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Voir le profil de Ed Fast
PCC (BC)
Monsieur le Président, je vais poser de nouveau la même question au ministre et j'aimerais obtenir une véritable réponse cette fois. Le ministre a décidé que seule la Croix-Rouge est digne de recevoir un financement de contrepartie. Pourtant, les inondations ont dévasté la Colombie‑Britannique. Des milliers de citoyens se sont retrouvés sans abri. Il faut que tout le monde mette la main à la pâte. L'Armée du Salut, le Comité central mennonite, Archway, Samaritan's Purse, Centraide, le fonds d'aide d'urgence d'Abbotsford et même les églises et les gurdwaras répondent à l'appel et prêtent main-forte. Or, tous ont essuyé une rebuffade de la part du ministre. Ce dernier reviendra-t-il sur sa décision et annoncera-t-il un financement de contrepartie pour ces organismes aussi, oui ou non?
Voir le profil de Bill Blair
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je tiens à profiter de l'occasion pour remercier les Britanno-Colombiens et les Canadiens des quatre coins du pays de la grande générosité et du soutien qu'ils ont manifestés à l'égard des personnes touchées par ces terribles inondations.
Nous avons collaboré étroitement avec le gouvernement de la Colombie‑Britannique et la Croix-Rouge canadienne pour verser une somme équivalente à celle recueillie, et, jusqu'à maintenant, 175 millions de dollars ont été recueillis entre les trois donateurs pour soutenir les Britanno-Colombiens. La Croix-Rouge canadienne accomplit un travail important, soit inscrire les personnes touchées et effectuer des évaluations pour s'assurer que l'argent soit versé aux personnes qui en ont le plus besoin. Parallèlement, nous remercions les nombreux Britanno-Colombiens qui ont fait preuve de générosité pour aider leurs voisins.
Voir le profil de Ed Fast
PCC (BC)
Monsieur le Président, en ce qui concerne l'aide aux victimes des inondations, le premier ministre a annoncé que le gouvernement n'égalerait que les dons versés à la Croix-Rouge. Des organismes locaux qui sont sur le terrain pour aider les familles déplacées se sont vu refuser une telle contribution. L'Armée du Salut, le Comité central mennonite, Archway ainsi que des églises contribuent à offrir des aliments et un toit aux victimes et à nettoyer les dégâts causés par les inondations, mais aucun de ces intervenants n'a obtenu de fonds de contrepartie. Pourquoi?
Le premier ministre s'engagera-t-il dès maintenant à verser des fonds de contrepartie à tous ces organismes qualifiés qui prêtent main-forte aux victimes des inondations?
Voir le profil de Bill Blair
Lib. (ON)
Monsieur le Président, c'est une question importante qui me donne l'occasion de souligner la générosité extraordinaire des Canadiens qui sont allés sur place pour aider les Britanno‑Colombiens touchés par ces inondations. Nous leur sommes très reconnaissants et nous tenons à souligner leur générosité.
Pas plus tard que la semaine dernière, le premier ministre a annoncé que les gouvernements fédéral et provincial allaient verser une somme équivalente aux dons recueillis par la Croix-Rouge canadienne. L'organisme a amassé jusqu'à présent 14 millions de dollars. Il y aura donc 42 millions de dollars pour aider les Britanno‑Colombiens. La Croix-Rouge canadienne utilisera ces fonds pour soutenir les familles évacuées, comme elle l'a déjà fait pour nous, à Fort McMurray. Cet organisme est bien placé pour répondre aux besoins...
Voir le profil de Kristina Michaud
BQ (QC)
Madame la Présidente, je remercie mon collègue de son discours: les informations qu'il nous transmet sont toujours très précises et très réfléchies.
Il parlait du fait qu'il avait discuté avec un maire et à quel point les coûts allaient être élevés. Même si le fédéral couvre 90 % des frais, il se peut bien que les 10 % restant à couvrir soient encore trop pour de petites communautés.
Est-ce le fédéral qui doit couvrir 100 % des frais? La question se pose. Tantôt, je disais que cela coûterait cher de faire la transition, en effet, mais qu'il nous en coûterait plus cher en fin de compte de ne pas la faire. Mon collègue est-il d'accord avec moi qu'on doit commencer à changer nos façons d'investir, qu'on doit prendre l'argent des contribuables et l'investir dans des solutions qui fonctionnent et qui sont porteuses pour l'avenir? J'aimerais savoir s'il est d'accord avec ces solutions.
Voir le profil de Dan Albas
PCC (BC)
Madame la Présidente, je suis heureux que la députée mentionne cet enjeu. Je le répète, pour les maires qui ont demandé qu'on examine cette question, l'essentiel n'est pas de savoir si la province paiera 40 % et Ottawa le reste, ou l'inverse. Ils signalent tout simplement qu'ils doivent procéder aux réparations nécessaires et qu'ils n'ont pas les moyens requis. Ils doivent protéger leur communauté et faire les travaux nécessaires. Peu leur importe qui fera ceci ou cela, ce n'est vraiment pas ce qui les préoccupe.
Au final, nous devrions faire preuve de jugement. Si une province est solide, qu'elle dispose d'une assiette fiscale suffisante et qu'elle est en bonne posture pour financer ces dépenses, nous devrions la laisser jouer le rôle principal. J'ajouterais que tout cela fait partie des réalités de cette union qu'est le Canada: il arrive que des provinces ne puissent pas assumer certaines dépenses. C'est alors que le gouvernement fédéral entre en jeu. Nous devons faire preuve de jugement.
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