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Voir le profil de Christine Moore
NPD (QC)
Merci, monsieur le président.
Je vais poser une seule question et je céderai par la suite la parole à M. Rankin.
Comme on le sait, plusieurs maisons ne sont jamais testées pour le radon, bien que plusieurs d'entre elles présentent un problème à cet égard. Pourrait-il être pertinent que lorsque la SCHL traite un dossier relatif à l'achat d'une maison, elle exige que le nouvel acheteur fasse un test de radon? Ainsi, une personne qui achèterait une nouvelle maison saurait s'il y a du radon ou non et si elle devra apporter des améliorations pour corriger ce problème.
Voir le profil de Christine Moore
NPD (QC)
Ça va. J'ai terminé.
Voir le profil de Lawrence Toet
PCC (MB)
Le Dr Kosatsky semble parler d'une diapositive que je n'arrive pas à trouver dans la documentation.
Je crois que plusieurs de mes collègues ont le même problème.
Voir le profil de Lawrence Toet
PCC (MB)
Je voulais simplement traiter d'un des points abordés par Mme Nicol.
Vous avez parlé des raisons pour lesquelles les gens n'effectuent pas de test, et j'ai entendu dire que c'était une question d'étiquetage. Est-ce un aspect sur lequel vous vous êtes penchés dans le cadre de votre recherche?
Ce qui me préoccupe avec la question de l'étiquetage, à laquelle nous sommes déjà confrontés, c'est la stigmatisation attachée aux maisons rénovées après avoir servi à la culture de marijuana. Au Manitoba, ces maisons conserveront cette stigmatisation tout au long de leur vie. Même si on dépense 100 000 $ pour apporter des correctifs et remettre la maison à neuf, elle sera étiquetée pour le reste de sa vie. On ne peut même pas obtenir d'hypothèque pour cette résidence. Avez-vous également entendu dire, au sujet du radon, que les gens craignent que si on commence à étiqueter les maisons, nous nous retrouverons avec le même problème et les maisons seront stigmatisées pour le reste de leur vie?
Voir le profil de Lawrence Toet
PCC (MB)
Je pourrais vous poser beaucoup plus de questions, mais je pense que M. Clarke veut en poser une brièvement lui aussi.
Voir le profil de Robert Sopuck
PCC (MB)
Merci, madame Strom. J’ai trouvé votre exposé très intéressant. Je suis tout à fait d’accord avec vous au sujet du bilan environnemental des sables bitumineux, et j’en parle en connaissance de cause, car avant d’être député, j’ai fait de la surveillance environnementale dans les sables bitumineux. J’ai travaillé au chantier Kearl, que vous connaissez très bien j’en suis certain. Le soin avec lequel les compagnies mènent leurs activités est tout simplement extraordinaire.
Voici une autre petite question très facile. Je connais la réponse, mais j’aimerais qu’elle apparaisse au compte rendu. Je présume que vous avez une licence environnementale et que vous respectez toujours ses modalités. Est-ce bien le cas, madame Strom?
Voir le profil de Robert Sopuck
PCC (MB)
Oui, et je vous remercie de cette précision.
Le manuel que nous utilisions à Kearl pour appliquer les modalités de la licence avait environ deux centimètres d’épais. Je le répète encore une fois, quand on regarde le bilan environnemental global des sables bitumineux, compte tenu du type de travail qu’on effectue là-bas, il est tout simplement extraordinaire de constater à quel point le tout est bien géré.
Madame Strom, savez-vous combien de personnes, en gros, travaillent ou gagnent leur vie dans le secteur des sables bitumineux au Canada?
Voir le profil de Robert Sopuck
PCC (MB)
Non, je ne m’attendais pas à avoir le nombre exact. Celui que j’ai date de quelques années, alors je ne sais pas s’il est encore exact, mais on parlait d’environ 575 000 emplois au Canada. En fait, le nombre d’emplois est encore le même, puisque la production n’a pas baissé. Ce sont les nouveaux projets, bien sûr, qui sont sur la glace.
Comme il y a beaucoup de gens, principalement de la gauche politique, qui voudraient voir l’industrie des sables bitumineux fermer ses portes, quels seraient les effets socioéconomiques d’un arrêt complet de la production?
