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Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Conformément à l'article 28(2)b) du Règlement, je dois déposer sur le bureau le calendrier révisé de la Chambre des communes pour l'année 2023.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Il est de mon devoir de déposer sur le bureau, conformément au paragraphe 40(1) de la Loi sur la protection des renseignements personnels et au paragraphe 25(1) de la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques, le rapport du commissaire à la protection de la vie privée pour l'exercice se terminant le 31 mars 2022.
Conformément à l'article 108(3)h) du Règlement, ce rapport est renvoyé d'office au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique.
Voir le profil de Jamie Schmale
PCC (ON)
propose:
Que, nonobstant tout article du Règlement, ordre spécial ou usage habituel de la Chambre, la motion portant deuxième lecture du projet de loi C‑29, Loi prévoyant la constitution d'un conseil national de réconciliation, soit réputée adoptée avec dissidence, le projet de loi soit lu une deuxième fois et renvoyé au Comité permanent des affaires autochtones et du Nord.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Que tous ceux qui s'opposent à ce que le député propose la motion veuillent bien dire non. Le consentement est accordé.
La Chambre a entendu la motion. Que tous ceux qui s'opposent à la motion veuillent bien dire non.
Voir le profil de Elizabeth May
PV (BC)
Voir le profil de Elizabeth May
2022-09-29 10:04 [p.7899]
Monsieur le Président, je prends la parole pour présenter une pétition signée par des électeurs et d'autres personnes qui sont extrêmement préoccupés par l'urgence climatique. Ils soulignent que la Chambre a adopté en juin 2018 une motion selon laquelle nous sommes en situation d'urgence climatique. Les électeurs soulignent que cela exige que nous agissions comme si nous étions dans une situation d'urgence, ce qui ne s'est pas encore produit.
Les pétitionnaires demandent au Canada de faire face à l'urgence climatique en réduisant les émissions d’au moins 60 % sous les niveaux de 2005 d’ici 2030, en faisant une importante contribution afin d'aider les pays en développement ou, comme ils sont appelés dans la pétition, les pays du Sud, en réduisant progressivement l’industrie des combustibles fossiles de manière à ce que les collectivités et les travailleurs soient protégés de toute perturbation économique, en créant de bons emplois verts et en favorisant le développement d’un effectif diversifié, en renforçant les droits de la personne et les droits des travailleurs, en élargissant le filet de sécurité sociale avec de nouvelles mesures d’aide au revenu, des logements sociaux décarbonés et des fonds de soutien pour des services de transport en commun abordables et accessibles à l’échelle du pays, et en finançant la transition en augmentant l’impôt des plus riches et des grandes pétrolières et en mettant sur pied une banque publique nationale.
Voir le profil de Kevin Lamoureux
Lib. (MB)
Voir le profil de Kevin Lamoureux
2022-09-29 10:05 [p.7899]
Monsieur le Président, je demande que toutes les questions restent au Feuilleton.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
D’accord?
Des voix: D’accord.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
propose:
Que, étant donné que les coûts du gouvernement font grimper l’inflation, ce qui rend inabordable le coût des biens que les Canadiens achètent et des intérêts qu’ils paient, cette Chambre demande au gouvernement de s’engager à n’imposer aucune nouvelle taxe sur l’essence, l’épicerie, le chauffage des foyers et les chèques de paie.
— Monsieur le Président, c'est un honneur de prendre la parole aujourd'hui pour présenter cette motion très importante et très opportune.
La politique économique du gouvernement peut se résumer en quatre mots simples: paies réduites, prix élevés. Les coûts du gouvernement font augmenter le coût de la vie. Que veulent dire ces paroles des conservateurs? Si l’on examine pourquoi les prix augmentent, on constate que c’est directement lié aux déficits colossaux que le premier ministre accumule depuis quasiment le premier jour de son entrée en fonction. Durant sa première année au pouvoir, le gouvernement a consciemment décidé de dépenser plus d’argent que ce qu’il perçoit, plongeant ainsi le pays dans le gouffre de ces déficits sans fin. Cette décision a affaibli notre économie avant même le début de la pandémie.
