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PCC (NS)
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2021-11-26 10:04
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Compte tenu de l’adoption hier soir d’un ordre spécial, j’aimerais rappeler aux députés certaines meilleures pratiques lorsqu’ils participent par vidéoconférence à nos délibérations.
Il incombe aux députés de veiller à ce que leur connexion Internet et la qualité sonore soient bonnes pour leur permettre de prendre part aux travaux. Une connexion filaire est plus fiable que le Wi-Fi, et un ordinateur fourni par la Chambre est une meilleure option qu’une tablette ou un téléphone cellulaire. Il est préférable d’utiliser un casque d’écoute avec microphone intégré afin d’avoir la meilleure qualité sonore, ce qui est essentiel pour permettre aux interprètes de faire leur travail en toute sécurité. Si on ne vous a pas fourni de casque d’écoute, prière de communiquer avec notre équipe des TI.
Si les députés perdent le contact visuel ou leur audio pendant un discours, la présidence interrompra momentanément les délibérations le temps de régler le problème technique. Si le député ne parvient pas à commencer ou à continuer son intervention assez rapidement, le débat reprendra avec le prochain député dans la liste des intervenants, à moins qu'il n'y ait une entente pour ajuster la liste pour accommoder le député aux prises avec un problème technique.
Afin de prévenir de telles situations et de permettre à l'Administration de la Chambre de fournir l'aide nécessaire, je rappelle aux députés qui participent par vidéoconférence de se connecter amplement d'avance du moment prévu de leur intervention.
La présidence a souvent rappelé aux députés que les séances virtuelles sont un prolongement des délibérations de la Chambre et que leur conduite doit respecter nos règles et pratiques, même s’ils participent à distance. Dès qu’un député se connecte à une séance virtuelle et allume sa caméra, celui-ci est considéré comme étant, à toute fin pratique, à la Chambre.
Le code vestimentaire est le même que l’on participe en personne ou par vidéoconférence. L’interdiction des étalages et des accessoires s’applique également et les députés devraient donc utiliser un arrière-plan qui est neutre. Les députés ne doivent pas prendre des captures d’écran de nos délibérations, tout comme ceux et celles présents à la Chambre ne peuvent pas prendre de photos.
Les députés sont priés de garder leur microphone éteint, sauf si la présidence leur accorde la parole. Il n'est pas approprié d'allumer son microphone pour interrompre un député à qui on a dûment donné la parole, car cela interrompt la transmission audio et vidéo. Je remercie les députés de leur collaboration et je leur rappelle que l'équipe de soutien des TI est là pour les aider en cas de problème technique.
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Voir le profil de Randy Boissonnault
Lib. (AB)
propose que le projet de loi C‑2, Loi visant à fournir un soutien supplémentaire en réponse à la COVID‑19, soit lu pour la deuxième fois et renvoyé à un comité.
— Monsieur le Président, je suis très heureux d'être de retour au Parlement.
C'est avec plaisir que je prends la parole à la Chambre pour discuter du projet de loi C‑2, Loi visant à fournir un soutien supplémentaire en réponse à la COVID‑19. Cependant, avant de parler des aspects plus substantiels du projet de loi C‑2, je veux d'abord remercier brièvement les résidants d'Edmonton‑Centre de m'avoir accordé une fois de plus le grand honneur de les représenter à la Chambre. Je tiens également à offrir mon amour et mes sincères remerciements à mon partenaire David, à ma famille et à mes amis, ainsi qu'aux innombrables bénévoles qui ont rendu cette journée possible. Servir les Edmontoniens et la ville que j'aime est le plus grand honneur de ma vie. Je continuerai de faire entendre à Ottawa la voix de cette collectivité remarquable, située sur les rives de la rivière Saskatchewan Nord.
J'aimerais ramener les députés en 2020, au début de la pandémie. On a demandé aux Canadiens de prendre des mesures sans précédent pour se protéger mutuellement, de renoncer à souligner les événements importants, à passer du temps avec leur famille et à faire beaucoup d'autres choses qui les rendent heureux. Les travailleurs de première ligne ont répondu à l'appel du devoir, ils ont fait deux ou même trois quarts de travail de suite pour soutenir notre société et assurer la sécurité de la population. Nous avons fait face à une situation d'urgence qui a exigé des confinements généralisés, a compromis la capacité de travailler de millions de Canadiens et a mis en péril des centaines de milliers d'entreprises.
En réaction à cette situation sans précédent, le gouvernement a pris des mesures inédites. Sous la direction du premier ministre, et grâce aux efforts collectifs de nombreuses personnes, nous avons travaillé sans relâche pour mettre en place un ensemble complet de mesures destinées à aider les entreprises et les travailleurs canadiens. Nos programmes de soutien au revenu, de subvention salariale et d'aide au loyer ont permis aux ménages de se maintenir à flot, à des millions de Canadiens de conserver leur emploi et à des centaines de milliers d'entreprises de survivre pendant les jours les plus sombres de la pandémie.
Il ne s'agit pas de chiffres vides de sens. Derrière ces chiffres, il y a des gens réels qui ont pu nourrir leur famille et de vraies entreprises qui sont restées en affaires. Je pense à une femme que j'ai rencontrée lorsque je faisais du porte-à-porte à Edmonton pendant la campagne électorale, qui m'a dit de jeter un coup d'œil aux trois maisons à droite et aux trois maisons à gauche de la sienne. Sans les mesures d'aide du gouvernement, m'a-t-elle dit, les habitants de tout le pâté de maisons auraient risqué de perdre leur maison. Je pense aussi au café-restaurant Credo, qui compte trois établissements, dont un est situé sur la 124e Rue, qui est géré par Geoff et Andrew, ainsi que leur équipe. Ils ont pu continuer d'offrir un service incomparable et de la caféine aux habitants d'Edmonton, y compris à leur député fédéral.
Grâce au dur labeur et aux sacrifices des Canadiens et de nos travailleurs de la santé, l'avenir semble maintenant plus prometteur. Les taux de vaccination — près de 80 % des Canadiens admissibles — sont élevés; la vaccination des enfants commence; les grands-parents reçoivent des doses de rappel et notre système de santé trouve de plus en plus de moyens de traiter le virus. Les écoles ont rouvert, tout comme les entreprises d'un bout à l'autre du pays. Le Canada a maintenant récupéré 101 % des emplois perdus pendant le pire de la récession causée par la COVID‑19, contre seulement 81 % aux États-Unis. Je tiens à féliciter ma collègue et amie, la vice-première ministre et ministre des Finances, pour son travail. Sa gestion de l'économie a redonné espoir à de nombreux Canadiens. En résumé, le gouvernement a agi et a obtenu des résultats.
Toutefois, nous comprenons aussi que certains secteurs de l'économie ont toujours besoin de soutien. La situation sur le plan de la santé publique étant toujours imprévisible, nous devons nous assurer qu'il existe des mesures de soutien ciblées afin de permettre aux Canadiens de continuer à prendre les précautions nécessaires pour sauver des vies, et cela inclut les restrictions de santé publique qui limitent certaines activités économiques. Le moment est venu d'adapter les mesures fédérales de soutien aux circonstances actuelles, qui sont meilleures. Nous avions mis en œuvre des mesures d'urgence temporaires, qui devaient justement ne servir qu'en cas d'urgence.
Le projet de loi C‑2 permettra donc au gouvernement de mettre en œuvre des mesures ciblées pour soutenir ceux et celles qui ont encore besoin d'aide.
En tant que parlementaires, nous avons une fois de plus le devoir d'agir et de prendre d'importantes mesures de soutien ciblées grâce auxquelles les entreprises et les travailleurs canadiens qui ne se sont pas encore complètement remis des répercussions de la COVID‑19 obtiendront l'aide dont ils ont besoin. C'est exactement ce que propose le projet de loi C‑2.
Tout comme les mesures pour les entreprises, les programmes d'aide offerts aux Canadiens seraient ciblés pour répondre aux besoins de ceux qui en ont toujours besoin. Nous le voyons, la quatrième vague de la pandémie est particulièrement féroce dans certaines régions du pays. Il est d'ailleurs toujours possible que les autorités de santé publique imposent au cours des prochaines semaines ou même des prochains mois de nouvelles mesures temporaires de confinement dans certaines régions.
Nous proposons donc de mettre en place dès maintenant un programme sur lequel les Canadiens et les Canadiennes pourraient compter si cela devenait nécessaire.
La Prestation canadienne pour les travailleurs en cas de confinement est le nouveau programme proposé. Comme c'était le cas pour la Prestation canadienne de la relance économique, ce nouveau programme ciblé assure une aide financière de 300 $ par semaine aux travailleurs admissibles. Il viendrait très rapidement soutenir les employés qui ne peuvent pas travailler en raison d'un confinement local à tout moment d'ici mai 2022, et cette mesure serait rétroactive au 24 octobre. Le programme s'adresserait aux travailleurs qui ne sont pas admissibles à l'assurance-emploi de même qu'à ceux qui y sont admissibles, mais qui ne reçoivent pas de prestations d'assurance-emploi pour la même période.
C'est ainsi que nous apportons notre aide, mais nous savons que des Canadiens pourront encore avoir besoin de l'aide fournie par la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique et de la Prestation canadienne de relance économique pour les proches aidants, car nous devons tous nous protéger et protéger notre famille, nos amis et nos collègues en restant à la maison quand nous sommes malades. En outre, beaucoup d'enfants ne peuvent pas encore être vaccinés et sont donc particulièrement vulnérables, ce qui veut dire que les parents doivent pouvoir rester à la maison pour s'occuper d'eux.
Nous proposons ainsi de prolonger la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique et la Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants jusqu'au 7 mai 2022. De plus, le projet de loi C‑2 permettra d'augmenter de deux semaines la durée maximale des deux prestations.
Nous savons que les Canadiens veulent d'abord et avant tout de bons emplois, c'est pourquoi nous devons faire en sorte que les entreprises canadiennes, surtout les petites entreprises, reçoivent le soutien dont elles ont besoin.
Ce projet de loi prolongerait le Programme d'embauche pour la relance du Canada jusqu'au 7 mai 2022, à un taux de subvention salariale accru, soit 50 %. Ce programme encouragerait les entreprises à réembaucher les travailleurs, à augmenter leurs heures de travail et à créer les nouveaux emplois dont le Canada a besoin pour se relever complètement de la récession causée par la pandémie de COVID‑19.
Cela dit, le gouvernement est conscient que certaines entreprises sont présentement incapables de reprendre toutes leurs activités et de créer ces emplois à cause des mesures de santé publique, des mesures qui, je le répète, sont nécessaires pour protéger les Canadiens et les Canadiennes.
Nous proposons donc deux nouveaux programmes pour soutenir les entreprises dans des groupes très ciblés et ainsi appuyer la relance de l'économie. Dans les deux cas, les entreprises devront démontrer qu'elles ont subi des pertes de revenus importantes au cours des 12 premiers mois de la pandémie ainsi que pendant le mois en cours.
