SRSR Rapport du Comité
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Parti conservateur du Canada — Opinion dissidente
Les conservateurs soutiennent le principe de l’égalité des chances pour tous les Canadiens. En revanche, ils s’opposent aux politiques fédérales discriminatoires qui se sont largement répandues, continuent de se développer et se sont davantage ancrées dans les institutions publiques et universitaires sous les gouvernements libéraux successifs.
Les politiques de diversité, d’équité et d’inclusion, également connues sous l’acronyme DEI ou EDI, ont été politisées et sont ainsi devenues discriminatoires dans la pratique. Dans le contexte universitaire canadien et de la recherche financée par des fonds fédéraux, ces politiques privilégient certaines identités individuelles au détriment du mérite personnel pour l’octroi de subventions de recherche fédérales ou pour l’accès à des postes soutenus par le gouvernement fédéral dans le cadre du Programme des chaires de recherche du Canada.
Depuis l’arrivée au pouvoir des libéraux en 2015, les politiques de DEI se sont progressivement répandues au sein du gouvernement fédéral. Aujourd’hui, ces politiques sont largement présentes dans l’administration fédérale, dans différents ministères et organismes, y compris au sein du Conseil national de recherches du Canada et des agences des trois conseils. Il s’agit notamment des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) et du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH).
En tirant parti de sa capacité à financer des projets de recherche et des postes de recherche dans les universités canadiennes grâce à l’argent des contribuables canadiens et à des programmes tels que le Programme des chaires de recherche du Canada, le gouvernement fédéral exerce son influence sur de nombreuses universités canadiennes à travers le pays afin qu’elles adoptent des politiques et des critères de DEI.
La mise en œuvre de ces politiques de DEI discriminatoires a pour conséquence un manque d’accès équitable aux opportunités scientifiques et de recherche financées par le gouvernement fédéral à l’aide de l’argent des contribuables canadiens.
Si une personne ne répond pas aux critères d’identité fixés par le gouvernement (par exemple, si elle n’appartient pas à une certaine origine ethnique, si elle n’est pas d’un certain genre ou si elle n’a pas une certaine orientation sexuelle, etc.), elle sera tout simplement exclue de la participation et se verra refuser l’accès, indépendamment de son mérite, et sera de ce fait écartée de toute considération pour des opportunités de recherche, telles que la recherche financée par le gouvernement fédéral ou le Programme des chaires de recherche du Canada.
Les critères du gouvernement pour ce financement de la recherche et ces postes de recherche ne reposent pas uniquement sur les connaissances, l’expertise, les qualifications, les diplômes ou tout autre facteur fondé sur le mérite du candidat. Dans de nombreux cas, l’identité individuelle d’un candidat et ce qu’il est en tant que personne peuvent déterminer s’il est éligible à être pris en considération avant même que ces facteurs fondés sur le mérite ne soient évalués. C’est tout simplement inacceptable et une mauvaise pratique pour plusieurs raisons.
Premièrement, cette politique est discriminatoire dans sa mise en œuvre et son application. Conçue à l’origine pour améliorer les opportunités des groupes sociaux marginalisés, la politique de la DEI est aujourd’hui coupable de s’être politisée en soi et a abouti à une orientation politique qui perpétue l’exclusion, tout en ne contribuant guère à promouvoir l’équité pour tous. Du point de vue de ce comité et au regard de ce sujet, nous estimons que la DEI fait plus de mal que de bien à l’avancement et à la qualité de la science et de la recherche canadiennes.
Réparer aujourd’hui les injustices du passé au nom de DEI, c’est créer de nouvelles injustices pour demain. Ce n’est pas une solution qui profite à notre société diversifiée au Canada. Cela ne fait que perpétuer et codifier les pratiques discriminatoires au sein des institutions de recherche canadiennes, au profit d’une minorité. Lors de leurs témoignages, certaines personnes, notamment celles qui ont été promues et ont bénéficié de la mise en œuvre de DEI, se sont senties quelque peu indignes de l’opportunité qui leur avait été accordée, car elles comprenaient que leur valeur reposait sur leur identité et non sur leur mérite.