S'il est juste de dire que personne n'a vu venir la pandémie de COVID, il est aussi prudent pour un gouvernement de se préparer à l'imprévu. On ne savait peut-être pas qu'une telle crise aurait lieu, mais les gouvernements doivent être prêts à affronter toutes sortes d'événements d'envergure mondiale auxquels ils seront obligés de répondre. Plonger le pays dans un déficit alors que les choses allaient bien était pure folie. Évidemment, a posteriori, on constate que ce fut extrêmement nuisible, car, en raison des politiques du gouvernement, le pays était en position de faiblesse lors de l'arrivée de la pandémie.
Je sais que mes collègues sont nombreux à vouloir s'exprimer sur la motion, qui est très importante et dont le sujet touche la vie des gens de manière bien réelle et concrète. Je vais donc partager mon temps de parole ce matin afin de donner à un plus grand nombre d'entre eux la possibilité de participer au débat.
Comment les déficits du gouvernement ont-ils conduit à cette hausse des dépenses? Eh bien, le gouvernement a dû emprunter un tas d’argent qu’il n’avait pas, alors il s’est tourné vers la Banque du Canada, qui a décidé de garantir les dépenses déficitaires du gouvernement en achetant des obligations d’État, ou reconnaissances de dette. Lorsqu’un gouvernement doit emprunter de l’argent, il rédige une promesse de remboursement. C’est ce qu’on appelle une obligation. Normalement, les particuliers ou les institutions peuvent acheter ces obligations et s’attendre à recevoir les intérêts, et le gouvernement rembourse l’obligation à l’échéance. Cependant, la Banque du Canada a fait quelque chose d’un peu différent: elle a créé de l’argent frais à partir de rien pour acheter ces obligations d’État.
Elle a commencé à créer 5 milliards de dollars de nouvelle monnaie chaque semaine, à partir de mars 2020, pour acheter ces obligations d’État. Cette nouvelle monnaie, non soutenue par une nouvelle production, non soutenue par la croissance économique et non soutenue par une production supplémentaire de biens ou de services, s’est déversée dans le système.
Il peut y avoir de grands gagnants lorsque le gouvernement crée de l’argent à partir de rien. Les grands gagnants sont les grandes institutions financières qui obtiennent l’argent en premier, parce qu’elles se lancent dans l’achat d’actifs. Elles achètent des biens et des matières premières. Elles le font avec le nouvel argent avant que tout le monde ne se rende compte qu’il y a un tout nouvel afflux de monnaie dans le système. Quand tout le monde reçoit cet argent, quand il finit par faire son chemin dans l’économie, les prix commencent à monter. Les grandes institutions financières et ces riches investisseurs peuvent alors vendre ces produits et gagner de l’argent sur la différence. C’est pourquoi les prix ont augmenté, et c’est aussi pourquoi nous avons vu des profits records dans les grandes institutions financières comme les grandes banques.
C’est pourquoi nous disons que le coût du gouvernement a fait augmenter le coût de la vie. Littéralement, les dépenses supplémentaires du gouvernement, les dépenses inutiles, ont forcé la Banque du Canada à garantir ces déficits, créant ainsi de l’argent frais et provoquant la hausse des prix. Voilà pour les prix plus élevés.
Qu’en est-il des chèques de paie plus petits? Eh bien, ce que le gouvernement prévoit de faire le 1er janvier, c’est de prendre une plus grande part des chèques de paie des Canadiens en augmentant l’impôt sur les chèques de paie. Les Canadiens seront forcés de payer plus d’impôt sur leurs chèques de paie, et le gouvernement prendra une partie de l’impôt supplémentaire qu’il perçoit, l’extraira de la caisse de l’assurance-emploi et le dépensera.