Je vais d'abord parler du Programme de relance pour le tourisme et l'accueil. Ce programme aidera les hôtels, les restaurants et les agences de voyages, qui doivent composer non seulement avec les restrictions de la santé publique, mais aussi avec les mesures qui font que les gens voyagent moins.
Les taux de la Subvention salariale d'urgence du Canada et de la Subvention d'urgence du Canada pour le loyer accordés à ces entreprises seraient de 40 % pour celles qui ont subi une perte de revenus de 40 % dans le mois en cours. Le taux augmenterait en fonction de cette perte de revenus, jusqu'à concurrence de 75 %.
À cet effet, prenons le temps d'examiner ce que cela signifie pour le secteur du tourisme. Depuis ma nomination au rôle de ministre du Tourisme et ministre associé des Finances, j'ai été frappé par la passion et la fierté des travailleurs de l'industrie touristique pour ce qu'ils font. J'ai moi-même déjà été propriétaire d'une entreprise et j'ai connu cette passion et cette fierté. De plus, je sais à quel point les propriétaires d'entreprise peuvent vivre de l'anxiété et du désarroi quand le rêve de leur vie est mis en péril par des forces hors de leur contrôle.
Ce sont ces entreprises touristiques, ces organisateurs de voyage, qui font connaître le Canada au monde. Ils font naître les expériences mémorables que les voyageurs gardent dans leur cœur jusqu'à la fin de leurs jours.
Malheureusement, cette incroyable industrie a été frappée de plein fouet par la pandémie mondiale. En 2020, ses revenus ont chuté de presque 50 %, passant de 104,4 milliards de dollars à 53,4 milliards de dollars. De plus, durant la même période, les emplois directement associés au tourisme ont chuté de 41 %, passant de 692 000 emplois à 409 000 emplois. On s'attend à ce que les recettes pour l'été 2021 correspondent à la moitié des recettes de l'été 2019.
Cependant, malgré les difficultés, le secteur canadien du tourisme ne reste pas les bras croisés. L'ensemble du gouvernement reconnaît la contribution essentielle du tourisme, un secteur propice à la création d'emplois et de PME, qui alimente la croissance économique. Bref, l'économie canadienne ne se sera pas complètement rétablie tant que le secteur du tourisme ne se sera pas rétabli.
Grâce au soutien du gouvernement, les entreprises touristiques se préparent à accueillir les Canadiens pour qu'ils puissent de nouveau profiter des lieux et des activités exceptionnelles que le Canada a à offrir. Parmi les mesures de soutien, il y a celles présentées dans le budget de 2021 pour le secteur du tourisme, totalisant 1 milliard de dollars sur trois ans.
Ce montant comprend 500 millions de dollars sur deux ans. Il sera versé par l'entremise des agences de développement régional pour aider les entreprises touristiques durement touchées à adapter leurs produits et services et à investir dans une croissance future. Les agences de développement régional disposent aussi de 200 millions de dollars pour soutenir les entreprises et faire en sorte que le Canada continue d'attirer des millions de visiteurs de partout dans le monde à ses grands festivals artistiques et culturels et à d'autres événements majeurs. Ainsi, les visiteurs pourront continuer de célébrer l'excellence artistique et le caractère unique du Canada. Enfin, Patrimoine canadien, dans le cadre de ce programme, dispose de 200 millions de dollars pour attirer les visiteurs aux plus petits festivals et événements locaux.
Le pays recommence à s'ouvrir, mais les organismes qui accueillent des manifestations artistiques, patrimoniales ou sportives et des expositions figurent parmi les plus durement éprouvés par la pandémie, et de nombreux artistes et travailleurs du milieu de la culture ont du mal à trouver du travail. Parce que leurs revenus ont baissé, de nombreux organismes culturels, artistiques et patrimoniaux risquent de fermer leurs portes avant la fin de la pandémie si on ne leur vient pas en aide. Nous avons promis au secteur du tourisme que nous l'aiderions à traverser la pandémie. Grâce à cette panoplie de mesures et aux nouveaux mécanismes de soutien prévus dans le projet de loi C‑2, nous pouvons dire: promesse tenue.
Parlons maintenant de l'autre programme que nous proposons, le Programme de relance pour les entreprises les plus durement touchées, qui sera offert aux employeurs de tous les secteurs qui ont subi des pertes importantes et durables. Pour les demandeurs dont les revenus pendant la période visée ont chuté d'au moins 50 %, la subvention salariale et celle pour le loyer débuteront à un taux de 10 %, et celui-ci pourra grimper à 50 % si les pertes subies atteignent ou dépassent 75 %.
Nous proposons en outre de créer un programme pour les confinements ciblés. Les organismes qui sont situés dans une région où un confinement temporaire est décrété et dont les pertes de revenus pour le mois courant dépassent 40 % auront droit à une subvention salariale et à une autre pour le loyer à un taux pouvant atteindre 75 %. Ces programmes seront offerts rétroactivement à compter du 24 octobre 2021 et jusqu'au 7 mai prochain.
La lutte contre la COVID‑19 ainsi que les confinements qui ont été nécessaires pour sauver des vies ont nécessité des dépenses d'envergure historique au Canada et partout dans le monde. Dans ce contexte de crise historique, les Canadiens ont appuyé ces dépenses extraordinaires parce qu'ils comprenaient l'importance d'agir ainsi non seulement par compassion, mais aussi pour la santé de l'économie.
Le soutien économique fourni par le gouvernement a permis d'éviter des séquelles économiques semblables à celles qui ont suivi la récession de 2008, qui auraient causé des torts irréparables à l'économie et aux collectivités du pays. Plus important encore, les sommes investies dans notre pays ont sauvé des vies. Maintenant, le soutien nécessaire est plus ciblé. Nous devons nous adapter afin de fournir de l'aide là où elle est nécessaire tout en gérant les dépenses du gouvernement avec soin et avec prudence.
Les mesures dans ce projet de loi permettraient de soutenir les Canadiens et les entreprises qui sont encore touchés par la pandémie.
Nous avons réussi, ensemble, à aider une grande partie de l'économie à traverser les pires moments de la pandémie. Grâce à nos gestes, les entreprises canadiennes ont survécu à une crise comme il n'en arrive que tous les 100 ans. Nous avons déjà accompli beaucoup de choses, et il faut aller jusqu'au bout. Cette période difficile tire à sa fin. Je demande à tous les députés d'appuyer ce projet de loi crucial afin que le secteur du tourisme et les autres secteurs les plus durement touchés puissent traverser la pandémie et arriver à bon port.
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Voir le profil de Gabriel Ste-Marie
BQ (QC)
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2021-11-26 10:22
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Monsieur le Président, je tiens à vous féliciter pour votre nomination. Je tiens aussi à féliciter le ministre du Tourisme et ministre associé des Finances pour sa réélection. C'est un plaisir de le voir à la Chambre, car c'est quelqu'un de toujours enjoué et de très disponible pour les élus de l'opposition.
Au Bloc québécois, nous croyons que nous avons besoin d'avoir des mesures ciblées et prévisibles, comme le dit le ministre. C'est ce que l'on trouve dans le projet de loi C‑2. Néanmoins, nous estimons que des mesures de soutien pour les travailleuses et les travailleurs autonomes, en particulier pour le secteur de la culture, sont les grandes absentes de ce projet de loi.
Qu'est‑ce que le gouvernement entend mettre en place pour les travailleuses et les travailleurs autonomes du secteur de la culture?
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Voir le profil de Randy Boissonnault
Lib. (AB)
Monsieur le Président, je remercie mon honorable collègue de sa question et de son soutien indéfectible au secteur culturel. Ma porte est toujours ouverte, et je serais très heureux d’avoir une conversation avec lui sur cette question.
J'aimerais rappeler à la Chambre que j’ai eu le grand honneur de servir en tant que secrétaire parlementaire de la ministre du Patrimoine canadien en 2015 et en 2016. J’ai bien apprécié le travail acharné du secteur de la culture, de même que le fait qu'il représente 3,5 % de notre PIB et compte plus de 600 000 travailleurs.
Ce gouvernement est ici pour les travailleurs autonomes du secteur culturel. Nous devons être là pour les travailleurs et les entreprises. Nous nous sommes engagés à soutenir ces employés et nous continuerons de le faire.
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Voir le profil de Eric Melillo
PCC (ON)
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2021-11-26 10:24
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Monsieur le Président, je vous félicite pour votre nomination. J'aimerais aussi féliciter le ministre à la fois pour sa nomination et son élection. J'ai hâte de travailler avec lui pour la première fois dans cette nouvelle législature.
J'ai aimé beaucoup de ce que le ministre a dit au sujet du tourisme, compte tenu du fait que le Nord de l'Ontario compte de nombreuses entreprises touristiques et que le tourisme représente une bonne part de notre économie. Je n'ai pas de question à l'intention du député, mais quelques commentaires au sujet desquels j'aimerais avoir son avis. Lorsque je discute avec les pourvoyeurs et les petits entrepreneurs de ma circonscription, ils me disent généralement que l'aide financière du gouvernement ne leur est pas indispensable. Ils préféreraient que le gouvernement leur offre la possibilité de croître, qu'il cherche des façons de faciliter les déplacements, non seulement pour les Canadiens, mais aussi pour les touristes étrangers, et qu'il s'efforce, une fois l'été revenu, de faire en sorte que les entreprises puissent fonctionner et faire de l'argent comme c'était le cas avant la COVID.
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Voir le profil de Randy Boissonnault
Lib. (AB)
Monsieur le Président, moi aussi, j'ai hâte de travailler avec mon collègue d'en face afin de déterminer comment stimuler le tourisme dans le Nord de l'Ontario et partout au pays. Notre pays doit maintenant satisfaire divers critères: pouvoir accueillir les touristes d'une façon qui est sécuritaire pour les Canadiens, veiller à ce que les Canadiens se sentent en sécurité et le soient lorsqu'ils voyagent au pays, et faire en sorte que nous puissions nous appuyer sur le projet de loi C‑2 pour aider les gens dont il a parlé à traverser la saison hivernale qui, espérons-le, sera la dernière de la pandémie mondiale avant que les entreprises touristiques puissent reprendre leurs activités comme avant et accueillir davantage de touristes canadiens et étrangers.
Notre pays est l'un des plus sûrs au monde où voyager, et nous avons bien l'intention qu'il le demeure.
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Voir le profil de Daniel Blaikie
NPD (MB)
Monsieur le Président, à propos de la Prestation canadienne pour les travailleurs en cas de confinement, le ministre a indiqué qu'elle est rétroactive au 23 octobre. Les néo-démocrates craignent que la définition de l'ordre de confinement soit très restrictive et qu'en pratique, elle ne s'applique pas à beaucoup de cas.
