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Voir le profil de Tracy Gray
PCC (BC)
Monsieur le président, comme je l'ai dit, des gens ont perdu leur emploi dans ma région. Il y a des gens qui travaillaient à la scierie depuis 15, 20, 25, 30 ou même 35 ans et qui se sont retrouvés sans emploi du jour au lendemain. C'était leur métier. Il n'y a pas beaucoup d'autres choix qui s'offrent à eux.
On sait aussi que la production en Amérique du Nord existe toujours. Toutefois, on a remarqué que le Canada perd du terrain et que les États-Unis en gagnent, ce qui signifie que nous perdons des clients au profit des États-Unis. Cette situation provoque une grande incertitude dans l'industrie. Les entreprises n'ont pas assez confiance pour investir ici, au Canada, et garder les emplois ici. C'est pour cela qu'il est si important de conclure un accord sur le bois d'œuvre.
Voir le profil de Simon-Pierre Savard-Tremblay
BQ (QC)
Madame la présidente, puisque mon collègue vient de la Colombie‑Britannique, si je ne m'abuse, j'aimerais l'entendre nous parler du régime des droits de coupe de sa province. Ce régime y est fixé par le gouvernement, contrairement au régime du Québec, dont le prix est fixé par le marché. Cela semble être la source du reproche des Américains. Que me dirait mon collègue pour défendre le régime de la Colombie‑Britannique au regard des règles du libre‑échange?
Voir le profil de Ken Hardie
Lib. (BC)
Madame la présidente, je sais que le gouvernement du Québec a déjà tâché d'harmoniser ses façons de faire avec celles de ses voisins, et plus particulièrement du Nouveau-Brunswick, dans le but d'échapper aux représailles des Américains, mais ce fut peine perdue. La Colombie-Britannique a écopé plus que les autres pour la simple raison que les coûts associés à la valorisation de la forêt et à l'accès aux terres de la Couronne y sont beaucoup moins élevés qu'aux États-Unis.
J'aimerais terminer en racontant une anecdote. Je connaissais bien certaines des personnes qui ont négocié l'accord sur le bois d'œuvre de 2006, dont David Emerson. Un jour, les représentants du Canada discutaient avec un exploitant forestier de la Géorgie qui n'avait pas grand-chose à dire de bon au sujet du régime canadien. Selon lui, les Canadiens dépensaient énormément d'argent pour être plus efficaces, alors que lui, il lui suffisait pour obtenir tout ce qu'il voulait d'apporter à Washington une valise contenant quelques centaines de milliers de dollars.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Madame la présidente, je partagerai mon temps de parole avec le député d'Okanagan-Sud—Kootenay-Ouest.
C'est un honneur de prendre la parole à la Chambre ce soir. Il est difficile en cinq minutes d'examiner cette question, qui porte littéralement sur deux de mes passions de longue date: protéger les forêts du Canada et lutter contre les accords commerciaux qui ont tendance à être injustes.
J'espère que nous pouvons adopter une approche « Équipe Canada » dans ce dossier et je sais que tous les députés conviennent que la récente imposition par les États‑Unis de droits compensateurs et de règles antidumping qui doublent les droits de douane sur le bois d'œuvre canadien sont complètement injustes et injustifiés.
Que faisons-nous alors? J'aimerais proposer une nouvelle approche, mais je tiens d'abord à dire ce que nous devrions faire en tant que Canadiens pour aider le secteur forestier. Comme bien des députés l'ont dit, les travailleurs, les collectivités et les entreprises sont pénalisés. Nous devrions être capables de remédier à la situation au pays sans risquer de créer d'autres arguments voulant que le Canada subventionne ses produits forestiers.
Que pouvons-nous faire? Nous pourrions tenter d'interdire, et je crois que nous pouvons interdire l'exportation de grumes pour qu'elles soient acheminées vers nos scieries afin d'en faire des produits à valeur ajoutée, de maintenir des emplois et d'utiliser les produits non seulement au Canada ou aux États-Unis, mais aussi pour l'exportation.
Quand on regarde l'orientation choisie par l'industrie forestière suédoise, on constate qu'elle a choisi d'exporter de petites quantités de bois de grande valeur offrant une forte valeur ajoutée, alors que le Canada mise plutôt sur d'immenses quantités d'exportations de faible valeur et très peu de valeur ajoutée. Nous pourrions renverser ce modèle et tenter de créer plus d'emplois et de protéger la main-d’œuvre.