Nous le savons. Nous savons que le montant des cotisations supplémentaires à l'assurance-emploi sera tout simplement absorbé par les dépenses ordinaires du gouvernement. En fait, les cotisations supplémentaires que le gouvernement percevra feront en sorte que la caisse de l’assurance-emploi affichera un excédent de 10 milliards de dollars à court terme, et le premier ministre s’emparera de tout cet argent pour financer ses projets de dépenses favoris.
Où va aller une grande partie de cet argent supplémentaire? Il va servir à payer les intérêts de notre dette nationale. Le premier ministre a accumulé plus de dettes que tous les autres premiers ministres réunis, et le rapport du directeur parlementaire du budget indique que les intérêts de la dette nationale — que les contribuables canadiens vont devoir payer — vont doubler. Bientôt, la part de nos impôts qui servira à payer les intérêts de la dette nationale sera plus élevée que le montant dépensé pour les Forces armées canadiennes. Voilà les proportions que le problème a atteintes.
Le résultat? Eh bien, nous avons tous entendu les histoires déchirantes dans nos circonscriptions. Nous avons tous entendu le témoignage des aînés qui ont dû retarder leur retraite et voir leurs économies s’évaporer avec l’inflation. Des jeunes de 30 ans sont coincés dans de minuscules appartements de 400 pieds carrés dans nos grandes villes ou, pire, vivent encore dans le sous-sol de leurs parents parce que le prix des maisons a doublé sous les libéraux. Des mères seules mettent de l’eau dans le lait de leurs enfants pour pouvoir payer l’augmentation de 10 % du prix de l’épicerie sur 12 mois.
Il n’est pas étonnant que les gens soient inquiets. La plupart des gens ont la chance de s’en sortir, mais beaucoup d’entre eux sont loin derrière. Il y a des gens dans ce pays qui s’en sortent à peine. Ce sont nos amis et nos voisins, et nous, à la Chambre, sommes leurs serviteurs. C’est à nous de prendre des mesures concrètes pour résoudre cette crise de l’inflation provoquée par les libéraux.
Les conservateurs proposent des solutions très simples et pratiques pour aider les Canadiens partout au pays. Aujourd’hui, les conservateurs demandent au gouvernement de ne pas aggraver la situation. Les libéraux ont déjà fait des dégâts en augmentant les prix. Ils n’ont pas besoin de réduire les chèques de paie des Canadiens, ce que ce gouvernement prévoit de faire. Non seulement ils jettent de l’huile sur le feu avec leurs plans constants pour augmenter les dépenses, mais ils réduisent la capacité des Canadiens de faire face à l’inflation causée par le gouvernement en amenuisant ces chèques de paie.
Un nouveau sondage publié aujourd’hui est tout simplement stupéfiant: 90 % des Canadiens resserrent leur budget familial en raison de l’inflation. Près de la moitié d’entre eux, soit 46 %, affirment que leur situation financière est pire qu’à la même époque l’an dernier, ce qui représente le plus haut niveau en 12 ans. Plus de la moitié disent qu’il est difficile de nourrir leur famille, et ce chiffre passe à sept sur dix, ou 68 %, chez ceux dont le revenu familial est inférieur à 50 000 $. Les Canadiens ne peuvent pas suivre le rythme.
En ce qui concerne le prix du panier d'épicerie, j’ai cinq enfants et notre facture d’épicerie est déjà assez élevée avec quelques adolescents à la maison. Les prix ont monté en flèche, augmentant de plus de 10 % au rythme le plus rapide en 40 ans. Avec de telles pressions inflationnistes, les mesures de soutien du gouvernement non seulement n’aident pas à régler le problème, mais elles y contribuent, car ces dépenses supplémentaires s’ajoutent à la somme d’argent que le gouvernement doit emprunter, ce qui alimente le cercle vicieux d’une inflation plus élevée.
