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Voir le profil de Marc Dalton
PCC (BC)
Monsieur le Président, je remercie le député du Bloc de sa question, qui est très importante pour tout le monde.
Nous aurons certainement la chance d'avoir cette discussion au cours de cette législature. En tant que député de la Colombie-Britannique, ce qui m'importe est d'aider et de sauver les personnes qui se trouvent dans cette situation grave et urgente. Je ne veux pas dire que cette question n'est pas importante, mais elle n'est pas urgente.
Voir le profil de Bonita Zarrillo
NPD (BC)
Monsieur le Président, avant de poser ma question, je tiens à saluer le travail accompli par les pompiers de Port Moody et de Coquitlam, la police de Port Moody, la GRC de Coquitlam et l'organisme bénévole de recherche et de sauvetage de Coquitlam afin d'amener en lieu sûr les gens qui étaient coincés à Abbotsfordd.
Force est de constater que nous vivons de plus en plus de catastrophes météorologiques extrêmes, d'où ma question pour le député de Pitt Meadows—Maple Ridge: les conservateurs sont-ils d'accord pour dire que le gouvernement fédéral devrait accorder un soutien accru à ces organismes qui se mobilisent toujours pour venir en aide aux gens?
Voir le profil de Marc Dalton
PCC (BC)
Monsieur le Président, je félicite la députée de son élection. Étant donné qu'elle est la députée de la circonscription voisine de la mienne, j'espère pouvoir travailler avec elle sur des questions importantes comme celle dont nous sommes saisis en ce moment. De plus, tout comme elle a félicité les services d'urgence et les bénévoles de sa circonscription, je tiens à féliciter ceux de la mienne. Cependant, il est vrai qu'il reste encore beaucoup à faire et il y a beaucoup de discussions à avoir sur ce sujet à l'avenir.
Voir le profil de Hedy Fry
Lib. (BC)
Monsieur le Président, je partagerai mon temps de parole avec le député de Surrey—Newton.
J'invite mes collègues à avoir une pensée ou même à verser une petite larme pour ma pauvre province accablée, la Colombie‑Britannique. Il y a d'abord eu les vagues de chaleur cet été, puis les incendies, et cela fait à peine deux mois que nous avons réussi à éteindre ces incendies et à réparer les dégâts qu'ils ont causés. Nous sommes maintenant confrontés à des inondations. Non seulement nous avons eu les inondations, mais il semblerait que, dans une semaine, de 80 à 100 millimètres de pluie s'abattront sur la même région de la même province. Ensuite, deux semaines plus tard, il y aura d'autres tempêtes. Je demande aux députés d'avoir une pensée pour ma province.
Au-delà des pertes humaines, de la détresse et du déplacement des personnes et des familles, il y a aussi un coût pour les producteurs laitiers. La Colombie-Britannique, ma province, est la capitale de la production laitière dans cette partie du monde. Pensons un peu à tout ce qui se passe. On nous informe que 500 vaches sont mortes. Face à la situation dans la vallée du Fraser, les communautés limitrophes adoptent le bétail et l'hébergent temporairement dans leurs fermes jusqu'à ce que la situation change. On dit que cela se fait même en Alberta et à Washington, D.C., où l'on tente de prêter main-forte.
On nous parle des coûts économiques. On traite en détail des coûts de la reconstruction, pour les entreprises, pour l'industrie laitière et pour le secteur agricole. Les chaînes d'approvisionnement ne fonctionnent plus. En Colombie-Britannique, l'essence est rationnée. Les personnes qui en ont besoin ne peuvent pas obtenir de carburant ni de médicaments. Comme l'a mentionné mon collègue de la circonscription d'Abbotsford, le port de Vancouver, par lequel transitent des marchandises d'une valeur de plus de 1 milliard de dollars par jour, est probablement le plus grand au pays. Les communautés autochtones n'ont plus ni eau, ni nourriture, ni médicaments; la santé de la population est donc à risque elle aussi.
