Interventions en comité
 
 
 
Fil RSS basé sur les critères de recherche Exporter les résultats de recherche - CSV (texte brut) Exporter les résultats de recherche - XML
Ajouter un critère de recherche
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci, monsieur le président. Je suis très content d’être ici.
Je vous remercie, messieurs, d’être ici aujourd’hui et de donner de votre temps pour rassurer les Canadiens et répondre à nos questions.
Une des pierres angulaires du contrat social que nous avons sur notre territoire, c’est la protection des citoyens, non seulement celle qu'ils s'offrent réciproquement entre eux, mais aussi celle qu'ils reçoivent de l'État. Depuis trois semaines, les citoyens de toutes nos circonscriptions sont extrêmement préoccupés. Deux jours après que la fuite de données a été rendue publique, des gens venaient à mon bureau. Lorsque je faisais du porte-à-porte, c'est tout ce dont ils me parlaient. Il y a donc une vraie préoccupation et les gens sentent qu’il n’y a aucune réponse de la part du gouvernement.
Ce que mes concitoyens voudraient savoir de votre part, monsieur Boucher, est très simple: est-ce que le Centre canadien pour la cybersécurité peut effectivement assurer la sécurité en bonne et due forme des 2,9 millions de Canadiens qui ont été touchés par ce vol de données personnelles, oui ou non?
Est-ce que votre institution a les outils nécessaires pour faire face à cette situation et assurer la protection des citoyens victimes de vol d'identité?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Je ne parle pas de l’événement qui est arrivé, je parle de ce qui va arriver prochainement. C’est cela qui inquiète les citoyens. Je veux savoir si le Centre canadien pour la cybersécurité a la capacité de faire face aux fraudeurs internationaux ou nationaux qui tentent d’envoyer des messages textes ou quoi que ce soit.
Votre organisme a-t-il la capacité de faire face à cela?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Je vais profiter de votre expertise en cybersécurité.
Notre système actuel de numéros d'assurance sociale est-il adéquat dans ce monde contemporain où Internet prend toute la place? C'est rendu à un point où les gens font leurs achats avec leur téléphone ou paient en quelques secondes à une caisse. Notre système de numéros d'assurance sociale est-il adéquat dans le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Monsieur le surintendant, j'ai une question qui va dans le même sens que celle de mon collègue M. Motz.
Tous les gens qui m'ont abordé dans la rue, au bureau ou lors d'un porte-à-porte m'ont posé la même question. Ils m'ont demandé quels actes criminels ces fraudeurs commettront ultérieurement et à quoi il faut s'attendre. Quels actes criminels seront posés en ce qui concerne les 2,9 millions de Canadiens touchés par cette immense fuite de données?
Ensuite, dans combien de temps ces actes seront-ils posés? En ce moment, les médias disent toutes sortes de choses. On dit notamment que cela prendra cinq ou dix ans avant que les fraudeurs n'agissent et qu'ils attendront que la poussière retombe.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
J'aimerais poser mes questions à ces témoins, s'il vous plaît.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Monsieur Cormier, je voudrais simplement réitérer ce que mon collègue a dit. L'objectif fondamental de la réunion d'aujourd'hui, pour nous les conservateurs, était de déterminer ce que le gouvernement, ses agences et ses institutions pouvaient faire pour vous aider et, par ricochet, pour aider les membres de Desjardins, ce qui est le plus important. Ce sont des citoyens canadiens et québécois.
Par ailleurs, vous n'êtes pas sans savoir que j'ai joint les trois directeurs des caisses Desjardins de ma circonscription pour leur exprimer mon soutien.
Le ministère de l'Emploi et du Développement social du Canada a-t-il pris contact avec vous pour obtenir la liste des 2,9 millions de citoyens? C'est une question très importante.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Quand vous aurez la réponse, pourriez-vous la donner aux analystes ou au greffier? Ce serait important pour nous de le savoir. S'il se trouve que la demande a été faite, pourriez-vous fournir la liste de ces Canadiens? Nous, nous cherchons à savoir ce que le gouvernement peut faire, mais il faudrait d'abord qu'il sache de qui il est question. Alors, seriez-vous en mesure d'envoyer cette liste au gouvernement canadien? Malheureusement, il s'agirait encore d'envoyer des données, mais le destinataire serait le gouvernement.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
D'accord.
