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Lib. (NB)
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2015-06-18 14:26 [p.15291]
Monsieur le Président, quand il y a plus de Canadiens sans emploi qu'il y a quatre ans, quand le coût de la vie force les gens à s'endetter plus qu'il y a quatre ans, quand il est plus difficile d'avoir accès à l'assurance-emploi qu'il y a quatre ans, quand les routes, les ponts et les infrastructures municipales sont dans un pire état qu'il y a quatre ans, comment le ministre peut-il prétendre que tout va bien?
Les conservateurs sont-ils devenus si déconnectés de la réalité qu'ils ignorent les vrais problèmes des Canadiens?
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Lib. (NB)
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2015-06-18 15:44 [p.15304]
Monsieur le Président, j’aimerais d’abord faire écho aux paroles de mes collègues, les leaders parlementaires, soit le leader du gouvernement à la Chambre et le député de Burnaby—New Westminster, et vous remercier, monsieur le Président, d’avoir dirigé nos délibérations de manière ferme et équitable. Je vous remercie de la bonne humeur dont vous avez fait preuve à titre de Président et lors de certaines rencontres plus privées au cours desquelles nous avons eu le privilège de travailler avec vous. Je sais que je parle au nom de tous mes collègues du caucus libéral, monsieur le Président, lorsque je dis que ce fut un réel plaisir de travailler avec vous durant la présente législature, et nous vous souhaitons, à vous et à votre famille, santé et bonheur durant la période estivale.
J'aimerais aussi ajouter un mot personnel pour mes collègues, les leaders parlementaires, le leader du gouvernement à la Chambre des communes et mon collègue et ami de la Colombie-Britannique, le député de Burnaby—New Westminster.
Malgré le fait que nous ayons à quelques moments eu des désaccords sur des projets de loi, sur des débats de nature politique, je pense que nous avons réussi à travailler ensemble dans un esprit amical. Je garde des souvenirs extrêmement positifs de mes échanges avec mes collègues leaders parlementaires, et je leur souhaite également un été de santé et de bonheur. C'est un peu bizarre, mais je veux exprimer le désir de les revoir à l'automne.
Monsieur le Président, j’aimerais également joindre ma voix à celle de mes collègues pour manifester notre gratitude et notre respect à l’endroit de vos collègues, les autres occupants du fauteuil, qui ont annoncé qu’ils ne brigueraient pas un autre mandat pour la prochaine législature. Vous tous, vous et vos collègues, occupez une fonction importante de notre Parlement et vous l’avez accomplie avec honneur, justesse et bonne humeur. Je sais que mes collègues du caucus libéral sont reconnaissants à tous nos collègues qui ont occupé durant la présente législature cet important fauteuil.
Mes collègues ont également parlé des greffiers à la procédure au bureau, qui fournissent de précieux conseils à tous les parlementaires de manière juste, non partisane et professionnelle. Je crois que nous devrions aussi avoir une pensée particulière pour Mme Audrey O’Brien, qui a eu des ennuis de santé. Nous lui souhaitons de la santé et un rétablissement complet au cours de l’été, et nous espérons la revoir.
La personne qui l’a remplacée durant cette période, M. Bosc, le greffier par intérim, et ses collègues ont également accompli un travail extraordinaire. Nous remercions M. Bosc et tous ses collègues de leur travail à la Chambre des communes.
Je ne vais pas répéter la liste au complet. Mes collègues ont souligné avec raison le travail du personnel de la Bibliothèque du Parlement et des personnes qui travaillent pour les comités permanents. Comme toujours, ils nous ont prodigué des conseils professionnels, judicieux et efficaces. Je sais que mes collègues du caucus libéral ont apprécié les échanges qu'ils ont eus avec ces gens extrêmement talentueux et les occasions où ils ont pu travailler avec eux.
Nous avons un mot spécial pour nos amis les pages. Ce sont eux qui arrivent au début de l'automne, chaque année. Ce fut quatre fois durant cette législature. C'est un groupe remarquable de jeunes Canadiens de partout au pays. Ils étaient des leaders dans leur école secondaire, et ils ont été choisis méticuleusement pour venir servir et nous aider à remplir nos fonctions parlementaires.
J'espère que les pages ont vécu une expérience fructueuse et positive au cours de leur première année universitaire ici, à Ottawa. Au cours des prochaines années, nous espérons avoir le privilège de les revoir sur la Colline du Parlement dans le cadre d'autres fonctions. Je sais que, tôt ou tard, bon nombre d'entre eux chercheront à se faire élire et qu'ils se joindront à nous au Parlement en tant que députés. Nous leur souhaitons beaucoup de succès et de bonheur et les remercions du travail important qu'ils accomplissent.
Monsieur le Président, mes collègues l'ont bien noté, les agents de sécurité du Parlement, de la Chambre des communes et du Sénat, évidemment sous le leadership de M. Vickers, et maintenant de M. McDonell, ont servi d'une façon remarquable pendant des moments que nous n'aurions pas pu imaginer, il y a quelques mois. Nous pensons évidemment aux événements tragiques du 22 octobre. Toutefois, tous les jours, avant et après ces événements si difficiles, le personnel de sécurité a agi d'une façon professionnelle et compétente.
Ces personnes assurent notre sécurité et celle des Canadiens qui travaillent ici. Ils assurent aussi la sécurité des milliers de Canadiens qui visitent le Parlement. Ils méritent nos remerciements et notre respect.
La liste est longue, comme je l'ai dit tout à l'heure. Il y a les gens qui travaillent dans le service de la restauration, les interprètes, les gens qui travaillent comme messagers ainsi que le personnel d'entretien et de l'aide technique.
Tous ces gens nous appuient dans nos travaux parlementaires de manière professionnelle et réfléchie, et nous leur en sommes très reconnaissants.
J'en arrive finalement à nos collègues députés. Le leader du gouvernement à la Chambre et le député de Burnaby—New Westminster ont parlé de l'esprit de camaraderie que nous avons développé et du privilège que nous avons de servir les Canadiens à la Chambre des communes. Nous avons été témoins de cet esprit lors d'un vote tenu plus tôt aujourd'hui. Les collègues qui ont annoncé qu'ils ne se représenteraient pas aux prochaines élections ont été applaudis par les députés des deux côtés de la Chambre en guise de reconnaissance pour leurs loyaux services. Il s'agissait probablement de leur dernier vote au Parlement.
Cela me fait penser aux nombreux députés, des deux côtés de la Chambre, qui, au cours des quatre dernières années, ont dû composer avec de graves problèmes de santé. Je pense que les gens qui n'ont pas le bonheur de travailler ici ignorent généralement qu'un lien particulier unit ceux qui ont la chance et le privilège d'être députés. Quel que soit le parti qu'il représente, lorsqu'un député éprouve de graves problèmes de santé, comme beaucoup en ont éprouvé et en éprouvent encore, je suis touché par l'élan de compassion et de générosité que bon nombre d'entre nous avons envers lui, qui a tant besoin de notre soutien, de notre affection et de notre respect. C'est l'occasion de se rappeler ce qui nous unit, au-delà des lignes de parti.
Au bout du compte, nous désirons les mêmes choses pour notre pays, nos concitoyens et nos circonscriptions. Ces moments m'ont rappelé le côté personnel des amitiés que nous tissons entre collègues élus. Je tenais à le souligner.
Au nom du caucus libéral, j'offre mes voeux de santé et de bonheur à tous les députés au cours de la période estivale. À ceux qui ont décidé de ne plus se présenter, je souhaite de la santé et un succès durable dans leur vie tant professionnelle que personnelle. À ceux qui seront de nouveau candidats, je souhaite bon succès cet été...
M. Rodger Cuzner: Avec dissidence.
L'hon. Dominic LeBlanc: Monsieur le Président, mon collègue le député de Cape Breton—Canso crie « Avec dissidence », mais peu importe qui siégera une fois de plus dans cette enceinte une fois octobre passé, je me réjouis à la perspective de revoir chacun des députés à diverses occasions et de me remémorer les quatre années de bonheur où nous avons eu le privilège de représenter nos concitoyens.
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Lib. (NB)
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2015-06-09 14:03 [p.14805]
Monsieur le Président, la fin de semaine dernière, le Nouveau-Brunswick a perdu l’un de ses citoyens les plus respectés. Robert Kenny est décédé à 72 ans, après une courageuse lutte de six ans contre la sclérose latérale amyotrophique. Bob Kenny était un éminent avocat et un chef de file dans la collectivité qui était reconnu pour sa générosité et son sens du service. À Fredericton, Bob a été président du YMCA, il a dirigé le comité en vue de construire la piscine intérieure et il était un dévoué entraîneur et joueur de baseball. Il a toujours été un partisan des Red Sox, et l’abri des joueurs au Royals Field à Marysville porte son nom.
La conservation du saumon de l’Atlantique était une autre passion de Bob. Le mois dernier, avec l’appui de Frank McKenna, un ami de longue date de Bob, Conservation de la nature Canada a nommé une fosse à saumon en l’honneur de Bob dans la rivière Miramichi Sud-Ouest.
Je demande à mes collègues de se joindre à moi en vue d’offrir nos condoléances à la femme de Bob, Joan, et à ses filles, Brigette, Natalie et Mary Ellen.
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Lib. (NB)
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2015-06-09 14:23 [p.14808]
Monsieur le Président, le ministre d'État aux Finances a dit que, renforcer le Régime de pension du Canada, c'est comme utiliser un bazooka; le ministre de l'Emploi met en opposition le régime à la création d'emplois; le premier ministre voulait que l'Alberta s'en retire; et l'ancien ministre des Affaires étrangères traite le régime de criminalité à cravate.
Au lieu d'insulter ce programme qui a aidé tant de Canadiens, pourquoi les conservateurs ne développent-ils, avec les provinces, un vrai plan crédible pour renforcer et élargir ce régime telle important pour tous les Canadiens?
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Lib. (NB)
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2015-06-03 14:30 [p.14528]
Monsieur le Président, le rapport de la Commission de vérité et réconciliation du Canada démontre l'étendue du travail qui est devant nous pour colmater la plaie subie par les communautés des Premières Nations, des Métis et des Inuits.
Ce gouvernement a nommé le juge Sinclair, qui a émis 94 recommandations afin de véritablement clore ce triste chapitre de notre histoire, qualifié de génocide culturel.
Le Parti libéral a immédiatement accepté les 94 recommandations. Ce gouvernement fera-t-il de même?
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Lib. (NB)
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2015-05-26 14:23 [p.14174]
Monsieur le Président, la décision des conservateurs de repousser à 67 ans l'âge d'admissibilité à la Sécurité de la vieillesse et au Supplément de revenu garanti est injuste. Cette décision coûtera 32 000 $ aux aînés les plus vulnérables.
En même temps, les conservateurs aident les gens qui peuvent mettre 10 000 $ de côté chaque année en augmentant le plafond du CELI.
Pourquoi les conservateurs aident-ils ceux qui en ont le moins besoin sur le dos des plus vulnérables?
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Lib. (NB)
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2015-05-11 15:10 [p.13721]
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter une pétition organisée dans ma circonscription par un groupe qui s'appelle Développement et Paix. Ce groupe a fait énormément de bien, non seulement au Nouveau-Brunswick, mais partout dans le monde. Il a recueilli la signature de gens provenant surtout du comté de Kent et des régions de Sainte-Marie, de Saint-Antoine et de Shediac.
La pétition demande au gouvernement de tenir compte des petits agriculteurs dans ses politiques de développement international et d'aide internationale. Beaucoup de gens craignent que les politiques du gouvernement fédéral et celles d'autres pays causent des difficultés aux petits agriculteurs dans les pays en voie de développement. On demande au gouvernement de redresser cette situation.
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, il est évident que nous devons mettre en place des mesures pour aider les familles et la classe moyenne, qui continuent de s'endetter sous ce gouvernement conservateur. Nous pouvons diminuer leurs impôts et leur offrir des avantages plus importants, plus simples et plus justes que ceux qu'offre ce gouvernement conservateur.
Pourquoi alors les conservateurs donnent-ils de l'aide à ceux qui ont 10 000 $ à mettre de côté au lieu d'aider les familles qui sont tannées de continuellement s'endetter sous le gouvernement conservateur?
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Lib. (NB)
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2015-05-04 14:24 [p.13381]
Monsieur le Président, les familles de la classe moyenne se lassent d'être ignorées par ce gouvernement. Elles demandent de l'aide, et c'est ce qu'a proposé le chef du Parti libéral aujourd'hui, en offrant aux familles canadiennes des avantages exonérés d'impôt qui aideront surtout la classe moyenne. Cela contraste avec le plan des conservateurs.
Leur augmentation du CELI et leur fractionnement du revenu aident plutôt les mieux nantis. Pourquoi les conservateurs se bornent-ils à offrir le plus d'aides à ceux qui en ont le moins besoin?
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Lib. (NB)
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2015-04-29 14:28 [p.13184]
Monsieur le Président, Mike Duffy lui-même était tellement inquiet de ne pas satisfaire aux exigences constitutionnelles pour être sénateur de l'Île-du-Prince-Édouard qu'il a demandé au premier ministre d'être nommé sénateur de l'Ontario. C'est logique, puisque M. Duffy habitait Ottawa depuis 40 ans.
Le premier ministre est-il à ce point déconnecté de la réalité qu'il a pensé ignorer la Constitution et nommer Mike Duffy sénateur de l'Île-du-Prince-Édouard, pour ensuite feindre la surprise parce que le sénateur Duffy habitait Ottawa depuis 40 ans?
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Lib. (NB)
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2015-04-29 14:30 [p.13184]
Monsieur le Président, Mike Duffy lui-même craignait tant de ne pas répondre aux exigences constitutionnelles en matière de résidence à respecter pour devenir sénateur de l'Île-du-Prince-Édouard qu'il a demandé au premier ministre de le nommer sénateur pour la province de l'Ontario. C'est logique, car M. Duffy réside à Ottawa depuis plus de 40 ans.
Le premier ministre est-il si déconnecté de la réalité qu'il pensait pouvoir contourner la Constitution et nommer Mike Duffy comme sénateur de l'Île-du-Prince-Édouard, tout cela pour avoir la chance de s'indigner à la nouvelle que Mike Duffy vit à Ottawa depuis 40 ans?