Ma question pour le ministre est la suivante. Dans quelles régions pourra-t-on demander rétroactivement la Prestation canadienne pour les travailleurs en cas de confinement pour la période du 23 octobre à aujourd'hui?
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Voir le profil de Randy Boissonnault
Lib. (AB)
Monsieur le Président, je respecte le porte-parole en matière de finances, qui sert depuis longtemps à la Chambre. Nous collaborerons étroitement avec les régions sanitaires du pays pour assurer le déclenchement du versement des prestations en cas de confinement. Le gouvernement fédéral ne dictera pas aux unités de santé publique la manière d'appliquer les critères relatifs au confinement, car il s'agit d'un champ de compétence provinciale. Nous devons veiller à ce que, lorsqu'un confinement est ordonné, la prestation soit rétroactive à la période du confinement. Comme il n'y a pas de confinement en cours à l'heure actuelle, le versement de la prestation n'a pas été déclenché. Il s'agit donc d'un programme anticipatoire. Une fois que la Chambre l'aura adopté, les prestations seront versées en cas de confinement.
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Voir le profil de Judy A. Sgro
Lib. (ON)
Félicitations, monsieur le Président. Je félicite aussi mon collègue de s'être fait élire au terme d'une lutte serrée, et surtout, je lui offre mes félicitations pour ses nouvelles fonctions.
Dans la circonscription torontoise que je représente, il y a une petite agence de voyage, Islington Travel Agencies, qui emploie six personnes. Dans les deux dernières années, l'unique propriétaire a continué de l'exploiter tout en essayant de se maintenir à flot.
Comment ce projet de loi aidera-t-il les agences de voyage comme celle-là?
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Voir le profil de Randy Boissonnault
Lib. (AB)
Monsieur le Président, comme j'ai pu voir la députée remplir ses fonctions avec brio pendant de nombreuses années, j'aimerais dire que c'est un honneur de la côtoyer de nouveau à la Chambre.
Un ensemble de services seront offerts pour aider les secteurs le plus durement touchés, y compris, en l'occurrence, le secteur du tourisme. Pour les petites entreprises constituées en sociétés qui font de leur mieux pour traverser la pandémie, ces services répondront à leurs besoins si elles ont connu une baisse de revenu d'au moins 40 % depuis le début de la pandémie de même qu'une diminution de leur revenu de 10 % d'un mois à l'autre. Nous tentons aussi d'établir s'il y a d'autres façons dont nous pourrions aider ce secteur.
Nous avons entendu ce que les agents de voyage de la circonscription de la députée avaient à nous dire, et nous allons continuer de leur offrir du soutien.
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Voir le profil de Cathay Wagantall
PCC (SK)
Monsieur le Président, je suis heureuse de vous voir occuper le fauteuil et je félicite le ministre.
J'aimerais que les prestations liées au confinement soient acheminées au bon endroit, c'est-à-dire directement à ceux qui en ont vraiment besoin. Je suis inquiète, parce qu'avec la PCU, l'ARC et l'assurance-emploi ont suspendu les protections logicielles qui assuraient le suivi des fonds pour faire en sorte qu'ils ne soient pas acheminés au mauvais endroit. Il en a résulté une appropriation non justifiée de l'argent des contribuables canadiens.
Le ministre peut-il nous assurer que le gouvernement réactivera ces systèmes pour que les fonds soient traités de façon éthique?
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Voir le profil de Randy Boissonnault
Lib. (AB)
Monsieur le Président, je remercie la députée de sa question. Elle a bien cerné cet enjeu important.
Au début de la pandémie, le gouvernement avait la responsabilité d'acheminer les fonds le plus rapidement possible à ceux qui en avaient le plus besoin. Il n'a ménagé aucun effort pour y arriver. La PCU a aidé plus de 8 millions de Canadiens à se nourrir et à se loger.
Nous savons que les temps sont encore durs pour de nombreux Canadiens et nous continuerons de les aider. En ce qui a trait aux Canadiens qui étaient admissibles à la PCU, je me penche sur cet enjeu avec mes collègues. Le moment venu, nous informerons la Chambre de l'évolution de nos travaux à ce sujet.
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Voir le profil de Maxime Blanchette-Joncas
BQ (QC)
Monsieur le Président, tout d'abord permettez-moi de vous féliciter de votre élection.
Puisque je prends la parole pour la première fois à la Chambre dans la 44e législature, je profite de l'occasion pour remercier sincèrement du fond du cœur mes concitoyens et concitoyennes de Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques, qui m'ont réitéré leur confiance pour un second mandat.
Lors de la dernière législature, j'étais le porte-parole en matière de tourisme pour le Bloc québécois. Il y a un mot que j'ai bien retenu de la part des acteurs du milieu touristique, et c'est le mot « prévisibilité ».
Le présent projet de loi va jusqu'au mois de juillet. On le sait, le mois de juillet est la prochaine période touristique en importance pour cette industrie.
Je demande à mon collègue s'il est possible que le soutien à l'industrie touristique soit plus prévisible et qu'il demeure en place jusqu'à ce que l'ensemble des mesures sanitaires soient retirées.
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Voir le profil de Randy Boissonnault
Lib. (AB)
Monsieur le Président, je félicite mon honorable collègue pour son deuxième mandat.
En ce qui concerne la prévisibilité, en tant qu'ancien entrepreneur, je connais bien la valeur de la prévisibilité. Il est important de noter dans le projet de loi C‑ que nous souhaitons soutenir les entreprises jusqu'au printemps, et même jusqu'en juillet. En effet, nous sommes sûrs qu'avec le taux de vaccination et la reprise de l'économie, nous allons être capables de soutenir les entreprises jusqu'à ce qu'elles n'en aient plus besoin.
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Voir le profil de Pierre Poilievre
PCC (ON)
Monsieur le Président, tout le monde se pose la même question. Qu'il s'agisse des couples de 28 ans qui vivent dans le sous-sol de leurs parents parce qu'ils n'ont pas les moyens de payer l'augmentation de 300 000 $ du prix moyen d'une maison qui a eu lieu depuis que le gouvernement est au pouvoir, de la mère seule qui se promène dans l'allée de l'épicerie et qui constate qu'elle n'a pas les moyens d'acheter des aliments nutritifs pour ses enfants, ou de l'aîné qui voit ses économies disparaître à mesure que l'inflation fait des ravages dans son compte bancaire et engloutit l'argent qu'il a passé sa vie à mettre de côté pour sa retraite, tous se posent la même question. Pourquoi les prix augmentent-ils si vite?
Même la ministre des Finances a eu la révélation qu'il y a une crise d'inflation. En fait, l'automne dernier, elle a déclaré que la déflation posait un plus grand risque que l'inflation. Elle a ignoré mes mises en garde quand je disais que ce serait l'inverse qui se produirait. Elle n'était pas la seule à faire cette fausse prophétie. L'actuel gouverneur de la Banque du Canada, son prédécesseur, un journaliste libéral et des universitaires libéraux ont tous ri lorsque j'ai commencé à faire des mises en garde contre l'inflation en mai 2020.
Avant de passer aux causes de la hausse des prix en ce moment, je dois d'abord répondre à une autre question qu'on me pose souvent: comment ai-je pu avoir raison à ce point quand tant de gens se sont trompés du tout au tout? C'est que les universitaires, les journalistes et la ministre des Finances qui sont d'allégeance libérale se sont appuyés sur une idéologie alors que je me suis tourné vers les sciences économiques empiriques.
L'homme qui a écrit la grande référence sur l'inflation, le spécialiste en sciences économiques empiriques qui a remporté le prix Nobel pour cet ouvrage, M. Milton Friedman, a publié de célèbres graphiques où il démontrait qu'il y avait une parfaite corrélation entre la hausse de l'inflation et l'augmentation de la masse monétaire pour chaque unité d'extrant économique. Il a montré dans ses cinq graphiques, qui portaient sur les États‑Unis, le Royaume‑Uni, l'Allemagne, le Japon et le Brésil, que la corrélation était pratiquement parfaite. Lorsqu'il y a plus de dollars pour acheter moins de marchandises, il y a toujours une augmentation des prix.
Lorsque j'ai vu que le gouvernement commençait à imprimer de l'argent pour payer des dépenses exorbitantes, je savais que l'inflation attendait au détour. Les libéraux ont affirmé que ces vieilles règles ne s'appliquaient pas parce qu'ils avaient réinventé les lois de l'économie. Selon leur dire, c'était de l'histoire ancienne, l'histoire ne se répétait plus et ils pouvaient faire fi de milliers d'années d'histoire économique, laquelle a pourtant démontré cette corrélation à maintes reprises. Je m'attendais à ce que les libéraux présentent un projet de loi abrogeant la loi de la gravité, compte tenu de leur propension à penser qu'ils peuvent se soustraire aux lois de l'économie.
De toute évidence, ni les leçons de l'histoire, ni les lois économiques n'ont été abolies. L'immense injection de fonds liée au demi-billion de dollars de déficit a effectivement fait grimper les prix. Le plus comique dans tout cela, c'est que les gens qui disaient que la COVID entraînerait une déflation la tiennent maintenant responsable de l'inflation. Les médecins qui avaient mal diagnostiqué la maladie nous disent maintenant qu'ils ne sont pour rien dans ce qui l'a causée.
Quels sont les coûts? Certaines personnes mentionnent les anomalies dans la chaîne d'approvisionnement causées par la COVID. Elles soulignent que d'autres États sont aussi confrontés à des taux d'inflation élevés, et qu'on ne peut donc pas blâmer le gouvernement du Canada pour cette situation. Il est vrai qu'il y a de l'inflation dans d'autres pays. Les pays qui prennent les mêmes mesures stupides que notre gouvernement sont confrontés à une forte inflation, et cette corrélation est encore présente aujourd'hui.
Par exemple, hier, la ministre a signalé que d'autres pays du G20 affichent des niveaux élevés d'inflation, et elle a raison. L'Argentine, par exemple, a un taux d'inflation de 52 %. Pourquoi? C'est parce qu'elle a augmenté sa masse monétaire de 80 % en un an et demi. En Turquie, l'inflation s'élève à 20 %. Pourquoi? Elle a augmenté sa masse monétaire de 43 %. Au sud de la frontière, les États‑Unis, qui impriment des sommes d'argent colossales à Washington, ont un taux d'inflation de 6,2 %. Pourquoi? C'est parce qu'ils ont augmenté leur masse monétaire de 35 %. Au Canada, notre inflation s'élève actuellement à 4,7 %, le plus haut taux en deux décennies, après une augmentation de la masse monétaire de 23 %.
En fait, des graphiques sur les pays du G20 montrent qu'il y a une corrélation presque parfaite entre la croissance de la masse monétaire et l'inflation. Les pays qui ont fait crouler leur économie sous des déficits budgétaires affichent des niveaux élevés d'inflation, tandis que les pays qui dépendent eux aussi de la chaîne d'approvisionnement, mais qui ont contrôlé leur masse monétaire, ont de faibles taux d'inflation.
