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(QC)
Merci, monsieur le président.
En ce qui a trait à notre flotte de navires actuelle, on peut dire que
environ la moitié sont actuellement en cale sèche. Est-ce exact?
Quel serait un scénario normal? Est-ce que ce serait environ 5 cales sèches pour 30 navires?
Pouvez-vous répondre rapidement à la question, s'il vous plaît?
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(QC)
Merci.
À l'heure actuelle, on ne peut donc pas dire que notre flotte est opérationnelle, et ce, même si vous compensez sur le plan de la formation. En ce moment, l'Arctique est en train de fondre. On sait que l'espace maritime est en train de s'élargir et, comme vous l'avez dit vous-même, le scénario actuel est basé sur ce qui avait cours il y a 50 ans.
J'ai de la difficulté à comprendre, et ce, même si on tient compte des nouvelles technologies. Comment pouvez-vous affirmer qu'on est actuellement prêts, et ce, même avec les nouvelles technologies?
Vous pouvez peut-être me faire comprendre une chose. Si on a besoin de nouveaux navires avec de nouvelles technologies, c'est qu'en ce moment, ce besoin existe. Comment fait-on à l'heure actuelle, sachant que la voie maritime est beaucoup plus large qu'elle ne l'était il y a 50 ans et qu'elle le sera certainement beaucoup plus dans 50 ans? Nous savons tous que l'Arctique continue de fondre. Comment fait-on en ce moment? A-t-on recours à des sous-contractants? Travaille-t-on avec les Américains?
Vous avez beaucoup parlé de la formation. Outre cela, comment faites-vous pour être prêt sur le plan de vos capacités navales sur l'océan? Que faites-vous pour compenser à cet égard? En ce moment, vous n'avez plus de flotte complète, vous n'en avez que la moitié.
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(QC)
Avant que vous nous expliquiez cela, j'aimerais souligner ma préoccupation relative à l'étendue des eaux et à notre présence, car on n'a pas d'avion et très peu de navires. Je comprends la question de la compétence technologique, mais, encore là, on est en train de remplacer notre flotte parce que, sur le plan technologique, elle n'a pas été mise à niveau.
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(QC)
Forcément, compte tenu du nombre limité de navires que nous avons, leur utilisation
est quelque peu excessive.
Par conséquent, cela a une incidence sur l'usure de ces navires.
Je vous demande à nouveau ce que nous pouvons faire pour compenser cet état de fait. En ce moment, le peu de navires que nous avons sont surutilisés. De plus, ils sont déjà vieux. Vous les surutilisez parce qu'il n'y a pas assez de navires. On se retrouve alors avec des navires étrangers qui assurent un soutien, comme ceux des Américains, mais à quel prix?
L'autre problème, c'est que vous avez subi des compressions budgétaires. Il n'y a pas d'amortissement pour les nouveaux navires. On a aussi réduit le nombre de civils qui assurent le soutien logistique. J'ai donc un peu de difficulté à voir que les choses vont très bien en ce moment.
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(QC)
Je souhaite faire un rappel au Règlement, monsieur le président.
J'aimerais savoir si j'aurai l'occasion de questionner les témoins aujourd'hui et lors de tous les comités où je siégerai. À cet égard, j'aimerais rapidement faire un rappel au Règlement pour que mes droits et privilèges en tant que membre de ce comité, conformément à l'article 104, soient reconnus.
J'aimerais vous rappeler que la motion adoptée par le comité, le 5 novembre 2013, dicte ce qui suit au sujet de la deuxième ronde de questions: « ...le principe étant que tous les membres du comité doivent avoir l'occasion d'interroger le ou les témoins. »
Monsieur le président, je réitère donc ma question. Aurais-je le droit de questionner les témoins aujourd'hui et lors des comités subséquents?
Je vous remercie.
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(QC)
Je vous remercie, monsieur le président.