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2015-04-22 14:07 [p.12856]
Monsieur le Président, j'aimerais féliciter Patricia Lafford pour le Prix du Gouverneur général pour l'entraide qu'elle a reçu la semaine dernière.
Patsy joue depuis longtemps un rôle important dans la région de Sackville et Tantramar, au Nouveau-Brunswick. Elle se dévoue pour aider les personnes de son entourage qui sont dans le besoin. Elle a ainsi contribué à la fondation de la banque alimentaire de Sackville, en 1988, et s'investit à fond dans les activités de la ligue des femmes catholiques. Elle apporte d'ailleurs la communion aux résidants d'un centre de soins de longue durée de la région incapables de se rendre à l'église pour assister aux offices religieux, sans pour autant négliger ses 10 petits-enfants, qu'elle adore.
Je connais Patsy depuis des années, et j'ai toujours été impressionné par son amour de sa communauté. C'est exactement le genre de personne auquel ce prix veut rendre hommage.
Je réitère mes sincères félicitations à Patricia Lafford et à sa famille ainsi qu'à la région de Sackville et Tantramar, qui compte parmi ses résidants une femme aussi remarquable.
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Lib. (NB)
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2015-04-20 15:14 [p.12758]
Monsieur le Président, j'ai le grand plaisir de déposer une pétition.
Plusieurs personnes de ma circonscription, de partout au Sud-est du Nouveau-Brunswick et, entre autres, l'organisation Développement et paix, ont recueilli des signatures de plusieurs personnes qui demandent au gouvernement d'adopter des politiques d'aide internationale qui soutiennent les petits agriculteurs, particulièrement les femmes, et de s'assurer que les programmes mis en place par le Canada visent vraiment le développement d'un secteur agricole qui va bénéficier à la plus grande majorité des citoyens partout dans le monde. C'est un défi sur lequel j'encourage mes collègues à réfléchir.
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Lib. (NB)
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2015-04-01 14:49 [p.12653]
Monsieur le Président, la création d'emplois et l'économie sont en chute libre.
L'année dernière, on a créé 191 000 emplois de moins qu'il y a trois ans seulement. Pour empirer la situation, l'économie a rétréci lors de trois des six derniers mois. Au lieu d'agir, les conservateurs célèbrent la disparition du ministre des Finances.
Alors que la création d'emplois est à la baisse et que l'économie fait marche arrière, pourquoi la solution des conservateurs est-elle de ne rien faire?
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Lib. (NB)
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2015-03-23 14:58 [p.12169]
Monsieur le Président, les compressions des conservateurs à Service correctionnel Canada mettent en péril les femmes et les hommes qui travaillent dans les pénitenciers canadiens.
L'annonce récente de la fermeture du Centre de rétablissement Shepody, un hôpital psychiatrique pleinement agréé établi à Dorchester, au Nouveau-Brunswick, s'inscrit dans cette tendance, car elle fait courir un risque accru aux Canadiens. L'hôpital a donné aux membres de son personnel les outils qu'il leur fallait pour traiter des cas psychiatriques parmi les plus difficiles et les plus dangereux au Canada.
Pourquoi le ministre a-t-il pris la décision irresponsable de fermer cet important centre psychiatrique qui joue un si grand rôle pour la sécurité des Canadiens?
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Lib. (NB)
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2015-03-09 14:12 [p.11844]
Monsieur le Président, c'est avec grande tristesse que j'ai appris le décès du sergent Andrew Doiron, originaire de Moncton, cette fin de semaine. C'était un homme plaisant, passionné et fier. Les souvenirs qu'offrent les amis et les compatriotes du sergent Doiron démontrent la qualité de l'homme que nous avons tristement perdu.
Le fait qu'il ait atteint le grade de sergent dans les forces spéciales montre qu'Andrew faisait partie de la crème des militaires canadiens.
De nombreux gens de ma circonscription l'ont connu lors de ses études à l'école Mathieu-Martin de Dieppe, et je sais que la communauté entière du Grand Moncton est fière de l'avoir connu et triste de l'avoir perdu si tôt.
Je tiens à offrir mes plus sincères condoléances à ses collègues des Forces canadiennes. Nos prières vont également à ceux qui ont été blessés aux côtés du sergent Doiron.
Surtout, j'offre mes condoléances aux parents du sergent et à toute sa famille. Sachez que nos pensées et nos prières sont avec vous pendant ces moments si difficiles.
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Lib. (NB)
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2015-02-25 14:17 [p.11664]
Monsieur le Président, hier, l'Acadie a perdu un géant de la scène des arts et de la culture à la suite du décès de Marc Chouinard, qui nous quitte bien trop tôt, à l'âge de 62 ans. Au fil des décennies, son engagement au sein des arts et de la culture, souvent en tant que bénévole, a été crucial au développement et à la promotion de notre culture acadienne.
Plus récemment, en tant que directeur du Théâtre Capitol de Moncton, Marc a contribué énormément à l'élan culturel et économique de sa province et il a aidé à ouvrir la porte à de nombreux jeunes artistes.
En plus d'être amoureux des arts, Marc croyait au développement économique et social, un sujet dont il se plaisait à débattre, parfois jusqu'aux petites heures de la nuit, avec le premier ministre Gallant et mon collègue le député de Papineau. J'ai la chance d'avoir passé tant de temps en compagnie de Marc et de l'avoir considéré comme un ami.
J'offre mes condoléances à sa mère, à sa soeur Carole, qui l'a soigné de façon extraordinaire, et aux autres membres de sa famille.
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Lib. (NB)
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2015-02-23 14:24 [p.11523]
Monsieur le Président, depuis l'élection des conservateurs, la création d'emplois est à la moitié de ce qu'elle était avant leur arrivée au pouvoir, et la croissance économique est anémique.
En réponse à cela, ils éliminent les programmes qui aident les anciens combattants et ils réduisent les fonds des agences de sécurité et de la GRC. Pourquoi? Ils le font pour offrir une réduction d'impôts à laquelle 86 % des Canadiens n'auront pas droit.
Pourquoi les conservateurs refusent-ils de mettre en place un véritable plan pour la création d'emplois et la croissance économique, qui aidera tous les Canadiens, pas seulement les plus riches?
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Lib. (NB)
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2015-02-19 14:02 [p.11408]
Monsieur le Président, dimanche, le village de Memramcook honorera quatre grands individus pour leurs contributions au sport professionnel et amateur en ajoutant leur nom au Mur de la renommée sportive.
Henri Cormier a été président du hockey et baseball mineur, et a longtemps offert une patinoire aux gens de Memramcook à l'extérieur de sa demeure.
Georges Gaudet a fait de nombreuses contributions, que ce soit au monde du golf et aux jeux de l'Acadie ou en aidant à inaugurer le Mur de la renommée.
Roméo LeBlanc, qui a arbitré au hockey jusqu'au niveau de la ligue américaine, nous a malheureusement quittés il y a deux jours. Je veux offrir mes condoléances à ses proches, et je suis heureux que nous célébrions ses accomplissements.
Finalement, Eugène « Gene » Gaudet, en plus de mener une carrière de joueur de hockey, a été thérapeute en chef pour les Canadiens de Montréal et pour l'équipe nationale.
Ces quatre grands du sport démontrent la force de caractère de la vallée de Memramcook, et je les félicite chaleureusement.
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Lib. (NB)
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2015-02-19 14:23 [p.11412]
Monsieur le Président, pour avoir une économie forte, nous avons besoin de stabilité et de certitude économique.
Alors que le PIB démontre une décroissance nationale de notre économie, alors que la qualité d'emploi est à la baisse et alors que 28 milliards de dollars d'investissements en capitaux sont sortis de nos frontières en décembre seulement, pourquoi les conservateurs continuent-ils de semer l'incertitude et l'instabilité?
Pourquoi refusent-ils de déposer immédiatement, aujourd'hui, un budget pour fournir cette certitude économique dont nous avons tant besoin?
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Lib. (NB)
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2015-02-02 14:25 [p.10910]
Monsieur le Président, les conservateurs refusent de mettre en place un système de surveillance parlementaire étoffé pour assurer le bon fonctionnement de nos agences de sécurité. En fait, il traite même cette surveillance de red tape, de paperasse ou de bureaucratie inutile. Pourtant, tous nos meilleurs alliés ont un tel système en place.
Le gouvernement peut-il expliquer pourquoi il traite cette surveillance de gaspillage, alors que nos alliés y voient un élément essentiel pour assurer la sécurité de nos concitoyens?
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Lib. (NB)
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2015-02-02 15:10 [p.10918]
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter une pétition signée par des centaines de résidants du Nouveau-Brunswick, venant principalement du Grand Sud-Est du Nouveau-Brunswick, dont la ville de Dieppe et la région de Moncton.
Ils déplorent les compressions du gouvernement à Postes Canada. Plusieurs d'entre eux habitent dans des régions rurales et éloignées et sont des personnes âgées. Ils craignent que les réductions de service fassent en sorte que le courrier ne soit plus livré à domicile. Ils demandent au gouvernement de renverser sa mauvaise décision quant au service postal.
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Lib. (NB)
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2015-01-29 15:40 [p.10819]
Monsieur le Président, permettez-moi d'abord de dire que je partagerai mon temps de parole avec un député très distingué de la Chambre, mon collègue de Markham—Unionville. Je sais que les députés voudront non seulement être ici pour écouter mes observations, mais aussi rester pour entendre les remarques incisives qui suivront mon intervention.
Je suis évidemment très content de me lever pour appuyer la motion de mon collègue de Saint-Laurent—Cartierville, qui donne un exemple important, à tous les Canadiens de partout dans notre pays, de la façon de gérer une fédération qui fonctionne.
Au cours des années où mon collègue était ministre responsable des affaires intergouvernementales, on a constaté une relation constructive et positive entre le gouvernement fédéral et ses partenaires dans la fédération canadienne.
Par exemple, plusieurs ententes importantes ont été signées entre les deux paliers de gouvernement. Il y avait une collaboration et un respect mutuel non seulement envers les compétences de chaque gouvernement, mais aussi au regard des difficultés partagées par tous ceux et celles qui représentent nos concitoyens et qui cherchent des solutions importantes aux problèmes économiques, sociaux et environnementaux auxquels fait face notre pays.
Je pense que la motion d'aujourd'hui établit un principe très simple, soit que le premier ministre du Canada a la responsabilité, en tant que chef du pouvoir exécutif du gouvernement national, de travailler de façon constructive avec les autres ordres de gouvernement et avec ses partenaires de la fédération, c'est-à-dire les autres premiers ministres.
Le premier ministre refuse avec véhémence de prendre part à une conférence officielle des premiers ministres dans laquelle tous les premiers ministres auraient l'occasion d'exprimer leurs préoccupations communes au sujet des problèmes économiques auxquels sont confrontés leurs citoyens et de déterminer ce que le gouvernement national pourrait faire, en partenariat avec eux, pour mieux servir les citoyens qui nous ont élus pour les représenter au Parlement.
J'ai pensé fournir des exemples importants de région, et surtout de ma province du Nouveau-Brunswick, où un engagement constructif et respectueux de la part du premier ministre avec ses homologues provinciaux ferait en sorte qu'on aurait la chance de trouver un règlement, une solution ou un avancement à des dossiers difficiles et complexes, et ce, dans le respect mutuel des compétences et dans un esprit de partenariat et d'engagement constructif.
Ce n'est pas un secret: ma province du Nouveau-Brunswick fait face à une situation économique extrêmement difficile. À bien des égards, cette province a offert la pire des performances en ce qui concerne la création d'emplois et la croissance économique. Nous avons connu des pertes d'emplois importantes. Des industries traditionnelles très importantes pour le Nouveau-Brunswick ont fait face à des difficultés qui ont souvent mené à d'autres pertes d'emplois.
La situation est grave. L'heure est grave, et ce n'est pas un jugement partisan. Ces mêmes situations font en sorte que l'ancien gouvernement progressiste-conservateur de ma province, le gouvernement libéral auparavant et l'actuel gouvernement libéral font face à des enjeux qui ne relèvent pas seulement de la responsabilité provinciale; ils nécessitent aussi un partenaire fédéral engagé.
Prenons l'exemple de l'assurance-emploi. Le gouvernement actuel a décidé d'apporter des modifications concernant les prestations d'assurance-emploi, en particulier pour les travailleurs saisonniers de nombreuses régions du pays. Au Nouveau-Brunswick, ces changements ont évidemment une incidence démesurée, car un certain pourcentage de notre économie sera nécessairement de nature saisonnière. Cependant, les décisions du gouvernement conservateur concernant les prestations d'assurance-emploi ont également eu des conséquences négatives dans l'ensemble du pays, que ce soit au Québec, dans le Nord de l'Ontario ou dans les Prairies.
Les premiers ministres de l'Atlantique ont décidé de commander une étude indépendante pour déterminer quels seraient les effets directs de ces changements sur les revenus des familles de leur province pendant les périodes de l'année où il n'y a pas d'emplois disponibles. Dans ma province seulement, au Nouveau-Brunswick, des centaines de millions de dollars, soit plus de 400 millions de dollars, ont été enlevés chaque année aux familles du Nouveau-Brunswick dont la subsistance dépendait des prestations d'assurance-emploi. Comme je l'ai dit il y a une minute, lorsque le taux de chômage augmente, le fait de réduire et de limiter les prestations d'assurance-emploi a un effet dévastateur. Cela a aussi un effet dévastateur sur le trésor provincial, car bon nombre de ces personnes ont besoin des mesures d'aide au revenu et de développement social que la province doit offrir pour assurer la sécurité du revenu.
Au cours des quatre dernières années, le premier ministre était-il prêt à parler d'assurance-emploi avec le premier ministre progressiste-conservateur David Alward? Bien sûr que non. Était-il prêt à parler de l'importante question de l'assurance-emploi avec le gouvernement libéral nouvellement élu de Brian Gallant? Bien sûr que non.
Voilà le genre de problème auquel d'autres premiers ministres doivent faire face. Voilà un exemple de situation où le gouvernement fédéral impose des mesures qui ont pour effet de pénaliser bon nombre de régions et de provinces, et où les premiers ministres provinciaux ont demandé au gouvernement et au premier ministre du Canada de les consulter pour examiner les possibilités, en déterminer les conséquences, et trouver ensemble une solution constructive.