Les injustices passées et actuelles ne se résolvent pas par la mise en œuvre de politiques de DEI. Elles sont traitées et corrigées par un gouvernement fédéral et des établissements universitaires qui promeuvent et soutiennent un environnement offrant des chances égales et équitables à tous, et en attribuant les opportunités de recherche et les postes en fonction du mérite, et non de l’identité.
Deuxièmement, les politiques de DEI peuvent être perçues comme injustes, car elles sont promues et mises en œuvre à l’aide de l’argent des contribuables canadiens. Alors que tous les Canadiens contribuent et aident à financer la recherche et les programmes fédéraux – à hauteur d’environ 10 milliards de dollars chaque année –, souvent seule une minorité privilégiée a accès à ces opportunités, simplement en raison de sa capacité à cocher une case d’identité.
Troisièmement, cette approche réduit et limite également le nombre de candidats aux postes de chaires de recherche du Canada et aux possibilités de financement de la recherche.
Offrir des postes à des personnes qui ne répondent qu’à des critères d’identité spécifiques réduit non seulement la taille totale du vivier de candidats, mais diminue également les chances de recruter un candidat qui réponde à la fois aux critères d’identité privilégiés par le gouvernement et qui possède également le plus grand mérite. Le comité a entendu des exemples d’établissements incapables de pourvoir des postes en raison des obligations strictes en matière de DEI imposées au recrutement, ce qui laisse des postes et des programmes vacants. Lorsque de tels cas se produisent, cela constitue un revers et un préjudice pour les Canadiens, la recherche canadienne et les établissements universitaires canadiens.
L’approche actuelle en matière de DEI privilégiée par le gouvernement libéral élimine de nombreux candidats qualifiés, les contraignant à chercher des opportunités ailleurs, souvent en s’installant dans un autre pays qui n’a pas adopté ces politiques malavisées.
En conséquence, les établissements canadiens financent non seulement des recherches de moindre qualité, mais risquent également d’embaucher des candidats moins qualifiés pour des postes universitaires, ce qui nuit à l’excellence de la recherche au Canada.
Parallèlement, ces politiques discriminatoires poussent hors du Canada les chercheurs les plus qualifiés et les plus prometteurs, ainsi que les meilleurs candidats. Certains ont laissé entendre qu’ils étaient chassés de leur propre pays et contraints de rechercher des opportunités universitaires et de recherche ailleurs.
D’une manière perverse, ce sont les politiques de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI) du gouvernement libéral lui-même qui contribuent activement à l’exode des cerveaux à travers le Canada et l’accélèrent. Cela nuit non seulement à la recherche et à l’innovation canadiennes, ainsi qu’aux perspectives d’un avenir économique plus solide au Canada, mais cela place en fin de compte le Canada dans une situation de désavantage concurrentiel lorsque des Canadiens quittent le pays pour mener, publier et commercialiser leurs recherches dans un pays étranger.
En fin de compte, ces recherches menées à l’étranger par un Canadien sont souvent utilisées par ce pays étranger pour concurrencer le Canada, les entreprises canadiennes et les intérêts canadiens. Il s’agit là d’un problème majeur qui doit être traité immédiatement, surtout compte tenu du contexte économique et géopolitique auquel le Canada sera confronté en 2026.
En raison de ces politiques et pratiques libérales en matière de DEI, la recherche fédérale canadienne s’oriente vers la médiocrité plutôt que vers l’excellence.
Il existe peut-être une corrélation entre l’adoption et la mise en œuvre des politiques fédérales et universitaires en matière de DEI et les résultats du classement 2026 du Centre for World University Rankings (CWUR).
