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Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Chers collègues, avant que nous commencions nos travaux, j'aimerais dire quelques mots concernant les mesures spéciales prises aujourd'hui.
Conformément à l'ordre adopté le mardi 26 mai, l'application de l'article 17 du Règlement sera suspendue pour la séance afin que les députés puissent observer un éloignement physique. Tout député qui désire obtenir la parole ou s'adresser à la présidence peut se lever de n'importe quel siège à la Chambre.
De plus, comme les députés le savent, la séance d'aujourd'hui se déroulera en format hybride. Certains députés y participeront par vidéoconférence et d'autres seront présents en personne.
Afin d'éviter tout problème de son, je rappelle aux députés qui sont présents à la Chambre qu'ils ne devraient pas être branchés en même temps par vidéoconférence. Quant aux députés qui participent par vidéoconférence, je leur rappelle que lorsqu'ils interviennent, ils devraient syntoniser le canal de la langue dans laquelle ils parlent.
Finalement, je demande à tous les députés qui déposent un document ou qui proposent une motion de signer le document et de l'apporter eux-mêmes au Bureau.
Le leader du gouvernement à la Chambre des communes invoque le Règlement.
Voir le profil de Pablo Rodriguez
Lib. (QC)
Monsieur le Président, il y a eu des discussions entre les partis, et je pense que vous constaterez qu'il y a consentement unanime à l'égard de la motion suivante.
Je propose:
Que, nonobstant tout article du Règlement, ordre spécial ou usage habituel de la Chambre, durant le débat plus tard aujourd’hui sur l’Affaire émanant du gouvernement no 8, un député de chaque parti reconnu et un député du Parti vert puisse prendre la parole sur la motion pendant au plus 20 minutes, suivies de 10 minutes pour les questions et commentaires, pourvu que les députés puissent partager leur temps de parole avec un autre député et, à la fin de la période prévue pour le débat conformément à cet ordre, le Comité lève la séance, la motion soit réputée retirée et la Chambre s’ajourne jusqu’au mercredi 22 juillet 2020, conformément à l’ordre adopté le mardi 26 mai 2020.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Normalement, dans les cas de demande de consentement unanime, la présidence demande aux députés s'il y a consentement unanime.
Puisqu'il s'agit d'une séance hybride de la Chambre, si la présidence procède de cette manière et qu'il y a des voix dissidentes, particulièrement chez les députés participant par vidéoconférence, elles risquent de ne pas être entendues.
Par conséquent, par souci de clarté, je vais demander seulement aux députés qui s'opposent à la demande de répondre. De cette façon, s'il y a des personnes qui s'y opposent, la présidence pourra l'entendre clairement et sera ainsi en mesure de déclarer s'il y a ou non consentement unanime pour aller de l'avant.
Que tous ceux qui s'opposent à ce que le ministre propose la motion veuillent bien dire non.
Je n'ai entendu personne, c'est donc que les députés sont d'accord.
La Chambre a entendu la motion. Que tous ceux qui s'y opposent veuillent bien dire non.
Comme personne ne s'y oppose, je déclare la motion adoptée.
Conformément à l'ordre adopté le mardi 26 mai, la Chambre se forme maintenant en comité plénier pour examiner des questions liées à la pandémie de la COVID-19 et d'autres sujets.
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Le comité commencera ses travaux par des questions adressées aux ministres sur des sujets liés à la pandémie de COVID-19 et d'autres sujets pendant une période ne dépassant pas 95 minutes.
La présidence donnera la parole aux députés de tous les partis reconnus et à un député qui n'est pas membre d'un parti reconnu, selon les proportions suivies dans le cadre du Comité spécial sur la pandémie de la COVID-19.
Chaque député disposera d'un temps de parole d'au plus cinq minutes, qu'il pourra utiliser pour poser des questions à un ministre. Les députés peuvent partager leur temps de parole avec un ou plusieurs de leurs collègues en l'indiquant au président.
Veuillez prendre note que nous suspendrons cette partie de la séance à mi-chemin, pendant une courte période, afin de permettre aux employés qui fournissent un appui aux travaux de la séance de se substituer les uns aux autres d'une manière sécuritaire.
Nous allons maintenant commencer.