Ce n'est pas le cas du premier ministre actuel. Par exemple, on a vu des changements aux transferts en santé aux provinces. L'ancien ministre des finances, le regretté M. Flaherty, est allé à une rencontre des premiers ministres et a annoncé qu'un certain montant était disponible. Il n'était pas question de négocier, de discuter ou de tenir compte de la réalité démographique de chaque province.
La province du Nouveau-Brunswick a une population vieillissante. Cette province compte un certain nombre de personnes dans des régions rurales et éloignées. Elle a un des plus hauts taux de population dans des centres régionaux ou des régions rurales au Canada. Nous avons évidemment deux langues officielles, ce dont je suis extrêmement fier. Toutefois, cela fait en sorte qu'il faut des fonds additionnels au gouvernement provincial du Nouveau-Brunswick pour offrir des services adéquats dans les deux langues officielles.
Au lieu d'avoir un engagement constructif de collaboration avec les premiers ministres des provinces sur l'importante question qu'est la façon d'offrir des soins de santé de qualité à long terme dans toutes les provinces du Canada, l'actuel premier ministre n'est pas disponible.
Les infrastructures sont un sujet de discussion fréquent au sein du caucus libéral, car les premiers ministres, les maires, les dirigeants locaux et les citoyens nous signalent les retombées négatives causées, partout au pays, par la réduction récente des dépenses d'infrastructure. Les premiers ministres sont à Ottawa aujourd'hui et demain. Ils auraient vraiment aimé que le premier ministre les invite à discuter d'un investissement global et constructif en matière d'infrastructures qui, en plus de créer immédiatement des emplois nécessaires partout au pays, ouvrirait la voie à une économie canadienne verte et durable, productive, concurrentielle et en pleine croissance.
Au Nouveau-Brunswick, l'autoroute 11 est l'une des principales voies qui relient le Nord et le Sud de la province. Quand M. Alward était encore premier ministre, avant sa défaite de l'automne dernier, le gouvernement provincial a demandé au gouvernement du Canada d'agir comme partenaire d'un projet qui visait à faire passer l'autoroute de deux à quatre voies. Des accidents tragiques se produisent sur cette route. Des gens perdent la vie sur cette autoroute à deux voies trop achalandée, dangereuse, où l'hiver rend souvent la conduite difficile. Malgré cela, le gouvernement fédéral a refusé de rencontrer ses partenaires provinciaux pour concrétiser cette initiative économique importante.
Même les infrastructures fédérales, comme des quais, des ports et de petites infrastructures, manquent de fonds. Par exemple, le village de Richibucto, au Nouveau-Brunswick, a besoin de fonds pour réparer une infrastructure. Le maire de Richibucto en a demandé. Les députés provinciaux ont encore une fois constaté l'absence d'un partenaire fédéral.
Depuis des années, la restauration de la rivière Petitcodiac, dans la région de Moncton, est une priorité du gouvernement provincial. C'est la bonne chose à faire en ce qui a trait à l'environnement et à la région de Moncton. Le gouvernement a refusé de s'engager de façon constructive.
Le projet d'oléoduc Énergie Est et d'autres projets énergétiques essentiels à l'avenir économique de ma province sont paralysés parce que le premier ministre refuse de travailler avec ses homologues provinciaux. Selon nous, le premier ministre a le devoir d'organiser une conférence annuelle des premiers ministres et de discuter de dossiers qui, comme ceux que j'ai mentionnés, revêtent de l'importance pour les citoyens de partout au pays.
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Lib. (NB)
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2015-01-29 15:52 [p.10820]
Monsieur le Président, je remercie mon collègue d'Ottawa—Orléans de sa question. Je n'ai pas tout à fait compris la référence aux propos de M. Trudeau. Nous n'avons jamais suggéré que le premier ministre du Canada devrait se comporter comme dans le commentaire un peu mal placé offert par mon collègue d'Ottawa—Orléans.
Nous avons demandé au gouvernement d'organiser des rencontres collectives où les premiers ministres provinciaux pourraient partager leurs préoccupations conjointes avec le premier ministre du Canada. Souvent, les difficultés auxquelles fait face ma province ne sont pas différentes de celles auxquelles fait face le Québec ou les autres provinces.
Le député d'Ottawa—Orléans a parlé d'un arrêt qu'a fait le premier ministre en revenant du Sommet de la Francophonie. C'est une nouvelle pour moi. Je n'ai pas constaté la présence du premier ministre du Canada au Nouveau-Brunswick au cours des derniers mois. Je sais qu'il a offert, à la dernière minute, la possibilité au premier ministre du Nouveau-Brunswick d'aller avec lui en avion au Sénégal. Le premier ministre du Nouveau-Brunswick a accepté cette offre généreuse. Toutefois, l'idée qu'une discussion à bord d'un avion constitue une conférence des premiers ministres démontre la malhonnêteté de prétendre qu'il y a eu 300 rencontres à bord d'avions et sur les tarmacs et, à un moment donné, lors d'un cocktail. Ce sont des discussions de quelques minutes. Dire qu'il y a eu une rencontre avec le premier ministre, je trouve cela franchement aberrant comme politique fédérale.
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Lib. (NB)
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2015-01-29 15:55 [p.10821]
Monsieur le Président, ma collègue d'Algoma—Manitoulin—Kapuskasing a choisi quelques exemples qui, selon moi, sont un peu exagérés. Elle a voulu parler des rencontres des premiers ministres, qui ont été productives et ont mené à d'importants changements dans le domaine des soins de santé. Prenons par exemple les rencontres de 2004-2005. Le gouvernement libéral dirigé par Paul Martin avait alors organisé trois rencontres en deux ans, et tous ses homologues provinciaux y ont participé. Qu'est-il arrivé? On a conclu un accord de 10 ans, qui a donné lieu à des investissements très importants dans notre système de soins de santé, une mesure que le gouvernement actuel prétend avoir inventée.
Lorsque les conservateurs prennent la parole au sujet des soins de santé, ils parlent des investissements qu'ils ont faits depuis 2006. Par contre, ils oublient de dire que ces investissements ont été prévus lors de la rencontre des premiers ministres, sous le gouvernement libéral précédent. Les libéraux sont d'avis que cet exemple montre que le fédéralisme peut être constructif et axé sur la collaboration.
J'aimerais également souligner que lorsque les libéraux ont quitté le pouvoir en 2006, presque toutes les provinces avaient un excédent budgétaire. C'est une chose dont le gouvernement actuel ne peut pas se vanter.
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Lib. (NB)
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2015-01-26 15:15 [p.10586]
Monsieur le Président, j'ai le privilège de présenter à la Chambre une pétition signée par des centaines de résidents du Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Ils s'inquiètent beaucoup des compressions du gouvernement à Postes Canada et des conséquences qu'auront, pour les gens âgés, les personnes handicapées et les petites collectivités, la mise à pied d'un grand nombre d'employés de Postes Canada et la fermeture éventuelle de beaucoup de bureaux de poste dans les régions rurales. Ils demandent au gouvernement de mettre fin à ce projet néfaste de Postes Canada.
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Lib. (NB)
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2014-12-08 14:24 [p.10295]
Monsieur le Président, dans leurs propres lois et à la Chambre, les conservateurs prétendent respecter l'obligation que notre pays a envers nos anciens combattants.
Devant les tribunaux, par contre, pour s'assurer d'offrir le moins possible aux anciens combattants blessés, ils disent même que cette obligation n'existe pas et qu'elle viole un principe de démocratie fondamentale.
Quel principe démocratique est brimé quand on offre aux anciens combattants l'appui financier continu dont ils ont besoin?
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Lib. (NB)
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2014-12-01 15:17 [p.9995]
Monsieur le Président, je suis heureux de prendre la parole aujourd'hui pour présenter une pétition signée par plus d'une centaine de Néo-Brunswickois. Ces pétitionnaires sont très préoccupés par les compressions que le gouvernement a imposées à Postes Canada et par le fait que le gouvernement a permis à cette organisation de laisser tomber la distribution du courrier à domicile. De nombreux bureaux de poste ruraux risquent de fermer leurs portes et beaucoup d'employés de Postes Canada ont perdu leur emploi.
Les pétitionnaires exhortent le gouvernement à revenir sur les mauvaises décisions qu'il a prises au sujet de Postes Canada, à maintenir le service postal rural, à s'assurer que les localités touchées conservent les bons emplois fournis par Postes Canada, et à faire en sorte que les personnes handicapées ou vulnérables reçoivent leur courrier à domicile.
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Lib. (NB)
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2014-11-19 14:58 [p.9541]
Monsieur le Président, le port de Richibucto, situé sur la rue Principale, a sérieusement besoin de réparations et d'un plan à long terme.
À la demande du maire, Roger Doiron, qui est à Ottawa aujourd'hui, j'ai souvent demandé à la ministre des fonds et un plan à long terme. J'ai récemment rencontré Cyril Polchies, un pêcheur micmaque de l'autorité portuaire qui a insisté aussi sur l'importance de ce port pour la communauté.
Quand est-ce que la ministre va enfin agir pour aider les gens de Richibucto et réparer le port sur la rue Principale?
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Lib. (NB)
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2014-11-18 14:53 [p.9468]
Monsieur le Président, dimanche dernier, 200 personnes se sont rassemblées au bureau de Radio-Canada Acadie, à Moncton, pour dire au gouvernement qu'assez, c'est assez.
Lors des tragiques événements de Moncton, au mois de juin, nous avons vu les conséquences des compressions des conservateurs quand RDI et Radio-Canada n'avaient pas les ressources nécessaires pour appuyer leurs excellents journalistes à Moncton. Cet automne, neuf autres postes ont été supprimés à Radio-Canada Acadie, et cela ne fera qu'empirer la situation.
Quand le gouvernement comprendra-t-il qu'assez, c'est assez?
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Lib. (NB)
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2014-11-17 14:25 [p.9386]
Monsieur le Président, les chiffres du gouvernement démontrent que la croissance économique du pays va diminuer d'année en année jusqu'en 2019. Des investissements dans nos routes, nos ponts et le transport en commun aideraient notre croissance économique, mais les conservateurs ont coupé les fonds d'infrastructure de 90 %.
Au lieu de cela, leur fractionnement du revenu ne créera aucun emploi et n'aidera que les 15 % des ménages les mieux nantis.
Comment le fait de couper en infrastructure pour aider les 15 % les mieux nantis aide-t-il notre économie aujourd'hui?
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Lib. (NB)
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2014-11-06 14:24 [p.9292]
Monsieur le Président, le fractionnement du revenu des conservateurs ne donne rien aux parents qui ont un revenu semblable.
Dans les provinces atlantiques, pour un parent qui travaille dans l'industrie du tourisme et l'autre dans celle de la pêche, il n'y aura aucun fractionnement du revenu. Au Québec, pour un parent dans les arts et l'autre dans le secteur à but non lucratif, il n'y aura aucun fractionnement du revenu. En Ontario, pour deux parents qui travaillent en enseignement, il n'y aura aucun fractionnement du revenu.
Pourquoi adopter une mesure aussi coûteuse qui ne profitera aucunement à ces gens là?
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Lib. (NB)
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2014-10-31 11:14 [p.9049]
Monsieur le Président, je me lève pour rendre hommage à M. Alphonse Vautour, originaire de Petit-Cap, qui s'est joint aux Forces armées canadiennes avant ses 19 ans et a combattu en France lors du jour J.
Pour honorer son courage et sa contribution à la libération de la France, M. Vautour s'est vu remettre l'Ordre national de la Légion d'honneur française le 23 octobre.
Maintenant âgé de 95 ans, il a eu la chance d'être accompagné d'un grand nombre de ses enfants, petits-enfants et même arrière-petits-enfants, qui ont vu un héros de leur famille être remercié par la République française. Comme le consul de la France l'a dit, la France n'oublie pas ce qu'il a fait pour elle.
Le Canada n'oubliera pas non plus les sacrifices de M. Vautour. C'est pourquoi je le félicite et je demande aux autres députés de la Chambre des communes de féliciter M. Vautour pour cet honneur bien mérité.
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2014-10-28 14:26 [p.8879]
Monsieur le Président, nos pensées et nos prières sont aujourd'hui avec le caporal Nathan Cririllo et sa famille, en cette journée difficile.
En réponse à cette tragédie, nous, parlementaires, devons nous assurer que nos agences de sécurité ont les ressources nécessaires pour assurer notre sécurité nationale. La GRC dit devoir déplacé 300 membres qui travaillent sur des cas de crimes financiers et de crimes organisés.
Le gouvernement va-t-il augmenter les fonds disponibles pour ces agences de sécurité nationale pour qu'elles puissent pleinement exécuter leur mandat?
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Lib. (NB)
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2014-10-27 14:22 [p.8801]
Monsieur le Président, le Parlement donne sa pleine mesure dans le dossier de la sécurité nationale lorsque les partis mettent de côté la partisanerie et que le gouvernement et l'opposition travaillent en collaboration. C'est ce qui s'est produit la semaine dernière.
Dans cet esprit non partisan, le gouvernement s'engagera-t-il à collaborer avec les partis de l'opposition pour élaborer de nouvelles mesures législatives sur la sécurité, de même qu'à organiser des séances d'information techniques détaillées pour les députés lorsqu'il présentera de nouvelles mesures législatives?
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Lib. (NB)
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2014-10-27 14:23 [p.8802]
Monsieur le Président, dans des dossiers comme ceux-là, le travail du Parlement s'avère plus efficace quand les députés de tous les partis peuvent prendre part non seulement au débat à la Chambre, mais aussi à des délibérations réfléchies et fructueuses en comité.
Le gouvernement pourrait-il nous parler de l'échéancier prévu pour la nouvelle mesure législative sur la sécurité nationale? Le gouvernement s'engagera-t-il à collaborer avec les députés de l'opposition, tant à la Chambre qu'au comité, afin que nous puissions tous apporter des amendements qui amélioreront et renforceront la législation sur la sécurité nationale?
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Lib. (NB)
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2014-10-27 14:24 [p.8802]
Monsieur le Président, le Parlement est à son meilleur quand les questions de sécurité nationale sont traitées de façon non partisane et quand tous les députés travaillent ensemble dans de réels débats et de réels processus de comités législatifs.
Le gouvernement peut-il nous donner une idée de son échéancier et de la rapidité à laquelle il s'attend à adopter les mesures proposées cet après-midi? A-t-il l'intention de coopérer pleinement avec les députés de l'opposition pour voir si nous avons des amendements visant à renforcer les mesures de sécurité nationale dans les projets de loi qui vont suivre?