La famille canadienne moyenne consacre aujourd’hui aux impôts une part plus importante de son revenu qu’aux produits de première nécessité, comme la nourriture, le logement et les vêtements réunis. En comparaison, en 1961, 33,5 % du revenu de la famille moyenne servait à payer les impôts. Aujourd’hui, ce chiffre est de 43 %, ce qui signifie que l’on dépense plus en impôts qu’en nourriture, logement et vêtements réunis. C’est tout simplement ahurissant.
Mardi, les conservateurs ont proposé que le gouvernement annule son projet de tripler la taxe sur le carbone. Tous les coûts sont appelés à monter en flèche lorsque le gouvernement triplera le montant qu'il impose aux Canadiens sur le chauffage domestique et le carburant, sans parler de tous les effets de cette mesure sur littéralement tout ce que les Canadiens doivent acheter. Les prix des produits d'épicerie, du bois de construction et des articles ménagers augmentent tous lorsque le gouvernement hausse la taxe sur le carbone de 300 %.
Aujourd'hui, nous proposons une autre solution pratique: le gouvernement devrait ne pas toucher au chèque de paie des Canadiens et laisser ceux-ci conserver une plus grande partie de l'argent qu'ils ont durement gagné. Il a déjà subtilisé aux Canadiens le pouvoir d'achat qu'ils avaient, et le chèque de paie de ces derniers se trouve déjà dévalué en raison des politiques inflationnistes du gouvernement. Ce n'est jamais le bon moment pour augmenter les impôts, mais le pire moment pour grever le chèque de paie des Canadiens, c'est quand ils ont déjà tant de mal à s'en sortir pour acheter les produits courants.
J'espère que tous les députés appuieront cette motion pratique et pleine de bon sens qui vise à bloquer les hausses de taxe que le gouvernement prévoit d'imposer sur le chèque de paie des Canadiens.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Avant de passer aux questions et observations, je voudrais vérifier si le député a dit qu'il allait partager son temps de parole.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
C'est bien le cas.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Je remercie le député. Je voulais simplement que cela paraisse au compte rendu.
Nous passons aux questions et observations. Le député de Winnipeg-Nord a la parole.
Voir le profil de Kevin Lamoureux
Lib. (MB)
Voir le profil de Kevin Lamoureux
2022-09-29 10:17 [p.7901]
Monsieur le Président, c’est vraiment étonnant. La différence entre les conservateurs et les libéraux est le fait que le gouvernement libéral reconnaît l’importance de développer et d’encourager une économie qui fonctionne pour tous les Canadiens. Les conservateurs, en revanche, préconisent une politique un jour, et une autre politique le lendemain.
Si l'on y pense, parlons de l’inflation. Le Canada, par rapport à d’autres pays, se porte exceptionnellement bien. Il suffit de regarder les États‑Unis, l’Europe et l’Angleterre.
Cela ne signifie pas que nous ignorons la question. En fait, nous avons présenté le projet de loi C‑30. Le projet de loi C‑30 garantit que les particuliers obtiendront un remboursement de la TPS bonifié. Au départ, les conservateurs avaient dit non. Maintenant, ils font volte-face et appuient cette initiative libérale. Plus ils accorderont de temps à l'actuel gouvernement, plus ils constateront qu’ils aiment ses politiques. Après tout, ils critiquent le déficit, mais ils ont voté pour les milliards et les milliards de dollars qui sont consacrés au déficit. Ils ont voté en sa faveur.