Le chef de l'opposition a la parole.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, le premier ministre fait l'objet d'une enquête pour avoir accordé un contrat de 900 millions de dollars à une organisation avec laquelle il a des liens personnels.
Est-ce que le premier ministre s'est formellement récusé du processus décisionnel pour donner un contrat à un ami, oui ou non?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Voir le profil de Justin Trudeau
2020-07-08 12:13 [p.2536]
Monsieur le Président, la réponse est non.
La fonction publique impartiale a clairement indiqué qu'il s'agissait de la seule organisation capable de fournir ce service dans les délais requis. Évidemment, tout cela ne s'est pas déroulé comme nous l'aurions souhaité. C'est pourquoi l'organisme de bienfaisance n'administre plus ce projet.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, lorsque le premier ministre a fait l'objet d'une enquête par rapport au scandale SNC-Lavalin, il a refusé de remettre au commissaire à l'éthique tous les éléments de preuve qu'il demandait. Il a aussi empêché neuf personnes de témoigner en toute liberté.
Ma question est simple, il suffit d'y répondre par oui ou par non. Le premier ministre s'engage-t-il aujourd'hui à renoncer entièrement à la confidentialité des délibérations et aux privilèges du Cabinet pour permettre au commissaire à l'éthique de mener une enquête en bonne et due forme?
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
En fait, monsieur le Président, c'est le premier ministre qui a dit quelque chose qui n'est pas vrai. La dernière fois qu'il a fait l'objet d'une enquête, il a refusé de renoncer entièrement à la confidentialité des délibérations et aux privilèges du Cabinet, ce qui a empêché non seulement l'ancienne procureure générale, mais également certaines personnes au Cabinet du premier ministre de participer pleinement à l'enquête. C'est son modus operandi en cas d'enquête sur un scandale: il fait tout son possible pour empêcher que toute la vérité éclate au grand jour.
Ma question est simple, il suffit d'y répondre par oui ou par non. Le premier ministre renoncera-t-il entièrement à la confidentialité des délibérations et aux privilèges du Cabinet cette fois-ci?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Voir le profil de Justin Trudeau
2020-07-08 12:14 [p.2536]
Monsieur le Président, j'insiste sur le fait que nous avons pris la décision sans précédent de renoncer à la confidentialité des délibérations du Cabinet et au secret professionnel dans cette situation pour permettre au commissaire à l'éthique de faire toute la lumière sur cette affaire. Nous avons pris cette décision sans précédent parce que la transparence et la reddition de comptes nous tiennent vraiment à cœur. C'est ce que nous avons fait, et nous continuerons de collaborer avec tous les mandataires du Parlement.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, il s'agit d'une décision sans précédent parce que les actions du premier ministre étaient sans précédent. Aucun autre premier ministre n'a tenté d'intervenir personnellement dans une procédure pénale. Je demande donc à la Chambre de me pardonner de ne pas lui avoir décerné une étoile dorée pour avoir remis quelques documents au commissaire à l'éthique. Nous savons qu'il ne renoncera pas entièrement à la confidentialité des délibérations et aux privilèges du Cabinet, car il a déjà refusé de le faire.
Le premier ministre prétend que plusieurs organismes ont été considérés pour administrer la Bourse canadienne pour le bénévolat étudiant, dont la gestion a finalement été confiée à l'organisme UNIS. Le premier ministre pourrait-il nommer les autres organismes qui ont été pris en considération?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Voir le profil de Justin Trudeau
2020-07-08 12:15 [p.2536]
Monsieur le Président, la fonction publique non partisane a clairement indiqué que l'organisme UNIS était le seul en mesure de fournir ce service dans les délais requis. De toute évidence, la situation a pris une tournure imprévue, et c'est pour cette raison que la gestion du projet ne relève plus de cet organisme de bienfaisance.
Nous collaborerons avec le commissaire à l'éthique et répondrons à toutes ses questions, comme toujours.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le Président, le premier ministre a accordé à l'organisme de bienfaisance de nombreux contrats à fournisseur unique, dont certains à hauteur de millions de dollars. Au cours des dernières années, la valeur du portefeuille immobilier du mouvement UNIS est passée de 11,9 millions de dollars à 43,7 millions de dollars. Il s'agit de 43 millions de dollars en biens immobiliers.