Voir le profil de Robert Sopuck
PCC (MB)
J’aimerais seulement que les opposants aux sables bitumineux comprennent ce que vous venez de dire, car je suis totalement d’accord avec vous. Les effets socio-économiques positifs des sables bitumineux sont tout simplement incroyables.
Madame Strom, il doit être infiniment frustrant pour vous et votre entreprise — peu importe que vous ayez un excellent rendement environnemental, que vous vous conformiez à votre permis, que vous consultiez sans fin les groupes et que vous en fassiez nettement plus que les études que le gouvernement vous oblige à mener — que des groupes, surtout des groupes politiquement à gauche, persistent dans leurs efforts pour faire fermer les exploitations de sables bitumineux.
Pourquoi, d’après vous, y a-t-il une si grande distance entre votre rendement environnemental, que je sais exemplaire, et les personnes d’après moi malveillantes qui cherchent à faire fermer les exploitations de sables bitumineux? Pourquoi n’arrivez-vous pas à donner une meilleure image de ce que vous faites, compte tenu de toutes les excellentes activités environnementales auxquelles vous vous adonnez?
Voir le profil de François Choquette
NPD (QC)
Merci, monsieur le président.
Je remercie les témoins de leur présence.
Ma première question s'adresse à la représentante des Mines Agnico-Eagle limitée, Mme Louise Grondin.
En consultant votre rapport sur le développement durable de 2014, on constate que vos rapports annuels sont bien étoffés. Vous avez des mines au Québec, entre autres en Abitibi, et je vois que vous avez une section sur les émissions de gaz à effet de serre. Êtes-vous partie prenante de la bourse du carbone Québec-Californie qui exige des plafonnements des émissions et des échanges de crédits de carbone et dont le Québec est signataire? Votre entreprise est-elle réglementée par cette bourse du carbone ou va-t-elle l'être?
Voir le profil de François Choquette
NPD (QC)
Je suis désolé, madame Grondin, mais j'ai très peu de temps de parole.
Voir le profil de François Choquette
NPD (QC)
Je m'excuse de vous interrompre, madame Grondin, mais nous avons très peu de temps. C'est pourquoi je vous bouscule un peu.
Présentement, vous n'êtes pas soumis, si je comprends bien, à la bourse du carbone, mais de façon générale, que pensez-vous de cette idée? Je vois que vous faites de très grands efforts. Vous avez diminué votre intensité de 28 % en une année. On parle de l'année dernière, donc de 2013 à 2014. Vous faites des efforts. dans quelle mesure votre entreprise est-elle intéressée à faire partie de cette bourse du carbone? En quoi cela serait-il une bonne idée?
Voir le profil de François Choquette
NPD (QC)
La bourse du carbone est effectivement un système de plafonnement des émissions. Chaque année, on demande une réduction des émissions. Par la suite, si on n'est pas en mesure d'atteindre les objectifs de réduction, on a la possibilité de faire des échanges ou des achats de crédits. Je pense que cela pourrait vous être favorable. Bien que l'intensité des émissions de GES ait beaucoup diminué, il reste difficile de les contrôler. Votre entreprise continue de croître, et les émissions de GES augmentent malgré tout, pour ce qui est des mines. Par conséquent, je pense qu'il est important de faire tous les efforts nécessaires, comme vous l'avez mentionné, pour lutter contre ce fléau que sont les GES.
J'aimerais glisser un mot à Mme Strom.
Dans l'analyse qui se trouve devant nous, nous constatons que vous avez conclu une entente avec le Pembina Institute. J'ai noté que cet institut avait produit un rapport en 2010 et que ce dernier faisait état de certains problèmes liés aux bassins de rétention d'eau, par exemple. Je suppose que c'est en fonction de...
Voir le profil de François Choquette
NPD (QC)
Oui.
Je suppose que c'est en vue d'améliorer cette situation que vous avez conclu l'entente avec l'institut.
Voir le profil de Lawrence Toet
PCC (MB)
Madame Strom, je commence par vous. Revenons à votre étude c'est-à-dire, plus précisément, aux partenariats avec des organisations sans but lucratif et autres dans des initiatives locales pour l'environnement.
Vous avez dit avoir fait partie des fondateurs du Conseil principal de la forêt boréale. J'espérais que vous en diriez un peu plus sur le travail de cette fondation, ses réalisations, ses projets dans les années à venir.
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