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2014-10-23 14:16 [p.8718]
Monsieur le Président, je me lève pour rendre hommage aux braves membres des Services de sécurité du Parlement, de la GRC et du Service de police d'Ottawa et à tous les services policiers et militaires qui ont réagi aux événements d'hier avec courage, discipline et force.
Les premiers intervenants nous ont toujours protégés, mais bien des gens parmi nous ont été témoins hier du courage dont ces hommes et ces femmes remarquables font preuve devant l'incertitude et le danger.
De plus, le leadership et le courage de notre sergent d'armes, Kevin Vickers, ont inspiré tous les Canadiens. Je veux dire à mon ami Kevin à quel point nous sommes lui reconnaissants.
Le sergent d'armes Kevin Vickers a une longue et brillante carrière au sein des services de sécurité publique et de la fonction publique. Le courage et la discipline dont a fait preuve hier mon concitoyen du Nouveau-Brunswick font aujourd'hui l'admiration des Canadiens. Nous serons toujours reconnaissants envers ses collègues et lui-même de veiller à notre sécurité à la Chambre.
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2014-10-23 15:00 [p.8725]
Monsieur le Président, le ministre de la Sécurité publique a récemment fait référence à 90 individus qui posent un risque potentiel à la sécurité du Canada.
Prenant en considération ce fait, des mesures de détention préventive, mesures déjà permises dans la Loi antiterroriste et renouvelées par cette Chambre dans le projet de loi S-7, ont-elles été exercées au cours des dernières semaines?
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2014-10-21 14:05 [p.8650]
Monsieur le Président, plus tôt aujourd'hui, le gouverneur général a décoré Joey Leblanc, de MacDougall Settlement, au Nouveau-Brunswick, un jeune étudiant de l'école Clément-Cormier à Bouctouche, de la Médaille de la bravoure.
Le 2 février 2013, Joey a risqué sa vie pour aider une femme coincée dans une voiture en flammes. Malgré l'épaisse fumée et les flammes qui entouraient la voiture, le jeune homme n'a pas hésité à agir. C'est grâce à sa bravoure que la femme de 37 ans est toujours en vie.
L'héroïsme de Joey démontre également l'esprit de communauté qui existe au Nouveau-Brunswick. Nous sommes chanceux d'être entourés de gens courageux, comme Joey, dont les actes nous inspirent tous à être de meilleurs voisins et à aider les gens quand ils sont dans le besoin.
Au nom de la Chambre des communes, j'aimerais féliciter Joey Leblanc. Le Canada est un pays meilleur grâce à la bravoure de jeunes hommes comme Joey.
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2014-10-09 14:27 [p.8477]
Monsieur le Président, le gouvernement veut attendre jusqu'à 2017 avant de changer la Loi sur le droit d'auteur pour mieux protéger la propriété intellectuelle des artistes.
Par contre, quand le Parti conservateur veut changer la loi pour voler le contenu des agences de nouvelles et d'artistes dans le but de faire des annonces négatives, le gouvernement obéit sans hésiter.
Pourquoi les conservateurs veulent-ils voler la propriété des émissions comme Tout le monde en parle ou Larocque Lapierre pour des annonces négatives?
Quel manque d'honnêteté planifie-t-il?
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2014-10-02 14:25 [p.7646]
Monsieur le Président, au lieu de parler directement aux Canadiens de la question de l'Irak, le premier ministre a préféré faire des discours à New York et parler aux médias américains.
Au lieu d'établir ouvertement le bien-fondé de son argument, le premier ministre traite cet enjeu comme il a traité tous les enjeux depuis bientôt neuf ans, c'est-à-dire de manière partisane et secrète.
Quels critères le gouvernement a-t-il utilisés pour déterminer qu'une série de frappes aériennes était la meilleure contribution que le Canada pouvait apporter à ce conflit?
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2014-10-01 15:13 [p.8103]
Monsieur le Président, je prends la parole pour présenter une pétition signée par de nombreux habitants de Dieppe et de partout au Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Ceux-ci sont très préoccupés par les compressions que le gouvernement a imposées à Postes Canada, car elles ont eu des répercussions sur le service dans les petites localités rurales. Comme les députés le savent, des milliers d'employés ont été mis à pied. Des millions de ménages n'auront plus accès à la distribution du courrier à domicile; cela est inquiétant pour les aînés et les personnes handicapées. Ces compressions inquiètent les habitants de tout le Nouveau-Brunswick.
Les pétitionnaires exhortent le gouvernement à annuler ces compressions et à travailler en collaboration avec Postes Canada pour rétablir le service et sauver les emplois qui ont été perdus.
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2014-10-01 15:31 [p.8107]
Monsieur le Président, nous partageons le point de vue du ministre et du gouvernement et je crois que c'est aussi le point de vue de l'ensemble des Canadiens. La cyberintimidation est un crime horrible. Nous avons vu, dans la province du ministre lui-même, les conséquences tragiques que ce comportement peut infliger aux familles. Malheureusement, il y a aussi d'autres exemples, dans d'autres parties du pays. Nous savons tous qu'il est nécessaire de moderniser le Code criminel afin de donner aux autorités chargées d'appliquer la loi des outils adéquats leur permettant de poursuivre en justice les gens qui se livrent à ce genre de crime haineux. La loi doit être modernisée, comme le dit le ministre, parce que nous avons tous en horreur ce genre de crime.
En revanche, nous partageons les inquiétudes de beaucoup de Canadiens concernant le droit à la vie privée et l'importance de protéger les renseignements personnels, auxquels la police et les organes de l'État ne doivent pas avoir accès, tout comme l'information communiquée sur Internet, lorsqu'il s'agit de Canadiens respectueux des lois. Je sais qu'une version antérieure du projet de loi a suscité des craintes relativement aux perquisitions sans mandat. Il semble qu'on ait permis aux autorités de sortir des normes traditionnellement applicables au travail des policiers.
Le ministre pourrait-il nous rassurer concernant les perquisitions sans mandat et l'équilibre à atteindre entre le respect du droit des Canadiens à la vie privée et les dispositions qui doivent nous permettre de poursuivre les individus coupables de ces horribles crimes?
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2014-09-29 14:22 [p.7950]
Monsieur le Président, des fuites médiatiques nous ont appris que le Cabinet va discuter de plans qui verraient des avions canadiens participer aux bombardements contre les forces de l'État islamique. Le gouvernement peut-il confirmer à la Chambre quand aura lieu cette rencontre et quels sont les plans étudiés par le Cabinet?
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2014-09-29 14:23 [p.7950]
Monsieur le Président, le gouvernement a choisi de laisser filtrer de l'information sur un éventuel déploiement de nos forces armées en Irak au lieu d'en débattre à la Chambre des communes, comme il se doit. Inutile de rappeler au ministre que, dans cette enceinte, le gouvernement doit transparence et franchise aux Canadiens relativement à ce qui se prépare exactement.
Le ministre veut-il bien dire aux Canadiens quels sont les paramètres que le gouvernement prendra en compte pour décider s'il enverra les Forces armées canadiennes en Irak?
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2014-09-24 14:17 [p.7770]
Monsieur le Président, je me lève aujourd'hui pour féliciter l'équipe de candidates et candidats libéraux élus lundi soir, ainsi que le nouveau premier ministre désigné du Nouveau-Brunswick, M. Brian Gallant.
M. Gallant a mené une bonne campagne avec un accent sur la création d'emplois et la responsabilité financière.
Les libéraux du Nouveau-Brunswick, sous la direction de Brian Gallant, ont obtenu la majorité lundi soir en abordant les véritables enjeux qui préoccupent les Néo-Brunswickois, en l'occurrence les emplois, le coût de la vie et les soins de santé.
Les électeurs ont tourné le dos aux conservateurs, qui ont causé des pertes d'emplois et mal géré les finances. Même la visite du chef de l'opposition, vendredi dernier, n'a pas réussi à convaincre les électeurs d'élire ne serait-ce qu'un seul député néo-démocrate à l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick.
En ces temps difficiles, le Nouveau-Brunswick a besoin de quelqu'un qui sait faire preuve d'un solide leadership. Brian Gallant est à la hauteur de la tâche.
Je sais que mes collègues se joignent à moi pour féliciter tous les députés de tous les partis politiques élus à Fredericton lundi soir.
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Lib. (NB)
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2014-06-11 14:18 [p.6632]
Monsieur le Président, hier, des milliers de résidants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick, ainsi que des policiers des quatre coins du pays, ont honoré le sacrifice ultime fait par les agents de la GRC Fabrice Gevaudan, Dave Ross et Douglas Larche dans l'exercice de leurs fonctions. Nous avons également prié pour le rétablissement de Darlene Goguen et d'Eric Dubois, deux autres agents courageux blessés lors du même acte de violence horrible.
La communauté du Grand Moncton, habituellement paisible et toujours remplie de compassion, a vécu des moments très douloureux. La douleur ressentie par les résidants n'est qu'une fraction du deuil et de la tristesse auxquels font face les familles, incluant les jeunes enfants, de nos trois héros.
Souvent, les moments les plus tragiques révèlent la force cachée d'une collectivité. Nous avons la chance d'avoir pu compter sur le solide leadership de George LeBlanc, le maire de Moncton, et de Marlene Snowman, la surintendante de la GRC. Leurs paroles nous ont, à tous, insufflé le courage d'endurer ce terrible mal et d'entamer la guérison.
Je sais que tous les députés se joignent à moi pour offrir nos condoléances aux familles de ces courageux agents de la GRC. Qu'ils reposent en paix.
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Lib. (NB)
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2014-05-28 14:08 [p.5734]
Monsieur le Président, les diminutions constantes des services de poste dans les régions rurales du Nouveau-Brunswick sont inacceptables.
Le bureau de poste de Saint-Paul, et comme me l'a appris le conseiller Gilles Cormier, celui de Haute-Aboujagane, vont voir leurs heures d'ouvertures diminuer. Les conservateurs continuent de s'en prendre aux régions rurales et traitent les gens qui y habitent comme des citoyens de seconde classe.
En réduisant ces services, non seulement le gouvernement nuit aux entreprises locales, mais il limite l'accès à un service essentiel à de nombreux Canadiens.
En plus de causer du tort aux localités qui comptent sur les services postaux, les compressions déjà en vigueur, comme au bureau de poste de Cape Tormentine, ont aussi des conséquences pour les employés, dont les heures de travail fondent comment neige au soleil, quand on ne leur montre pas carrément la porte.
Je presse le gouvernement conservateur non seulement d'annuler ces compressions, mais aussi de trouver d'autres moyens — de meilleurs moyens — de moderniser Postes Canada.
Il faut arrêter de punir les gens qui habitent dans les régions rurales de partout au Canada.
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2014-05-07 15:06 [p.5052]
Monsieur le Président, l'Institut de Memramcook, anciennement le collège Saint-Joseph, est une institution historique en Acadie et un moteur important pour l'économie de la région de Memramcook.
Les résidants ont raison d'être inquiets à la suite de la faillite et de la vente précipitées des actifs de cette institution historique.
Considérant le fait que les conservateurs provinciaux ont choisi d'abandonner l'institut, le ministre de l'APECA est-il prêt à intervenir pour appuyer les gens de Memramcook et pour essayer de sauver cette institution historique et importante pour toute l'Acadie?
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2014-03-24 15:31 [p.3758]
Monsieur le Président, on doit reconnaître que c'est la première fois que nous entendons de telles allégations et que nous tenons de telles discussions. Évidemment, toute question qui touche au respect de la Loi électorale du Canada nous tient énormément à coeur. Il s'agit aussi d'une question très importante pour mon collègue de Westmount—Ville-Marie.
En ce moment, il est dans l'impossibilité d'expliquer le contexte d'une telle allégation qui, nous le croyons, n'a aucun bien-fondé. Toutefois, je vous demanderais, monsieur le Président, de donner la chance à mon collègue de Westmount—Ville-Marie de s'expliquer et de réfléchir aux commentaires de ma collègue, avant que vous ne considériez la question de façon définitive. Le cas échéant, nous serons en mesure d'expliquer précisément pourquoi les allégations de nos collègues du NPD n'ont aucun bien-fondé.
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2014-03-05 14:28 [p.3537]
Monsieur le Président, nous nous réjouissons que le premier ministre ait annoncé que le Canada allait geler les avoirs des membres de l'ancien régime ukrainien et souligné l'importance des observateurs pour protéger les droits de la personne. Comme le sait le premier ministre, l'Ukraine tiendra des élections démocratiques en mai dans le but de se doter d'un nouveau gouvernement démocratique.
Nous aimerions que le premier ministre dise à la Chambre ce que le Canada entend faire concrètement pour s'assurer que des observateurs électoraux seront envoyés en Ukraine bien avant le jour du scrutin et garantir ainsi aux Canadiens et au reste du monde que le peuple ukrainien pourra choisir lui-même un nouveau gouvernement démocratique dans le cadre d'élections libres, justes et non truquées.
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2014-03-05 14:29 [p.3537]
Monsieur le Président, le Canada souffre d'une croissance économique anémique. La croissance économique depuis 2006 est la pire depuis les jours sombres de R.B. Bennett. De plus, selon l'OCDE, 138 pays vont connaître une meilleure croissance économique cette année, dont l'Australie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis.
Selon le ministère des Finances, la meilleure solution est d'investir dans l'infrastructure communautaire. Alors, pourquoi le premier ministre réduira-t-il de 87 % le Fonds Chantiers Canada le mois prochain?
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Lib. (NB)
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2014-03-05 14:30 [p.3538]
Tenons-nous-en aux faits: pour l'exercice actuel, le fonds Chantiers Canada dispose d'un budget de 1,6 milliard de dollars, alors que, pour l'exercice prochain — qui débute dans un mois —, son budget ne sera plus que de 210 millions de dollars. Si on fait le calcul, on arrive à une baisse de 87 %. En fait, le financement du fonds Chantiers Canada ne sera pas pleinement rétabli avant 2019. Pourquoi, en matière de croissance économique, le gouvernement cherche-t-il à égaliser le triste bilan de R.B. Bennett?
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Lib. (NB)
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2014-03-03 14:25 [p.3418]
Monsieur le Président, il ne reste que 29 jours avant que les villes et les communautés voient le Fonds Chantiers Canada coupé de 90 %. Les maires disent maintenant que des projets cruciaux sont à risque à court terme. Encore pire, l'année prochaine, ce ne sera guère mieux ni l'année d'après. En fait, ce n'est qu'en 2019 que les fonds retourneront au niveau de cette année.
