Comité
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 16 - 30 de 270
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Je vous remercie de cette question.
Bienvenue au Comité. Je pense que c'est la première fois que nous discutons ici, vous et moi.
Je peux vous assurer qu'après l'assassinat de M. Khashoggi, aucun nouveau permis d'exportation d'armes vers l'Arabie saoudite n'a été accordé. C'est ce que nous avons annoncé, c'est ce que nous avons fait et que nous continuons de faire. C'est un dossier que nous prenons très au sérieux. Nous examinons la situation.
J'aimerais souligner quelque chose d'important. Mme Agnès Callamard, la rapporteure spéciale des Nations unies, mène actuellement une enquête sur le meurtre de Jamal Khashoggi. J'ai parlé avec Mme Callamard au téléphone et je l'ai aussi rencontrée aux Nations unies. Nous appuyons entièrement son travail.
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
C'est une question importante. Un des éléments de cette révision est l'enquête sur la mort de Jamal Khashoggi. C'est la raison pour laquelle j'ai parlé du travail d'Agnès Callamard. La mort de Jamal Khashoggi est l'une des causes qui ont inspiré la tenue de la conférence sur les droits de la presse en Angleterre, que j'ai mentionnée déjà. Jeremy Hunt, le secrétaire d'État des Affaires étrangères et du Commonwealth de la Grande-Bretagne, ainsi que moi-même avons annoncé la conférence en France pendant la réunion du G7. Nous avons mentionné que la mort de Jamal Khashoggi était l'un des éléments qui avaient inspiré la tenue de la conférence.
Vous savez, pour en avoir parlé à la Chambre, que la guerre au Yémen est l'un des dossiers sur lesquels nous travaillons très fort. Cela constitue une part importante de cette grande question. Il y a quelques semaines, j'ai discuté avec Martin Griffiths. Le Canada s'est fortement engagé dans le processus. Avec M. Griffiths, nous cherchons un moyen d'en arriver à un cessez-le-feu, de retrouver la paix au Yémen.
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Vous avez dit qu'il restait 30 secondes?
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
D'accord.
Je vais donc soulever deux points. Je partage vos inquiétudes concernant la guerre au Yémen. Je pense que c'est un enjeu crucial et un élément très important de cette discussion. Pour cette raison, le Canada est très engagé à cet égard. Je tiens à souligner, parce que c'est important...
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Est-ce que je peux terminer mon intervention?
À partir du moment où Jamal Khashoggi est mort, de nouveaux permis d'exportation n'ont pas été accordés. C'est un fait important.
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Je vais me faire un plaisir de vous en parler.
Je crois que je vais commencer par vous parler d'une conversation téléphonique que j'ai eue ce matin, avant de venir au Comité. J'ai eu la chance de parler avec Mike Pompeo, le secrétaire d'État américain.
Les tarifs imposés en vertu de l'article 232 l'étaient pour des motifs de sécurité nationale, et il convenait donc de soulever cette question auprès du secrétaire d'État. Je tiens également à remercier mon collègue Harjit Sajjan, qui s'est montré très efficace au moment de soulever la question auprès du Pentagone.
Ce matin, j'ai pu remercier le secrétaire d'État Pompeo pour le travail qu'il a accompli à cet égard — un travail énorme d'après moi.
Je crois que cela montre que notre pays est uni, que notre pays est persévérant, qu'il comprend l'importance des faits et qu'il est déterminé.
Je vous recommanderais de discuter avec Steve, après, car j'aimerais connaître son point de vue. Cependant, je crois que la levée des tarifs a réellement commencé le 1er juillet, quand nos mesures de rétorsion ont pris effet. C'était la plus importante mesure commerciale prise par le Canada depuis la Deuxième Guerre mondiale. Cela a clairement démontré que le Canada ne resterait pas sans réagir.
Il était aussi important que nous prenions cette mesure, comme je crois que le premier ministre l'a dit à ce moment-là, plus par peine que par colère, que nous comprenions que cette mesure causait du tort à tout le monde, que d'avoir des tarifs entre le Canada et les États-Unis était tout simplement insensé, que cela nuisait aux gens des deux côtés de la frontière, et que...
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Nous avons pris des mesures énergiques dès le début, ce qui a été absolument essentiel. Je sais qu'il y a eu au Canada des gens qui nous disaient publiquement de laisser tomber les mesures de représailles. Je suis contente que nous ne les ayons pas écoutés.
Cela a été difficile. Il a été difficile de maintenir le cap, mais c'était absolument essentiel.
Je tiens à remercier une autre personne, et j'aimerais mentionner encore deux ou trois choses.
Nous avons pu travailler en très étroite collaboration avec les dirigeants des secteurs de l'acier et de l'aluminium, aussi bien du côté de l'industrie que des syndicats. Nous avons eu une réunion des chefs de direction du secteur de l'acier, vendredi dernier, à Toronto. Steve était là, ainsi que l'ambassadeur MacNaughton. Les chefs de direction du secteur de l'acier nous ont dit, à Steve et moi, que les réunions que nous tenions presque tous les vendredis leur manqueraient. Je tiens vraiment à féliciter ces deux secteurs d'avoir fait ce qui était nécessaire pour que nous puissions les soutenir. Ils ont travaillé avec acharnement, et ils se sont serré les coudes.