Le premier ministre peut-il dire à la Chambre si une partie de l'argent alloué à l'organisme de charité a servi à l'achat de biens immobiliers?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Voir le profil de Justin Trudeau
2020-07-08 12:16 [p.2536]
Monsieur le Président, les organismes jeunesse du pays ont accompli un travail formidable au cours des dernières années et les gouvernements de toutes les allégeances politiques ont appuyé divers organismes voués aux jeunes.
D'ailleurs, je signale que le gouvernement conservateur précédent a versé un financement d'un demi-million de dollars au mouvement UNIS au cours de la période 2012, 2013 et 2014. Nous estimons qu'il faut investir dans les jeunes lorsqu'ils veulent et peuvent s'impliquer, surtout en temps de pandémie.
Voir le profil de Yves-François Blanchet
BQ (QC)
Monsieur le Président, c'est en tout respect, compte tenu de la très bonne relation que nous avons avec la présidence, que j'exprime une inquiétude.
Le Bloc québécois jouit d'une considérable légitimité dans sa représentation d'une part importante du Québec, et il le fait en accord, sur bien des sujets, avec l'Assemblée nationale du Québec et le premier ministre du Québec. Je m'inquiète qu'une agression verbale, un préjudice grave, une injure n'ait pas de sanction digne de ce nom. Ce sont des précédents dangereux que nous ne devons pas vivre lorsque des choses peuvent être dites de façon irréfléchie. Je pense que le premier ministre me comprendra, parce qu'il a lui-même eu droit à une médecine comparable à cela ce matin. Je n'en dirai pas davantage et je veux accorder toute ma confiance à la présidence pour l'avenir des choses, mais nous aurons le devoir d'être extrêmement vigilants.
Aujourd'hui, le gouvernement va clarifier l'existence d'un déficit plus qu'historique pour l'État canadien. Un déficit important peut se justifier. Cela dépend de ce qu'on fait avec l'argent. Lorsqu'on refuse, malgré un engagement très clair de la vice-première ministre de moduler la Prestation canadienne d'urgence — ce que le Parti conservateur, et je le salue sur une base non partisane, semble appuyer aussi comme soutien au retour à l'emploi —, lorsqu'on ne tient pas compte des besoins particuliers des industries saisonnières ou des artistes, lorsqu'on met des conditions au transfert de 14 milliards de dollars dans des territoires ou des provinces, ou lorsqu'on échoue lamentablement dans un programme de frais fixes, cela veut dire qu'on n'a pas toujours fait la meilleure chose avec l'argent qu'on aura emprunté pour le dépenser dans le contexte de crise.
Un autre exemple très clair est celui de tout l'argent dont aura bénéficié Air Canada. Ont été mis à la disposition d'Air Canada quelque 800 millions de dollars, un recours à la Subvention salariale d'urgence, une pratique de très mauvais traitement du français dans ses services, des pratiques de dumping dans les régions du Québec pour réduire les prix et tuer la concurrence et, maintenant, des suppressions de service graves dans l'ensemble du Canada, dont beaucoup dans les régions du Québec.
Est-ce que le premier ministre est d'accord pour dire qu'Air Canada a très mal servi les régions du Québec?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Voir le profil de Justin Trudeau
2020-07-08 12:20 [p.2537]
Monsieur le Président, j'apprécie vraiment la question de l'honorable député. Je souligne que son préambule était un peu long. Je vais donc essayer de résumer ses propos et d'y répondre le mieux possible. Je commencerai avec Air Canada.
On a vu quelques fois les membres du Bloc québécois suggérer qu'on ne devrait pas aider les travailleurs de certaines organisations ou de certaines compagnies, parce qu'on n'est pas d'accord avec leur but ou avec leur comportement.
Le gouvernement a pris la décision, au début de la pandémie, d'aider les familles canadiennes qui en avaient besoin. Nous n'allions pas trop regarder pour quelle compagnie ils travaillaient, parce que les travailleurs qui ont un emploi ont besoin de ce revenu pour payer leurs emplettes, soutenir leur famille, payer leur loyer. Nous avons donc fait le choix d'investir et d'appuyer ces familles d'un bout à l'autre du pays, peu importe que les gens travaillent pour Air Canada ou pour une petite entreprise au bout de la rue.