Nous avons vu comment le gouvernement fédéral a réagi. Le premier ministre a téléphoné immédiatement au premier ministre Horgan et aux maires des quatre régions les plus touchées et il leur a dit que nous sommes là pour les aider, peu importe ce qu'il leur faut. Le gouvernement fédéral répond aux demandes des municipalités, des collectivités et, bien entendu, de la province de la Colombie‑Britannique.
Mon collègue, le ministre de la Protection civile, parle tous les jours avec le ministre Farnworth et le ministre des Transports de la Colombie‑Britannique, M. Fleming. Les discussions se poursuivent et les choses bougent. La ministre de la Défense nationale a envoyé dans cette province 500 militaires qui vont aider à reconstruire, à réparer les digues, à acheminer les biens et les services, à rétablir les chaînes d'approvisionnement ainsi qu'à transporter des gens et de la nourriture par avion vers les collectivités touchées. On parle ici de limiter les dégâts et de régler les problèmes qui se présentent.
Nous devrions aussi parler du coût de la reconstruction, qui, à lui seul, est exorbitant. Nous voulons nous assurer que, quand nous rebâtirons — et je vais utiliser le cliché ici —, nous rebâtirons en mieux. Assurons-nous d'utiliser des matériaux solides qui ne seront pas endommagés par l'eau, les inondations ou le feu et qui sont capables de résister aux catastrophes qui frappent la province si rapidement afin que nous puissions être résilients et que nous ne subissions pas toujours des dommages aussi importants.
Nous devons parler du coût de la reconstruction, de la prévention, des mesures d'atténuation et de la protection des collectivités contre les changements climatiques. Avant de parler de la façon dont les provinces ont uni leurs efforts, je tiens à mentionner que le gouvernement fédéral, les municipalités et tous les gouvernements travaillent dans le même sens. Nous collaborons pour apporter des changements, assurer une meilleure protection et aller de l'avant.
Je veux parler brièvement des héros méconnus, des travailleurs de première ligne, des pompiers, de la police, de la GRC, de tous les organismes communautaires et des groupes de bénévoles qui aident leur collectivité. Parlons des membres de la collectivité qui se sont mobilisés.
On nous a fait part de l'initiative d'une communauté sikhe qui n'a pas hésité à fournir de la nourriture, des médicaments et toute autre forme d'aide requise. Des témoignages font état de personnes qui ont offert leur aide de divers moyens, par exemple des possibilités de location, l'adoption d'animaux de ferme ou la traite des vaches. Nous avons vu des familles partager des repas et leur toit. Comme d'autres l'ont déjà dit, voilà la vraie nature des Canadiens. Cela démontre que tout le monde — les communautés, les industries, les organisations — apporte sa contribution, pas seulement les gouvernements. Chaque personne qui peut aider le fait. Il ne faut pas oublier les Canadiens d'un bout à l'autre du pays qui ont versé des dons à la Croix-Rouge.
Nous parlons abondamment des changements climatiques. Nous n'avons plus besoin d'en parler maintenant. Le débat est clos. La crise climatique est là. Nous connaissons l'ennemi: ce sont les changements climatiques et les énergies fossiles. Nous devons en parler et trouver des solutions. Le temps des débats partisans est révolu. Nous ne pouvons plus proclamer d'un côté que la crise climatique n'est pas une question de partisanerie et, de l'autre, s'éterniser dans des débats sur les solutions à mettre en place pour lutter contre les changements climatiques.
Nous devons unir nos forces pour passer à l'action afin d'aider nos concitoyens, comme les Britanno-Colombiens. Nous devons collaborer dans l'intérêt des générations à venir. Nous constatons ce qui se passe à l'heure actuelle dans les provinces de l'Atlantique. Il est temps de passer de la parole aux actes une fois pour toutes. J'invite tous les députés à travailler de concert pour prendre les mesures qui s'imposent dans la lutte contre les changements climatiques.
Je veux vous dire pourquoi il faut mettre de côté la partisanerie et pourquoi nous devrions nous soucier de cette question. C'est parce que nous habitons tous sur la même planète. Unissons nos forces pour la protéger.