Je vais vous donner quelques exemples. Au Japon, l'inflation s'élève à seulement 0,2 %. Pourquoi? C'est parce que, toutes proportions gardées, sa masse monétaire a augmenté deux fois moins que la nôtre. L’Arabie saoudite, quant à elle, affiche un taux d'inflation de 0,8 % parce que sa masse monétaire a augmenté trois fois moins que la nôtre. En Suisse, le taux d'inflation est de 1,2 %. L'augmentation de sa masse monétaire est de seulement 6,5 %, ce qui est le quart de la nôtre. Autrement dit, dans les pays qui n'impriment pas d'argent pour payer leurs factures, le coût de la vie est demeuré faible, ce qui rend la vie abordable pour les citoyens. En revanche, les pays qui inondent leur économie d'argent ayant peu de valeur font grimper le coût de la vie pour leur population.
Les libéraux nous diront qu’ils n’ont pas eu le choix, que c’est à cause de la COVID. La pandémie a le dos large. N’oublions pas que le premier ministre a tenté de donner un demi-milliard de dollars à un groupe qui avait payé les services de sa famille à hauteur d’un demi-million de dollars. Il a avancé que c’était « à cause de la COVID ».
La COVID nous a obligés à dépenser de l’argent, mais elle ne nous a pas obligés à avoir le plus important déficit du G20. Tous les autres pays du G20 ont aussi connu la pandémie. La COVID n’a pas forcé le premier ministre à distribuer des chèques de la PCU aux familles aisées qui n’en avaient pas besoin, ni aux personnes qui auraient pu travailler — car il y a plus d’un demi-million d’emplois vacants —, ni aux prisonniers, ni aux membres du crime organisé, ni à des gens que les fonctionnaires soupçonnaient de fraude. Il n’était pas obligé de donner des subventions salariales à de grandes entreprises qui avaient tellement d’argent qu’elles versaient parallèlement des dividendes et des primes à leurs hauts dirigeants.
La COVID n’a aucunement forcé le gouvernement à faire tout cela. C’est lui qui l’a décidé. Le gouvernement savait qu’il ne pouvait pas financer ces décisions en empruntant seulement sur le marché. Il n’y avait en effet pas assez d’argent à emprunter dans le monde entier pour satisfaire les envies de dépenses du gouvernement. C’est pourquoi il a ordonné à la Banque du Canada de fabriquer de l’argent comme par magie; ce que la Banque s’est malheureusement empressée de faire avec joie. Nous en constatons aujourd’hui les effets.
Maintenant que j'ai montré le lien entre la croissance de la masse monétaire et l'inflation dans les pays du G20, je vais donner une preuve incontestable que le problème de l'inflation au Canada n'est pas que la conséquence des anomalies dans la chaîne d'approvisionnement.
Cette preuve, c'est le fait que le secteur de l'économie qui connaît la plus forte inflation au pays, soit la valeur des terrains, n'est pas touché par la chaîne d'approvisionnement. Il n'y a pas de terrains qui attendent d'être livrés au port ou qui sont coincés sur un paquebot. Il n'y a pas de terrains qui sont retenus dans un pays lointain à cause d'une éclosion de COVID.
Le territoire a été façonné par les forces géologiques il y a des millions d'années avant même que nous existions; il est là, sous nos pieds et, pourtant, le prix des terrains a augmenté de 20 %. Quelle est l'explication du gouvernement? Est-ce que les terrains ont attrapé la COVID et sont devenus soudainement plus chers? Bien sûr que non. Le prix des terrains a commencé à augmenter lorsque le gouvernement a commencé à imprimer de l'argent.
Examinons les faits. Pendant les deux premiers mois de la pandémie, les prix de l'immobilier ont en fait commencé à diminuer, ce qui est normal. Il est normal que les prix baissent lorsque la demande en immobilier s'effondre parce que le revenu des gens diminue, que des centaines de milliards de dollars disparaissent du PIB, que les gens craignent de ne pas trouver de travail et que l'immigration est pratiquement arrêtée. D'ailleurs, la SCHL, l'autorité en matière de logement, prévoyait une réduction du prix des maisons de 14 %. À l'époque, il était logique de prévoir une telle diminution. Or, soudainement, en mai 2020, les prix de l'immobilier ont commencé à grimper. En plein milieu du confinement, alors que les gens ne pouvaient même pas aller visiter les propriétés qui les intéressaient, qu'est-ce qui a pu pousser les prix à augmenter de façon surnaturelle?
M. Kevin Lamoureux: L'offre et la demande.
L’hon. Pierre Poilievre: « L'offre et la demande », nous répond un génie de l'économie des libéraux. D'où provenait cette demande? D'où provenait l'argent? Alors que l'économie venait de perdre 100 milliards de dollars et que tout le monde était confiné dans son sous-sol, qu'est-ce qui a pu provoquer cette demande? Ce sont les presses de la machine à fabriquer de l'argent du gouvernement. Cette machine s'est mise à tourner au printemps 2020 et, en quelques semaines, on a assisté à une surchauffe des prix de l'immobilier.
Je rappelle que tous les terrains qui ont fait l'objet de transactions dans le cadre de ces achats immobiliers existent depuis des milliers d'années. Cette situation ne résulte pas d'une anomalie de la chaîne d'approvisionnement causée par la pandémie de COVID‑19. Les logements existaient déjà avant la l'arrivée de la COVID‑19. Aujourd'hui au Canada, environ 96 % des maisons ont été construites avant la pandémie de COVID‑19. Il est donc chronologiquement impossible d'attribuer le coût de leur construction à ce phénomène. Autrement dit, ce n'est pas une question d'offre et de demande, comme mon collègue le laisse entendre, c'est seulement une question de demande, qui a été stimulée par l'impression d'une quantité importante d'argent, 400 milliards de dollars pour être précis, soit la plus importante augmentation de la masse monétaire depuis l'inflation galopante dans les deux chiffres provoquée par le premier Trudeau dans les années 1970 et 1980.
Nous disposons maintenant de preuves incontestables que ce sont les décisions du gouvernement — lesquelles, je le concède, sont reproduites par d'autres gouvernements dépensiers et irresponsables partout dans le monde — qui ont provoqué l'inflation actuelle.
Quelles sont les conséquences de cette inflation? Nous les voyons bien. D'abord, le fossé entre les riches et les pauvres ne cesse de se creuser. Les gens riches adorent l'inflation. Comment se fait-il que les politiques d'impression de billets du gouvernement réjouissent tant les grandes banques?
Bob Fife a dit à CTV l'autre jour que les gros bonnets de Bay Street ne sont pas contents que le député de Carleton ait été nommé porte-parole en matière de finances. Évidemment qu'ils sont mécontents, puisque je dénonce tout l'argent gratuit que le gouvernement injecte dans le système financier, faisant augmenter la valeur de leurs actifs et leur permettant de réaliser des profits grâce à l'arbitrage: ils achètent des bons du gouvernement puis les revendent plus cher à la Banque du Canada. Il est donc évident que les gros bonnets de Bay Street n'aiment pas que je dénonce cette pratique. La bonne nouvelle, c'est que je ne me soucie aucunement de ce qui plaît ou déplaît aux gros bonnets de Bay Street. Je travaille pour monsieur et madame Tout-le-Monde à la Chambre des communes.
Oui, l'élite du monde des finances se réjouit de l'assouplissement quantitatif. Aux États-Unis, elle s'en est réjouie, tant à Washington que sur Wall Street. D'ailleurs, l'assouplissement quantitatif est la seule mesure qui jouit d'un appui bipartisan à Washington. Les républicains adorent faire gonfler les valeurs mobilières de Wall Street et les démocrates adorent faire gonfler celles de Washington. Par conséquent, ensemble, ils se réjouissent lorsque la banque centrale américaine inonde l'économie de liquidités et fait gonfler la valeur de l'actif des personnes très riches dans les centres urbains, érodant par le fait même le salaire des gens de la classe ouvrière.
Le premier ministre regarde l'écart qui se creuse entre les riches et les pauvres de l'autre côté de la frontière, il y voit le coût de la vie supérieur et le fait que les pauvres et les jeunes n'ont pas les moyens d'habiter là où se trouvent les emplois parce que le prix des propriétés immobilières est trop élevé, et il dit: « Faisons pareil ici. » Puis, il adopte les mêmes politiques désastreuses qui mènent à tant de division sociale et économique au sud de la frontière.
De ce côté-ci de la Chambre, nous croyons que demander à la banque centrale d'imprimer de l'argent pour payer nos factures n'est pas la solution. Lors de la grande récession mondiale, nous avons rejeté cette approche, alors que d'autres gouvernements dans le monde l'ont adoptée.
Au Canada, nous avons affiché de modestes déficits, les plus petits du G7, mais nous l'avons fait en empruntant de l'argent bien réel et en revenant rapidement à un budget équilibré. Nous avons donc connu peu d'inflation, peu de chômage et la relance la plus rapide au sortir de la grande récession mondiale.
Il s'avère qu'en plus de garder le taux d'inflation bas, une monnaie saine contribue aussi à la croissance et à la création d'emplois. Nous savons que l'inflation ne fait pas que réduire les chèques de paie: elle jugule l'emploi. Par exemple, notre taux de chômage est maintenant parmi les plus élevés du G7, sans compter le million de postes vacants. Est-ce que les députés peuvent s'imaginer cela: un taux de chômage élevé et un nombre record de postes vacants? Eh bien, ce n'est pas étonnant. Quand le gouvernement imprime des billets et paie les gens pour rester à la maison, qu'est-ce que cela donne? Nous avons des emplois sans travailleur et des travailleurs sans emploi. Bien sûr, tout l'argent versé dans l'économie pour payer des gens à ne rien faire se traduit par plus de dépenses associées à moins de production, ce qui entraîne une hausse des prix. Nous devons faire exactement le contraire.
Nous devons revenir à une monnaie saine. Nous devons arrêter la presse à billets et demander à la Banque du Canada de se concentrer sur son véritable mandat, soit garder le taux d'inflation bas. Nous devons ramener les dépenses gouvernementales à un niveau acceptable, annuler la caisse noire postpandémique de centaines de milliards de dollars créée par le gouvernement et revenir aux dépenses gouvernementales d'avant la pandémie. Bref, une gouvernance plus abordable se traduira par un coût de la vie plus abordable pour les Canadiens, et c'est ce qu'appuient les conservateurs.