Dans votre introduction, vous avez mentionné très humblement et respectueusement que vous aviez quelques questions. Personnellement, j'aurais aimé connaître vos réponses en tant qu'expert dans votre domaine. Je ne me souviens pas très bien de votre première question, mais c'était quand même intéressant. Vous vous demandiez si le Canada avait un système adéquat en ce qui a trait aux numéros d'assurance sociale, par exemple. J'aimerais connaître votre perspective là-dessus.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
J'aimerais avoir vos réponses sur les deux points.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
J'ai une question supplémentaire, qui sera probablement la dernière. Je m'adresse ici à M. Cormier, le citoyen.
Vous avez fait une annonce fort importante ce matin. Vous dites que la protection s'applique à l'ensemble des membres, qu'ils soient touchés ou non par ce malheureux événement. Vous avez dit qu'ils n'ont qu' à vous appeler pour que vous vous occupiez d'eux. Vous allez établir les contacts, prendre les mesures et entreprendre les démarches qui s'imposent.
Pensez-vous que ce soit exactement ce genre d'attitude que le gouvernement, l'État fédéral, devrait avoir en ce moment envers les 2,9 millions citoyens canadiens?
On demande aux citoyens de prendre contact avec nous, or je pense que c'est le gouvernement fédéral qui devrait prendre contact avec les citoyens. Disons que les citoyens entrent en communication avec le gouvernement fédéral, ce dernier ne devrait-il pas avoir la même approche que vous et dire qu'il s'occupe de tout?
La représentante d'Emploi et Développement social Canada disait que, si l'on changeait les numéros d'assurance sociale des citoyens, ceux-ci devraient appeler tous leurs anciens employeurs. Ce n'est pas ce que vous faites. Vous, incroyablement, vous dites que vous allez vous occuper de tout le monde à la dernière minute.
En tant que citoyen, aimeriez-vous que le gouvernement fédéral agisse de la même façon envers les membres touchés?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci, monsieur le président.
Bonjour à tous.
Je vous remercie d'avoir patienté et d'être demeurés sur place.
Madame Boisjoly, vous êtes la sous-ministre adjointe au ministère de l'Emploi et du Développement social du Canada. Est-ce que votre ministre vous a donné la directive d'obtenir la liste? J'ai posé la même question à M. Cormier. Avez-vous reçu la directive ministérielle d'obtenir la liste des 2,9 millions de Canadiens touchés par la fuite de données massive chez Desjardins?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Donc, il n’y a pas eu de directives. Autrement dit, vous êtes réactifs. Je ne parle pas de vous, bien entendu. Vous suivez les ordres politiques, et nous comprenons cela. En ce moment, tout est réactif et absolument rien n'est proactif.
Vous avez dit avoir reçu 1 500 demandes ou appels au sujet du numéro d’assurance sociale. Notre objectif est de savoir comment le gouvernement peut aider les gens de façon proactive. Comme vous ne savez pas quels Canadiens sont touchés, vous devez nécessairement attendre qu’ils communiquent avec vous. C’est ce qui se passe en ce moment. Vous attendez que les gens touchés prennent contact avec vous, et non l’inverse. C’est impossible, parce que vous n’avez pas les données. M. Cormier, de Desjardins, semblait dire qu’eux seraient prêts à envoyer ces données. Je sais que je vous demande d'émettre une opinion politique, mais que vous ne le pourrez pas.
Je dois exprimer quelque chose qui écœure royalement les gens de ma circonscription. J’ai fait beaucoup de porte-à-porte la semaine dernière et l'autre avant. Les gens m'ont dit systématiquement qu'ils doutaient que le gouvernement puisse faire quelque chose. Cela m’a beaucoup attristé. Comment est-ce possible? Moi, je voudrais briser le cynisme et écouter les gens. Les gens versent 50 % de leurs revenus à l’État canadien. Nous, les conservateurs, voulons que le gouvernement travaille pour les citoyens, et non l’inverse.
M. Cormier a dit que, quand une personne appelle chez Desjardins, ils sont proactifs et ils s'occupent de choses pour elle.
Nous avons appris quelque chose de très important aujourd’hui. En fait, nous le savions déjà parce que cela avait été ébruité ici et là. J'ai appris d’un officiel comme vous qu’on peut changer de numéro d’assurance sociale. Je sais que c'est complexe et que, même si on le changeait, il faudrait tout de même joindre une myriade d’institutions, ses anciens employeurs, et ainsi de suite. Or c’est le gouvernement qui oblige le citoyen à avoir un numéro d’assurance sociale. C'est un système qui devrait peut-être même être remis en cause et nous en discutons aujourd’hui, en quelque sorte.