Voir le profil de Tracy Gray
PCC (BC)
Madame la Présidente, comme c’est la première fois que je prends la parole à la Chambre durant cette législature, je voudrais remercier mon mari et mon fils de leur soutien indéfectible, et les concitoyens de la circonscription de Kelowna—Lake Country de m’avoir accordé à nouveau leur confiance en me réélisant au Parlement. C’est un véritable honneur d’être ici.
Je suis vraiment contente de voir que de nombreux députés se sont mis d’accord pour avoir ce débat d’urgence ce soir. Ma circonscription, Kelowna—Lake Country, se trouve juste à côté de certaines des zones les plus touchées. Nous avons accueilli des milliers de personnes qui ont perdu leur foyer, et j’ai été témoin de la bienveillance des habitants de Kelowna—Lake Country qui se sont ralliés pour aider.
J’aimerais demander à la députée d’en face ce que le gouvernement compte faire en ce qui concerne les besoins les plus urgents comme réparer les dégâts et aider les gens, mais plus particulièrement ce qu’il compte faire en matière d’adaptation, car elle n’en a pas parlé. Dans l’immédiat, nous avons surtout besoin de savoir que des événements d’une telle ampleur ne se reproduiront pas.
Voir le profil de Hedy Fry
Lib. (BC)
Madame la Présidente, c’est une question intéressante. J’ai pourtant bien parlé d’adaptation. J’ai parlé de protection et de prévention pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré Celsius, et j’ai dit que nous devions en parler pour trouver comment y arriver. Il nous faut donc cesser de nous disputer, d’en débattre ou de faire obstruction. Il faut avancer pour y parvenir.
Je voudrais aussi dire que ce sont ces petits gestes de bonté, comme ceux qui se produisent à Kelowna, qui font une différence. Ces petits gestes de bonté, lorsque les gens se rassemblent et s'entraident, sont formidables, mais nous ne devrions pas compter sur la bonne volonté de tout un chacun. Nous devons passer à l’action. Nous sommes les législateurs. Nous pouvons faire quelque chose pour lutter contre le changement climatique.
Voir le profil de Gord Johns
NPD (BC)
Madame la Présidente, je tiens d'abord à remercier les gens de ma circonscription, où 100 personnes ont été déplacées, dont un grand nombre vivent dans un parc de maisons mobiles. Je tiens à remercier les premiers intervenants, les résidants de la collectivité qui se sont mobilisés, l'équipe de sauvetage Arrowsmith et les gens qui ont pris des risques lorsque la rivière Englishman est sortie de son lit.
Les gens de notre collectivité sont très craintifs en ce moment. Une rivière atmosphérique est prévue en fin de semaine également. Nous n'avons pas remédié aux effets de la tempête qui nous a frappés.
Nous n'avons pas parlé suffisamment des saumons sauvages et des effets sur leur population. Nous savons que les saumons sauvages ont dû faire face aux effets de la sécheresse, des incendies de forêt, du réchauffement de l'océan et du glissement de terrain de Big Bar. L'année dernière, nous avons observé un taux de retour de 3 % dans la rivière à saumon la moins peuplée du monde.
La députée voudrait-elle parler de l'urgence pour le gouvernement d'assurer la présence de surveillants et d'offrir de l'aide aux communautés autochtones afin de déterminer ce qui peut être fait pour la restauration des habitats du saumon sauvage afin de préserver cette espèce emblématique et essentielle à notre économie, à notre culture...
Voir le profil de Hedy Fry
Lib. (BC)
Madame la Présidente, c'est une question digne d'un véritable Britanno-Colombien. Elle montre qu'il comprend les problèmes que nous vivons en Colombie‑Britannique, notre culture et la place emblématique qu'occupe le saumon. À propos des communautés autochtones, je pense que le gouvernement a répondu à l'appel et il travaille en étroite collaboration avec le ministre Rankin en Colombie‑Britannique pour assurer l'approvisionnement en eau, en nourriture et en médicaments et pour protéger ces communautés dans la région. Tout ce travail est en cours.