Pourquoi les conservateurs pensent-ils que les Canadiens peuvent se permettre d'attendre jusqu'à 2019 pour recevoir de l'aide quant à leurs infrastructures municipales?
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Lib. (NB)
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2014-02-28 11:12 [p.3358]
Monsieur le Président, c'est avec grande tristesse que l'Acadie, ainsi que le Canadien entier, ont appris le décès d'Angèle Arsenault, le mercredi 26 février.
Ambassadrice de l'Acadie et de la musique au-delà des frontières de son peuple, Angle Arsenault a toujours gardé ses racines, qui lui ont servi d'inspiration pour écrire des chansons fabuleuses comme Grand Pré et Y'a une étoile pour vous.
Insulaire d'origine, elle a également contribué largement à la vie et au développement culturel de la communauté acadienne de l'Île-du-Prince-Édouard.
Il n'y a pas énormément de gens qui ont eu un impact aussi important et profond en Acadie qu'Angèle Arsenault. Elle a permis au Canada francophone de mieux découvrir et connaître la musique et la culture acadienne.
Je me joins à mes collègues de la Chambre pour offrir nos condoléances à sa famille et dire un dernier au revoir à la grande artiste qu'a été et que sera toujours Angèle Arsenault.
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Lib. (NB)
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2014-02-28 11:25 [p.3360]
Monsieur le Président, les groupes qui aident les gens à apprendre à lire, à écrire et à terminer leur formation générale sont punis par le gouvernement conservateur. En effet, le réseau d'apprentissage de Dartmouth, l'Adult Learning Association du Cap-Breton, MetroWorks Halifax, Compétences Plus! et d'autres groupes aidant les personnes défavorisées font l'objet de compressions massives.
Le ministre de l’Emploi et du Développement social dit aux provinces de trouver l'argent ailleurs. Le ministre des Finances affirme qu'elles peuvent y parvenir en haussant les taxes et les impôts.
Le gouvernement pourrait-il expliquer à Terry Wilson, à Fred Spencer et à Pam Leary pourquoi les conservateurs leur demandent de se débrouiller seuls?
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Lib. (NB)
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2014-02-27 14:27 [p.3299]
Monsieur le Président, le manque d'honnêteté des conservateurs est tel qu'en même temps qu'ils disent augmenter les fonds d'infrastructure pour les municipalités, ils réduisent ces fonds de 90 % dès le premier avril.
Nous devons investir pour améliorer notre économie et assurer que la classe moyenne peut en prendre avantage. Au lieu d'investir, le gouvernement coupe et fait semblant d'investir. Comment les conservateurs pensent-ils que des compressions vont aider à améliorer l'économie en matière d'infrastructure?
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Lib. (NB)
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2014-02-27 14:29 [p.3300]
Monsieur le Président, le financement est bel et bien prévisible. Il baisse de 90 %.
Le député conviendra que, lorsqu'un gouvernement, comme le gouvernement conservateur, est responsable de la plus faible croissance économique depuis R.B. Bennett, c'est qu'il doit faire quelque chose de mal. La seule solution qu'il est capable de trouver consiste à réduire les dépenses d'infrastructures de 90 %. Ce n'est pas ce qu'il avait promis aux Canadiens.
Au lieu de planifier le développement de notre économie pour que tous les Canadiens, en particulier ceux de la classe moyenne, puissent en bénéficier, les conservateurs dissimulent leurs compressions budgétaires sous forme de promesses de financement qu'ils renieront un jour.
Pourquoi le gouvernement s'intéresse-t-il davantage à la comptabilité créative qu'aux investissements dans les infrastructures pour stimuler l'économie canadienne?
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Lib. (NB)
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2014-02-27 14:30 [p.3300]
Monsieur le Président, le plan de financement des infrastructures sur 10 ans des conservateurs n'est rien d'autre qu'une réduction sur cinq ans, suivie d'une garantie de financement plus ou moins fiable sur cinq ans. Ils savent très bien que l'argent risque de ne pas être dépensé comme ils le disent maintenant.
Alors que l'endettement des ménages atteint des sommets et que notre croissance économique ralentit d'année en année, tout ce que les conservateurs trouvent à nous promettre, c'est une augmentation des dépenses d'infrastructure en 2019. Peu importe la calculatrice utilisée, Il faudra attendre cette augmentation trop longtemps.
Pourquoi le gouvernement réduit-il le financement des infrastructures dont les municipalités ont besoin aujourd'hui, comme les voies publiques, les ponts et les réseaux d'égouts?
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Lib. (NB)
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2014-02-12 15:27 [p.2903]
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter une pétition signée par plusieurs résidants du Nouveau-Brunswick qui sont très inquiets quant aux réductions de service ferroviaire au nord du Nouveau-Brunswick.
Monsieur le Président, comme vous le savez déjà, les services ferroviaires de VIA Rail dans le Nord du Nouveau-Brunswick sont réduits, éliminés ou menacés par la fermeture de certaines lignes ferroviaires, et les habitants de cette région s'inquiètent, à juste titre, pour leur avenir économique et leur accès à des services de transport ferroviaire de passagers. Je suis heureux de présenter cette pétition en leur nom.
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Lib. (NB)
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2014-02-11 14:39 [p.2870]
Monsieur le Président, les programmes économiques des conservateurs offrent de fausses promesses et de faux espoirs aux Canadiens. Les gens du Nouveau-Brunswick connaissent très bien le manque de transparence des conservateurs et comment cela fait mal. Alors qu'ils parlent d'infrastructure pendant huit longues années, la route 11 est encore à deux voies, l'aréna de Richibucto n'est pas toujours construite et Sackville attend toujours des fonds pour revitaliser son centre-ville. Pourquoi les conservateurs s'entêtent-ils à punir les gens du Nouveau-Brunswick et leurs élus municipaux?
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Lib. (NB)
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2014-01-31 11:23 [p.2418]
Monsieur le Président, parce que fermer des bureaux de service n'était pas assez, on entend maintenant que le gouvernement vient de fermer des centres pour traiter des anciens combattants souffrant de stress post-traumatique. Cela inclut Chicoutimi, où des centaines de gens souffrants devront maintenant traverser le parc du Saguenay en plein hiver pour avoir des services au Québec.
Comment le gouvernement peut-il ignorer la souffrance de nos anciens combattants d'une façon si cavalière?
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Lib. (NB)
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2014-01-31 11:24 [p.2418]
Monsieur le Président, les services continueront d'être fournis, mais à des centaines de kilomètres.
Aujourd'hui, les conservateurs sont en train de fermer des bureaux du ministère des Anciens Combattants tandis qu'ils se dotent de somptueux bureaux régionaux pour eux-mêmes et leurs employés trop nombreux.
Pire encore, la députée conservatrice de Renfrew—Nipissing—Pembroke a entrepris de reprocher aux anciens combattants d'inventer un problème de stigmatisation qui serait le fruit de leur imagination.
Pourquoi les conservateurs affichent-ils un tel mépris à l'égard de nos courageux anciens combattants?
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Lib. (NB)
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2014-01-30 14:40 [p.2366]
Monsieur le Président, le processus d'achats militaires de ce gouvernement est complètement brisé.
Nous en sommes maintenant au point où le ministère de la Défense nationale est sous la tutelle du Conseil du Trésor. Le résultat est qu'il y a plus de délais, des prix plus élevés, plus de gaspillage et de pertes d'emplois sous les conservateurs.
Comment en sommes-nous arrivés au point où ce gouvernement, qui prétendait être un bon gestionnaire financier et vouloir équiper nos militaires, est incapable de faire ni l'un ni l'autre?
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Lib. (NB)
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2013-12-10 14:38 [p.2016]
Monsieur le Président, allons voir d'autres questions auxquelles le premier ministre a refusé de répondre au cours des huit derniers mois.
Le premier ministre est-il au courant de la décision d'Irving Gerstein de rembourser 32 000 $ à Mike Duffy?
Savait-il qu'Irving Gerstein avait contacté de façon louche un de ses amis conservateurs chez Deloitte?
A-t-il ordonné à ses ministres d'engager ses anciens employés qui ont participé dans cette affaire?
Ce gouvernement fera-t-il aujourd'hui un cadeau de Noël aux Canadiens et répondra-t-il au moins à une de ces questions?
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Lib. (NB)
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2013-12-10 18:01 [p.2045]
Monsieur le Président, je voudrais remercier mon collègue, le leader du gouvernement à la Chambre, d'avoir proposé une motion pour laquelle vous allez solliciter notre consentement dans quelques minutes.
Pour mon collègue de Skeena—Bulkley Valley, j'ajouterais simplement, au nom de mes collègues du Parti libéral et du caucus libéral, mes remerciements et mes meilleurs voeux pour le temps des Fêtes.
Le leader du gouvernement à la Chambre des communes a souligné l'importance de remercier les jeunes hommes et jeunes femmes qui travaillent ici comme pages à la Chambre des communes. Je partage son sentiment.
J'ai été étonné d'entendre le leader du gouvernement à la Chambre révéler l'âge de son épouse en disant qu'elle était page ici même en 1987. Il aurait pu parler du début des années 1990. Il n'aura peut-être pas le même accueil que d'habitude lorsqu'il appellera chez lui ce soir pour dire: « Bonne nouvelle, chérie. Nous avons ajourné ce soir, mais malheureusement, j'ai annoncé ton âge à tout le monde ». Moi qui croyais que l'épouse du leader du gouvernement à la Chambre était page en 1997, je suis un peu ébranlé.
Quoi qu'il en soit, je me joins à mes collègues pour remercier les pages. Ils sont déjà, ou seront bientôt, plongés dans les examens de leur première année d'études universitaires. Nous leur souhaitons la meilleure des chances. Ils en connaîtront les résultats bientôt. Comme il s'agit d'une équipe remarquable de jeunes femmes et de jeunes hommes, je suis sûr qu'ils vont réussir. Nous avons bien de la chance de les avoir avec nous.
Mes collègues ont souligné le travail important des greffiers de la Chambre.
Nous sommes chanceux d'être entourés de femmes et d'hommes professionnels qui travaillent comme greffiers et interprètes, ou à la Bibliothèque du Parlement. Grâce à eux, ceux d'entre nous qui ont le privilège de siéger ici en tant que députés vivent une expérience extraordinaire et utile. Nous le devons grandement à leur professionnalisme et à leurs conseils.
Mes collègues soulignent le bon travail du personnel de sécurité, de ceux qui entretiennent les bâtiments, des chauffeurs d'autobus et des personnes qui servent les Canadiens qui visitent cet endroit magnifique ou qui ont la chance d'y travailler. Nous leur souhaitons tous de très joyeuses Fêtes et un joyeux Noël.
Enfin, monsieur le Président, j'admire votre humour, votre impartialité et la façon dont vous nous rappelez parfois que nous risquons d'enfreindre les règles de la Chambre, qui sont essentielles au bon fonctionnement du Parlement. Je vous suis très reconnaissant du service que vous rendez ici, monsieur. Je vous souhaite, à vous ainsi qu'à votre famille, un joyeux Noël.
Nous sommes impatients de revoir sains et saufs en 2014 nos collègues de tous les partis et ceux qui travaillent ici.
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Lib. (NB)
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2013-12-06 11:53 [p.1875]
Monsieur le Président, il y a quelques semaines, j'ai rencontré Melissa O’Rourke de l'Université Mount Allison et Luke Robertson de l'Université St. Thomas, deux brillants leaders étudiants très au fait des difficultés qu'affrontent les étudiants de niveau postsecondaire. Ils ont décrit les avantages du Programme canadien de bourses aux étudiants et de la Fondation canadienne des bourses d'études du millénaire, qui l'a précédé. Toutefois, ils ont aussi souligné que, depuis la création du programme, les bourses n'ont pas augmenté alors que les frais de scolarité et les coûts connexes sont montés en flèche.
La ministre pourrait-elle nous dire comment elle envisage de combler enfin l'écart et augmenter le financement du Programme canadien de bourses aux étudiants, afin d'éviter que les coûts prohibitifs de l'éducation postsecondaire ne découragent les gens de fréquenter les universités et les collèges?
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Lib. (NB)
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2013-12-05 14:33 [p.1823]
Monsieur le Président, le gouvernement tente maintenant de blâmer uniquement Benjamin Perrin pour la disparition de ses courriels. Toutefois, on sait que le gouvernement a eu ces courriels en sa possession pendant au moins six mois. Le premier ministre blâme aussi son propre ministère.
Le Conseil privé est-il tellement coupé de la réalité qu'il ignorait ce scandale conservateur qui faisait les nouvelles, et qu'il ignorait que la GRC recherchait les courriels de M. Perrin? Le premier ministre accuse-t-il le secrétaire du cabinet d'avoir commis des actes répréhensibles ou simplement d'être incompétent?
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Lib. (NB)
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2013-12-05 14:34 [p.1823]
Monsieur le Président, le gouvernement a eu en sa possession pendant six mois des copies des courriels de Benjamin Perrin. La GRC a dû les lui demander à trois reprises avant qu'il se décide enfin à lui transmettre ces courriels. Le premier ministre tente maintenant de rejeter le blâme sur son ministère, le Bureau du Conseil privé. C'est ridicule.
Le secrétaire du cabinet n'était-il pas au courant du scandale conservateur? Son patron, le premier ministre, ne lui a-t-il pas signalé l'existence d'un problème lorsque son chef de cabinet a soudainement disparu? La plus récente excuse du premier ministre est-elle vraiment que le Bureau du Conseil privé n'arrivait pas à reconnaître une ordonnance judiciaire visant la production de courriels?
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Lib. (NB)
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2013-12-05 14:36 [p.1823]
Monsieur le Président, hier soir, les sénateurs conservateurs ont défendu le comportement contraire à l'éthique qu'a eu le sénateur Gerstein en tentant de mettre fin à la vérification sur Mike Duffy. Ce n'est pas la première fois que le Parti conservateur fait réparer les pots cassés par le sénateur Gerstein.
Lorsqu'il a été inculpé en vertu de la Loi électorale du Canada, le Parti conservateur a dû plaider coupable à sa place pour qu'il accepte enfin de participer à la négociation de plaidoyer. Nigel Wright a démissionné ou a été congédié — on ne sait plus trop, en fait — parce qu'il avait offert de l'argent à Mike Duffy. Nous savons que le sénateur Gerstein a aussi offert de l'argent à Mike Duffy.
