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Lib. (NS)
Au sujet des accords d’autonomie gouvernementale dont Lenore Zann a parlé, dans ma circonscription, 36 % des enfants vivent dans la pauvreté. Dans ma collectivité, celle des Micmacs d’Eskasoni, le taux est de 73 %. D'emblée, ce chiffre semble terrible, mais pour mettre les choses en perspective, disons qu'il y a 17 enfants dans la classe de 5e année de mon fils de 10 ans, et que seulement trois autres enfants dans cette classe ne vivent pas dans la pauvreté. Pourtant, malgré cette pauvreté, nous avons les taux de diplomation les plus élevés. Je me demande comment ceux qui ont les taux les plus élevés de pauvreté infantile, les taux de chômage les plus élevés, peuvent aussi avoir les taux de diplomation les plus élevés.
J’ai eu l’occasion d'en discuter avec le chef Leroy Denny. Selon lui, la réponse est simple: les Micmacs contrôlent leur propre système d’éducation, alors que les services sociaux relèvent des autorités fédérales. Que fait le gouvernement fédéral pour accorder aux Premières Nations la latitude nécessaire pour élaborer leurs propres accords d’autonomie gouvernementale en matière d’aide sociale afin que nous puissions constater des améliorations identiques à celles dont elles sont capables lorsqu'elles acquièrent la maîtrise de leurs services d'éducation? Qu'arriverait-il si elles prenaient le contrôle de toutes ces choses-là? Quels progrès faisons-nous dans nos efforts pour nous assurer que les communautés autochtones, surtout celles des Premières Nations, évoluent dans cette direction dans des domaines comme celui des services sociaux?
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