Je veux aussi préciser que nous ne sommes pas seulement préoccupés par les coûts humains de ces tragédies. Nous pensons aussi aux coûts pour la faune, le saumon, la pêche et les océans qui se transforment en raison des changements climatiques.
Il faut continuer à en discuter. Il faut revenir à l'essentiel: luttons contre les changements climatiques et faisons-le dès maintenant.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Madame la Présidente, je vous félicite d'avoir été nommée une fois de plus à titre d'occupante du fauteuil.
Je sais que ma collègue de Vancouver‑Centre a fait carrière dans le milieu médical. Les hôpitaux et l'infrastructure médicale sont d'ailleurs l'un des secteurs d'infrastructure dont nous n'avons pas parlé, mais qui a besoin d'une modernisation massive pour s'adapter à la crise du climat. Une étude réalisée récemment sur l'île de Vancouver s'est penchée sur l'hôpital de Nanaimo. Elle a permis de constater que, pendant les incendies de forêt, il a fallu annuler des interventions chirurgicales parce que la qualité de l'air était inadéquate dans les hôpitaux. Le système de climatisation était insuffisant en situation de dôme de chaleur.
La députée pourrait-elle parler de cet aspect de l'adaptation?
Voir le profil de Hedy Fry
Lib. (BC)
Madame la Présidente, je comprends que c'est une question très importante pour la députée de Saanich—Gulf Islands. Il est important de mentionner que la COVID et les vagues de chaleur ont complètement accaparé les ressources de nos hôpitaux et de nos unités de soins intensifs. Nous sommes maintenant témoins de ce qui se produit en raison des inondations.
Comme l'a dit notre administratrice en chef de la santé publique, Theresa Tam, il est très important d'améliorer la ventilation dans ces vieux bâtiments pour prévenir la propagation des maladies. Nous devons également trouver un moyen d'accélérer la concrétisation de la promesse faite par le gouvernement au cours de la dernière campagne électorale de faciliter l'embauche de médecins de première ligne et d'infirmiers de sorte que nous ayons les ressources voulues pour doter les hôpitaux dans ces villes.
Voir le profil de Sukh Dhaliwal
Lib. (BC)
Madame la Présidente, je prends la parole en tant que fier député de la Colombie‑Britannique afin de faire connaître l'impact que les récents événements météorologiques extrêmes ont eu sur la vie des gens de la province.
Comme il s'agit de ma première intervention de la 44e législature, je voudrais d'abord remercier les gens de ma circonscription, Surrey—Newton, de m'avoir fait confiance pour les représenter. Je veux aussi remercier tous mes partisans et tous les bénévoles de leur dévouement et de leur soutien indéfectible. Enfin, je veux remercier tous les membres de ma famille pour leur appui, y compris ma mère de 82 ans, Amarjit Kaur Dhaliwal, pour leurs efforts et pour leur militantisme de tous les instants dans l'ensemble de ma carrière politique.
J'ai la chance d'avoir été élu député de Surrey—Newton pour une cinquième fois. Cette fois encore, je considère que c'est un réel privilège d'occuper ce poste, poste que je ne tiendrai jamais pour acquis.
Tout d'abord, je compatis avec ceux qui ont perdu leur maison et leur travail, et je souhaite offrir mes sincères condoléances à toutes les familles qui ont perdu un proche.
Avant de dire ce que j'ai vu à Surrey—Newton et ce qu'on m'a raconté au sujet des membres de la collectivité qui ont décidé d'aider les autres, je voudrais dire quelques mots au nom du gouvernement.
Je suis heureux d'indiquer que, hier soir, les Forces armées canadiennes ont commencé à arriver dans les localités de la Colombie‑Britannique. Il y a de nombreux maillons de notre chaîne d'approvisionnement qui ont été touchés. Des routes ont été endommagées, des collectivités ont été isolées et certaines personnes sont toujours coincées. L'arrivée des unités d'intervention immédiate contribuera de façon cruciale au rétablissement de ces importantes chaînes d’approvisionnement, garantissant la sécurité des humains et des animaux et leur accès aux produits de première nécessité.