Comment le premier ministre peut-il avoir encore entièrement confiance en Irving Gerstein, un sénateur maintenant déchu?
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Lib. (NB)
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2013-12-03 14:14 [p.1687]
Monsieur le Président, à ce moment précis, des centaines de personnes de Cap-Pelé et de la région sont rassemblés à l'église Sainte-Thérèse d'Avila pour rendre un dernier hommage à quatre jeunes hommes tragiquement décédés vendredi soir dans un accident de voiture.
Justin Léger, Sébastien Léger et Justin Brown avait tous 18 ans et étaient des diplômés de la Polyvalente Louis-J.-Robichaud, à Shédiac. Luc Arsenault avait 17 ans et terminait sa douzième année.
Le village de Cap-Pelé est en deuil aujourd'hui et dit un triste au revoir à ses quatre fils. Leurs familles sont dans nos pensées et nos prières.
De ma part et de la part de la Chambre, j'offre mes condoléances aux familles, aux communautés et aux amis, si sévèrement touchés par cette tragédie.
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Lib. (NB)
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2013-12-03 14:24 [p.1689]
Monsieur le Président, c'est difficile de croire que le premier ministre ne savait rien au sujet du remboursement à Mike Duffy; c'est difficile de croire qu'une douzaine de ses confidents étaient au courant et qu'ils ne lui ont rien dit; mais c'est encore plus difficile de croire qu'il avait accès aux courriels de Benjamin Perrin pendant six mois, mais que ce sont les fonctionnaires qui ignoraient leur importance.
Si c'est le cas, qui avait ces courriels et comment était-il possible d'ignorer leur existence face à une demande de la GRC?
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Lib. (NB)
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2013-12-02 14:25 [p.1606]
Monsieur le Président, depuis des mois, le premier ministre nous dit que les courriels de son propre avocat, Benjamin Perrin, ont été supprimés. Or, nous savons maintenant que ce n'est pas vrai.
Nous savons déjà que le personnel du premier ministre ne voyait aucun problème éthique à ce qu'on cherche à acheter un sénateur ou à édulcorer un rapport sénatorial. Étant donné que les Canadiens ne font plus confiance au premier ministre ni à son cabinet, le premier ministre pourrait-il confirmer aux Canadiens qu'aucun membre de son personnel n'a eu accès aux courriels de M. Perrin et n'a pu les supprimer, les altérer ou les édulcorer?
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Lib. (NB)
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2013-12-02 14:26 [p.1606]
Monsieur le Président, le premier ministre nous a dit qu'il n'avait pas les courriels de Benjamin Perrin, alors que la vérité était le contraire. Il a attendu six mois avant de finalement admettre la vérité.
Benjamin Perrin était impliqué dans les négociations avec Mike Duffy et son bureau a tenté de camoufler le remboursement illégal.
Le premier ministre peut-il confirmer que personne de son bureau n'a eu accès à ces courriels, leur permettant de les modifier ou de les enlever du Bureau du Conseil privé?
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Lib. (NB)
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2013-12-02 14:27 [p.1606]
Monsieur le Président, si le premier ministre se souciait de l'éthique, il aurait fait enquête sur tout ce qui s'est passé dans son cabinet et rendu publics tous les documents pertinents. Il aurait ainsi fait preuve de respect envers les Canadiens. Au contraire, le premier ministre a nié les faits jusqu'à ce que la GRC creuse assez profondément pour qu'il n'ait plus le choix d'avouer la vérité. Cette stratégie ressemble un peu à celle qu'a employée Rob Ford pour gérer la crise qu'il connaît.
Le premier ministre attend-il d'être convoqué à un procès criminel avant d'informer les Canadiens de l'ampleur de cette opération de camouflage en rendant enfin publics tous les documents pertinents?
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Lib. (NB)
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2013-11-26 10:11 [p.1352]
propose:
Que, compte tenu des déclarations faites sous serment par le caporal Greg Horton de la GRC, qui ont révélé que: (i) le 21 février 2013, le Bureau du premier ministre s'est mis d'accord, en ce qui a trait aux dépenses controversées de Mike Duffy, que le Parti Conservateur du Canada le « soulagerait du remboursement »; (ii) le 22 février 2013, le chef de cabinet du premier ministre voulait « parler au PM avant que tout soit considéré final »; (iii) plus tard dans la journée du 22 février 2013, le chef de cabinet du premier ministre a confirmé que « Nous avons le feu vert du premier ministre une fois que Ben aura reçu confirmation de Payne »; (iv) une entente a été conclue entre Benjamin Perrin et Janice Payne, avocats du premier ministre et de Mike Duffy; (v) le montant nécessaire pour garder Mike Duffy entier devenant plus grand que prévu suite à une révision, requérant un ajustement de la source des fonds du Parti conservateur aux fonds de Nigel Wright, après lequel l'entente a procédé et les dépenses de Duffy ont été remboursées, et (vi) que, subséquemment, le Bureau du premier ministre s'est impliqué dans l'obstruction d'une vérification de Deloitte et le blanchiment d'un rapport du Sénat; cette Chambre condamne les actions du Bureau du premier ministre en ce qui a trait au développement, l'organisation et à leur participation à une entente qui, selon la GRC, a violé les articles 119, 121 et 122 du Code criminel du Canada, et rappelle au premier ministre que son propre Guide pour ministres et ministres d'État énonce, à la page 28, que les « Ministres et ministres d'État sont personnellement responsables du comportement et des activités de leur bureau et de leur personnel exonéré », et que la Chambre demande au premier ministre d'expliquer en détails aux Canadiens, sous serment, ce que Nigel Wright ou tous autres membres de son personnel ou tous autres Conservateurs lui ont dit à n'importe quel moment au sujet de n'importe quel aspect de toutes ententes relatives à Mike Duffy, comment il a réagi, et quand.
— Monsieur le Président, je tiens d'abord à remercier mon collègue de Cardigan d'avoir appuyé cette motion importante.
Aujourd'hui, par l'entremise de la Chambre, les Canadiens sont appelés à réfléchir à deux questions, puis à se prononcer sur celles-ci ce soir.
D'une part, quel rôle a joué le Cabinet du premier ministre, c'est-à-dire les conseillers principaux du premier ministre, dans une opération de camouflage peut-être criminelle et dans une série d'événements qui, selon la GRC, vont à l'encontre de trois articles du Code criminel?
D'autre part, quel est le degré d'implication de hauts dirigeants du Parti conservateur et de sénateurs conservateurs de haut rang dans le blanchiment d'un rapport sénatorial dans le but d'influencer l'exercice de vérification indépendant d'un firme nationale?
Nous estimons que les Canadiens sont de plus en plus nombreux à ne pas croire le premier ministre, dont la version des faits change constamment. C'est pour cette raison qu'il faut tenir ce débat aujourd'hui à la Chambre des communes. J'espère que nos collègues conviendront avec nous, en votant ce soir, que la seule solution pour le premier ministre, c'est en fait de témoigner sous serment et de dire exactement aux Canadiens dans quelle mesure on l'avait informé de nombreux détails de cette affaire.
Le véritable problème dans cette affaire, outre le fait que la GRC croit que des actes criminels ont eu lieu au sein du bureau du premier ministre, est que non seulement il y a de multiples versions des faits en ce qui a trait au degré d'implication du premier ministre, mais que les versions offertes par la GRC et par ce gouvernement démontrent des comportements inacceptables de la part de ce premier ministre et de son Cabinet.
Il est devenu évident que les Canadiens et Canadiennes ne croient plus le premier ministre lorsqu'il raconte sa version changeante de cette affaire sordide. En fait, la personne qui enlève le plus de crédibilité au premier ministre est le premier ministre lui-même, car il nous a donné tellement de versions différentes. Son histoire ne cesse de changer. Chaque fois, de nouveaux détails sont rendus publics. Nous sommes rendus au point où les gens doutent des paroles du premier ministre canadien.
Premièrement, dans une déclaration sous serment présentée à un juge, un agent de la Gendarmerie royale du Canada parle d'un courriel de Nigel Wright, le chef de cabinet du premier ministre. Voyons le contenu de ce courriel.
Le 22 février, Nigel Wright a déclaré dans son courriel qu'on se servirait des fonds du Parti conservateur pour soulager Mike Duffy de son remboursement, mais qu'il voulait « parler au PM avant que tout soit considéré final ». Selon la déclaration sous serment de l'agent de la GRC, Nigel Wright a envoyé un autre courriel, une heure plus tard, dans lequel il dit: « Nous avons le feu vert du premier ministre ».
En français, ce serait quelque chose comme : « On a l'approbation du premier ministre ». L'inférence est très claire ici. Nigel Wright a confirmé les détails de l'entente pour rembourser Mike Duffy avec le premier ministre.
Je veux bien donner le bénéfice du doute au premier ministre lorsqu'il prétend que Nigel Wright ne lui avait pas donné les détails de cette entente. Cependant, Nigel Wright a été très clair. À ce moment-là, l'entente était bel et bien de rembourser avec des fonds du Parti conservateur l'argent que Mike Duffy avait touché de façon inappropriée.
C'est ridicule de prétendre que M. Wright avait besoin de l'approbation du premier ministre pour demander à Mike Duffy de rembourser ses dépenses frauduleuses avec son propre argent. Franchement, c'est une histoire qui frise le ridicule.
Ce qui compte dans le cas d'un acte illégal comme celui qui, au dire de la GRC, s'est produit dans le Cabinet du premier ministre, c'est non seulement l'identité de l'auteur du pot-de-vin et la date du versement, mais aussi le fait qu'un tel transfert d'argent a bien eu lieu. Le dilemme du premier ministre, c'est que toutes les preuves circonstancielles indiquent qu'il était au courant et qu'il a approuvé le versement d'au moins 32 000dollars au sénateur Duffy, ainsi que le paiement de ses frais juridiques. La somme devait au départ provenir du Parti conservateur, par l'entremise du sénateur Irving Gerstein, qui était un membre influent du caucus conservateur et le président du Fonds conservateur.
Au final, peu importe que la source du paiement ait changé et que le montant ait augmenté. Le premier ministre semble avoir approuvé un plan visant à corrompre un législateur en exercice, et c'est là l'origine de toute cette affaire sordide. Les porte-parole du gouvernement n'ont pas réussi à présenter des arguments crédibles, face à ces allégations, et la GRC, dans sa déclaration sous serment, donne un récit très convaincant de toute cette histoire.
En effet, la déclaration de la GRC décrit clairement et irréfutablement la vaste opération de camouflage à laquelle se sont livrés les plus hauts responsables du Cabinet du premier ministre, y compris des membres influents du caucus conservateur au Sénat, dont une femme qui, à l'époque, était un ministre important du cabinet conservateur. La GRC est d'avis que, dans la somme de la preuve, les actes commis et les tentatives de camouflage qui les ont suivis constituent des infractions à au moins trois articles du Code criminel du Canada.
Même si on croyait le premier ministre lorsqu'il dit que Nigel Wright ne l'a informé de rien et qu'il n'a jamais été mis au courant du remboursement à Mike Duffy, du blanchiment du rapport du Sénat, dont l'ordre a été émis de son propre bureau, ou de l'implication de quatre des sénateurs les plus proches de lui, même si nous décidions de croire toutes ces excuses plus ridicules les unes que les autres, il y a un grave problème. En effet, ce gouvernement a décidé de protéger les gens qui ont participé à cet acte potentiellement criminel, au lieu de les punir comme il se doit.
Je vais nommer quelques-uns des exemples les plus flagrants. Certaines de ces personnes sont toujours sénateurs du Parti conservateur, et d'autres étaient des employés directs du premier ministre du Canada avant d'être promus à des rôles supérieurs au sein des bureaux des ministres conservateurs.
Commençons par les sénateurs conservateurs. Quatre d'entre eux, les sénateurs LeBreton, Carolyn Stewart Olsen, David Tkachuk et Irving Gerstein, ont été interrogés par la GRC au sujet de leur rôle dans le stratagème utilisé par les conservateurs pour édulcorer un rapport du Sénat qui, au départ, devait dénoncer le comportement du sénateur Duffy.
La GRC a constaté que, dans leur déclaration sous serment, ces sénateurs conservateurs ont pris des libertés avec la vérité dans les réponses qu'ils ont données à notre police nationale. La sénatrice Marjory LeBreton était une ministre importante du cabinet conservateur du premier ministre actuel. C'était l'un des cerveaux du plan concocté pour édulcorer l'audit du Sénat, et elle a fait des pieds et des mains pour étouffer toute l'affaire.
Elle a donc présidé, au Sénat, à une tentative de dissimulation d'actes criminels, et on l’a récompensée en l'autorisant à rester membre du Comité sénatorial de la régie interne.
La sénatrice Carolyn Stewart Olsen a été le maître d'œuvre de toute l’opération visant à édulcorer le rapport du Sénat. Elle a littéralement caviardé l'ébauche du rapport afin de supprimer toute critique à l'égard des dépenses du sénateur Duffy. C'est elle qui a eu l'idée de ménager le sénateur Duffy, et cela a ensuite été négocié entre l'avocat du premier ministre, M. Perrin, et l'avocate de M. Duffy, Mme Payne. On a constaté qu’au cours de son interrogatoire à la GRC, la sénatrice a pris beaucoup de libertés avec la vérité.
Le gouvernement ne cesse de répéter qu'il collabore entièrement avec la GRC dans cette enquête, mais il ferait mieux de commencer par dire aux membres influents de son caucus, ainsi qu'à la sénatrice Stewart Olsen, qui fut l'attachée de presse du premier ministre, qu'ils sont tenus de dire la vérité lorsqu'ils sont interrogés par la GRC.
D'aucuns se souviendront que le sénateur David Tkachuk a été impliqué dans un scandale financier au parlement de la Saskatchewan. Le sénateur Tkachuk a lui aussi joué un rôle déterminant. Il était président du Comité de la régie interne. Il a par la suite démissionné, mais les Canadiens se souviendront que le sénateur a été informé verbalement par le cabinet Deloitte des progrès de l'audit.