Pourquoi les Canadiens devraient-ils croire un parti qui ne comprend pas les principes économiques de base? Il suffit de regarder l’idée ridicule de la cryptomonnaie qu'a avancée l'actuel chef conservateur, qui a tenu des propos dont le manque de sagesse a amené des milliers de Canadiens à perdre beaucoup d’argent.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, voilà qui est clair. Le message des libéraux aux Canadiens est qu’ils doivent remercier leur bonne étoile que la situation ne soit pas encore pire. C’est un peu comme si un pyromane disait à quelqu'un: « Je sais que j’ai mis le feu à votre maison, mais regardez, la maison de votre voisin brûle encore plus que la vôtre. »
Je ne pense pas qu’un seul Canadien sera rassuré par ce message. Pour ce qui est de ce que notre parti a soutenu, nous avons toujours appuyé les allégements fiscaux pour les Canadiens. Nous n’avons certainement pas voté en faveur du gaspillage et de la corruption du gouvernement, comme lorsqu’il a envoyé 1 milliard de dollars à ses amis de l’organisme UNIS ou lorsqu’il a donné 35 milliards de dollars à une banque d’infrastructure qui s’est transformée en une machine d’aide aux entreprises et qui n’a pas permis de construire un seul projet.
De ce côté-ci de la Chambre, nous reconnaissons que lorsque les Canadiens travaillent si fort pour obtenir leur chèque de paie, ils devraient pouvoir en garder la plus grande part possible. C’est pourquoi nous nous concentrons tant sur cette mesure. Le gouvernement devrait annuler les prochaines hausses de taxes sur les chèques de paie afin que les Canadiens puissent conserver une plus grande partie de l'argent qu'ils gagnent durement.
Voir le profil de Yves Perron
BQ (QC)
Voir le profil de Yves Perron
2022-09-29 10:20 [p.7902]
Monsieur le Président, j'aimerais avoir l'opinion du leader de l'opposition. Les conservateurs reviennent constamment sur le même sujet, qui est très important. Personne ne le conteste. Toutefois, il me semble qu'on manque de solutions constructives.
Mon collègue serait-il d'accord pour augmenter les revenus des personnes âgées qui ont un revenu fixe? Le Bloc Québécois martèle ce message depuis plusieurs mois au Parlement et le gouvernement ne réagit pas. Compte tenu de l'inflation, qui touche particulièrement le prix des aliments, il faudrait aider les personnes âgées en augmentant la pension de la Sécurité de la vieillesse. Il faudrait aussi soutenir le monde agricole, parce que le coût de l'essence a augmenté.
J'aimerais entendre des commentaires constructifs de la part de mon collègue.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, la motion dont nous débattons aujourd'hui propose une mesure concrète pour aider les Canadiens.
Ce qui est proposé aujourd’hui est une mesure concrète et toute simple qui aidera les Canadiens à faire face à l’inflation causée par le gouvernement libéral. Elle leur permettra de garder une plus grande part de l'argent qu'ils ont durement gagné. Le gouvernement dévalue les dollars qu’ils gagnent, alors le moins qu’il puisse faire, c’est de permettre aux Canadiens de conserver une plus grande part de l'argent qu’ils ont gagné à la sueur de leur front.
Il faut remonter à la cause profonde. Il n’est pas bon pour les Canadiens et les aînés d’augmenter quelque chose de la main gauche et d'en supprimer tous les avantages de la main droite en augmentant les prix. Tant que le gouvernement perpétuera son cercle vicieux d’augmentation des dépenses et des emprunts qui l’accompagnent, l’inflation se maintiendra. Le problème ne fera que s'aggraver. Voilà pourquoi il faut s'attaquer à la cause profonde de l’inflation.
Je dois souligner que depuis plusieurs mois, l'inflation a atteint 8 % au Canada. C’est la rentrée des classes et j’ai aidé mes filles à travailler leur calcul; j’ai compris que 8 % correspondaient à environ un douzième. C’est comme si l’on achetait une caisse de bière, qu’on ouvrait la première et qu’on la jetait directement dans l’évier. Elle s’évapore. C’est comme travailler tout un mois, jour après jour, et à la fin du mois, on découvre qu’on a travaillé pour rien. Voilà l’effet d’une inflation de 8 %. Les Canadiens en ont assez de travailler un mois par an pour rien. Le moins que le gouvernement puisse faire, c’est de les laisser garder ce qu’ils ont gagné les 11 autres mois.
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