C'est particulièrement important parce que nous nous attendons à ce qu'il y ait d'autres rivières atmosphériques au cours des prochains jours. Une nouvelle vague de tempêtes commencera ce soir et devrait se poursuivre la semaine prochaine. D'ici vendredi soir, entre 40 et 80 millimètres de pluie sont prévus. Même si ces tempêtes seront moins intenses que celles que nous avons essuyées il y a 10 jours, il est bon de savoir que nous avons des membres des forces armées sur le terrain afin d'accroître nos capacités de rétablissement et de sauvetage.
Je veux aussi parler des problèmes récents à l'Agence des services frontaliers du Canada, alors que plusieurs Canadiens ont reçu des amendes et des directives de quarantaine qui allaient à l'encontre des changements annoncés par le gouvernement le week-end dernier. Plusieurs résidants de Surrey m'en ont parlé directement, étant donné que notre ville frontalière était visée par les exemptions. Certains de mes concitoyens ont reçu des pénalités financières et des directives erronées. Cependant, j'ai le plaisir d'annoncer que le ministre a immédiatement pris des mesures de correction à l'égard de ces événements malheureux, et je suis convaincu que cela ne se reproduira plus.
Je suis également ravi que le gouvernement travaille, de concert avec la province de la Colombie-Britannique, à la création d'un groupe de travail conjoint sur le rétablissement de la chaîne d’approvisionnement qui rassemblera tous les intervenants clés du monde des transports et de la chaîne d'approvisionnement. Cette approche permettra à la province de trouver des solutions collaboratives aussi efficaces que possible pour que les Britanno-Colombiens ayant été isolés ou touchés par des pénuries retrouvent l'accès à de la nourriture, à des médicaments, ainsi qu'à d'autres fournitures essentielles.
Je veux raconter à la Chambre ce que les résidants de Surrey—Newton ont fait. Bien qu'ils ne soient pas touchés autant que d'autres collectivités par les inondations, ils ont montré une solidarité extraordinaire en venant en aide aux sinistrés.
Des gurdwaras, des organismes de Surrey-Newton et des Canadiens sikhs de toute la Colombie‑Britannique ont préparé de la nourriture jour et nuit, collecté des dons et, plus impressionnant encore, organisé des vols d'hélicoptères et d'avions payés par diverses personnes et congrégations pour transporter de la nourriture et des fournitures vers les zones touchées.
Au cours des derniers jours, j'ai parlé à de nombreux dirigeants et bénévoles responsables de ces efforts, et la réponse de la communauté a été tout simplement incroyable.
J'ai reçu des centaines d'appels de personnes souhaitant faire don d'aliments non périssables, de couvertures chaudes et de vêtements. D'autres m'ont contacté pour me dire qu'elles voulaient faire don de leur temps et de leur main-d’œuvre, tandis que certaines ont recueilli de l'argent auprès de leur famille et de leurs amis pour contribuer à ces efforts. Bien entendu, la communauté sikhe n'est pas la seule à avoir fait de tels efforts. Des gens de tous les horizons se sont mobilisés en Colombie‑Britannique et d'un océan à l'autre.
Je pense notamment aux pilotes bénévoles qui font actuellement la navette jour et nuit entre le Grand Vancouver et l'intérieur de la Colombie‑Britannique pour transporter d'énormes quantités de fournitures. On estime que chaque vol coûte environ 300 $ rien qu'en carburant. Au départ, il n'y avait que quelques avions, et il y en a maintenant des dizaines qui acheminent des biens essentiels jour après jour aux centaines de personnes qui sont coincées partout dans la province.
C'est ce genre d'esprit qui définit la Colombie‑Britannique. Nous sommes tous liés, peu importe où les gens vivent dans la province. Nous nous soucions les uns des autres et offrons de l'aide, du soutien et de la compassion aux personnes en détresse. Je suis si fier de ma province et de mes concitoyens de la Colombie‑Britannique.