C'est le choix que nous avons fait, parce que si nous n'avions pas investi pour aider ces familles ni dépensé pour aider ces travailleurs, ils auraient été obligés d'emprunter sur leur carte de crédit, d'ajouter à leur hypothèque, de s'endetter encore plus. Or, le gouvernement fédéral a les meilleurs taux d'intérêt pour payer, et cela nous coûte le moins cher pour emprunter. C'est pour cette raison que ce que nous avons pu faire est gérable. Nous avons pu aider les Canadiens pendant cette crise pour que, d'abord, on puisse contrôler la propagation de cette pandémie et, deuxièmement, que l'économie redémarre le plus rapidement possible.
C'est le choix que nous avons fait en tant que gouvernement, en tant que parti. Évidemment, nos adversaires auraient peut-être voulu en faire un peu moins. Cela aurait voulu dire que les Canadiens, eux, auraient dû s'endetter davantage. Pour nous, c'était inacceptable, parce que cela allait mettre à risque la population et plomber notre relance économique.
C'est le choix que nous avons fait, et c'était le bon choix.
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NPD (BC)
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2020-07-08 12:22 [p.2537]
Monsieur le Président, notre pays est dans une situation difficile et cela va nous contraindre à faire des choix difficiles.
Quel choix le premier ministre va-t-il faire: arrêter de donner de l'aide aux Canadiens qui en ont terriblement besoin ou demander aux plus riches des Canadiens, ceux qui se trouvent tout en haut de l'échelle, de payer enfin leur juste part?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
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2020-07-08 12:23 [p.2537]
Monsieur le Président, le choix que nous avons fait en tant que gouvernement était très clair. Nous avons choisi d'aider les Canadiens. Nous avons choisi d'envoyer de l'aide aux familles qui en avaient besoin partout au pays.
Plus de 11 millions de Canadiens ont bénéficié de la Prestation canadienne d'urgence et de la subvention salariale, et nous continuerons à aider les familles dans le besoin. C'est le choix que nous avons fait et cela nous permettra à la fois de limiter la propagation du virus et de faire en sorte que notre économie retrouve sa vigueur.
Nous continuerons à défendre les Canadiens les plus vulnérables et tous les Canadiens qui ont besoin que nous les défendions.
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NPD (BC)
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2020-07-08 12:24 [p.2537]
Monsieur le Président, c'est non, donc.
Je vais poser ma question plus clairement. Le premier ministre s'engage-t-il à mettre fin au recours aux paradis fiscaux, qui font perdre des milliards de dollars à notre économie?
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Lib. (QC)
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2020-07-08 12:24 [p.2537]
Monsieur le Président, tout le monde doit payer sa juste part d'impôts. C'est pourquoi, lorsque nous sommes entrés en fonction il y a plus de cinq ans, nous avons investi plus de 1 milliard de dollars dans l'Agence du revenu du Canada pour pouvoir sévir davantage contre l'évasion fiscale et l'évitement fiscal. Nous avons pris de nombreuses mesures depuis.
Nous continuerons à travailler d'arrache-pied pour garantir l'intégrité de...
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Le député de Burnaby-Sud a la parole.
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NPD (BC)
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2020-07-08 12:24 [p.2538]
Monsieur le Président, je suppose que je dois considérer que c'est encore un non. Le premier ministre n'est pas disposé à s'attaquer aux paradis fiscaux à l'étranger.
Voici une autre question. Au lieu de faire porter le fardeau fiscal par les familles et les travailleurs, le premier ministre instaurera-t-il un impôt sur la richesse afin que les gens qui possèdent une fortune de plus de 20 millions de dollars, soit les Canadiens les mieux nantis, paient leur juste part?
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Lib. (QC)
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2020-07-08 12:25 [p.2538]
Monsieur le Président, la toute première mesure que nous avons prise à notre arrivée au pouvoir il y a cinq ans a été d'augmenter les impôts de la tranche supérieure de 1 % des mieux nantis et de les baisser pour la classe moyenne, et je me permets de rappeler à tous que le NPD a voté contre cette mesure.