Ne serait-il pas de votre devoir de prendre contact avec les 2,9 millions de personnes? Le gouvernement libéral devrait faire cela pour être proactif. Il connaît ces personnes. Par exemple, à la Pizzeria D'Youville où je travaillais en 2004 quand j’avais 17 ans, c'est le patron qui s’occupait d'envoyer la TPS au gouvernement fédéral. Toutes ces choses sont très connues. Vos ministères pourraient facilement relier ces informations et changer le numéro d’assurance sociale, peut-être pas de manière exhaustive, mais il devrait épauler le citoyen dans ce très lourd travail qui consiste à joindre tous ses anciens employeurs ou les agences gouvernementales.
C’est ce qui me déplaît énormément. Je sais que ce n’est pas votre faute. Vous avez des directives politiques qui viennent du gouvernement libéral, mais on n'est pas proactif en ce moment. Cela me déplaît énormément. Que pouvez-vous dire à ce sujet?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Nous allons commencer la réunion 147, qui est télévisée aujourd'hui.
Nous avons l'honneur de recevoir aujourd'hui le commissaire aux langues officielles, M. Raymond Théberge.
Conformément à l'article 108(3)f) du Règlement, nous étudions le rapport annuel du commissaire aux langues officielles 2018-2019, renvoyé au Comité le jeudi 9 mai 2019.
Pour donner un peu de contexte sur la réunion d'aujourd'hui à tous les citoyens et à toutes les citoyennes qui nous écoutent, je précise que la loi prévoit la présentation d'un rapport annuel du commissaire aux langues officielles. C'est le cas depuis 1969, si je ne me trompe pas. Les conventions et traditions du Comité prévoient que nous recevions chaque fois, de manière diligente, le commissaire afin qu'il présente directement son rapport.
Monsieur le commissaire, vous aurez 10 minutes, comme c'est la coutume, pour nous faire part de vos propos d'introduction. Après, selon la procédure du Comité, nous ferons un tour de table pendant une heure.
Merci à vous et à votre équipe d'être ici aujourd'hui, soit Mme Giguère, commissaire adjointe, et Mme Saikaley.
La parole est à vous, monsieur le commissaire. Nous vous écoutons.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Monsieur le commissaire, je vous remercie de votre discours introductif et de votre rapport annuel. Je pense qu'il s'agit de votre deuxième rapport depuis que vous êtes en poste. C'est un rapport captivant et je suis sûr que mes collègues auront des questions intéressantes à vous poser.
J'en profite pour souhaiter à M. Ouellette la bienvenue au plus grand comité de la Chambre des communes. En effet, c'est ici que l'unité nationale se joue de jour en jour.
Je vous remercie de votre présence, monsieur.
Nous commençons nos questions et je cède la parole à Mme Boucher.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci beaucoup, madame Boucher.
Je cède maintenant la parole à Mme Lambropoulos.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Il vous reste une minute, madame Lambropoulos.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci, monsieur le commissaire.
Nous passons maintenant à M. Choquette, des contrées entrepreneuriales de Drummondville.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Il vous reste 15 secondes, monsieur Choquette.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci, monsieur Choquette.
Nous allons maintenant passer à M. Arseneault.
Vous avez six minutes.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Il vous reste deux minutes, monsieur Arseneault.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci, monsieur le commissaire.
Je voudrais souhaiter la bienvenue à M. Long à ce comité. Merci d'être ici aujourd'hui.
Nous allons maintenant passer la parole à M. Samson.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Répondez en 20 secondes, s'il vous plaît.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci, monsieur Samson.
Nous passons maintenant à M. Gourde, qui a la parole pour six minutes.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci, monsieur Gourde.
Monsieur Ouellette, vous avez la parole pour six minutes.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci, monsieur le commissaire.
Nous arrivons maintenant à la dernière intervenante.
Madame Boucher, vous avez quatre minutes.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci, madame Boucher.
M. Choquette a laissé tomber ses trois minutes avec honneur.
Monsieur le commissaire, j'ai deux questions à vous poser, et je suis sûr que M. Samson sera content d'entendre la première.
J'aimerais parler du bilinguisme des juges de la Cour suprême du Canada. Je ne crois pas me tromper en disant que tous les membres de ce comité voudraient voir un vrai changement législatif pour que les juges à la Cour suprême du Canada soient obligatoirement bilingues. Nous avons d'ailleurs tous voté en faveur du projet de loi très louable de M. Choquette.
J'ai une demande spéciale pour vous, qui va au-delà des travaux de ce comité. Il ne nous reste que trois semaines, mais vous, il vous reste au moins six ans en poste.