C'était dans le cadre d'une réunion privée. Trois sénateurs étaient présents. Les vérificateurs étaient venus leur présenter un rapport préliminaire de leurs conclusions. Deloitte avait constaté que le sénateur Duffy avait réclamé des indemnités quotidiennes aux contribuables canadiens comme s'il était à Ottawa, alors que ses relevés de téléphone cellulaire indiquaient qu'il était à ce moment-là en Floride. Qu’a fait le sénateur Tkachuk? Il a appelé le sénateur Duffy au téléphone pour lui demander d'expliquer pourquoi il réclamait des indemnités quotidiennes comme s'il était à Ottawa, alors qu'il se trouvait en Floride.
Toujours prêt à rendre service, ce cher sénateur Duffy a alors envoyé une lettre fallacieuse au sénateur Tkachuk au sujet d'une conversation qu'ils avaient eue deux jours plus tôt, disant qu'il avait réexaminé ses dossiers et qu'en fait, c'est un des employés de son bureau qui avait fait une erreur en réclamant aux contribuables des indemnités quotidiennes comme s'il était à Ottawa, alors qu'il était en Floride.
Le sénateur Tkachuk avait l'obligation de protéger l'argent durement gagné des contribuables, et non d'alerter un collègue qui faisait l'objet d'une vérification judiciaire. C'est comme si, après avoir rencontré un policier pour lui délivrer un mandat de perquisition, un juge se précipitait sur son téléphone pour appeler la personne visée par le mandat de perquisition pour lui conseiller de se débarrasser des éléments de preuves, parce que la police est en route vers son domicile. C'est insensé. C'est pourtant ce que le sénateur Tkachuk a fait, et on l’a lui aussi récompensé de ses bons offices en l'autorisant à rester au Comité sénatorial de la régie interne.
Les Canadiens savent que le sénateur Irving Gerstein est le grand argentier du Parti conservateur, à titre de président du Fonds conservateur. Chose curieuse, ce sénateur a jugé bon de prendre son téléphone, sur instruction du Cabinet du premier ministre, comme on l'apprend dans la déclaration sous serment de la GRC, pour appeler un membre du cabinet Deloitte, un cabinet de vérification comptable réputé, afin d'exercer des pressions pour que l'on ne parle plus du sénateur Duffy dans la vérification, puisque celui-ci allait rembourser l'argent. Voilà ce qu'il a proposé au cabinet Deloitte.
Le sénateur Gerstein n'est pas membre du comité. Il n'a pas du tout participé au rapport préparé par le Sénat, mais il connaissait vraisemblablement quelqu'un de haut placé chez Deloitte. C'est peut-être parce que ce cabinet a eu pour 50 millions de dollars de contrats du gouvernement fédéral au cours des dernières années. Peut-être. Mon collègue, le leader parlementaire du NPD, pense sans doute comme moi que c'est peut-être là l'une des raisons pour lesquelles le sénateur Gerstein a jugé bon de tout simplement téléphoner à Deloitte et proposer d'oublier toute l'affaire.
Il s'agit là, de la part du sénateur Gerstein, d'un grave manquement à l'éthique professionnelle. Il est inexplicable que le Cabinet du premier ministre puisse demander à quiconque de contacter un cabinet de vérification indépendant. Je me réjouis que le Comité sénatorial de la régie interne ait décidé, suite à une intervention du Parti libéral, de convoquer Deloitte devant le comité sénatorial cette semaine pour savoir exactement par qui le cabinet a été contacté, et à quel moment des membres influents du Parti conservateur l’ont appelée pour essayer d'édulcorer un audit.
Le sénateur Gerstein était aussi disposé à payer 32 000 dollars pour rembourser Mike Duffy de ses dépenses potentiellement frauduleuses. Comme l'indique le rapport de la GRC, le sénateur Gerstein ne s’est manifestement pas posé la question de savoir s'il était approprié d'essayer de corrompre un législateur en exercice. La seule chose qui l'intéressait, c'était le montant de la somme à payer, et il était prêt à refiler à Mike Duffy 32 000 dollars des cotisations versées personnellement par les Canadiens au Parti conservateur, tout ça pour régler le problème du premier ministre et de M. Wright, mais finalement, il a décidé que la somme était trop élevée, et c'est là que Nigel Wright est arrivé avec la cagnotte.
Regardons maintenant les mesures prises par des employés du premier ministre, ceux qui ont un rôle quelconque à jouer dans cette affaire sordide et qui travaillent toujours pour le Parti conservateur et au sein du gouvernement canadien: Chris Woodcock, David van Hemmen, Patrick Rogers et Ray Novak. Regardons ce qu'ils savaient, quand ils le savaient et quelles mesures ont été prises par le premier ministre pour ses propres employés responsables dans cette affaire.
Commençons par M. Woodcock. Il était gestionnaire des enjeux au bureau du premier ministre. En d'autres mots, quand il y avait un feu, c'est à Chris Woodcock qu'on faisait appel pour l'éteindre. D'ailleurs, dans les documents de la GRC, il est démontré qu'il a non seulement participé à la falsification du rapport du Sénat, mais pire, M. Wright lui a aussi envoyé un courriel le 8 mars pour l'informer qu'on allait rembourser 90 000 $ à Mike Duffy des fonds personnels de Nigel Wright.
Au lieu d'informer les autorités policières ou peut-être appeler un avocat, qu'a-t-il fait? De toute évidence, il ne pouvait pas appeler l'avocat du premier ministre au bureau du premier ministre parce qu'on sait très bien que M. Perrin était lui-même impliqué dans l'affaire. Il a donc participé encore davantage au camouflage de l'affaire. Dans le secteur privé, il aurait été renvoyé et la police aurait été appelée. Au sein du Parti conservateur, il est devenu le directeur du cabinet du ministre des Ressources naturelles.
David van Hemmen était l'adjoint exécutif de M. Wright au bureau du premier ministre. Non seulement était-il au courant du plan illégal de rembourser M. Duffy, mais c'est lui-même qui a participé au transfert des fonds. Il a lui-même apporté le chèque à la banque de l'avocate de Mike Duffy. Il était au courant au point d'être en possession de ce chèque, chèque que la GRC a qualifié comme étant la preuve centrale d'un acte de corruption. Encore une fois, quelle a été sa punition? Il a été promu conseiller politique au bureau du ministre d'État aux Finances.
Patrick Rogers était le directeur des affaires parlementaires au bureau du premier ministre. Selon la GRC, il était impliqué, avec le sénateur Gerstein, pour tenter de mettre un terme à la vérification de la firme Deloitte afin de protéger Mike Duffy. Il a également eu affaire avec les sénateurs Tkachuk et Stewart Olsen qui ont blanchi le rapport du Sénat au sujet de Mike Duffy, effaçant toute critique concernant son comportement. À la suite de ce comportement inacceptable, qu'est-il arrivé à M. Rogers? Il est maintenant au bureau de la ministre du Patrimoine canadien, à titre de directeur de la politique.
Finalement, parlons du cas de Ray Novak. Il était directeur de cabinet adjoint du premier ministre. Nous savons deux choses sur Ray Novak. Il était assez au courant des détails de cette affaire sordide pour traiter Mike Duffy de menteur continuel, et il a travaillé au dossier du Sénat avec la sénatrice LeBreton. Si nous pensons accepter que le premier ministre ne savait rien à ce sujet, et c'est un gros « si », il est clair que Ray Novak en savait beaucoup plus et que lui, n'avait jamais partagé cette information avec le premier ministre. Quelle a été sa sentence? Il a remplacé Nigel Wright comme directeur au Cabinet du premier ministre.
Les Canadiens sont en droit de se demander comment le premier ministre peut avoir confiance en Ray Novak en tant que directeur de cabinet. Pourquoi remplacer un directeur de cabinet qui, selon le premier ministre lui-même, a induit son patron en erreur, par une autre personne qui aurait également fait la même chose?
Les choses sont pourtant simples. Dans le secteur privé, si un PDG donnait l'apparence d'avoir autorisé un comportement aussi aberrant de la part de l'un de ses cadres, ou qu’un conseil d'administration découvrait, dans des déclarations sous serment de la GRC, qu'un PDG avait autorisé des opérations qui enfreignent probablement trois articles très importants du Code criminel du Canada, ce PDG serait mis à la porte immédiatement. Il ne pourrait certainement pas donner une promotion à tous les employés incompétents et malhonnêtes qui ont participé, sous sa gouverne, à ce qui risque d'être considéré comme une conspiration illégale qui enfreint trois articles importants du Code criminel.
Dans ses propres consignes aux ministres et aux ministres d'État, le premier ministre décrit ce qu’est la responsabilité ministérielle. Quand on embauche tous les acteurs, on est l'ultime responsable de leurs actions. L'actuel premier ministre ne respecte même pas ses propres normes de responsabilité, et les Canadiens se méfient et doutent de plus en plus de la véracité de ses déclarations.
Les scénarios et les explications du gouvernement ne tiennent pas la route: un jour M. Wright est un homme extraordinaire; puis, tout d'un coup, il accepte l'entière responsabilité des événements et donne sa démission; et enfin, coup de théâtre, nous apprenons qu'il a été renvoyé.
La simple notion qu'une personne assume seule la responsabilité d'un acte criminel ne tient pas la route en droit. Si un groupe de personnes conspirent pour enfreindre le Code criminel, on ne peut pas accepter que l'une d'entre elles décide d’en assumer la responsabilité à elle seule, et que les autres lui en soient redevables.
Cela ne tient pas debout. Les Canadiens se méfient de plus en plus d'un gouvernement qui a perdu tout sens moral et qui est incapable de leur dire la vérité sur cet énorme scandale.
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Lib. (NB)
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2013-11-26 10:34 [p.1355]
Monsieur le Président, je remercie de sa question mon collègue et homologue du NPD, le leader à la Chambre de l'opposition officielle.
Je conviens avec mon collègue que les conservateurs demeurent silencieux. C’est probablement parce que les beaux discours préparés par le Cabinet du premier ministre qui nous sont toujours servis pèsent bien peu en comparaison des déclarations sous serment de la GRC prononcées devant un juge de cour criminelle.
Il est en effet de plus en plus difficile, même pour les gens si doués en poste au Cabinet du premier ministre, de rédiger des réponses que les députés conservateurs peuvent utiliser à la Chambre. J’ai l’impression que très peu de conservateurs voudront participer au débat d’aujourd’hui et que très peu d’entre eux pourront défendre les agissements de leur chef, comme nous l’avons vu dans les reportages des médias.
Je conviens avec mon collègue que ceux qui sont impliqués dans ce camouflage, que nous appelons « l’escouade des fraudeurs », les « douze salopards », ceux qui étaient directement impliqués à la fois dans les actes potentiellement criminels et dans les trois cas de violation du Code criminel recensés jusqu’à maintenant par la GRC sont intimement liés au premier ministre. C’est lui qui les a choisis. Il a nommé certains d’entre eux au Sénat. Il a continué de leur confier des responsabilités immenses dans son cabinet. Toutefois, lorsque cela s’est mis à chauffer, il n’a pu de toute évidence les congédier tous, peut-être parce qu’ils en savaient trop. Il les a donc mis de côté et aidés un petit peu. Ces gens ont probablement été affectés à des postes de haut niveau dans des cabinets de ministres conservateurs et profité ainsi d’une augmentation de salaire.
Je suis d’accord avec mon collègue: il faut une reddition de comptes complète au Sénat. En définitive, nous pouvons diverger d’opinion sur le sort de la Chambre haute, mais il n’y a aucune mésentente entre nous concernant l’idée que les sénateurs doivent être entièrement tenus responsables et que ceux qui, selon la GRC, ont manqué de franchise dans les entrevues avec la police devraient faire face aux conséquences de leur comportement. Je crois que lorsque la police aura finalement accès à ces courriels et aux documents de correspondance, la liste des personnes susceptibles d’être accusées en rapport avec ce complot criminel s’allongera et que des sénateurs conservateurs pourraient très bien devoir répondre d’accusations criminelles.
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Lib. (NB)
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2013-11-26 10:37 [p.1355]
Monsieur le Président, j'aimerais remercier mon collègue de Guelph qui, comme le savent mes collègues, est un avocat chevronné et a tenu une étude respectée dans cette magnifique ville pendant des années. Il va sans dire que, lorsque nous parlons de questions juridiques complexes et du Code criminel, l'avis de mon collègue de Guelph s'appuie sur une riche expérience qui lui donne du poids.
Je suis d'accord avec lui lorsqu'il mentionne, à juste titre, l'alinéa 465(1)c) du Code criminel. Monsieur le Président, vous avez vous-même été avocat dans la magnifique ville de Windsor. Je suis certain que vous avez consulté le Code criminel maintes fois lorsque vous pratiquiez le droit. C'est ce que les clients appelaient communément l'article sur la complicité.
Tout le monde sait que, si deux ou trois personnes se concertent pour dévaliser une banque et que deux gars font irruption dans la banque, le visage masqué et armés, pendant que l'autre les attend dans la voiture, le gars dans la voiture est aussi coupable d'avoir participé au braquage que les deux qui sont entrés dans la banque avec des armes et un passe-montagne.
Dans le cas présent, ceux qui portaient un passe-montagne sont un groupe d'agents de haut niveau au Cabinet du premier ministre. Ce sont eux qui ont participé à ce que nous considérons — comme la GRC, peut-être, finira par croire — qu'un procureur de la Couronne pourrait finir par conclure et qu'un tribunal criminel conclura peut-être, être une conspiration criminelle.
En vertu de la disposition citée par le député de Guelph, je pense que ces « douze salopards », ces conseillers principaux du premier ministre et ces sénateurs conservateurs de longue date, pourraient fort bien faire l'objet de poursuites au criminel, selon ce que la police découvrira lors de son examen exhaustif et approfondi de l'information qu'elle a réunie et dont elle a exigé la production au moyen d'une ordonnance de communication qui a été rendue publique.
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Lib. (NB)
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2013-11-26 10:41 [p.1356]
Monsieur le Président, je suis d'accord avec un aspect des propos du secrétaire parlementaire, mais je suis probablement en désaccord avec un autre aspect.
Le secrétaire parlementaire a dit ne pas être certain que cette affaire soit une priorité pour les Canadiens. Je pense que l'éthique même qui est au coeur du gouvernement du Canada et l'honnêteté du premier ministre du Canada concernant des questions difficiles sur les scandales en matière d'éthique survenant sous sa gouverne constituent vraiment une priorité pour les Canadiens.
