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Ind. (NU)
Je vous remercie pour cette question. Je m'attendais à être interrogé à ce sujet aujourd'hui.
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Ind. (NU)
La fermeture de Comox, je ne cesse de le répéter, ne diminuera en rien les services de sécurité assurés par la Garde côtière. Cette fermeture s'inscrit dans un projet de modernisation et de fusion de nos centres des STMC depuis 2007. Nous en sommes à la dernière phase de ce processus.
Ce n'est jamais facile, vous savez. En allant de l'avant, nous donnerons une certaine certitude aux employés qui ne l'ont pas eu facile. Il y a un peu plus de deux ans, nous les avons informés de la fermeture prochaine du centre. Nous en sommes à la dernière phase de ce projet lancé en 2007.
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Ind. (NU)
Merci. Je pense que ma lettre de mandat est assez claire, rétablir les protections supprimées. Dès que nous aurons choisi la méthode d'examen, je suis certain que cette question sera abordée tout le long du processus. Je me suis engagé et j'ai été mandaté par le premier ministre à restaurer les protections qui ont été éliminées. C'est ce que nous allons faire, du mieux possible.
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Ind. (NU)
Je n'ai pas encore pris connaissance de cette lettre, mais je vais l'étudier attentivement. Je ne prendrai pas d'engagement avant d'avoir pris connaissance de la lettre.
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Ind. (NU)
Vous savez aussi bien que moi que cette responsabilité incombe à Environnement et Changements climatiques. Je suis certains que la ministre McKenna y travaille, tout comme j'ai moi-même eu le mandat de revoir la Loi sur les pêches... Nos fonctionnaires travaillent ensemble pour trouver la meilleure méthode d'examen et aller de l'avant. J'espère que nous aurons une feuille de route à ce sujet d'ici l'été.
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Ind. (NU)
Je sais que mes fonctionnaires sont en train de mettre la dernière main à une liste de projets pour les ports pour petits bateaux pour l'exercice 2016-2017. Grâce aux 148,6 millions de dollars supplémentaires versés à notre budget, pour les deux prochaines années, nous serons en mesure de faire le bonheur de beaucoup plus de monde et de lancer un plus grand nombre de projets essentiels au cours de l'année qui vient. La priorité du financement ira aux projets liés à la sécurité aux principaux ports de pêche, pour régler les problèmes d'usure des actifs et améliorer les opérations et les conditions des ports. Ces projets sont choisis en fonction des critères suivants: gestion de la sécurité ou des risques, besoins fonctionnels, activités du port et  — pour répondre à votre question — les plans à long terme, les retombées économiques et l'état de préparation du projet.
Ces projets seront entrepris à la grandeur du pays, la majorité dans les provinces de l'Atlantique qui comptent le plus de ports. Je pense qu'environ 70 % des ports s'y trouvent.
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Ind. (NU)
J'ai eu à répondre quelques fois en Chambre à des questions du genre, sur les jetées de St. Catharines, par exemple. Nous savons qu'il y a un problème. La Garde côtière s'occupera des épaves ou navires abandonnés lorsqu'il y a risque de pollution et Transports Canada, s'ils compromettent la sécurité de la navigation. Le système que nous avons en place au Canada est basé sur le principe du pollueur-payeur. Pour l'appliquer, nous travaillons en collaboration avec nos partenaires fédéraux et locaux afin d'obliger, avec toute la rigueur de la loi, les propriétaires négligents de ces navires abandonnés à assumer leurs responsabilités. Cela étant dit, je crois que nos fonctionnaires sont en train d'étudier les moyens d'améliorer le processus ou d'y apporter ce qui lui fait défaut. Des discussions sont actuellement en cours à ce sujet entre les fonctionnaires de la Garde côtière et de Transports Canada.
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Ind. (NU)
Eh! bien oui, je pense que c'est à la fois excitant et effrayant. Dans ce cas également, j'en ai discuté avec toutes les parties intéressées par l'état de nos eaux et océans: représentants du secteur des pêches, de groupes environnementaux, de l'industrie pétrolière et gazière et des provinces et territoires concernés.
Une chose qui m'a beaucoup plu, c'était de constater que d'un bout à l'autre de cet éventail d'intervenants, tous nous soutiennent dans nos efforts en vue d'atteindre nos objectifs et se sont engagés à collaborer avec nous à cette fin. Je trouve ça excitant parce que, ordinairement, quand vous réunissez tous ces gens de différents horizons à la même table, des désaccords ne manquent pas de surgir sur certains points. Il était plaisant de voir qu'il existait parmi tous ces intervenants un certain terrain d'entente, surtout quand je pense à d'autres discussions avec ces mêmes intervenants dans d'autres dossiers.
De concert avec la ministre de l'Environnement et du Changement climatique, nous élaborons un plan sur les moyens d'atteindre ces objectifs. J'ai toujours dit qu'il s'agissait d'objectifs très ambitieux. Nous espérons être en mesure de présenter ce plan d'ici trois ou quatre semaines, peut-être même plus tôt.