Selon son site web, le CWUR « est un organisme de conseil de premier plan qui fournit des avis stratégiques, des analyses stratégiques et des services de conseil aux gouvernements et aux universités afin d’améliorer les résultats en matière d’enseignement et de recherche ».[1]
Depuis 2012, le CWUR « publie le seul classement universitaire mondial qui évalue la qualité de l’enseignement, l’employabilité, la qualité du corps enseignant et la recherche sans s’appuyer sur des enquêtes ni sur les données fournies par les universités »[2]
Alors que le rapport de ce comité était en cours de rédaction, le CWUR a publié ses résultats pour 2026. Chose choquante, 37 des 38 universités canadiennes ont reculé dans le classement mondial par rapport à l’année dernière. La seule université canadienne à ne pas avoir reculé est restée au même rang que l’année dernière. Aucune université canadienne n’a amélioré son classement par rapport à l’année précédente.
De plus, les baisses ont été généralisées dans plusieurs catégories parmi les établissements canadiens. 34 universités sur 38 ont reculé dans la catégorie « recherche », avec des baisses particulièrement importantes et alarmantes. En moyenne, les établissements canadiens ont perdu 23,8 places au classement.
Selon un article de CTV News, interrogé sur les raisons du recul des universités canadiennes dans ce rapport, le président du Centre for World University Rankings a déclaré : « Les universités canadiennes peinent à dispenser un enseignement de haute qualité, à attirer et à retenir les talents, et à produire une recherche de qualité à grande échelle. »[3]
Les conservateurs trouvent intéressant de constater que ces tendances décevantes coïncident avec l’essor des politiques de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI) au Canada et leur adoption de plus en plus généralisée dans les milieux fédéraux et universitaires du pays. Ces tendances pourraient signifier que l’on commence à constater les conséquences d’une recherche de moindre qualité au niveau national et les effets du départ des meilleurs chercheurs canadiens vers l’étranger — d’autant plus que le Canada éprouve des difficultés avérées à « offrir un enseignement de haute qualité » et à « attirer et retenir les talents ».
Ces tendances méritent d’être suivies de près et pourraient peut-être faire l’objet de futures recherches universitaires ou constituer le thème central d’une future étude menée par le comité de la science et de la recherche.
Sur un autre sujet important, les conservateurs sont profondément préoccupés par la montée de l’antisémitisme observée et subie sur les campus universitaires canadiens, qu’ils dénoncent fermement.
Le 17 septembre 2025, le comité a entendu le témoignage choquant de David Freeman, un membre juif canadien du corps enseignant de l’université Simon Fraser. Bien que M. Freeman ait été cité avec exactitude dans ce rapport au paragraphe 93, le rapport du comité omet de le présenter comme un membre juif du corps enseignant. Il s’agit là d’une information essentielle qui devrait figurer dans le rapport, et les conservateurs saisissent cette occasion pour ajouter ce détail dès à présent.
De plus, les conservateurs tiennent également à souligner que, nulle part dans l’ensemble du rapport, il n’est fait mention de l’antisémitisme, ni de la hausse et des menaces concrètes subies par les Canadiens juifs sur les campus universitaires. Cela est préoccupant et décevant, et il s’agit d’un sujet important dans le cadre de cette étude qui aurait dû recevoir davantage d’attention compte tenu des témoignages choquants entendus par le comité.
Sous le mandat des gouvernements libéraux, les crimes haineux contre les Canadiens juifs connaissent une explosion à travers tout le Canada. C’est tout à fait inacceptable, en particulier dans un pays qui se targue de sa diversité et de sa tolérance envers les différentes confessions et religions.