Je vais aussi mentionner Catherine Cobden. Elle est à la tête de l'association des producteurs d'acier, et elle a très efficacement rassemblé tous ces gens.
Il y a une dernière personne qu'il faut mentionner, je crois, et c'est le sénateur Chuck Grassley, le président du comité sénatorial des finances des États-Unis. Il a très clairement exprimé le point de vue qu'il fallait lever les tarifs relevant de l'article 232. Il a écrit un important article d'opinion dans le Wall Street Journal, le 29 avril, dans lequel il affirmait que l'ALENA ne pourrait pas être ratifié au Sénat des États-Unis tant que les tarifs seraient en place.
Je garde un contact constant avec le sénateur Grassley. Je l'ai rencontré deux fois en personne, et j'ai discuté souvent avec lui au téléphone. Notre ambassadeur, David MacNaughton, et les gens de notre ambassade travaillent très étroitement avec lui et son personnel. Son excellent travail et sa grande crédibilité ont également beaucoup contribué à faire bouger les choses.
Je souligne cela, car il est important de reconnaître qu'avec un bon accord commercial...
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Pardonnez-moi mon enthousiasme débordant au sujet de l'article 232.
Oui, le Traité du fleuve Columbia est manifestement un important traité pour la Colombie-Britannique en particulier, mais aussi pour l'ensemble du Canada. Je me suis récemment rendue à Castlegar, dans le bassin du fleuve Columbia.
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
À cette occasion, il y a une chose importante que nous avons pu faire et annoncer, et c'est que pour la première fois, dans le cadre des négociations relatives à un traité canadien, les peuples autochtones seront représentés à la table, du côté du Canada…
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Oui. Je vous remercie de votre question. C'est un enjeu vraiment important.
La situation au Venezuela est tragique. Il n'y a pas si longtemps, le Venezuela était l'un des pays les plus riches de notre hémisphère, mais il est maintenant réduit à une misère humaine terrible. Le régime Maduro est en train de démanteler systématiquement et intentionnellement la démocratie vénézuélienne. C'est pour cela que le Canada, en tant que partenaire hémisphérique du Venezuela, devait agir et qu'il agit effectivement.
Je peux faire l'annonce de certaines choses particulières qui se produisent en ce moment. Le lundi 3 juin, lundi prochain, nous tiendrons à New York une réunion de trois des pays du Groupe de Lima — le Canada, le Chili et le Pérou — et de l'International Crisis Group, ou ICG, mené par les Européens et dirigé par Federica Mogherini. Le ministre des Affaires étrangères du Portugal sera également là. Nous poursuivons ainsi notre travail avec nos partenaires étrangers.
C'est majeur, car je crois qu'une des choses vraiment importantes et positives à s'être produites au cours des derniers mois, alors que la situation est tragique, c'est la reconnaissance de Juan Guaido comme le président intérimaire légitime du Venezuela. L'Union européenne et les pays de l'Union européenne ont joué un rôle vital à cet égard. C'est donc une réunion importante.
Nous tiendrons également une réunion du Groupe de Lima au Guatemala, le jeudi 6 juin, afin de poursuivre la discussion, et j'y serai.
De toute évidence, la situation au Venezuela fait partie des choses dont j'ai discuté avec le secrétaire Pompeo ce matin, et nous continuons de travailler en étroite collaboration avec nos partenaires américains.
J'aimerais souligner deux aspects de cela pour les Canadiens. J'ai parlé d'une chose qui me préoccupe vraiment énormément, soit la menace qui plane sur la démocratie libérale dans le monde aujourd'hui et la montée de l'autoritarisme. Alors que le monde est confronté à ce défi, notre hémisphère se tire assez bien d'affaire. On pourrait même dire de notre hémisphère que c'est l'un des refuges pour la démocratie libérale dans le monde. Je crois que c'est l'une des raisons pour lesquelles il est si important que le Canada et nos partenaires hémisphériques se lèvent et soutiennent la démocratie et les droits de la personne au Venezuela.
La deuxième chose, rapidement, au sujet du Groupe de Lima, c'est que je crois vraiment que créer des coalitions multilatérales de pays aux vues similaires pour travailler à des questions pressantes est un outil essentiel pour la démocratie et la politique étrangère, aujourd'hui et dans les années à venir. Le Groupe de Lima est un exemple fantastique de cela, et je suis vraiment fière des pays de notre hémisphère qui se rassemblent pour accomplir ce travail. Je tiens donc à remercier chaudement nos partenaires du Groupe de Lima.
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Je vous remercie de cette question.
Je suis au courant de la communauté rohingya de votre circonscription. C'est une communauté canadienne peu nombreuse, mais puissante. J'ai rencontré les dirigeants de cette communauté.
Je suis ravie que vous mentionniez leur travail en particulier, car je crois qu'une des choses qui font la force du Canada, c'est que nous avons de nombreux Canadiens qui sont personnellement connectés et engagés dans de nombreuses autres parties du monde. J'en ai beaucoup appris à propos des Rohingyas…
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
... des Rohingyas canadiens.
Je suis aussi très contente — et je le dis pour chacun des membres du Comité — que notre pays et notre Parlement aient pu reconnaître ce qui est arrivé aux Rohingyas comme étant un génocide. C'est une étape très importante, et je suis contente que notre pays l'ait fait.
Résultats : 16 - 30 de 270 | Page : 2 de 18

|<
<
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes