Interventions en comité
 
 
 
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PCC (QC)
Merci bien.
Vous avez aussi parlé d'aide financière aux médias communautaires, ce qui m'amène à parler d'une chose que j'ai constatée dernièrement.
Selon le budget provisoire que vous nous avez envoyé, 302 millions de dollars seront alloués à la Société Radio-Canada, et c'est très bien. Toutefois, j'ai lu dans L'Acadie nouvelle qu'il y avait eu une réduction de 10 % des emplois à la station de Radio-Canada de Moncton. Cela m'a un peu troublé.
J'aimerais comprendre comment il est possible qu'on augmente le financement de Radio-Canada, ce que je trouve louable, tout en pratiquant des compressions budgétaires à sa station qui dessert Moncton, où se trouve une communauté linguistique francophone en situation minoritaire?
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PCC (QC)
Madame Joly, je pense que les Canadiens s'attendent à ce que ce soit vous, en tant que ministre, qui questionniez la Société Radio-Canada, et non à ce qu'un membre de l'opposition le fasse. J'ai tout à fait confiance en vos bonnes intentions, mais je vous inviterais quand même à demander à la directrice pourquoi ces compressions ont été effectuées. En effet, cela va à l'encontre de vos intentions à l'égard des langues officielles.
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PCC (QC)
Vous êtes responsable de l'épanouissement des communautés linguistiques, madame.
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PCC (QC)
Au Cabinet, n'est-ce pas votre responsabilité de demander à votre collègue pourquoi, dans ce cas, on fait une action au détriment de l'épanouissement des communautés linguistiques?
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PCC (QC)
Comme vous le savez, nous avons enfin entamé une étude sur la modernisation de la Loi sur les langues officielles. Vous avez emboîté le pas et j'en suis très heureux.
À ce jour, deux témoignages m'ont un peu déconcerté, cependant.
D'abord, il y a eu celui du 18 février 2019. Ce n'était pas devant notre comité, mais devant le Comité sénatorial permanent des langues officielles. La sénatrice Rose-May Poirier a demandé à M. Pierre Lavallée, qui est le président-directeur général de la Banque de l'infrastructure du Canada, s'il avait discuté avec vous ou avec des gens de votre bureau afin de connaître ses devoirs en matière de langues officielles. Comme nous le savons, la Banque de l'infrastructure du Canada a eu quelques problèmes à ce sujet. À la surprise de tous, M. Lavallée a répondu que votre bureau n'avait jamais communiqué avec lui ou avec la Banque de l'infrastructure du Canada.
Vous semblez dire que, dans le cas de Radio-Canada, c'est un autre ministre qui est responsable. Dans ce cas-ci, de toute évidence, vous n'avez pas communiqué vous-même avec la Banque de l'infrastructure. Avez-vous à tout le moins discuté avec M. Champagne, au Cabinet, de cette question problématique?
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PCC (QC)
Madame la ministre, j'ai été un peu surpris de votre réponse à M. Choquette. Vous avez dit espérer que le commissaire allait avoir une interprétation généreuse. Toutefois, c'est votre premier ministre et vous qui avez sélectionné cette personne et soumis sa candidature à ce poste.
N'avez-vous pas vérifié au préalable quel genre d'approche cette personne aurait en matière de langues officielles? Comment pouvez-vous espérer quelque chose d'un individu, alors que c'est vous qui l'avez sélectionné? Cela me paraît très bizarre; je ne comprends pas.
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PCC (QC)
Vous n'avez pas soumis trois suggestions; vous avez soumis une suggestion, madame.
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PCC (QC)
C'est parfait, merci.
Il me reste deux minutes.
Je peux me tromper, mais je pense que j'ai raison. Partout où je suis allé au Canada, ce que j'ai entendu le plus souvent, c'est que bien des gens étaient contents des mesures que vous preniez, mais ils trouvaient que vous manquiez de leadership pour vous assurer de l'application de la partie VI de la Loi dans toutes les agences gouvernementales.
Lorsqu'il est venu nous rencontrer, mardi, le commissaire a dit que les agences fédérales suivaient ses recommandations dans 80 % des cas. C'est parfait. Cependant, dans 20 % des cas, elles ne suivent pas les recommandations ou elles peinent à le faire. S'il s'agissait de 5 %, je pourrais comprendre; ce serait quasiment par défaut. Par contre, 20 %, c'est énorme.
Comment se fait-il que l'Office national de l'énergie ait publié un rapport juste en anglais? Le site Internet de la Banque de l'infrastructure du Canada et celui de Services publics et Approvisionnement Canada présentant les appels d'offres sont encore truffés d'erreurs en français. Comment se fait-il que 20 % des agences fédérales soient incapables de suivre les recommandations? On ne s'attend pas de vous, madame, que vous soyez offusquée des manquements, mais que vous agissiez. On n'a pas l'impression que c'est ce que vous faites.
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PCC (QC)
Au Comité, la plupart du temps, on dit que le problème principal, au-delà de la Loi, c'est le manque de volonté politique.
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