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Lib. (QC)
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2020-02-04 10:54 [p.873]
Madame la Présidente, à l’époque du gouvernement conservateur, les recommandations provenaient de la Commission, et c'est le ministre conservateur qui prenait la décision. À la lumière des nominations effectuées sous l’ancien gouvernement, force est de constater que l’appartenance au Parti conservateur était un critère très bien vu par le ministre conservateur de l’époque. À preuve, six des neuf commissaires au pouvoir entretenaient des liens très étroits avec le Parti conservateur. Il s’agissait d’anciens candidats et de donateurs majeurs. On a cessé cette pratique de nominations partisanes. C’est vrai que le processus a changé. La Commission est toujours impliquée, de même que le ministre de la Sécurité publique, mais le processus est beaucoup plus ouvert.
On a essayé de faire en sorte que la Commission atteigne la parité, ce qui a été fait. Ce n'était pas le cas à l'époque des conservateurs.
On a veillé à ce que la formation reste adéquate, que la supervision soit faite par des commissaires expérimentés, entre autres par le vice-président régional qui a été nommé par le gouvernement Harper de l’époque, et que ce mentorat persiste pour faire en sorte que les commissaires qui siègent à la Commission des libérations conditionnelles aient les compétences nécessaires.
Cela n’enlève rien au besoin de faire enquête sur les agissements et les décisions des commissaires, tout comme sur celles des agents correctionnels qui étaient censés gérer ce cas.
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