Voir le profil de Jagmeet Singh
NPD (BC)
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2020-07-08 12:25 [p.2538]
Monsieur le Président, pour être clair, est-ce que le premier ministre est prêt à mettre fin aux paradis fiscaux, aux échappatoires, et à s'assurer que les plus riches paient leur juste part?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Voir le profil de Justin Trudeau
2020-07-08 12:25 [p.2538]
Monsieur le Président, depuis le début de cette pandémie, nous avons mis l'accent sur l'aide aux Canadiens qui en avaient besoin. Nous avons investi dans des centres d'accueil, dans des organismes de bienfaisance et dans l'aide directe aux familles qui en avaient besoin partout au pays. C'est toujours notre priorité.
Voir le profil de Jagmeet Singh
NPD (BC)
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2020-07-08 12:25 [p.2538]
Monsieur le Président, examinons les décisions du gouvernement. Le premier ministre s'est empressé de verser près de 1 milliard de dollars à ses amis de l'organisme UNIS, mais, à ce jour, les Canadiens handicapés n'ont reçu aucun appui.
Quand les Canadiens handicapés recevront-ils enfin l'aide dont ils ont besoin?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Voir le profil de Justin Trudeau
2020-07-08 12:26 [p.2538]
Monsieur le Président, le gouvernement a fait énormément pour les Canadiens dans tous les secteurs, y compris pour les Canadiens handicapés, mais nous savons qu'il faut en faire davantage. C'est pourquoi nous avons présenté une proposition pour mieux soutenir les Canadiens handicapés. Malheureusement, certaines manoeuvres politiques à la Chambre ont empêché le gouvernement d'aller de l'avant dans ce dossier.
Nous continuons d'appuyer les Canadiens handicapés en dépit de l'opposition des conservateurs.
Voir le profil de Jagmeet Singh
NPD (BC)
Voir le profil de Jagmeet Singh
2020-07-08 12:26 [p.2538]
Monsieur le Président, nous avons pu constater la profonde inquiétude de la population à l'échelle du pays à l'égard des interventions policières pour vérifier si une personne se porte bien. Dans certains cas, la personne qui faisait l'objet de la vérification est décédée dans le cadre de l'intervention policière.
Le premier ministre s'engagera-t-il à lancer un examen des vérifications du bien-être des citoyens et de la manière dont elles sont menées, et fera-t-il en sorte que ce soient des fournisseurs des soins de santé ou des professionnels de la santé qui répondent à l'appel au lieu de policiers?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
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2020-07-08 12:27 [p.2538]
Monsieur le Président, le Canada est aux prises avec un problème de racisme systémique. C'est un fléau qui sévit depuis trop longtemps. Je remercie tous les Canadiens qui élèvent leur voix pour dénoncer la situation et contribuer à améliorer les choses.
Le Cabinet a récemment participé à deux journées de réflexion durant lesquelles diverses responsabilités ont été confiées à différents ministres afin de réaliser des progrès en ce qui concerne les services de police, la réforme du système de justice ainsi que de nombreuses autres questions pour lutter contre la discrimination systémique partout au pays.
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Lib. (ON)
Le député de Carleton a la parole.
Voir le profil de Pierre Poilievre
PCC (ON)
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2020-07-08 12:29 [p.2538]
Monsieur le Président, la ministre confirme donc que le Cabinet du premier ministre a parlé avec l'organisme UNIS.
Le premier ministre ou un membre de sa famille a-t-il parlé directement avec l'organisme au sujet du contrat avant que ce dernier ne soit attribué, oui ou non?
Voir le profil de Pierre Poilievre
PCC (ON)
Voir le profil de Pierre Poilievre
2020-07-08 12:29 [p.2538]
Monsieur le Président, j'ai demandé que la ministre me réponde par oui ou par non et j'ai finalement obtenu un oui. Nous avons enfin obtenu une réponse, mais si la ministre veut se corriger, elle peut le faire. La Chambre sera heureuse d'avoir des précisions.
Quelqu'un au sein du Cabinet du premier ministre a-t-il, oui ou non, parlé du contrat avec quelqu'un au sein de l'organisme UNIS avant que le contrat ne soit attribué?
Voir le profil de Pierre Poilievre
PCC (ON)
Voir le profil de Pierre Poilievre
2020-07-08 12:30 [p.2539]
Monsieur le Président, je vois qu'on est passé de « oui » à « peut-être ».