Nous devrions envisager d'utiliser davantage de bois massif dans la construction d'immeubles. Le Sénat est actuellement saisi du projet de loi présenté par le député d'Okanagan-Sud— Kootenay-Ouest. La Chambre l'a appuyé et devrait continuer de le faire pour qu'il arrive à bon port.
Après la dévastation causée par le dendroctone du pin en Colombie-Britannique, qui a provoqué de nombreuses pertes d'emplois dans les scieries, nous devons aussi faire tout notre possible pour signaler aux communautés du secteur forestier que nous nous battrons pour elles.
C'est ici que les choses se corsent, mais je tiens à plonger quand même. Les accords commerciaux sont difficiles. Je me souviens qu'en 1995, Art Eggleton a réussi à acheter la paix pour 5 ans dans le cadre d'un accord sur le bois d’œuvre qui allait durer jusqu'en 2000. Je ne sais pas combien de personnes s'en souviennent. C'est toujours la même histoire qui se répète.
Comme Larry Herman, avocat spécialisé en droit commercial, je crois que nous avons besoin d'un engagement à long terme et d'un accord de longue durée, ce qui nécessitera une volonté politique de la part de Washington et d'Ottawa.
Par contre, ce qui a changé dans la situation générale, c'est que le système commercial multilatéral ne fonctionne plus. Nous savons que c'est Donald Trump qui l'a déréglé et, pour une raison que j'ignore, le président américain Joe Biden n'a pas cru bon de le réparer. Quand le Canada remporte des victoires, comme ce fut le cas à l'été 2020 devant l'Organisation mondiale du commerce, qui a conclu que l'approche canadienne en matière de foresterie n'enfreignait pas les règles du commerce international, les États‑Unis ne sont pas contents. Ils n'étaient pas contents de cette décision non plus et tout le monde s'est plaint et ils ont décidé de porter la décision en appel. Qu'est-il arrivé? Les États‑Unis ont affirmé que c'était une preuve de plus que l'Organisation mondiale du commerce n'est pas équitable. Ils ont dit qu'ils perdaient toujours et qu'ils refusaient par conséquent d'envoyer des juges aux tribunaux d'appel de l'organisation. Nous nous retrouvons devant un vide, devant un système qui ne fonctionne plus.
Que pouvons-nous faire pour réparer un système brisé? Les États‑Unis disaient auparavant que les droits de coupe du Canada équivalaient à des subventions. Cette fois, ils prétendent qu'un programme sur les énergies renouvelables visant à inciter l'industrie forestière du Nouveau‑Brunswick à produire de l'énergie renouvelable équivaut à une subvention.
Les choses se corsent. Les régimes commerciaux de partout dans le monde entravent les mesures de lutte contre les changements climatiques. Des décisions ont été rendues contre l'Inde par rapport à des projets d'énergie solaire. Il faut tout faire pour que les régimes commerciaux ne s'immiscent pas dans les mesures pour protéger le climat. La ministre du Commerce international et le ministre de l’Environnement et du Changement climatique pourraient peut-être, et je dis bien peut-être, attirer l'attention de l'administration américaine en suggérant une nouvelle approche pour tenter de vraiment débloquer l'Organisation mondiale du commerce et en faire une structure qui ne s'oppose pas aux mesures de lutte contre les changements climatiques, mais qui veille plutôt à ce que les règles commerciales n'entravent pas ces mesures.
Il est plus que temps de repenser le régime de commerce mondial. L'OMC est dans une impasse — on pourrait même dire qu'elle n'est pas sortie du bois. L'administration américaine a fait dérayer le système sous Donald Trump et ne veut pas qu'il soit réparé maintenant que le président Biden est au pouvoir. Il pourrait bien être possible, et je ne sais pas quelles sont les chances exactement, d'attirer l'attention de l'administration Biden, par l'entremise de John Kerry et d'autres personnes, pour repenser l'utilisation de ces règles, nommer des juges à l'organe d'appel et établir une vision à long terme qui inclut la capacité de séquestration des forêts, un avantage dans la lutte aux changements climatiques.
Voir le profil de Richard Cannings
NPD (BC)
Madame la présidente, c'est pour moi un plaisir d'intervenir ce soir dans le débat sur le bois d'œuvre.
Comme d'autres l'ont souligné tout au long de la soirée, ce conflit revient sans cesse. L'article de Wikipédia concernant le conflit sur le bois d'œuvre témoigne de la longueur de ce conflit, puisqu'il comporte plusieurs sections sur les deuxième, troisième et quatrième rondes. On dirait des guerres mondiales ou des matchs du Super Bowl. Je pense que même Wikipédia n'arrive plus à savoir où nous en sommes, puisque l'article s'arrête à la quatrième ronde, et je crois que nous en sommes maintenant à la cinquième ou à la sixième ronde.