Au lieu d'imprimer plus de billets, pourquoi ne pas créer plus d'articles qu'on peut se procurer avec ces billets? Pourquoi ne pas libérer toute la puissance de notre secteur énergétique de manière à accroître l'offre d'énergie renouvelable aux consommateurs et distribuer plus de chèques de paye aux travailleurs? Pourquoi ne pas approuver des pipelines pour créer des emplois pour les travailleurs du secteur énergétique dans l'Ouest canadien et les travailleurs des raffineries dans l'Est, libérer les agriculteurs de la taxe sur le carbone et autres tracasseries administratives pour qu'ils se consacrent à produire plus de denrées nutritives et abordables, inciter les municipalités à délivrer un plus grand nombre de permis de construction pour multiplier les maisons plutôt que les prêts hypothécaires, et nous départir de 15 % de nos 37 000 immeubles fédéraux sous-utilisés pour augmenter les possibilités de logement abordable pour les jeunes et les travailleurs de la classe ouvrière? Ici même, dans la capitale nationale, les biens immobiliers sont complètement sous-utilisés alors qu'ils pourraient être confiés au secteur privé sur le libre marché pour construire des logements abordables destinés à nos jeunes.
Autrement dit, nous devons passer d'une économie du crédit d'endettement à une économie axée sur les chèques de paye. Nous devons stimuler la production et diminuer les coûts. Nous devons délier les ailes du système de libre entreprise pour que les travailleurs aient accès à des chèques de paye et les consommateurs, à des produits et services abordables.
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Lib. (MB)
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2021-11-26 10:51
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Monsieur le Président, je suis fasciné chaque fois que le député essaie de nous expliquer les rudiments de l'économie.
Je dois toutefois lui rappeler que les Canadiens traversaient une période difficile et que le gouvernement a tout de suite répondu présent en créant des programmes sur mesure — je pense par exemple au soutien direct qu'offrait la Prestation canadienne d'urgence, aux subventions salariales offertes aux entreprises ou à l'aide au loyer. C'est vrai, je le concède, ces programmes ont coûté des milliards de dollars. Certains au sein du Parti réformiste-conservateur auraient préféré que nous ne volions pas au secours des Canadiens et des entreprises. J'aimerais connaître le fond de la pensée du député: croit-il que nous avons bien fait de venir en aide aux familles des quatre coins du pays?
Il y a quelques jours à peine, certains de ses collègues ont affirmé qu'il faudrait consacrer des centaines de millions de dollars, sinon plus, pour aider la Colombie‑Britannique, et c'est ce que nous ferons. Qu'en pense le député?
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PCC (ON)
Monsieur le Président, il va sans dire que le gouvernement doit remplacer le revenu des gens qui en sont privés par sa faute. Dès le départ, au printemps 2020, le gouvernement a pu compter sur notre appui. Ce contre quoi nous nous insurgeons, c'est le fait que le Canada se retrouve avec le plus gros déficit du G20. Les 19 autres pays de ce groupe ont aussi dû se confiner à cause de la COVID, mais une bonne partie d'entre eux ont réussi à mieux juguler le chômage et la mortalité en s'endettant beaucoup moins. Taïwan, par exemple, qui a fait siennes les méthodes préconisées dès le départ par les conservateurs, figure parmi les pays où la COVID a causé le moins de morts, toutes proportions gardées. Or, le gouvernement taïwanais a fait un déficit de 4 %, pas de 16 % comme celui du Canada.
Oui, la COVID a forcé le gouvernement à dépenser, mais elle ne l'a jamais forcé à donner de l'argent aux détenus et au crime organisé. Elle ne l'a pas non plus forcé à offrir des subventions salariales à des sociétés qui avaient déjà les moyens d'offrir des dividendes à leurs actionnaires et des primes à leurs dirigeants. Ces décisions étaient irresponsables et rien, pas même la COVID, ne forçait le gouvernement à les prendre.
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BQ (QC)
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2021-11-26 10:53
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Monsieur le Président, mon collègue de Carleton ne fait peut‑être pas l'unanimité sur le contenu, mais je pense que l'on peut s'entendre pour dire qu'il fait l'unanimité sur le fait qu'il est toujours divertissant à entendre.
Il a beaucoup parlé du fait que les 400 milliards de dollars dépensés étaient beaucoup trop et que c'est la cause de l'inflation que l'on connaît. Je me permets d'espérer qu'il n'aurait pas laissé l'économie s'écrouler en ne dépensant rien dans un contexte de pandémie de la COVID‑19.
Quel aurait été le montant total idéal des dépenses de son point de vue?
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Voir le profil de Pierre Poilievre
PCC (ON)
Monsieur le Président, en moyenne, les pays du G20 ont eu des déficits représentant environ 9 % de leur PIB. Au Canada, c'était 16 %, soit presque le double. Les autres pays ont pu protéger leurs citoyens tout en limitant leurs déficits à environ la moitié du nôtre.
Deuxièmement, le gouvernement n'était pas obligé d'avoir un déficit de 100 milliards de dollars avant même l'arrivée de la COVID‑19, pas plus qu'il n'avait besoin de dépenser 100 milliards de dollars supplémentaires après la COVID‑19. Ce sont des choix qui ne sont pas liés à la pandémie. Ce sont les choix idéologiques d'un gouvernement d'extrême gauche.
On aurait pu réaliser des économies si on avait simplement aidé les gens dans le besoin, qui étaient empêchés de gagner leur vie, et en retournant à un niveau de dépenses pré‑pandémie aussitôt que possible.
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Voir le profil de Gary Vidal
PCC (SK)
Monsieur le Président, je tiens à vous féliciter de votre élection à la présidence. Nous accomplissons tous notre devoir cette semaine.
Je suis heureux que mon collègue de Carleton ne se contente pas de critiquer ce qui se passe, mais qu'il offre aussi des solutions très constructives.
En ce qui concerne l'inflation, comment se fait-il que le député de Carleton ait vu juste, alors que tant de gens se sont trompés? Aussi, pourrait-il nous parler des avertissements qu'il a donnés au milieu de 2020 et du fait que nous nous retrouvons maintenant dans la situation contre laquelle il nous avait mis en garde?
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Voir le profil de Pierre Poilievre
PCC (ON)
Monsieur le Président, sans aucun doute, je prêchais dans le désert lorsque je me suis présenté au comité des finances. J'ai averti le comité dès la première réunion, en mai 2020. J'ai dit que l'inflation serait inévitable si nous n'arrêtions pas d'imprimer de l'argent.
Au cours des 18 derniers mois, j'ai continué à émettre des mises en garde, du moins, jusqu'à hier, lorsque la ministre des Finances a effectué une volte-face. Après avoir parlé de déflation, elle reconnaît maintenant que nous subissons une « crise inflationniste ».
Pour être juste envers la ministre, elle n'était pas la seule à avoir tort. Les banques centrales, les universitaires libéraux et les médias ont tous affirmé que nous n'avions pas à nous inquiéter de l'inflation.
Chers collègues parlementaires, au lieu de nous laisser aveugler par l'idéologie, étudions ce que nous enseigne l'histoire pour prédire l'avenir.
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Voir le profil de Daniel Blaikie
NPD (MB)
Monsieur le Président, les néo-démocrates ont été déçus lorsque le gouvernement a annoncé subitement, avec un préavis de deux jours seulement, la fin de la Prestation canadienne de relance économique. Nous sommes donc ici aujourd'hui afin de discuter de ce que propose le gouvernement pour la remplacer.
Je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que, pendant les 20 minutes accordées au député de Carleton, celui-ci n'a pas parlé une seule fois du projet de loi ou du contenu de celui-ci. Je me demande donc si le député de Carleton a recommandé au caucus conservateur d'appuyer, oui ou non, le projet de loi.
J'aimerais qu'il nous éclaire sur ce point et peut-être qu'il nous dise pourquoi il est favorable, ou défavorable, au projet de loi, parce que nous ne le savons toujours pas.
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Voir le profil de Pierre Poilievre
PCC (ON)
Monsieur le Président, il est certain que mon parti va examiner soigneusement cette mesure législative et qu'il ne se contentera pas d'autoriser tout simplement le gouvernement à débourser 7 milliards de dollars de plus.
Nous savons tous que lorsque les libéraux ont l'occasion de dépenser sans un examen attentif, l'argent se retrouve dans les poches de membres du crime organisé, de détenus ou de gens qui sont soupçonnés de fraude par des fonctionnaires. Il aboutit dans les poches des dirigeants et des actionnaires de grandes entreprises, lesquels s'approprient de l'argent qui était destiné aux salaires subventionnés.
Voilà ce qui se produit quand le gouvernement n'est pas soumis à une surveillance adéquate. Contrairement au NPD, qui est ravi de jeter de l'argent par les fenêtres et d'en demander toujours plus, de ce côté-ci de la Chambre des communes, nous allons défendre les contribuables et les consommateurs contre l'incompétence irresponsable des libéraux.
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Voir le profil de Irek Kusmierczyk
Lib. (ON)
Monsieur le Président, la COVID a eu un effet dévastateur sur les résidants et les entreprises de ma circonscription, Windsor—Tecumseh. Les programmes mis en place par le gouvernement libéral ont fourni un secours essentiel à beaucoup de gens de ma communauté. Ce n'est pas tout le monde qui a les moyens de s'isoler dans un studio d'enregistrement d'un million de dollars, comme certains députés l'ont fait pendant la campagne électorale.
J'aimerais que le député nous précise quels programmes il faudrait éliminer, selon lui.
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Voir le profil de Pierre Poilievre
PCC (ON)
Monsieur le Président, le député a tout à fait raison. Tout le monde n'a pas, non plus, la chance qu'on lui construise un manoir de campagne de plusieurs millions de dollars avec des fonds publics en pleine pandémie, comme le chef de son parti.
Nous n'aurions évidemment pas versé aux sociétés des subventions qui financent leurs dividendes et les bonis de leur PDG. Nous ne continuerions pas de payer des gens à ne rien faire alors qu'il y a plus d'un million d'emplois à pourvoir au Canada. Nous n'aurions pas donné un demi-milliard de dollars à l'organisme UNIS. Les exemples de gaspillage et de corruption sont nombreux, et nous les aurions tous évités.
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Voir le profil de Iqwinder Gaheer
Lib. (ON)
Monsieur le Président, c'est un honneur pour moi de prendre la parole à la Chambre en tant que député nouvellement élu de Mississauga—Malton.
C'est avec énormément de gratitude que je prends la parole aujourd'hui, car les chances que je me retrouve ici étaient plutôt minces. Mon père est né dans une maison de terre dans un village du Pendjab, en Inde. Pour joindre les deux bouts, il faisait des petits boulots au village et il ramassait des herbes sèches dans les marais environnants pour pouvoir faire du feu en hiver afin de tenir sa famille au chaud. À l'école, il ne portait pas de chaussures parce qu'il n'avait pas les moyens de s'en procurer. Lorsque le sol était brûlant à cause du soleil du matin, il marchait dans l'ombre projetée par la cime des arbres et les rangées de maisons.