J'ai une autre question. Le gouvernement présentera-t-il la liste de tous les autres organismes qu'il a considérés comme pouvant être en mesure d'administrer la Bourse canadienne pour le bénévolat étudiant, un programme de 900 millions de dollars?
Voir le profil de Bardish Chagger
Lib. (ON)
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2020-07-08 12:30 [p.2539]
Monsieur le Président, pour que ce soit bien clair, je répète que les fonctionnaires nous ont recommandé de confier l'administration du programme à une tierce partie. En ce qui a trait aux mesures que nous avons prises pour aider les étudiants, il s'agit d'une série de mesures de 9 millions de dollars pour faire en sorte que…
Voir le profil de Anthony Rota
Lib. (ON)
Le député de Carleton a la parole.
Voir le profil de Bardish Chagger
Lib. (ON)
Voir le profil de Bardish Chagger
2020-07-08 12:31 [p.2539]
Monsieur le Président, nous sommes heureux d'avoir un dialogue à propos des façons de soutenir tous les Canadiens pendant cette période difficile. Nous sommes conscients que les étudiants subissent, eux aussi, le contrecoup de la situation actuelle. C'est pourquoi des programmes ont été mis en place.
Voir le profil de Pierre Poilievre
PCC (ON)
Voir le profil de Pierre Poilievre
2020-07-08 12:32 [p.2539]
Monsieur le Président, il semble très difficile d'obtenir une réponse.
Le gouvernement serait-il prêt à déposer, aujourd'hui même, la liste complète des organismes auxquels on a envisagé de confier l'administration de cette subvention de 900 millions de dollars?
Voir le profil de Bardish Chagger
Lib. (ON)
Voir le profil de Bardish Chagger
2020-07-08 12:32 [p.2539]
Monsieur le Président, il est clair que notre priorité, c'est de mettre des programmes à la disposition des Canadiens, y compris des étudiants. Les renseignements font l'objet d'une demande de la part du comité des finances. Les députés de tous les partis ont pu faire avancer la motion. Nous verrons à ce que cela se concrétise.
Voir le profil de Gérard Deltell
PCC (QC)
Voir le profil de Gérard Deltell
2020-07-08 12:32 [p.2539]
Monsieur le Président, je suis bien heureux d'être avec vous aujourd'hui. Cela fait quand même un petit moment que nous nous sommes vus. Il s'est passé bien des choses au Canada depuis, mais malheureusement, ce sont de très mauvaises choses.
En l'espace de 15 jours à peine, le Canada, sous l'actuel premier ministre, a eu une défaite à l'ONU et a vu sa cote de crédit baisser, et le commissaire à l'éthique s'est mis à enquêter encore une fois sur le premier ministre. Le tour du chapeau de la mauvaise gestion des fonds publics, c'est le gouvernement libéral qui l'a.
Comment le premier ministre peut-il accepter et expliquer aux Canadiens un tel désastre?
Voir le profil de Pablo Rodriguez
Lib. (QC)
Monsieur le Président, je suis très heureux de vous revoir et de revoir nos collègues et amis ici.
Au contraire, au cours des dernières semaines, le gouvernement s'est efforcé de continuer à appuyer les Canadiens qui ont perdu leur emploi et qui ont besoin d'un coup de main, à travailler sur les questions de santé publique et à aider les petites et moyennes entreprises. Le gouvernement du Canada continuera toujours à faire son travail pour l'ensemble des Canadiens.
Voir le profil de Gérard Deltell
PCC (QC)
Voir le profil de Gérard Deltell
2020-07-08 12:34 [p.2539]
Monsieur le Président, ce gouvernement est tellement fier de son triste triple tour du chapeau que cela lui a tout pris pour trouver enfin quelqu'un pour répondre à cela, et il n'a pas répondu, parce que le tour du chapeau que le premier ministre a fait aux Canadiens, c'est de « scorer » dans son filet trois fois. C'est cela, la réalité de l'actuel gouvernement: trois échecs majeurs en 15 jours.
Ce n'est pas tout. Le premier ministre a également fait un autre tour du chapeau: pour la troisième fois, il fait l'objet d'une enquête de la part du commissaire à l'éthique.
Comment un ministre du gouvernement peut-il défendre son premier ministre?
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