Nous sommes dans une impasse, et je conviens, comme la députée de Saanich—Gulf Islands, que les mesures prises par les États‑Unis se fondent sur le protectionnisme plutôt que sur la raison ou l'équité. Les États‑Unis savent que nous avons besoin d'eux pour vendre notre bois d'œuvre. Ils savent aussi que, s'ils mettent suffisamment de barrières en place, s'ils imposent des droits de douane injustes, s'ils font traîner le dossier devant les tribunaux pendant des années et s'ils bloquent le processus de nomination au sein des tribunaux d'appel de l'OMC de telle sorte que le processus de résolution des différends ne fonctionne plus, alors les scieries devront fermer leurs portes avant même qu'une décision puisse être rendue de façon équitable.
Je pense que nous devons adopter une nouvelle stratégie qui nous permettra de nous éloigner progressivement des États‑Unis. Les États‑Unis dépendent de nous et je pense que, tôt ou tard, ils se rendront compte qu'ils souffrent. Je suis allé à Washington pour le faire comprendre aux sénateurs et aux membres du Congrès, et cela a fonctionné avec certains d'entre eux.
Nos forêts sont en train de changer. Nous avons eu des incendies dévastateurs en Colombie‑Britannique. Nous avons été aux prises avec une infestation de dendroctones. Les conditions météorologiques changent elles aussi. Je viens de parler à mon épouse, et elle m'a dit qu'il faisait aujourd'hui 22,5 degrés Celsius dans ma ville, Penticton. Il s'agit là d'un nouveau record canadien pour le mois de décembre. Ce sont des conditions idéales pour le dendroctone du pin. Il adore ce type de climat hivernal. Qui sait dans quel état seront nos forêts l'année prochaine?
Je ne suis pas le premier à le dire et je ne serai pas le dernier, mais nous devons trouver des façons de tirer une plus grande valeur économique de chaque arbre que nous abattons. Nous savons tous que nous avons abattu beaucoup d'arbres et qu'il n'y aura bientôt plus de forêts anciennes. Nous l'avons entendu à maintes reprises.
Chaque fois que nous abattons un arbre, nous devons en tirer la valeur maximale. Comme la députée vient de le dire, je pense qu'une mesure que nous pouvons prendre, c'est utiliser le bois massif. Le Canada est à la fine pointe de la technologie dans ce domaine en Amérique du Nord. Il y a Structurlam dans ma ville, Penticton, les Chantiers Chibougamau, au Québec, et Kalesnikoff Lumber à Castlegar, de l'autre côté de ma circonscription. Ce sont trois usines de calibre mondial qui fabriquent du bois massif.
Des scieries de partout au Canada pourraient produire des deux par quatre et des deux par six et les vendre à des usines de bois massif afin qu'elles créent des matériaux de construction permettant de construire davantage de bâtiments en bois et davantage de grands bâtiments en bois. Voilà comment les grands bâtiments de l'avenir seront construits. Comme je l'ai déjà dit, j'ai présenté un projet de loi d'initiative parlementaire qui porte sur l'utilisation de ce type de bois ou de tout matériau qui nous aidera à lutter contre les changements climatiques et à réduire les émissions de gaz à effet de serre de nos bâtiments. Ce projet de loi a été renvoyé au Sénat, et j'espère qu'il nous reviendra au printemps et qu'il recevra un bon accueil à la Chambre.
Nous devons aussi prendre des mesures qui permettront d'élargir notre marché national. Nous avons tenté d'élargir nos marchés en Asie, et plus particulièrement en Chine, et cela a fonctionné pendant un certain temps. Toutefois, c'est le moins qu'on puisse dire, nous avons dû affronter des vents contraires. Je ne sais pas si nous pouvons en faire plus en Chine en ce moment, mais nous avons l'occasion d'élargir considérablement notre marché national et de réduire ainsi la pression qui s'exerce sur nos scieries.
Nous pourrions vendre du bois massif aux États‑Unis sans droits de douane, car ce produit n'est pas admissible aux droits douaniers sur le bois d'œuvre dont nous parlons. C'est une solution que nous devrions examiner. Nous aurions à éduquer les architectes, modifier les codes du bâtiment et former les constructeurs, mais nous devrions vraiment examiner cette solution pour tirer plus de valeur de nos forêts. Nous devrions aussi tirer profit d'autres aspects de nos forêts que la fibre ligneuse: l'eau qu'elles protègent, la protection qu'elles fournissent contre les inondations et le carbone qu'elles séquestrent.