En vieillissant, alors que les circonstances devenaient plus difficiles à supporter, il a mis le cap sur ce grand pays, car il avait des rêves plus ambitieux pour ses enfants. Il est devenu plombier, puis il a fini par lancer une entreprise. Il avait comme rêve de donner à ses enfants la possibilité de s'instruire, car il n'avait jamais eu cette chance. Il est fier de dire à ses amis que l'un de ses fils est allé à la faculté de droit de l'Université Harvard. C'est ce même fils qui prend la parole devant tout le monde aujourd'hui.
J'espère que mon père a prouvé l'adage selon lequel les immigrants rendent au centuple ce qu'on leur donne.
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Voir le profil de Ron Liepert
PCC (AB)
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2021-11-26 11:01
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Monsieur le Président, je vous félicite de votre nomination. J'aimerais profiter de l'occasion pour remercier les bénévoles qui m'ont aidé à me faire élire pour une troisième fois dans Calgary Signal Hill. Après deux mandats à l'assemblée législative provinciale, cela fait cinq élections, ce qui constitue tout un exploit. Je remercie les habitants de ma circonscription de leur appui.
Je suis extrêmement reconnaissant, notamment envers Joanne, qui a organisé ma campagne, Nancy, qui a dirigé les appels téléphoniques, et Geoffrey et Kal, qui se sont présentés chaque jour pour faire du porte-à-porte avec moi durant cette campagne électorale qui n'était pas nécessaire.
Il y a une chose que j'ai tirée de cette campagne électorale superflue: l'occasion de m'entretenir avec des milliers de personnes de ma circonscription, qui m'ont confirmé à quel point elles sont mécontentes du gouvernement, lequel est incapable d'accomplir quoi que ce soit. Nous, les conservateurs, sommes là pour exiger des comptes du gouvernement.
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Voir le profil de Irek Kusmierczyk
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je prends la parole pour rendre hommage à une légende de la radio musicale canadienne, Rosalie Trombley, qui est décédé cette semaine à l'âge de 82 ans. Directrice musicale de la station CKLW à Windsor, Rosalie, surnommée la fille aux oreilles d'or, a contribué au lancement d'innombrables carrières, y compris celle de Bob Seger, de Gordon Lightfoot, d'Aerosmith et du groupe The Guess Who. Elle faisait jouer des disques canadiens avant qu'il soit question de contenu canadien.
Cheffe de famille monoparentale, Mme Trombley, d'abord standardiste, a fait son ascension pour devenir la plus importante directrice musicale d'Amérique et diriger une station dont la fréquence rejoignait trois millions d'auditeurs aux États‑Unis et au Canada. Elle a été une pionnière dans un domaine dominé par les hommes. En 2016, Rosalie a reçu un prix Juno pour sa contribution de toute une vie à la musique canadienne et, chaque année, le prix Rosalie est remis à une animatrice canadienne. En 1973, Bob Seger a écrit une chanson hommage intitulée Rosalie, qui va ainsi: « Elle a le tour, elle a la tour, Rosalie... »
Rosalie Trombley a été une pionnière qui a touché des millions de gens, brisé des barrières et changé la musique pour toujours.
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Voir le profil de Lisa Marie Barron
NPD (BC)
Monsieur le Président, le 25 novembre a marqué le début de 16 jours d'activisme contre la violence fondée sur le sexe.
Durant ces 16 jours, je penserai à mon amie Lisa Marie Young qui a tragiquement disparu en 2002. Elle était membre de la Première Nation des Tla-o-qui-aht et n'avait que 21 ans au moment de sa disparition. On se souviendra toujours de Lisa Marie pour toute la joie qu'elle apportait à son entourage. Je suis vraiment désolée que sa mère, Marlene Jo-Anne Young, décédée en 2017, n'ait pas obtenu de son vivant les réponses qu'elle méritait. Je tiens à souligner la persévérance de la famille et des amis de Lisa Marie, de sa tante Carol Frank et de son amie Cindy, qui continuent de chercher à obtenir ces réponses.
Je demande au gouvernement de mettre en œuvre immédiatement les appels à la justice de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, et pour les personnes 2ELGBTQQIA+, afin que l'on puisse bâtir des communautés au sein desquelles chacun est à l'abri de la violence fondée sur le genre.
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Voir le profil de Élisabeth Brière
Lib. (QC)
Voir le profil de Élisabeth Brière
2021-11-26 11:04
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Monsieur le Président, en mai 2020, nous nous sommes engagés à effectuer les travaux de réparation nécessaires pour que nos réservistes puissent continuer à s'entraîner à Sherbrooke et nous avons tenu parole.
Mes concitoyennes et mes concitoyens qui sont passés sur la rue Belvédère auront remarqué plusieurs travailleurs s'activer devant le manège militaire Colonel-Gaëtan-Côté. En effet, les travaux urgents ont débuté comme prévu le 18 octobre dernier. Nous allons assurer la pérennité du manège Belvédère avec une deuxième phase des travaux en 2022.
Je tiens à souligner la résilience et l'adaptation de nos fusiliers qui se sont diligemment relocalisés dans un établissement temporaire sur la rue Woodward. Ma collègue la ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire et moi avons d'ailleurs eu l'occasion d'en faire la visite le 20 octobre dernier. Je dois dire que je suis très fière du chemin que nous avons parcouru pour assurer l'avenir de nos manèges à Sherbrooke.
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Voir le profil de Jake Stewart
PCC (NB)
Monsieur le Président, j'ai la lourde tâche de trouver les mots justes pour rendre hommage à celui que plusieurs considèrent comme un ami, un fils ou un frère: Jonathan Hennessy.
Jonathan ressortait non seulement du lot, il était unique. Dans un monde de plus indifférencié, il marquait un contraste frappant, et son sens de l'humour n'était pas sans rappeler celui de grands Irlandais comme James Joyce ou Oscar Wilde. Voilà pourquoi tous ceux qui le connaissaient l'aimaient. S'il avait choisi d'exploiter sa personnalité pour gagner sa vie, nul doute qu'il aurait remporté un Oscar ou un Emmy, ou que l'on aurait retrouvé son nom dans la liste des livres à succès du New York Times.
Ce qui est dommage dans le cas d'une personnalité aussi immense que celle de Jonathan, c'est le silence assourdissant qui règne après son départ. J'invite les députés et les résidants de ma circonscription à ne jamais oublier de prendre le temps de passer des moments avec leur famille et leurs amis.
En terminant, je souhaite transmettre mes plus sincères condoléances à sa mère Winnie, que je remercie d'avoir partagé son fils Jonathan avec nous. Qu'il repose en paix.
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Voir le profil de Fayçal El-Khoury
Lib. (QC)
Monsieur le Président, j’aimerais remercier ma famille, mon équipe, tous les bénévoles, ainsi que les résidants de Laval—Les Îles, qui m’ont honoré et qui m’ont choisi pour être leur représentant à la Chambre des communes pour un troisième mandat. Je les remercie de leur confiance.
Je félicite tous mes collègues qui ont été réélus et ceux nouvellement élus.
Je suis vraiment ravi d’être ici en personne et de collaborer avec mes pairs pour faire avancer le Canada, gagner et finir le combat contre la COVID‑19, relancer l’économie et lutter contre les changements climatiques.
J'aimerais exprimer mon immense gratitude envers les résidants de Laval—Les Îles, qui contribuent efficacement au combat contre la COVID‑19 en se faisant vacciner en masse.
Chacun de nous devra fournir sa part d'efforts afin d’assurer un avenir meilleur et plus sûr à nos enfants et aux générations à venir.
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Voir le profil de Heath MacDonald
Lib. (PE)
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2021-11-26 11:08
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Monsieur le Président, j'aimerais exprimer aujourd'hui mon soutien indéfectible à l'industrie de la pomme de terre de l'Île-du-Prince-Édouard. Les pommes de terre sont l'une des récoltes primaires de l'Île-du-Prince-Édouard, qui demeure la province canadienne produisant le plus de pommes de terre. Cette industrie injecte plus de 1 milliard de dollars par année dans notre économie insulaire.
L'annonce récente sur l’interdiction d'exportation vers les États‑Unis de pommes de terre fraîches et de semence est fort inquiétante. Cependant, ce n'est pas la première fois que le Canada doit relever de tels défis. Par le passé, nous avons surmonté le virus PVYN et la maladie de la vache folle. Plus récemment, nous avons vu la réponse pancanadienne héroïque aux feux de forêt et aux inondations en Colombie‑Britannique. Cette situation ne touche pas seulement l'Île‑du‑Prince‑Édouard. En effet, un déséquilibre dans l'offre de pommes de terre au Canada entraînera la volatilité du marché intérieur, ce qui nuira aux agriculteurs de l'ensemble du pays, réduisant les prix et les revenus agricoles. C'est un enjeu canadien.
Je discute tous les jours de cette question avec la ministre de l'Agriculture Bibeau. Je la remercie des efforts qu'elle a déployés, et je remercie également de leurs efforts mes collègues, le premier ministre de l'Île‑du‑Prince‑Édouard, l'ancien député Wayne Easter, l’office de la pomme de terre de l’Île‑du‑Prince‑Édouard et plusieurs producteurs de pommes de terre. Nous devons continuer de travailler avec diligence sur ce dossier pour nous assurer que les restrictions seront levées le plus tôt possible.
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Voir le profil de Chris d'Entremont
PCC (NS)
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2021-11-26 11:09
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Je sais que le député est nouveau, mais nous ne pouvons pas désigner un député par son nom à la Chambre. Le député a nommé la ministre, et nous ne pouvons pas faire cela.
Le député de Saskatoon—Grasswood a la parole.
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Voir le profil de Kevin Waugh
PCC (SK)
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2021-11-26 11:09
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Monsieur le Président, la communauté des arts et des spectacles de Saskatoon a perdu un membre précieux lorsque Henry Woolf est décédé. M. Woolf était acteur, réalisateur, scénariste et enseignant. On a pu voir son œuvre sur scène, à la télévision et sur le grand écran.
M. Woolf a déménagé au Canada en 1978 pour y enseigner l'art dramatique et y travailler dans le monde du théâtre. Il a servi de mentor à une nouvelle génération d'artistes. Ses étudiants l'adoraient. En fait, l'un d'eux, nommé Jeff Rogstad, a dit que M. Woolf a laissé ses empreintes partout au sein de la communauté théâtrale de Saskatoon. Henry Woolf a été directeur artistique du festival Shakespeare on the Saskatchewan durant une décennie. Un portrait de lui dans le rôle de Shylock est affiché à l'extérieur du théâtre qui porte son nom, à la faculté des arts dramatiques de l'Université de la Saskatchewan.
L'héritage de Henry Woolf est la culture qu'il a su alimenter, inspirer et cultiver tout au long de sa vie exceptionnelle. Comme l'a dit un étudiant, il est difficile de se sentir triste aujourd'hui, car nous avons eu beaucoup de plaisir.
