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PCC (AB)
Nous avons 121 députés. Combien de députés le Parti libéral compte-t-il? Quelqu'un dit qu'il en compte 156, mais peu importe le nombre réel, c'est à peu près cela. On ne peut tout simplement pas réunir autant de députés en cinq minutes. Nous siégeons tous à des comités. Nous avons des fonctions à la Chambre des communes. On réserve du temps, évidemment.
Ceci est dans l'intérêt de tous les gens qui pourraient être en train de nous écouter à l'extérieur du Parlement. Je sais que je rêve en couleur, ou que nous rêvons peut-être tous en couleur si nous pensons que des Canadiens suivent les délibérations de notre comité à ce moment-ci, mais c'est peut-être le cas. Qui sait? Il y en a probablement qui le font.
L'essentiel, pour ces gens, c'est que c'est la raison pour laquelle du temps est réservé tous les mercredis matin pour que les caucus se réunissent, de sorte que ce genre de conversation puisse avoir lieu. C'est le genre de chose qui devrait probablement se produire pour quelque chose comme cela. C'est le principe que nous défendons aujourd'hui. C'est le principe que le NPD a défendu avec nous au cours de la dernière législature également. C'est ce qui devrait se produire à notre avis.
Je veux revenir sur l'argument que je viens de soulever brièvement, qui concerne une de mes réserves à l'égard de la motion. Il s'agit simplement d'une préoccupation que j'ai. Peut-être que d'autres députés ont la même, peut-être pas, mais c'est pourquoi il faut en discuter.
L'une de mes réflexions, c'est que nous avons toujours... Je crois qu'il s'agit en fait de la quatrième législature à laquelle j'ai été élu. J'ai siégé du côté ministériel sous un gouvernement minoritaire, puis du côté ministériel sous un gouvernement majoritaire. J'ai siégé du côté de l'opposition sous un gouvernement majoritaire et je siège maintenant du côté de l'opposition sous un gouvernement minoritaire. J'ai donc vécu les quatre situations possibles.
Madame Duncan, je crois que vous avez également vécu ces quatre situations. Peut-être que nous sommes les deux seuls à l'avoir vécue ici, mais vous le comprenez aussi.
Chacune de ces situations est unique pour diverses raisons, mais le fait est que j'ai siégé à un certain nombre de comités. J'ai siégé à ce comité pendant un certain temps, mais j'ai également été membre d'un certain nombre d'autres comités. J'en ai aussi présidé deux ou trois, et j'ai donc acquis une expérience assez complète au sein des comités, de même que des différents types de Parlement, en tant que président, vice-président et membre de comité ainsi que membre d'un comité de direction. J'ai aussi siégé à des sous-comités et à des comités spéciaux. J'ai acquis une assez vaste expérience en ayant vécu différentes situations de comités. J'ai probablement vécu presque toutes les situations imaginables au sein des comités d'une manière ou d'une autre.
Si j'en parle, ce n'est pas pour montrer mon curriculum vitae ou quoi que ce soit du genre, mais bien pour indiquer que dans tout comité, il y a toujours un président, qui dans de nombreux cas... Nous pouvons en fait revenir sur la longue réunion de six semaines que nous avons tenue lorsque le président continuait de présider la réunion, je crois. Le président était M. Larry Bagnell à l'époque et, j'ouvre ici une parenthèse, je suis certain qu'il aurait des rappels du passé présentement. Il est probablement ravi d'avoir été nommé secrétaire parlementaire et de ne pas pouvoir présider un comité. Sinon, il serait ici et il aurait des rappels du passé...
Une députée: Moi-même, j'ai des rappels du passé.
M. Blake Richards: Je suis sûr que vous en avez et que bien d'autres en auraient, mais c'était beaucoup plus difficile pour lui que pour qui que ce soit d'autre parce qu'il devait continuer de présider la réunion. Il a émis des hypothèses sur la façon dont il a pu le faire. Je n'irai pas dans les détails sur ce que nous avons avancé quant à ce qui a pu se passer ou non, mais cela aurait été très difficile. C'était probablement difficile même pour sa santé, sans doute, et je suis donc sûr qu'il aurait des rappels du passé.
Ce que je voulais dire, c'est que dans au moins 95 % des cas, le président est en mesure d'être présent. Il est évident que lorsqu'on préside un comité, c'est une responsabilité que l'on prend au sérieux.
Je suis sûr que c'est votre cas, madame la présidente.
C'était mon cas également lorsque j'étais président. On en fait une priorité, tout comme les membres des comités en font une priorité en général. Toutefois, en tant que président, il est d'autant important qu'on prenne la responsabilité d'être présent aux réunions du comité. Il arrive que d'autres choses se présentent et qu'un membre doive être ailleurs, ou il peut se passer quelque chose dans son comté, par exemple, mais le président d'un comité fait d'autant plus d'efforts pour être présent. C'est pourquoi je ne me souviens pas avoir eu à demander aux vice-présidents des deux différents comités que j'ai présidés de me remplacer.
C'est souvent le cas. Les présidents ont très rarement besoin de s'absenter au cours d'une réunion, mais dans certaines circonstances, cela peut arriver pour une raison quelconque. Il est très rare qu'il ne puisse être remplacé par l'un des deux vice-présidents dans cette situation.
Je le dis pour la simple et bonne raison que ce qui est proposé, évidemment, c'est d'ajouter un troisième vice-président. Je n'en vois tout simplement pas la nécessité. Comme je l'ai souligné, cela s'accompagne d'une augmentation de salaire. Ce n'est pas du tout négligeable. De nombreux Canadiens trouveraient que — je ne connais même pas le montant exact — 6 000 $, grosso modo, représenterait un montant important dans leur budget. Je suppose que c'est compréhensible, étant donné qu'on s'attend à ce que ces personnes soient disponibles pour jouer ce rôle et que cela comporte une responsabilité supplémentaire.
Ce que je veux dire, c'est que nous avons tellement rarement été dans une situation où nous avions besoin de plus de deux vice-présidents qu'il y a certainement des Canadiens qui diraient qu'il s'agit de leurs impôts, et que cet argent pourrait changer la donne pour leur famille. Avons-nous besoin de payer une telle somme à une troisième personne pour qu'elle soit vice-présidente?
Je sais qu'on fait valoir un argument, qui est légitime jusqu'à un certain point, selon lequel l'argent n'est peut-être pas versé seulement en reconnaissance du fait que la personne est disponible pour le président du Comité, qu'elle fait partie d'un comité de direction, ou diverses autres choses du genre, mais également en reconnaissance du travail supplémentaire lié aux fonctions de porte-parole de son parti. Évidemment, le vice-président n'est pas toujours le porte-parole de son parti, mais c'est souvent le cas. C'est ainsi que les choses se passent.
Je rétorquerais que ceux qui ne sont pas nécessairement porte-parole siègent tout de même au Comité. C'est certainement le cas d'un certain nombre de personnes dans notre comité. Notre comité et le comité des finances siègent généralement beaucoup plus d'heures que les autres comités. C'est simplement la réalité. On pourrait soutenir que pour les comités qui siègent au-delà d'un certain temps, tous les membres devraient être payés plus parce qu'ils assument une responsabilité supplémentaire. Ce n'est pas mon argument. Je dis seulement que c'est peut-être l'argument que certains pourraient faire valoir.
De plus, qu'en est-il des porte-parole adjoints? Ils ne reçoivent pas de rémunération supplémentaire. Est-ce que cela devrait être le cas? Ce serait la conclusion logique de ces arguments. Ce n'est pas là mon argument, car...
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