Il y a une chose que j'ai apprise en observant et en interagissant avec les gens qui sont dans la ligne de feu, tant les victimes des inondations que les personnes dont la mission consiste à fournir de l'aide, et je veux communiquer ce message à la Chambre.
J'espère que la Colombie‑Britannique tirera enfin tous les Canadiens de leur torpeur en ce qui concerne l'impact direct des changements climatiques sur notre vie quotidienne. Alors qu'il fut un temps où il était facile de dire que les catastrophes naturelles se produisaient dans d'autres régions du pays ou du monde, la Colombie‑Britannique fait désormais fermement partie de ce club.
Le dôme de chaleur, les feux de forêt et maintenant les inondations nous apprennent que personne, peu importe son emplacement géographie ou ses convictions politiques, n'est entièrement à l'abri des conséquences de notre mode de vie à forte consommation de carbone. C'est pourquoi le gouvernement a fait des mesures concrètes et rapides de lutte contre les changements climatiques une priorité absolue, comme en témoigne le discours du Trône d'hier.
J'espère sincèrement que tous les députés, peu importe leur affiliation politique ou leur région, peuvent s'engager, la main sur le cœur, à travailler ensemble pour s'attaquer à la pire crise de notre vivant. C'est le moment ou jamais.
Madame la Présidente, je vous remercie beaucoup de m'avoir donné l'occasion de prendre la parole et je vous félicite d'avoir été nommée à nouveau à la présidence.
Voir le profil de Clifford Small
PCC (NL)
Madame la Présidente, je profite de ma première prise de parole ici à la Chambre pour exprimer le soutien des habitants de Coast of Bays—Central—Notre Dame envers tous les habitants de la Colombie-Britannique qui sont présentement sinistrés.
Terre-Neuve-et-Labrador n'est pas en reste, puisque la route Transcanadienne s'est effondrée à sept endroits différents près de Port aux Basques. La situation est très dangereuse, car l'île n'a des réserves de nourriture que pour trois jours.
Au nom de tous les habitants de ma province, j'aimerais savoir ce soir si le gouvernement va s'engager à aider financièrement Terre-Neuve-et-Labrador à réparer cette route.
Voir le profil de Sukh Dhaliwal
Lib. (BC)
Madame la Présidente, je félicite le député de son élection. Je peux lui assurer que, quel que soit l'endroit au pays, le gouvernement fera toujours tout ce qu'il peut si une urgence survient, et je suis convaincu que le processus est déjà enclenché.
Voir le profil de Mario Simard
BQ (QC)
Voir le profil de Mario Simard
2021-11-24 22:18
Madame la Présidente, j'ai beaucoup aimé le discours de mon collègue. Il est un homme sensé et posé. J'aimerais donc lui poser une question fort simple.
Ce soir, j'ai demandé une fois au premier ministre et au chef de l'opposition s'ils étaient d'accord pour dire que l'on ne peut pas se contenter d'éteindre des feux, il faut les prévenir. Ce que l'on voit aujourd'hui, ce sont les résultats de la crise climatique.
Mon collègue peut-il me répondre, à savoir s'il est d'accord sur le fait qu'une des pistes de solutions serait de mettre fin au financement des hydrocarbures?
Voir le profil de Sukh Dhaliwal
Lib. (BC)
Madame la Présidente, je peux assurer au député que les changements climatiques figurent tout en haut de la liste des priorités du gouvernement, et ce, depuis de nombreuses années. Nous sommes en bonne voie d'atteindre la carboneutralité d'ici 2050.
Pour ce qui est de prévenir les feux, comme le dit le député, je lui rappelle que nous avons consacré 500 millions de dollars à la formation de 1 000 pompiers volontaires afin que le pays soit prêt à affronter les prochaines saisons des incendies. Nous allons continuer, en collaboration avec les provinces et les territoires, de fournir aux pompiers l'équipement dont ils ont besoin pour éteindre les feux et assurer leur sécurité — je pense par exemple aux avions qui sont construits ici même et qui aideront les provinces à mieux lutter contre les incendies.
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