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Voir le profil de Ryan Turnbull
Lib. (ON)
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2021-11-26 11:10
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Monsieur le Président, alors que je prends la parole pour la première fois au cours de cette 44e législature, je souligne que c'est avec enthousiasme que je suis de retour à Ottawa. Je tiens à exprimer ma gratitude envers les gens de Whitby, qui m'ont à nouveau fait l'honneur de me choisir pour les représenter ici, à la Chambre.
Il ne fait aucun doute que les affaires du pays n'ont jamais été aussi importantes alors que de nombreux défis se présentent à nous, y compris rendre le coût de la vie plus abordable, terminer la lutte contre la COVID‑19, assurer une relance économique solide et lutter contre les changements climatiques avec un sentiment d'urgence de plus en plus grand.
Si la pandémie a entraîné de graves difficultés et bouleversé notre mode de vie, elle a aussi créé l'occasion de rebâtir d'une façon qui corrige des inégalités de longue date, accroît la résilience et assure la transition vers une économie plus durable.
Je suis convaincu que les Canadiens ont donné à l'ensemble des députés, peu importe leur allégeance politique, un mandat clair: faire de réels progrès dans les dossiers prioritaires qui comptent pour les Canadiens. J'ai hâte de travailler avec tous les parlementaires pour y arriver.
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Voir le profil de Jasraj Singh Hallan
PCC (AB)
Monsieur le Président, la semaine dernière, les sikhs du monde entier ont célébré le Gurpurab ou l'anniversaire de naissance du gourou Nanak Dev Ji, qui a transmis les enseignements sur l'importance de se souvenir de Dieu, de gagner honnêtement sa vie et de partager avec les autres.
À l'occasion du Gurpurab, RED FM et le centre culturel Dashmesh, sous la gouverne du président Amanpreet Gill et de tout le comité de direction, ont recueilli plus de 700 000 $ en une journée au Sangat pour la maison de transition Mata Sahib Kaur Ji pour femmes et enfants. Félicitations à tous pour cette formidable initiative.
Le Gurpurab a pris une signification toute particulière cette année alors que l'abrogation de trois lois agricoles a été annoncée en Inde. Les agriculteurs, nos frères, nos sœurs et nos aînés respectés qui vivent en Inde ont manifesté pacifiquement au cours de la dernière année, bravant le froid dans les rues et même des attaques. Malgré tout, ils ont persévéré grâce à leur dévouement.
Nous remercions chacun d'entre eux pour les terribles sacrifices qu'ils ont faits, et nous prions pour leur santé, leur réussite et leur prospérité.
Kisaan majdoor ekta.
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Voir le profil de Luc Berthold
PCC (QC)
Monsieur le Président, aujourd'hui, je voudrais partager avec mes collègues ma peine pour une grande personne qui nous a récemment quittés. J'aimerais que l'on se souvienne de l'honorable Raymond Setlakwe, ex-sénateur, mari d'Yvette, descendant d'Aziz, premier immigrant à fuir le génocide arménien pour choisir le Canada afin d'y élever sa famille et la faire prospérer.
M. Raymond, comme plusieurs aimaient l'appeler, était d'une générosité sans faille, un homme d'affaires prospère, fondateur de la maison A. Setlakwe. Il collectionnait les rencontres politiques comme d'autres collectionnent les cartes de hockey.
Il fut pour moi plus qu'un mentor. Il m'a donné ma première vraie chance de faire de la politique en m'apportant son soutien lorsque j'ai tenté pour la première fois de me faire élire, en 1998. Il faut dire que je le faisais à l'époque sous la bannière du Parti libéral du Québec. Jamais Raymond n'aurait supporté un autre parti. Je crois bien que j'ai failli le perdre une première fois, en 2015, quand je lui ai annoncé que je porterais les couleurs du Parti conservateur du Canada.
Je partage avec tous mes collègues des paroles qu'il m'a dites peu de temps avant sa mort: en politique, nous avons des adversaires, pas des ennemis.
Au seul ami qu'il me reste, je dis merci de m'avoir permis de réaliser mon rêve. Je lui souhaite de faire là-haut la connaissance de tous ces grands politiciens de l'histoire, qu'il n'avait pas encore eu la chance de rencontrer.
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Voir le profil de Alistair MacGregor
NPD (BC)
Monsieur le Président, on trouve dans ma circonscription certaines des forêts anciennes les plus grandioses du Sud de l'île de Vancouver.
Les arbres majestueux de ces forêts frappent l'imagination et imposent le respect par leur immense présence. Plusieurs de ces arbres étaient déjà à maturité lorsque la Grande Charte a été signée en Angleterre et certains étaient de jeunes pousses pendant le règne de Charlemagne.
Le magnifique bassin versant intact de Fairy Creek se trouve sur le territoire ancestral non cédé de la Première Nation Pacheedaht dans ma circonscription. Depuis plus de 150 ans, les membres de cette nation ont vu les autres décider ce qui était bon pour leur territoire, pour l'eau et pour la population.
En juin dernier, les chefs élus et les chefs héréditaires de la Première Nation Pacheedaht et des Premières Nations voisines Ditidaht et Huu-ay-aht ont fait une déclaration commune pour signaler leur intention de reprendre le contrôle.
« Rien de ce qui nous concerne ne doit se faire sans nous » n'est pas qu'un slogan; c'est un changement de politique fondamental qu'il faut absolument respecter. J'exhorte le gouvernement fédéral à tout faire en son pouvoir pour soutenir les plans d'intendance proposés par ces nations.
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Voir le profil de Andréanne Larouche
BQ (QC)
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2021-11-26 11:15
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Monsieur le Président, parmi les plus pénalisés par la pandémie, il y a les aînés. On ne le répétera jamais assez: leur situation financière était déjà précaire avant la crise de la COVID‑19.
Pourtant, rien n'a été prévu pour eux dans le discours du Trône. Ils ont été oubliés. C'est le silence radio pour celles et ceux qui sont touchés de plein fouet par l'inflation, par la hausse des prix de toutes sortes.
De plus, pour comble d'injure, les aînés qui ont arrêté de travailler à cause de la pandémie et qui ont reçu la PCU se voient maintenant coupés dans leur Supplément de revenu garanti, ce qui représente des pertes considérables dans leur budget et les appauvrit.
Cette situation doit se régler. Les aînés les plus démunis doivent plus que jamais faire des choix difficiles entre se nourrir, se soigner, et même se loger. Il est plus que temps qu'on prenne en considération celles et ceux qui ont bâti le Québec et le Canada en augmentant dès 65 ans la pension de la Sécurité de la vieillesse de 110 $ par mois.
Le gouvernement doit revenir sur sa décision illogique et injuste de créer deux classes d'aînés. Agissons!
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Voir le profil de Larry Brock
PCC (ON)
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2021-11-26 11:16
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Monsieur le Président, j’ai l’honneur et le privilège de prendre la parole pour la première fois à la Chambre aujourd’hui, après avoir élu par les bonnes gens de Brantford—Brant. J’ai tant de gens à remercier et je n’aurai pas assez de temps pour le faire.
J’aimerais commencer par remercier tout particulièrement ma femme Angela, et mes jumelles Jennie et Emma, ainsi que mes parents Larry et Mary Brock, pour leur amour, leurs encouragements et leur soutien sans faille.
Je suis aussi sincèrement reconnaissant envers mon équipe et tous les bénévoles pour le travail acharné qu’ils ont accompli pendant mon processus d’investiture et ma campagne électorale.
Enfin, je remercie du fond du cœur les électeurs de Brantford et du comté de Brant, les Six Nations de la rivière Grand et la Première Nation des Mississaugas de Credit qui m’ont fait confiance pour les représenter à Ottawa. Je promets de défendre ce qui leur tient le plus à cœur et d’être le porte-parole de notre communauté au Parlement.
L’opposition officielle a été élue pour obliger le gouvernement actuel à rendre des comptes, et je suis prêt à exercer cette responsabilité. J’ai l’honneur de faire partie d’une solide équipe de conservateurs. Ensemble, nous ferons tout pour que les meilleurs jours du Canada soient devant lui.
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Voir le profil de John Aldag
Lib. (BC)
Monsieur le Président, je suis de tout cœur avec les familles et les collectivités touchées par les inondations extrêmes qui ont eu lieu la semaine dernière en Colombie‑Britannique. Cette crue centennale a provoqué des dégâts catastrophiques et exposé au grand jour les lacunes du système actuel. À mesure que les changements climatiques s'accentuent, une telle situation ne se produira pas tous les 100 ans, mais tous les 10 ans ou moins. Nous devons investir dans l'adaptation aux changements climatiques et dans l'atténuation de leurs effets afin d'être mieux préparés à l'avenir. L'inclusion d'une stratégie nationale d'adaptation dans le discours du Trône représente un important pas en avant.
C'est avec une profonde tristesse que j'informe la Chambre du décès de Jan Rustad de Kaleden, en Colombie‑Britannique. M. Rustad était bien connu et était considéré par beaucoup de gens comme l'expert mondial en techniques avancées de pilotage d'aéronefs à voilure tournante. Il a formé de nombreux pilotes des Forces armées canadiennes, de la GRC et de nombreux autres pays.
Reconnu pour ses compétences, sa patience et son humilité, Jan Rustad manquera à sa famille et à plusieurs générations de pilotes d'hélicoptères du monde entier.
Je le salue.
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Voir le profil de Luc Berthold
PCC (QC)
Monsieur le Président, je vous félicite pour votre nomination à ce poste.
Présentement, on fait face à une augmentation des cas de COVID‑19 au Québec et au Canada. Plusieurs pays ont commencé à administrer des troisièmes doses de vaccins à tous les adultes.
Un nouveau variant en provenance d'Afrique génère suffisamment d'inquiétude pour que l'OMS tienne aujourd'hui une réunion d'urgence. Israël et le Royaume-Uni ont fermé leurs frontières à six pays.
Le gouvernement libéral nous a habitués à réagir en retard aux signaux d'urgence. Quel est le plan du gouvernement pour garder notre économie ouverte?
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Voir le profil de Carolyn Bennett
Lib. (ON)
Monsieur le Président, la situation de la COVID‑19 partout dans le monde continue d'être volatile et imprévisible.
Les tests PCR requis pour entrer au Canada sont capables de détecter ce variant. La réunion d'urgence de l'OMS qui se tient ce matin sert à déterminer les prochaines étapes. Cet après-midi, le ministre va informer le Canada de ces prochaines étapes.
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Voir le profil de Luc Berthold
PCC (QC)
Monsieur le Président, les Canadiens sont inquiets de cette réponse.
