velléités environnementales du gouvernement ne durent pas plus longtemps qu'une balloune dans une fête de porcs-épics. Cela passe très rapidement. C'est un fait.
On a mis sur l'autel de la croissance des échanges internationaux l'avenir des agriculteurs, des quotas de lait, entre autres. On a déposé cela sur l'autel de la mondialisation et ils ont perdu des milliards de dollars. On leur a promis à maintes reprises qu'on allait les dédommager et qu'il y avait de l'argent pour cela. L'année passée, dans le discours du Trône, c'était là. Que s'est-il passé depuis? Rien. Qu'est-ce qui est arrivé maintenant? Rien de plus.
Il y a alors un message envoyé aux agriculteurs. On les met dans une situation précaire financièrement parce qu'on n'est pas capable de négocier des ententes intelligentes avec les autres pays. En conséquence, on ne pourra pas les aider et on ne les aidera pas. On va leur dire qu'on va les aider, mais on ne les aidera pas. C'est le propre du gouvernement du Canada.
En conclusion, il n'y a pas grand-chose dans le discours du Trône qui satisfait le Bloc québécois. Pour que nous puissions appuyer le discours du Trône, cela va prendre, d'ici la semaine prochaine, une entente d'augmentation des transferts en santé. C'est ce que les Québécois demandent. C'est ce dont le système de santé du Québec a besoin. C'est ce que le Bloc québécois veut.
J'aimerais déposer, appuyé par la députée de Salaberry—Surroît, un sous-amendement:
Que l'amendement soit modifié par adjonction après le quatrième paragraphe de ce qui suit:
Nous regrettons que votre gouvernement n'ait pas entendu la demande unanime des premiers ministres du Québec, des provinces et des territoires demandant d'augmenter sans condition le Transfert canadien en matière de santé pour qu'il représente 35 % des dépenses en santé au Québec, dans les provinces et dans les territoires;
Nous regrettons aussi que votre gouvernement crée deux classes d'aînés en proposant d'augmenter la pension de la vieillesse seulement pour les personnes âgées de 75 ans et plus;
Nous regrettons que votre gouvernement ne respecte pas les juridictions constitutionnelles en ne permettant pas au Québec et aux provinces de se retirer sans condition et avec pleine compensation des programmes mis en place par le fédéral dans leurs champs de compétence;
Voir le profil de Tracy Gray
PCC (BC)
Voir le profil de Tracy Gray
2020-09-24 15:01 [p.69]
Monsieur le Président, à compter du 31 décembre, le Royaume-Uni sera exclu de l'AECG, l'accord commercial qui a été conclu entre le Canada et l'Union européenne. Des entreprises canadiennes dans différents secteurs partout au pays sont très inquiètes à l'idée que le Canada n'a pas signé de nouvel accord. En février, la vice-première ministre a déclaré que le gouvernement informerait la Chambre de son intention d'entreprendre des négociations au moins 90 jours avant qu'elles commencent. Techniquement, cela veut dire que nous n'entreprendrons pas de négociations avant décembre, lorsque l'accord arrivera à échéance.
Quand les libéraux amorceront-ils des négociations avec le Royaume-Uni?
Voir le profil de Mary Ng
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis toujours en communication étroite avec ma correspondante au Royaume-Uni. La secrétaire d'État au Commerce international du Royaume-Uni est très heureuse que le Canada poursuive sa collaboration avec le Royaume-Uni. Nous continuerons notre travail en vue de déterminer la voie à suivre pour permettre au Canada et au Royaume-Uni de stimuler leur économie d'une manière qui sera avantageuse pour la population des deux pays. Je parle ici d'une entente de transition afin d'assurer la continuité pour les entreprises canadiennes et pour les travailleurs et les entreprises britanniques. Nous allons continuer de travailler fort pour les Canadiens.
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