Je vais m'en tenir à cela.
Voir le profil de Brad Vis
PCC (BC)
Monsieur le Président, une autre rivière atmosphérique atteint actuellement la Colombie-Britannique. Nous nous préparons à subir de nouvelles inondations. J'insisterai auprès du comité fédéral-provincial de rétablissement après les inondations, qui vient d'être formé, pour qu'il fournisse les infrastructures essentielles que les petites collectivités n'ont pas les moyens de payer, qu'il répare les digues et qu'il remanie la politique d'intervention en cas d'urgence, afin de tirer des leçons de nos erreurs.
Il va sans dire que des autoroutes et des voies ferrées sont toujours inondées, et que de nombreux habitants de nos communautés rurales et majoritairement autochtones se retrouvent isolés, alors que l'on annonce encore des conditions météorologiques imprévisibles. Ce manque de contrôle peut provoquer un sentiment de désespoir, mais nous ne devons pas nous laisser abattre. Nos efforts sont mieux coordonnés que la semaine dernière, et ils le seront encore mieux la semaine prochaine. Je remercie les bénévoles, les travailleurs des services d'urgence, les militaires et toutes les personnes qui ont fait des dons en argent partout au Canada. Ce sont ces Canadiens qui s'unissent pour s'entraider qui font du Canada le meilleur pays au monde.
Je travaillerai sans relâche pour obtenir les ressources dont la Colombie-Britannique a besoin aujourd'hui et dans l'avenir.
Voir le profil de Richard Cannings
NPD (BC)
Monsieur le Président, récemment, j'ai parlé au maire de Princeton, dont la collectivité de 2 800 habitants a subi des dommages quand la rivière Tulameen est sortie de son lit. Il est très inquiet que la collectivité ne soit pas en mesure de reconstruire dans le cadre des programmes traditionnels d'aide d'urgence, qui exigent que les municipalités assument 20 % des coûts. Des travaux de restauration de 10 millions de dollars coûteraient 2 millions de dollars à Princeton. C'est une facture que la petite municipalité aurait de la peine à rembourser.
Les effets de la crise climatique empirent de jour en jour. Le gouvernement aidera-t-il les petites collectivités en éliminant ou en réduisant cette exigence?
Voir le profil de Bill Blair
Lib. (ON)
Monsieur le Président, c'est une question très importante. Pas plus tard que la semaine dernière, le premier ministre et moi, nous nous sommes rendus en Colombie-Britannique et avons visité nombre des collectivités touchées. Il est très clair que cela exigera des efforts extraordinaires des collectivités pour reconstruire et se remettre des inondations dévastatrices qui ont frappé la Colombie-Britannique.
Nous avons annoncé la création d'un comité mixte fédéral-provincial, auquel participeront des dirigeants autochtones. La communication et la coordination avec les dirigeants municipaux seront des parties essentielles de notre intervention.
Nous savons qu'il y a beaucoup à faire et nous sommes prêts à aider les gens de la Colombie-Britannique pour qu'ils reconstruisent et qu'ils se remettent de ces inondations dévastatrices.
Voir le profil de Ed Fast
PCC (BC)
Monsieur le Président, en ce qui concerne l'aide aux victimes des inondations, le premier ministre a annoncé que le gouvernement n'égalerait que les dons versés à la Croix-Rouge. Des organismes locaux qui sont sur le terrain pour aider les familles déplacées se sont vu refuser une telle contribution. L'Armée du Salut, le Comité central mennonite, Archway ainsi que des églises contribuent à offrir des aliments et un toit aux victimes et à nettoyer les dégâts causés par les inondations, mais aucun de ces intervenants n'a obtenu de fonds de contrepartie. Pourquoi?
Le premier ministre s'engagera-t-il dès maintenant à verser des fonds de contrepartie à tous ces organismes qualifiés qui prêtent main-forte aux victimes des inondations?
Voir le profil de Bill Blair
Lib. (ON)
Monsieur le Président, c'est une question importante qui me donne l'occasion de souligner la générosité extraordinaire des Canadiens qui sont allés sur place pour aider les Britanno‑Colombiens touchés par ces inondations. Nous leur sommes très reconnaissants et nous tenons à souligner leur générosité.