Selon B’nai Brith Canada, le Canada est confronté à une crise nationale d’antisémitisme, les incidents signalés ayant atteint des niveaux dangereux et sans précédent en 2025. L’année dernière, le nombre total de cas signalés de haine visant les Juifs a atteint un pic de 6 800 incidents antisémites. Cela équivaut à 18,6 incidents en moyenne par jour. Il s’agit du volume le plus élevé enregistré dans le rapport annuel depuis sa création en 1982. [4]
Par rapport aux années précédentes, les chiffres de 2025 apparaissent particulièrement significatifs. Il y a eu une hausse de 9,4 % du nombre total d’incidents entre 2024 et 2025, et de 145,6 % entre 2022 – avant les attentats terroristes du Hamas du 7 octobre 2023 – et 2025.[5]
Par ailleurs, un rapport récemment publié à la demande du gouvernement du Canada a révélé que,
« Au cours des dernières années, le Canada a connu une hausse spectaculaire de l’antisémitisme. Bien qu’ils ne représentent que 1 % de la population canadienne, les Canadiens juifs ont été les victimes de 68 % des crimes haineux déclarés motivés par la religion et 18,8 % de l’ensemble des crimes haineux déclarés en 2024, soit la proportion la plus élevée dans chacune de ces catégories. »
Intitulé « L’antisémitisme sur les campus et l’expérience étudiante (ACEE) », ce rapport présente les conclusions d’un sondage exhaustif mené à l’échelle du Canada auprès d’étudiants juifs de l’enseignement supérieur sur leurs expériences face à toutes les formes d’antisémitisme. Il fournit les données nationales les plus complètes à ce jour sur l’antisémitisme dans les établissements d’enseignement supérieur canadiens. La mention de ce rapport a tout à fait sa place dans la présente étude, et les conservateurs saisissent aujourd’hui l’occasion de l’y ajouter par le biais de cette opinion dissidente.
Les résultats de ce sondage révèlent une prévalence alarmante de l’antisémitisme sur les campus, ainsi qu’une défaillance institutionnelle préoccupante face aux graves préoccupations concernant le climat sur les campus et la sécurité des étudiants.
Les conclusions indiquent que de nombreux étudiants juifs sont confrontés à un antisémitisme généralisé et persistant sur les campus canadiens, ce qui constitue une caractéristique déterminante de leur vie dans l’enseignement supérieur et influence leur comportement, leur capacité à participer pleinement à la vie du campus, leur sécurité et leur bien-être.
Voici les principales conclusions du sondage ACEE mené auprès d’étudiants juifs :
- 84 % des répondants juifs ont déclaré que l’antisémitisme est un problème grave sur le campus.
- 95,7 % ont déclaré avoir vécu ou été témoins d’au moins un cas d’antisémitisme au cours des 12 mois ayant précédé le sondage.
- 70 % ont déclaré que leur université ne prend pas l’antisémitisme au sérieux, et 68 % ont déclaré que leur campus n’est pas un milieu sûr et inclusif pour les étudiants juifs.
- 72 % limitent ce qu’ils disent en classe au sujet de leur identité juive, et 57 % évitent de porter ou d’afficher des symboles juifs par crainte pour leur sécurité.
- 18 % des incidents mettaient en cause des membres du corps professoral, 7 % des auxiliaires d’enseignement et 7 % des administrateurs ou membres du personnel.
- 36 % ont rencontré du contenu de cours ou des discussions en classe qu’ils ont perçus comme antisémites ou biaisés, tandis que 34 % ont déclaré qu’un professeur avait abordé les Juifs, le judaïsme, Israël ou le sionisme alors que ces sujets n’étaient pas liés au cours.
- 45 % ont rencontré souvent ou parfois la négation ou la distorsion de l’Holocauste, et 65 % y sont exposés au moins rarement.
- 81 % ont signalé un traitement haineux ou discriminatoire des sionistes sur le campus souvent ou à l’occasion ; 71 % ont signalé du vandalisme antisémite ; 54 % ont signalé de l’intimidation ou des menaces visant les Juifs ; et 22 % ont signalé de la violence physique visant les Juifs.
- 34 % ont identifié les espaces en ligne ou les médias sociaux comme lieux où les incidents se sont produits, 33 % les organisations étudiantes ou les événements sur le campus, 25 % les salles de classe ou amphithéâtres, 23 % les espaces hors campus à proximité, et 9 % les résidences étudiantes et logements étudiants.
