Interventions en comité
 
 
 
Fil RSS basé sur les critères de recherche Exporter les résultats de recherche - CSV (texte brut) Exporter les résultats de recherche - XML
Ajouter un critère de recherche
Voir le profil de Alexa McDonough
NPD (NS)
Voir le profil de Alexa McDonough
2008-02-05 11:47
Merci beaucoup, monsieur le président.
Je suis heureuse de remplacer ici ma collègue Peggy Nash, qui fait face à une crise de santé dans sa famille.
Je remercie les témoins. Les questions pourraient aller dans tellement de sens différents.
En général, peut-être savez-vous que ce comité a examiné l'incidence de la hausse de la valeur du dollar canadien sur divers secteurs. Je me demande si vous pouvez parler, peut-être les deux représentants de BIOTECanada et de l'ACTA, des répercussions sur le secteur des services.
Deuxièmement, j'aimerais parler un peu des ressources humaines. Vous avez parlé des pénuries générales, de l'intensité de la compétition, etc. Pouvez-vous nous dire si ces éléments peuvent être de nature régionale, comment le problème est réparti dans le pays, et si vous avez des recommandations à faire?
Troisièmement, il y a eu un débat, plus tôt, sur la question d'attirer des femmes dans ces emplois. Je suis frappé par le fait que certains projets très créatifs ont été lancés de temps à autre dans cette optique, mais ils semblent toujours être d'une durée très limitée à cause de leur budget restreint, et celui-ci provient de certaines initiatives novatrices. Mais ce genre de projet ne semble pas avoir la moindre durabilité. Peut-être pourriez-vous nous en parler dans une perspective de recommandations de politiques publiques que vous pourriez avoir à faire.
Merci.
Voir le profil de Alexa McDonough
NPD (NS)
Voir le profil de Alexa McDonough
2006-11-08 17:17
Merci, monsieur le président.
Je vous remercie beaucoup de votre témoignage devant le comité. Si nous sommes réunis, c'est pour tirer des leçons de votre expérience et voir s'il serait possible d'adopter une approche intégrée face à une situation d'une grande complexité.
Madame Jones, je salue votre travail dans le domaine du microfinancement. Vous le savez peut-être, ou peut-être pas, mais notre comité était à Stockholm au moment où l'on a annoncé que le Prix Nobel de la paix était décerné à Muhammad Yunus. J'espère que vous moussez à fond les succès de vos projets de microfinancement car comme vous le savez sans doute, l'ACDI a diminué son soutien à ce type d'initiative au cours des cinq dernières années. Aujourd'hui, à la Chambre, j'ai invité la ministre à renverser la vapeur à l'occasion du Sommet global du microcrédit.
J'aimerais poursuivre dans cette veine brièvement. Si je ne m'abuse, le principal message que vous nous livrez, c'est qu'il faut continuer à miser sur nos points forts, ce qui signifie collaborer avec la société civile et — sans vouloir vous faire dire quoi que ce soit — étendre ensuite notre action pour renforcer la sécurité à plus grande échelle. Vous m'avez peut-être vu fouiller dans mes papiers. Je cherchais une carte car vous avez mentionné la province où vous étiez, mais je ne peux la visualiser. Je suppose que c'est dans la région de Kaboul.
Connaissez-vous le projet Future Generations, auquel l'honorable Flora MacDonald se consacre présentement avec passion? Elle assume la présidence du conseil d'administration de cette ONG qui a de nombreux projets en Afghanistan. En matière d'éradication de la culture du pavot, l'approche adoptée est à l'inverse de ce qui se fait à Kandahar, et il semble que les résultats soient spectaculaires. Autrement dit, c'est l'évidence même, il ne faut pas acculer les gens à la famine en leur retirant le seul gagne-pain, soit la culture du pavot. Il faut leur offrir des solutions de remplacement.
Dans les trois provinces où l'organisation Future Generations est présente, ce sont les dirigeants de la communauté qui incitent toute la population à participer à l'enlèvement des plants de pavot. Ils annoncent à l'avance quand on procédera à l'éradication des plantations, avec la bénédiction de la communauté. De cette façon, on ne provoque pas le chaos économique et on n'affame pas les gens, ce qui les amène à se tourner vers les talibans qui — c'est compréhensible — exploitent la situation.
J'aimerais que vous parliez brièvement de cet aspect. Et je pourrais peut-être aussi poser une brève question à M. Paris.
Monsieur Paris, vous avez parlé du problème de la corruption dans les États frêles, fragiles et en déroute, et c'est là un sujet que le comité a essayé d'approfondir. Au sujet du soutien accru que recueillent les talibans et des problèmes évidents que cela entraîne, on nous a dit, entre autres, que ces derniers payaient leurs recrues civiles le double de ce que gagnent les policiers locaux. À mesure que les gens perdent leur gagne-pain, ils sont de plus en plus disponibles pour être recrutés par les talibans. Pourriez-vous nous communiquer ce que vous savez à ce sujet et faire quelques recommandations pertinentes?
Madame Jones, vous pouvez commencer.
Voir le profil de Alexa McDonough
NPD (NS)
Voir le profil de Alexa McDonough
2006-10-31 10:39
Nous avons la responsabilité d'essayer d'aller au fond de ces questions. Aujourd'hui, nous ne semblons pas avoir beaucoup de succès. Il faudrait peut-être que nous cherchions à déterminer s'il serait possible d'obtenir davantage d'informations dans une séance à huis clos.
J'aimerais brièvement passer à une autre question. Le juge O'Connor a conclu que pour des raisons qui n'appartiennent qu'à lui, le SCRS préférait que M. Arar ne revienne pas au Canada. Il a fourni des preuves qui semblent appuyer cette conclusion. L'une de ces raisons était que le SCRS craignait que si des détenus comme M. Arar revenaient au Canada,  le SCRS aurait besoin de ressources supplémentaires pour les surveiller. La deuxième raison était que le SCRS disait craindre que le gouvernement américain s'interroge sur les motifs et la détermination du Canada dans le cas où M. Arar serait libéré. Je me demande si vous pourriez me dire ce que vous pensez de ces deux conclusions du juge O'Connor.
En d'autres mots, si la question des ressources se posait à l'époque, se pose-t-elle encore aujourd'hui? Deuxièmement, il y a la question de savoir si le SCRS aurait été davantage prêt à fournir de l'information et s'il aurait été plus proactif s'il n'avait pas craint de nuire à la relation entre le Canada et les États-Unis.
Résultats : 1 - 3 de 3