Pas plus tard que la semaine dernière, le premier ministre a annoncé que les gouvernements fédéral et provincial allaient verser une somme équivalente aux dons recueillis par la Croix-Rouge canadienne. L'organisme a amassé jusqu'à présent 14 millions de dollars. Il y aura donc 42 millions de dollars pour aider les Britanno‑Colombiens. La Croix-Rouge canadienne utilisera ces fonds pour soutenir les familles évacuées, comme elle l'a déjà fait pour nous, à Fort McMurray. Cet organisme est bien placé pour répondre aux besoins...
Voir le profil de Brad Vis
PCC (BC)
Monsieur le Président, deux fois en deux semaines, les gens de ma circonscription dans la vallée du Fraser et dans le canyon du Fraser ont été touchés par des inondations généralisées. Les autoroutes emportées par les flots, les champs submergés et les granges inondées ont tous eu un effet sur la production agricole. Les Canadiens subissent d'énormes pertes de tous ordres. La sécurité alimentaire et le gagne-pain de bien des gens dépendent de l'aide fédérale.
Le ministre responsable de Développement économique Canada pour le Pacifique peut-il décrire les mesures concrètes que la nouvelle agence mettra en œuvre pour soutenir la reconstruction des routes, des digues et d'autres infrastructures essentielles en Colombie‑Britannique?
Voir le profil de Bill Blair
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je sais que bien des gens touchés par les inondations se posent cette question. C'est pourquoi nous avons mis en place, de concert avec le gouvernement de la Colombie‑Britannique, un comité mixte pour que tous les ministres dont le portefeuille est touché par ces terribles inondations soient impliqués et collaborent. Cela nous donne également l'occasion de reconnaître l'importance de la participation des leaders autochtones à ces discussions.
Nous nous assurerons que tous les ordres de gouvernement et que les leaders autochtones soient impliqués afin de donner aux Britanno‑Colombiens toute l'aide et tout le soutien dont ils ont besoin pour reconstruire et se rétablir.
Voir le profil de John Aldag
Lib. (BC)
Monsieur le Président, je suis de tout cœur avec les familles et les collectivités touchées par les inondations extrêmes qui ont eu lieu la semaine dernière en Colombie‑Britannique. Cette crue centennale a provoqué des dégâts catastrophiques et exposé au grand jour les lacunes du système actuel. À mesure que les changements climatiques s'accentuent, une telle situation ne se produira pas tous les 100 ans, mais tous les 10 ans ou moins. Nous devons investir dans l'adaptation aux changements climatiques et dans l'atténuation de leurs effets afin d'être mieux préparés à l'avenir. L'inclusion d'une stratégie nationale d'adaptation dans le discours du Trône représente un important pas en avant.
C'est avec une profonde tristesse que j'informe la Chambre du décès de Jan Rustad de Kaleden, en Colombie‑Britannique. M. Rustad était bien connu et était considéré par beaucoup de gens comme l'expert mondial en techniques avancées de pilotage d'aéronefs à voilure tournante. Il a formé de nombreux pilotes des Forces armées canadiennes, de la GRC et de nombreux autres pays.
Reconnu pour ses compétences, sa patience et son humilité, Jan Rustad manquera à sa famille et à plusieurs générations de pilotes d'hélicoptères du monde entier.
Je le salue.
Voir le profil de Lisa Marie Barron
NPD (BC)
Monsieur le Président, les communautés autochtones de partout au Canada continuent d'être les premières touchées par la crise climatique. Les inondations qui frappent la Colombie‑Britannique ont dévasté ces communautés, qui attendent de l'aide pour procéder au nettoyage et se préparer en vue des prochains événements climatiques. Cette semaine, j'ai demandé au gouvernement d'écouter les chefs autochtones et de collaborer avec eux. Je pense entre autres à la cheffe Roxanne Harris de la Première Nation des Stz'uminus. Comme d'autres, cette Première Nation n'a toujours pas reçu l'aide dont elle a besoin.
Quand le gouvernement respectera-t-il enfin ses promesses?
Voir le profil de Patty Hajdu
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je sympathise avec tous ceux qui ont souffert terriblement à cause de cette inondation, notamment les peuples autochtones, qui sont touchés de façon disproportionnée par cet événement climatique et par de nombreux autres.
Mon équipe travaille en étroite collaboration avec la Colombie‑Britannique afin de coordonner les services et elle a annoncé un financement de 4,4 millions de dollars à la First Nations' Emergency Services Society de la Colombie‑Britannique dans le cadre du Programme d'aide à la gestion des urgences. Ce programme repose sur le principe voulant que ce soient les peuples autochtones qui savent quoi faire pour soutenir leur communauté et nous allons continuer de travailler en respectant le point de vue des Autochtones.
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