J'aimerais attirer l'attention du secrétaire parlementaire sur les résultats des élections partielles d'hier soir et sur la baisse considérable du vote populaire en faveur des conservateurs. S'il ne croit pas que cette question préoccupe les Canadiens, je crois que lui et moi interprétons différemment les résultats des élections partielles d'hier soir.
Nous nous entendons pour dire que le comportement de ces quatre sénateurs était manifestement inapproprié. En fait, la GRC croit, et conclura peut-être, qu'il justifie des accusations criminelles. Ceux qui dépensent l'argent des contribuables doivent et devraient toujours rendre des comptes de façon très rigoureuse. Il est certain que l'un des sénateurs conservateurs ne croyait pas qu'il lui incombait de rembourser ses dépenses, car quelqu'un au Cabinet du premier ministre allait lui remettre un gros chèque pour le soulager du remboursement. Les contribuables ont peut-être été remboursés, mais certainement pas par le sénateur fautif. Le sénateur en question a été remboursé par le conseiller principal du premier ministre. Nous pensons que cela aussi, c'est inacceptable.
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Lib. (NB)
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2013-11-26 14:03 [p.1382]
Monsieur le Président, le 25 juin, le Nouveau-Brunswick a perdu l'un de ses plus illustres représentants.
L'honorable Andy Scott a siégé à la Chambre des communes de 1993 et 2008. Les gens de Fredericton se souviendront longtemps du travail extraordinaire qu'il a accompli en leur nom. Quant aux membres des Premières Nations du Canada, ils se souviendront qu'il a fait preuve de compassion et de dévouement en tant que ministre des Affaires autochtones et du Nord.
Andy a lutté avec courage contre le cancer pendant plusieurs mois, mais il a été emporté par cette terrible maladie à un trop jeune âge. Ses funérailles ont été très émouvantes. Ses amis ont parlé affectueusement de cet homme que beaucoup d'entre nous admiraient énormément.
Notre ami Andy Scott va beaucoup nous manquer.
Nous désirons aujourd'hui offrir nos plus sincères condoléances à la femme d'Andy, Denise, à leur fils, Noah, ainsi qu'aux deux fils d'Andy, Nathan et Nicholas.
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Lib. (NB)
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2013-11-26 14:34 [p.1388]
Monsieur le Président, les conservateurs manquent de sérieux lorsqu'ils disent coopérer avec la GRC. Selon la GRC elle-même, la sénatrice Stewart Olsen, ancienne secrétaire de presse du premier ministre, a refusé de dire la vérité lorsqu'elle a été interrogée par la GRC. N'oublions pas le sénateur Tkachuk, qui semblait soudainement oublier des détails très importants alors qu'il était interrogé par la GRC.
Si le gouvernement veut coopérer avec la GRC, pourquoi ces sénateurs, qui nuisent à une enquête policière, sont-ils encore des sénateurs conservateurs?
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Lib. (NB)
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2013-11-25 15:15 [p.1321]
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de déposer deux pétitions qui m'ont été données par un groupe de bénévoles de ma circonscription. Ce groupe travaille avec une organisation, Développement et paix, qui a fait des projets et des interventions importantes partout dans le monde.
Les deux pétitions préparées par les citoyens travaillant avec Développement et paix, beaucoup de gens de la région de Memramcook, s'objectent de la façon dont le gouvernement a fusionné l'Agence canadienne de développement international et le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement. Ceux-ci souhaitent que les agents de développement international retiennent l'importance principale de réduire la pauvreté dans le monde, comme c'est prévu dans la loi.
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Lib. (NB)
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2013-11-25 15:16 [p.1322]
Monsieur le Président, la deuxième pétition donnée il y a quelques jours par le groupe de bénévoles de ma circonscription concerne le mécanisme légal de l'ombudsman pour regarder toute la question des activités des compagnies canadiennes, surtout dans le secteur minier et les autres secteurs de ressources naturelles dans le monde. Ils demandent au gouvernement de mettre en place, le plus vite possible, cet ombudsman afin de s'assurer qu'on augmente la responsabilité sociale de nos corporations.
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Lib. (NB)
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2013-11-20 14:37 [p.1105]
Monsieur le Président, selon les affidavits de la GRC, le sénateur Irving Gerstein, grand argentier du Parti conservateur, prévoyait utiliser illégalement l'argent des donateurs pour rembourser les dépenses réclamées par Mike Duffy. Alors qu'il ne faisait pas partie du comité de vérification, le sénateur Gerstein a même téléphoné à la firme Deloitte pour demander qu'elle renonce à la vérification.
Par conséquent, pourquoi le sénateur Irving Gerstein fait-il toujours partie du caucus conservateur? En fait, pourquoi est-il encore sénateur?
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Lib. (NB)
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2013-11-20 14:38 [p.1105]
Monsieur le Président, un membre de la GRC a déclaré sous serment à un juge que plusieurs crimes ont été commis dans le bureau du premier ministre du Canada.
La GRC confirme aussi que Nigel Wright a commis un acte de corruption en sa qualité officielle de directeur de cabinet et que M. Wright a attendu la permission du premier ministre avant d'exécuter son plan.
Le premier ministre attend-il que la GRC défonce la porte du 24 Sussex avant de dire la vérité aux Canadiens?
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Lib. (NB)
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2013-11-20 14:40 [p.1105]
Monsieur le Président, les Canadiens savent que l'heure est grave. Dans une déclaration faite sous serment devant un juge, un agent de la GRC a déclaré que trois actes criminels avaient été commis au Cabinet du premier ministre. Il a déclaré que Nigel Wright s'était rendu coupable de corruption dans l'exercice de ses fonctions officielles en tant que chef de cabinet du premier ministre, mais seulement après avoir obtenu explicitement l'aval de ce dernier.
Par conséquent, qu'attend donc le premier ministre? Attend-il que la GRC défonce la porte du 24, promenade Sussex avant de dire la vérité aux Canadiens?
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, les conservateurs n'obligent que ceux qui soutiennent leur histoire à témoigner au sujet des scandales du gouvernement. Quand on cherche toute la vérité, les employés du Parti conservateur, comme Jenni Byrne, ordonnent aux Andrew Prescott de ce monde de bloquer l'enquête d'Élections Canada. Si c'est bon pour les conservateurs, on peut témoigner, sinon, on doit refuser.
Pourquoi le gouvernement force-t-il uniquement les employés qui soutiennent leur histoire à témoigner et pourquoi empêche-t-il les autres de dire la vérité?
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, les conservateurs espèrent que Michael Sona assumera l'entière responsabilité de ce scandale au lieu d'avouer qu'il a seulement été le bouc émissaire dans cette vaste fraude électorale de leur parti. Lorsque quelqu'un soutient leur version bidon des faits, ils le font témoigner; autrement, ils demandent à d'autres de faire de l'obstruction auprès d'Élections Canada. Rien d'étonnant, alors, à ce qu'ils refusent de légiférer pour réprimer sévèrement la fraude électorale: cela pourrait les empêcher de dissimuler d'autres magouilles conservatrices.
Pourquoi le ministre d'État à la Réforme électorale n'avoue-t-il pas pourquoi il n'a pas le courage de présenter un projet de loi qui réprimerait sévèrement la fraude électorale?
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, le gouvernement nous a faussement dit à plusieurs reprises à la Chambre qu'il n'y avait aucun document liant le bureau du premier ministre au pot-de-vin de Mike Duffy. Nous savons maintenant que ce n'est pas vrai et que la GRC enquête sur des comportements potentiellement criminels d'employés du bureau du premier ministre.
Dans les documents donnés à la GRC, y avait-il un document de Chris Woodcock, ancien haut conseiller du premier ministre, qui suggérait à Mike Duffy de mentir?
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, le secrétaire parlementaire du premier ministre a répondu, pendant la période des questions, à une question de ma collègue de Vancouver Quadra. Au début de sa réponse, il s'en est pris personnellement à elle en tenant des propos que vous avez déjà jugés non parlementaires.
Le secrétaire parlementaire du premier ministre souhaite-t-il retirer les premiers mots de sa réponse. S'il ne le veut pas, monsieur le Président, vous pourriez vérifier le compte rendu, puis préciser par la suite à la Chambre les règles qu'il faut respecter pour répondre convenablement aux questions.
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, je félicite mon collègue de Wascana de son discours et de son travail acharné depuis le début de ce scandale afin d'éclaircir la situation et d'exiger des réponses du gouvernement et du premier ministre. Il est dommage que, souvent, le premier ministre ne veuille pas répondre aux questions. Je félicite toutefois mon collègue pour son travail quand même impeccable dans ce dossier.
Ma question est assez simple. Depuis quelques jours, nous avons vu des questions qui sont sorties dans des commentaires ou des affidavits de la GRC déposés à la cour quant à l'implication du bureau du premier ministre — probablement de M. Woodcock, qui est maintenant chef de cabinet du ministre des Ressources naturelles — afin d'inventer un scénario ou un stratagème pour camoufler l'argent du bureau du premier ministre, soit celui de M. Wright qui est allé au sénateur Duffy, et d'inventer des prétextes d'une marge de crédit pour sa maison et dire qu'il est allé emprunter de l'argent à la Banque Royale du Canada.
Évidemment, dans les documents de la police, on apprend que ce n'était pas vrai et que, de plus, le bureau du premier ministre avait conseillé à un parlementaire de mentir. On trouve vraiment inquiétant que de hauts dirigeants du bureau du premier ministre du Canada prennent le temps d'envoyer des courriels afin d'insister pour qu'un parlementaire mente à la télévision devant le public canadien sur une question aussi complexe et importante que l'intégrité du bureau du premier ministre et du premier ministre lui-même.
Alors, je demande à mon collègue s'il a une réflexion à formuler à ce sujet.
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, le premier ministre a en sa possession un document que les Canadiens n'ont toujours pas vu et qui permettrait de répondre à un grand nombre de questions.
La facture de l'avocat Arthur Hamilton devrait décrire en détail toutes les actions qu'il a entreprises pour le bureau du premier ministre. Nous savons qu'il a aidé le bureau du premier ministre à cacher ce scandale.
Le premier ministre rendra-t-il publique cette facture, pour qu'on puisse apprendre tous les détails de l'entente conclue avec son propre bureau?
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, le premier ministre affirme depuis des mois qu'il n'existe pas de documents confirmant qu'il y aurait eu des manoeuvres de dissimulation dans son propre cabinet. Or, nous savons maintenant que ce n'est pas vrai; le sénateur Duffy a rendus publics des documents et des courriels qui contredisent directement les déclarations du premier ministre. Il est déplorable que les Canadiens en apprennent plus, en huit jours, de Mike Duffy qu'ils n'en ont appris, en huit mois, du premier ministre. Il ne faut pas s'étonner que personne ne croie plus le premier ministre.
Le gouvernement rendra-t-il publics les autres documents, ou attendra-t-il plutôt que le sénateur Duffy le fasse?
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, le 13 février, le premier ministre a dit à la Chambre qu'il avait vérifié lui-même les dépenses de Pamela Wallin et qu'elles étaient en règle. Aujourd'hui, il dit le contraire.
Lorsque Mike Duffy a été accusé de dépenses inacceptables en décembre, le bureau du premier ministre lui a dit que ses dépenses étaient en règle. Aujourd'hui, le premier ministre dit le contraire.
Si le premier ministre n'a rien à cacher, pourquoi son histoire change-t-elle tout le temps?
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, le 16 mai, après que Nigel Wright lui a révélé l'existence du pot-de-vin de 90 000 $, le premier ministre a affirmé qu'il appuyait M. Wright sans réserve. Le 19 mai, il a déclaré: « C’est avec beaucoup de regret que j’ai accepté la démission de Nigel Wright ». Et maintenant, le premier ministre soutient que Nigel Wright a été congédié. Sa version des faits change constamment. Personne ne croit le premier ministre.
Quand le premier ministre jouera-t-il franc jeu? Quand dira-t-il enfin aux Canadiens ce qu'il sait de cette opération de camouflage menée par les conservateurs?
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, le 5 juin, le premier ministre a affirmé à la Chambre que Nigel Wright avait agi de son propre chef, une chose incroyable. Mais le 24 octobre, le premier ministre a dû reconnaître que quelques membres de son cabinet étaient au courant du scandale et des manoeuvres visant à l'étouffer. Le premier ministre change constamment sa version des faits.
Les Canadiens ne se fient plus à la parole du premier ministre. La seule solution, ce serait qu'il témoigne enfin sous serment. S'il n'a rien à cacher, rien à camoufler, pourquoi a-t-il peur de témoigner sous serment?
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, lorsque Ray Novak était secrétaire principal du premier ministre, il a participé directement au camouflage du scandale des conservateurs et a aidé à cacher le lien avec le premier ministre. À la suite de son rôle possiblement criminel dans ce scandale, le premier ministre l'a récompensé en le nommant directeur de cabinet.
Pourquoi le premier ministre pense-t-il acceptable de récompenser des comportements possiblement criminels?
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, le premier ministre devrait téléphoner au sénateur Segal.
On parle ici de la façon dont le premier ministre encourage les comportements malhonnêtes à l'intérieur même de son Cabinet. Ray Novak a participé à ce qui semble être de l'extorsion, et il a tenté de cacher le pot-de-vin versé par les conservateurs et d'étouffer le scandale. Comment un premier ministre peut-il considérer qu'il punit son chef de cabinet quand il lui donne une promotion?
Après Bruce Carson et Nigel Wright, Ray Novak s'ajoute à la liste. Pourquoi le premier ministre choisit-il de s'entourer de gens à l'éthique plus que douteuse?
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Lib. (NB)
Monsieur le Président, on peut ajouter un autre nom à la liste, celui de Chris Woodcock. M. Woodcock était un spécialiste du nettoyage, en quelque sorte. C'est à lui que le premier ministre faisait appel quand il avait des problèmes à régler. M. Woodcock a reçu les détails de l'entente conclue avec Mike Duffy et du pot-de-vin qui achetait son silence. Mais au lieu d'en informer la police, il a élaboré un plan pour camoufler l'affaire. Quelle a été sa punition? Il a été promu chef de cabinet du ministre des Ressources naturelles.
Cette promotion venait-elle récompenser le rôle qu'il a joué dans les manoeuvres visant à étouffer l'affaire, ou cherchait-on à l'éloigner des entorses à l'éthique que commet le premier ministre?
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