Notre économie a été dévastée. Des milliers de commerces ont fermé. Le chômage a atteint des sommets. On se rappelle que le gouvernement libéral a été lent à prévenir les Canadiens, à fermer les frontières et à fournir des vaccins. Aujourd'hui, il est encore temps de protéger les Canadiens, qui n'en peuvent plus des confinements et des fermetures.
Quel est le plan du gouvernement pour prévenir une cinquième vague qui aura des conséquences désastreuses pour la santé des Canadiens et pour notre économie?
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Voir le profil de Carolyn Bennett
Lib. (ON)
Monsieur le Président, nos exigences de dépistage à la frontière assurent la santé et la sécurité des Canadiens.
Nous savons que la lutte contre la COVID‑19 n'est pas finie. Nous travaillons avec nos partenaires partout dans le monde pour protéger les Canadiens. La situation évolue rapidement et nous travaillons étroitement avec nos partenaires internationaux, les provinces et les territoires afin de surveiller ce variant émergent.
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Voir le profil de Luc Berthold
PCC (QC)
Monsieur le Président, les leçons tirées du passé doivent diriger notre action maintenant, pas demain ni la semaine prochaine.
En février, le gouvernement a octroyé 53 millions de dollars à l'Agence de la santé publique du Canada pour des recherches sur les variants. Aujourd'hui, il n'y a absolument aucune recommandation sur ce nouveau variant sur le site Web de l'Agence. Le ministre de la Santé est étonnamment muet alors que de plus en plus de voix s'élèvent pour que des gestes soient posés pour prévenir cette vague.
La lenteur du gouvernement a coûté des centaines de milliards de dollars à notre économie. Les Canadiens payent encore et vont continuer à payer longtemps. Est-ce que le gouvernement peut nous dire maintenant quel est son plan pour protéger les Canadiens et notre économie?
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Voir le profil de Omar Alghabra
Lib. (ON)
Monsieur le Président, les Canadiens savent que, dès le premier jour, notre gouvernement a pris des mesures décisives à nos frontières et mis en place diverses mesures pour protéger les Canadiens. On me pardonnera toutefois de ne pas suivre les conseils des conservateurs. Ils ne peuvent même pas demander à leurs propres députés de se faire vacciner et ils nous ont demandé d'arrêter d'exiger les tests PCR avant le départ des voyageurs.
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Voir le profil de Raquel Dancho
PCC (MB)
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2021-11-26 11:23
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Monsieur le Président, aujourd'hui, les Canadiens ont entendu des nouvelles inquiétantes au sujet d'un nouveau variant de la COVID‑19 en provenance d'Afrique du Sud. Certains pays, notamment l'Allemagne, le Royaume‑Uni, l'Inde et Israël, ont déjà pris des mesures décisives pour interdire les vols en provenance des zones préoccupantes et imposer une quarantaine et des exigences de dépistage aux voyageurs concernés. Mais ici, le gouvernement n'a même pas encore mis à jour ses avis aux voyageurs.
Nous nous demandons ce qui se passe. Quel est le plan pour assurer la sécurité des Canadiens? Nous n'avons rien entendu ce matin pour rassurer les Canadiens. Nous voulons savoir quel est le plan.
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Voir le profil de Carolyn Bennett
Lib. (ON)
Monsieur le Président, la situation de la COVID‑19 partout dans le monde continue d'être instable et imprévisible. Nous continuons à surveiller la situation de très près. Nous n'hésiterons pas à intervenir pour protéger les Canadiens. Les tests PCR exigés pour entrer au Canada peuvent détecter ce variant. À l'heure actuelle, il n'existe aucun vol direct entre le Canada et l'Afrique du Sud. L'OMS a tenu une réunion d'urgence ce matin, et le ministre de la Santé nous en dira davantage cet après-midi.
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Voir le profil de Raquel Dancho
PCC (MB)
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2021-11-26 11:24
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Monsieur le Président, cette réponse est inacceptable. Des pays comme l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Inde n'ont pas eu à attendre les directives de l'Organisation mondiale de la Santé pour assurer la sécurité de leurs citoyens.
L'indécision de ce gouvernement n'est pas nouvelle. Ce sont les députés conservateurs qui ont demandé au gouvernement libéral de fermer la frontière en janvier 2020 en raison du coronavirus. Le gouvernement a attendu trois mois pour agir, et le virus s'était alors propagé partout au pays. Les Canadiens ne veulent pas que cette erreur se répète. Ils ne veulent pas retourner en confinement. La santé mentale de la nation et son économie ne pourraient pas le soutenir.
Les Canadiens s'attendent à ce que le gouvernement libéral prenne des mesures décisives. A-t-il un plan? Quel est le plan pour protéger les Canadiens contre le variant africain?
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Voir le profil de Omar Alghabra
Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous avons un plan. Les Canadiens ont pu voir ce plan au cours de la dernière année et demie, et nous continuons de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour assurer leur santé et leur sécurité.
Je tiens à rassurer les Canadiens: il n'y a actuellement aucun vol direct de l'Afrique du Sud au Canada. Toutefois, j'aimerais demander à ma collègue où se situe son caucus là-dessus. Veut-on ouvrir la frontière ou la fermer? Veut-on retirer les tests PCR avant le départ ou les exiger? Je ne suis pas certain de savoir ce qu'on veut de ce côté-là de la Chambre. Quoi qu'il en soit, nous allons suivre les conseils des médecins et spécialistes.
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Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
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2021-11-26 11:26
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Monsieur le Président, hier, le commissaire à l'environnement et au développement durable a produit un rapport dévastateur pour le gouvernement. Ce que le commissaire constate, c'est que cela va prendre autre chose que de beaux discours pour éviter la catastrophe climatique. Même si le gouvernement se vante de son travail exceptionnel, le commissaire, lui, est sans appel.
Selon lui, le Canada est « le pays avec la pire performance de toutes les nations du G7 ». Cela s'est produit seulement depuis l'arrivée des libéraux au pouvoir. Comment le gouvernement peut‑il se vanter alors qu'il est le pire au monde?
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Voir le profil de Steven Guilbeault
Lib. (QC)
Monsieur le Président, nous accueillons avec plaisir le rapport du commissaire à l'environnement et au développement durable. Nous saluons son travail, notamment son dernier rapport, qui dresse un portrait catastrophique des années Harper, puisqu'il n'a pas étudié notre plan de 2016 ni celui de 2020, ni la centaine de mesures que nous avons mises en place, non plus que les près de 100 milliards de dollars que nous avons investis.
Toutes ces mesures ont permis de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 30 millions de tonnes sur l'horizon de 2030. Cela représente presque la moitié des émissions du Québec.
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Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
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2021-11-26 11:27
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Monsieur le Président, le ministre de l'Environnement veut parler du gouvernement Harper, alors parlons‑en. Le cœur du problème est que, comme Stephen Harper avant lui, le gouvernement essaie de faire croire qu'en subventionnant les compagnies pétrolières pour les rendre moins polluantes, elles pourront produire toujours plus sans que cela pose un problème.
Le commissaire à l'environnement et au développement durable a dit qu'une production accrue entraînerait à son tour une hausse des émissions, ce qui va à l'encontre de l'engagement pris par le Canada de réduire ses émissions de gaz à effet de serre.
Quand le gouvernement va‑t‑il comprendre que la transition énergétique n'est pas de passer du pétrole à davantage de pétrole, mais de passer du pétrole aux énergies renouvelables?
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Voir le profil de Steven Guilbeault
Lib. (QC)
Monsieur le Président, sur la question des subventions aux combustibles fossiles, nous sommes d'accord. C'est d'ailleurs pourquoi notre pays s'est engagé à les éliminer deux ans plus tôt que nos partenaires du G20, soit en 2023 plutôt qu'en 2025. Nous avons aussi annoncé à Glasgow que nous allions cesser, comme plusieurs autres pays d'ailleurs, de financer le développement des combustibles fossiles à l'international.
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Voir le profil de Rachel Blaney
NPD (BC)
Monsieur le Président, les aînés qui reçoivent le Supplément de revenu garanti figurent parmi les gens les plus pauvres du pays. Bon nombre d'entre eux doivent travailler pour gonfler un tant soit peu leurs maigres revenus. Comme tous les autres travailleurs du Canada, ils ont demandé l'aide de l'État pendant la pandémie, mais voilà qu'aujourd'hui, on les punit. David, par exemple, qui est âgé de 71 ans, s'est fait retrancher 1 000 $ de ses revenus. Il n'a plus assez d'argent pour s'acheter de quoi manger ou pour payer ses médicaments.
Comment la ministre des Aînés peut-elle dormir la nuit en sachant qu'ici même, au Canada, des aînés ont le ventre vide et sont incapables de prendre leurs médicaments chaque jour?
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Voir le profil de Kamal Khera
Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie la députée de prendre le sort des aînés autant à cœur.
Dès le départ, le gouvernement a tout fait pour aider les aînés les plus vulnérables, notamment en bonifiant le Supplément de revenu garanti. Nous sommes au courant que les ajustements apportés à cette prestation ont causé des soucis à certains aînés cette année, mais je peux assurer à la députée que nous cherchons activement la solution à ce problème. Nous serons toujours là pour les aînés.
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Voir le profil de Brian Masse
NPD (ON)
Voir le profil de Brian Masse
2021-11-26 11:29
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Monsieur le Président, dans un effort désespéré, le premier ministre et les ministres se sont finalement rendus chez nos voisins pour s'occuper de la politique d'achat aux États-Unis, politique qui est une véritable attaque contre nos travailleurs de l'industrie automobile. Or, au lieu d'améliorer la situation, leur visite a poussé les États-Unis à doubler les tarifs sur le bois d'œuvre, ce qui porte un dur coup à nos industries et nous prive de perspectives d'emplois.
Pendant des années, les libéraux n'ont pas réussi à protéger nos familles et leurs moyens de subsistance. Voilà maintenant qu'ils les laissent encaisser les coups de la politique protectionniste américaine. Quand le gouvernement se réveillera-t-il et soutiendra‑t‑il réellement les industries à valeur ajoutée, pas seulement avec de belles paroles, mais avec des plans concrets pour soutenir nos travailleurs et leurs familles?
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Voir le profil de Mary Ng
Lib. (ON)
Monsieur le Président, j'ai hâte de travailler avec le député puisqu'il est porte-parole pour les questions touchant mon ministère.
Il est évident que des liens aussi étendus et importants que ceux qui unissent le Canada et les États-Unis apportent leur lot de défis. Toutefois, nous réussissons depuis de nombreuses années à résoudre nos différends au moyen de la collaboration. C'est exactement ce que nous allons faire encore une fois, tant dans le dossier des véhicules électriques, que celui du bois d'œuvre, de même que dans nos combats communs contre la crise climatique et la pandémie de COVID‑19.
Comprenez-moi bien: nous allons toujours soutenir les travailleurs et les entreprises du Canada. Nous l'avons toujours fait et la situation actuelle n'y fait pas exception. Nous allons toujours le faire.
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