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Ind. (NU)
Tout à fait. J'ai rencontré les gens de l'industrie du phoque, les phoquiers de Terre-Neuve, des îles de la Madeleine et d'ailleurs au Québec. Je me suis engagé, au nom du gouvernement, à soutenir une récolte de phoques viable, sans cruauté et bien réglementée. Vous avez employé le terme « chasse ». Lorsque mes collaborateurs utilisent ce terme, je les corrige toujours: ce n'est pas une chasse, c'est une récolte.
Cette industrie a beaucoup souffert au cours des dernières décennies à cause de la fermeture des marchés de l'Union européenne. Nous avons réussi à négocier une exemption au profit des Autochtones, de telle sorte que, par le truchement de notre programme de certification commerciale, nous avons pu exporter leurs produits vers l'Union européenne. Dans mes rencontres avec d'autres parties concernées du Sud du Canada, je leur ai dit que nous ferons tout ce que nous pourrons pour tenter de maximiser l'application de cette exemption.
J'ai rencontré des gens du Québec il y a deux ou trois semaines. Ils m'ont dit avoir fini par comprendre, entre autres, que l'industrie du phoque n'est pas énorme, si bien qu'ils sont en quelque sorte en rivalité les uns avec les autres, chacun cherchant à nuire à l'autre et à accaparer ses débouchés. Ils m'ont dit qu'ils se rendent compte que l'exiguïté du marché les oblige à travailler ensemble pour favoriser l'expansion de l'industrie et l'accès au marché dans différentes parties du monde. Je me suis engagé à travailler avec eux dans ce sens.
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Ind. (NU)
Je pense qu'avant de prendre une quelconque décision touchant une espèce ou une autre, il faudrait que des études soient faites pour en déterminer le bien-fondé. Si ces études montrent qu'il existe un problème qu'il faut régler, nous examinerons alors comment nous y prendre. En l'absence d'études scientifiques qui nous montrent et nous disent exactement quel est le problème et quels sont les faits, il serait prématuré de ma part de me prononcer dans un sens ou dans l'autre. Mais il faut baser la décision sur des données scientifiques. Nous nous sommes engagés à réinvestir en science. Nous espérons pouvoir travailler, non seulement avec les fonctionnaires du MPO, mais aussi avec la Fondation du saumon du Pacifique, avec qui nous avons eu des discussions sur les façons d'allier nos efforts de recherche scientifique en vue d'élargir la base des renseignements et, ainsi, de pouvoir prendre de meilleures décisions.
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Ind. (NU)
Au cours de mes déplacements, j'ai entendu cette question d'à peu près tout le monde. Comme je l'ai dit, j'ai été très impressionné par les compétences, l'enthousiasme et les contributions que tous apportent à cette discussion.
Pour le moment, nous proposons, je pense, la désignation de cinq aires d'intérêt, dont le détroit d'Hecate, le détroit de la Reine-Charlotte et des récifs d'éponges siliceuses dans le Pacifique. Il y en a aussi une dans la mer de Beaufort et une autre à Paulatuk, je crois, qui, si tout va bien, seront établies cette année.
Nous étudions aussi, du côté du Canada atlantique, le banc de Sainte-Anne, le chenal Laurentien et le banc des Américains, qui, selon toute attente, seront désignés l'année suivante.
Nous en sommes aux étapes de consultation préalable avec les différents gouvernements afin d'explorer les possibilités futures. De nouveau, je me suis engagé auprès de tous à ne pas procéder en catimini, ni sans consultation. Le tout se déroulera de manière ouverte et transparente, en consultation avec les parties concernées.
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Ind. (NU)
Nous n'avons pas seulement rouvert le centre de recherche et de sauvetage. Si vous vous penchez sur l'incident survenu dans la baie English, vous verrez que les responsables ministériels qui y étaient se sont concertés avec d'autres intervenants de la région. Ils avaient compris que nous devions trouver un moyen pour renforcer les services à cet endroit.
Nous envisagerions d'en faire un centre de formation. Des groupes autochtones tout le long de la côte nous ont fait connaître leur intérêt d'y participer. Ils demandent une formation et nous disent avoir la capacité d'être les premiers intervenants en cas d'incident.
Il ne s'agit donc pas d'une simple réouverture. C'est comme un triplement des capacités, et c'est donc…
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Ind. (NU)
Comme je l'ai dit dans mon mot d'ouverture, annoncée récemment, l'enveloppe budgétaire pour les sciences de la mer de 197 millions de dollars sur cinq ans, à partir de l'année prochaine, représente le plus important investissement dans ce domaine depuis une génération, et je pense qu'il montre notre engagement à nous assurer d'avoir les ressources nécessaires pour mener un effort scientifique suffisant et pour pouvoir ainsi prendre des décisions fondées sur des données probantes, des données scientifiques. Comme je l'ai dit, je ne veux pas simplement restaurer le ministère à ce qu'il était. Le premier ministre ne cesse de dire qu'il est toujours possible de faire mieux. Je cherche des moyens de créer des partenariats. Si tous les autres font des recherches scientifiques, pourquoi vouloir réinventer la roue? Quelqu'un d'autre le fait; peut-être pouvons-nous trouver comment nous associer. Si nous avons un partenaire à qui nous versons 20 000 $ pour un projet scientifique et qu'il obtient un résultat scientifique valant 100 000 $, nous aurons fait un investissement très rentable et, de nouveau, élargi la base d'information scientifique sur laquelle fonder nos décisions.
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