On parle beaucoup de cibles conventionnelles, mais j'aimerais plutôt parler de cibles non conventionnelles. Je pense que nos concitoyens ont des inquiétudes liées au fait qu'ils sont maintenant atteints dans leurs foyers, par l'entremise d'Internet. Au comité, on a souvent parlé de mettre sur pied un genre d'armée qui serait assignée spécifiquement à Internet.
Où en sont nos capacités?
Vous avez parlé plus tôt de collaboration avec le ministère de la Sécurité publique, mais nous sommes peut-être rendus un peu plus loin. La carte présente une situation très conventionnelle, mais nous faisons face à des adversaires qui, eux, ne le sont pas. Ils sont en mesure d'atteindre directement nos enfants à la maison et de créer des cellules locales.
Dans votre planification stratégique, avez-vous prévu des cibles particulières concernant Internet? Y a-t-il des interventions pour limiter l'accès qu'en ont ces adversaires? Est-ce que des équipements sont ciblés? Que faites-vous concrètement à cet égard?
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(QC)
Absolument, mais vous êtes directement impliqués pour ce qui est de la source. Vous êtes en contact avec ces personnes, que vous le vouliez ou non, avec toute la complexité que cela représente.
La coalition et les Américains disposent-ils d'une capacité? Y a-t-il une collaboration en ce sens?
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(QC)
Dans tout conflit, la cible est certainement la logistique de l'adversaire. Ce qui alimente ce dernier, qu'il s'agisse de candidats, de soutien ou de médias, c'est Internet. Il me semble donc que cela devrait être une priorité et non une possibilité. Le Canada veut maintenir une approche défensive, ce que je comprends, mais maintenant que nous sommes malheureusement devenus une cible, autrement dit que nous avons échoué à d'autres égards, cela devrait être une cible prioritaire.
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(QC)
D'accord.
Je me vois rassuré, mais je pense que tout le monde aimerait l'être davantage. Avoir une vue d'ensemble, c'est bien, mais la priorité est aussi de voir les actions concrètes qui sont posées.
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(QC)
Monsieur le président, j'aimerais préciser que la situation a quand même été créée par l'opposition officielle. Je maintiens être un membre permanent et je trouve qu'il n'est vraiment pas normal que je sois mis à l'écart. Je n'ai pas demandé à me retrouver dans cette situation.
Tous les députés ont le droit de faire leur travail. Encore une fois, je me retrouve à être mis l'écart, à être mis de côté. J'apprécie l'indulgence du président, mais je n'apprécie pas du tout la position du parti opposé. J'ai un droit de parole et un droit de vote. Je ne devrais pas être mis à l'écart.
Je vous remercie.
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(QC)
Merci, monsieur le président.
Je remercie les témoins de leur patience.
En ce qui concerne les chantiers maritimes, M. Norlock a mentionné — et je suis d'accord avec lui — qu'il faut maintenir des connaissances et une expertise pour l'avenir. Il y a une perte par rapport au fait que des projets maritimes soient ramenés à la création d'emplois. Il y a des navires qui sont extrêmement désuets.
À l'heure actuelle au Canada, deux chantiers maritimes sont mis en oeuvre et il y en a un à Québec. Selon cette logique, ne devrait-on pas les mettre tous en activité afin de maintenir une expertise, d'accélérer le processus et d'élargir nos capacités canadiennes pour ce qui est de développer des navires?
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(QC)
Je vous remercie beaucoup de la réponse.
Vous avez parlé plus tôt des avions de Lockheed Martin. Je suis d'accord pour dire que ce sont d'excellents avions, mais d'autres options s'offrent à nous.
Ne serait-il pas préférable de créer un équilibre en recourant à plusieurs technologies, par exemple les drones? Est-ce que cela ne pourrait pas être intéressant de se procurer davantage de drones et d'utiliser des jets comme appui?
Je ne sais pas si vous comprenez bien ma question.
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