- 33 % ont signalé l’incident qu’ils décrivaient. Parmi ceux qui l’ont signalé, 63 % étaient insatisfaits de la façon dont il a été traité, et 52 % de ceux qui ne l’ont pas signalé ont dit qu’ils ne pensaient pas qu’un signalement serait utile.[6]
Ces conclusions, issues du rapport commandé par le gouvernement fédéral lui-même, constituent la preuve évidente que le gouvernement libéral manque à ses obligations envers les Canadiens juifs, les enseignants juifs et les étudiants juifs, et qu’il doit faire bien davantage pour les protéger et garantir leur sécurité au sein de la société dans son ensemble, y compris dans les universités et sur les campus canadiens.
Enfin, les conservateurs tiennent également à souligner les contradictions entre certaines recommandations de ce rapport. Par exemple, les recommandations 18, 19 et 20 sont favorables à la DEI (diversité, équité et inclusion), ce qui contredit des recommandations antérieures visant à supprimer la DEI ou à limiter son application au sein du gouvernement fédéral et des organismes subventionnaires de la recherche.
Les lecteurs doivent savoir qu’il est inhabituel que les rapports des comités parlementaires contiennent de telles contradictions dans les recommandations publiées. Cependant, ces contradictions existent parce que le comité a adopté le rapport tel qu’il avait été rédigé, en convenant d’un commun accord de ne pas s’entendre sur ces recommandations contradictoires. Ce faisant, le comité a pu faire avancer le rapport tout en soutenant et en préservant la diversité des points de vue exprimés par les témoins tout au long de cette étude.
En guise de conclusion, les conservateurs tiennent à réitérer leur soutien au maintien de la diversité des opinions et des points de vue dans l’ensemble de la société canadienne, y compris au sein de la fonction publique fédérale, des établissements universitaires et des organismes de financement de la recherche.
Dans le milieu universitaire, la diversité des opinions et des points de vue renforce souvent la recherche et en améliore la qualité. Non seulement cela favorise l’émergence de nouvelles idées, mais cela permet également aux chercheurs et aux pairs évaluateurs d’examiner les thèses, les articles et les idées sous de multiples angles et perspectives. Cela permet de mettre au jour et de corriger d’éventuelles lacunes, omissions ou informations manquantes, des biais involontaires ou d’autres faiblesses dans les travaux. Lorsque ces faiblesses sont identifiées et corrigées, les travaux eux-mêmes s’en trouvent renforcés, ce qui se traduit par une recherche de meilleure qualité. C’est ce que méritent les Canadiens.
La qualité de la recherche baisse inévitablement si elle manque de diversité des points de vue. C’est là toute l’ironie de la « diversité » dans les politiques de DEI : bien que leurs partisans prétendent soutenir la diversité, dans la pratique, ces politiques risquent en réalité de réduire la diversité des opinions et des points de vue pris en compte et intégrés dans les opportunités de recherche, en raison de leur nature exclusive. Cela nuit à l’ensemble de l’écosystème de la recherche, et la situation ne fera qu’empirer avec le temps si les tendances de mise en œuvre des politiques de DEI ne sont pas gelées, revues à la baisse ou purement et simplement abrogées.
Pour ces raisons, les conservateurs soutiennent l’abrogation des politiques de DEI au sein de nos institutions fédérales et universitaires et leur remplacement par une administration et un environnement universitaire favorisant l’égalité des chances pour tous, où les meilleurs candidats sont sélectionnés, recrutés et récompensés en fonction de leur mérite individuel, et non de leur identité individuelle.
C’est ainsi que le Canada doit poursuivre et atteindre l’excellence en matière de recherche.
[2] Ibidem
[4] B’nai Brith Canada (27 avril 2026): DOSSIER SPÉCIAL DE B’NAI BRITH CANADA :Une crise nationale d’antisémitisme LIEN
[5] Ibidem