Actuellement, il y a un gros problème. Des avocats du ministère de la Justice prétendent être des constitutionnalistes, et certains le sont réellement. Je vous lance l'idée suivante, même si j'ignore si vous avez l'autorité de le faire. Les gens ne travaillent pas gratuitement, mais seriez-vous en mesure d'employer certains constitutionnalistes pour vous aider à écrire un texte juridique ou une contre-argumentation solide et bien appuyée à opposer aux juristes du ministère de la Justice, lequel texte nous pourrions utiliser ultérieurement?
Nous avons besoin de vous. En tant que députés, nous n'avons pas les ressources nécessaires pour employer de grands constitutionnalistes, mais votre bureau les a. Il est doté d'un budget substantiel. Serait-il bon de monter un argumentaire constitutionnel à l'appui du projet de loi de M. Choquette?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Considérez cette avenue, s'il vous plaît. Nous aurions besoin de votre aide à cet égard.
Enfin, je veux vous remercier, monsieur le commissaire, du travail que vous avez accompli au cours de la dernière année, notamment pour votre deuxième rapport. Je veux que vous sachiez que nous vous appuyons moralement. Nous sommes avec vous. Vous n'êtes pas seul, en tant qu'individu, au Canada. Vos tâches sont importantes et vos responsabilités sont lourdes. Je vous encourage fortement à poursuivre dans ce sens, voire même à exercer un peu plus de pressions, peu importe le gouvernement qui sera au pouvoir. Bien entendu, vous n'avez aucune crainte à avoir. Ce que je veux dire, c'est que nous vous appuyons. Les sondages semblent démontrer que la majorité des Canadiens appuient votre travail, ce qui est positif. Je tiens vraiment à ce que vous sachiez que nous sommes derrière vous. Pour notre part, nous nous attendons à ce que vous soyez derrière nous.
Je vous remercie, monsieur le commissaire, d'avoir comparu devant nous aujourd'hui.
Je remercie mes collègues de leurs questions.
Aimeriez-vous dire quelques mots?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci beaucoup. C'est probablement la dernière fois que nous vous recevrons au Comité dans le cadre de cette 42e législature.
Nous allons faire une pause de 15 minutes et reprendre ensuite la réunion à huis clos afin de nous pencher sur nos travaux.
[La séance se poursuit à huis clos.]
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci beaucoup, monsieur le président.
Bonjour à M. MacKinnon, secrétaire parlementaire, ainsi qu'à tous les hauts fonctionnaires qui sont avec nous aujourd'hui.
Je suis très heureux de vous recevoir. Nous attendions votre présence depuis plusieurs mois. Ce n'est pas du tout une critique; je sais que l'agenda est chargé. Je suis content que vous soyez ici.
Monsieur MacKinnon, aujourd'hui, j'allais vous poser des questions concernant le rapport du Comité sénatorial permanent des langues officielles de mai 2017, qui recommandait que votre ministère agisse le plus rapidement possible au sujet des écoles francophones à Vancouver.
Vous nous dites qu'en juillet 2017, vous avez mis en œuvre une nouvelle procédure. J'en suis très heureux, notez-le bien. Selon ce que je comprends, à la suite du changement de zonage approuvé par la municipalité, le projet pourra être enclenché. Doit-on comprendre qu'on en est presque à la conclusion?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Lorsque nous, les membres du Comité, avons visité Vancouver, il y a un an et demi, nous avons adopté une motion à l'unanimité pour appuyer moralement et politiquement le Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique.
Si j'appelais aujourd'hui les membres du CSF, vous êtes sûr qu'ils nous diraient que tout va bien, que le dossier avance et qu'ils sont convaincus que le projet va se réaliser.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
À la page 6, sous la rubrique « Mesures positives », vous parlez de la mise en oeuvre d'une nouvelle procédure.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Pourriez-vous nous donner plus d'information sur la nouvelle procédure qui vous a permis de faire avancer le projet à Vancouver?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci, monsieur McBain.
Monsieur MacKinnon, je vais quand même vous poser une question, étant donné que vous êtes l'intervenant politique en la matière.
Je sais que, comme M. McBain l'a dit, il y a plusieurs intervenants, notamment les municipalités et les conseils scolaires, et qu'il faut travailler en collaboration. Ce que le Comité comprend, c'est que, selon des dispositions encadrant les sociétés immobilières, une hiérarchie est respectée lors de l'aliénation de biens immobiliers. J'ai vérifié cela et, aux dernières nouvelles, votre ministère ne plaçait pas les communautés de langue officielle en situation minoritaire au sommet de la hiérarchie.
Au-delà de cette collaboration, ne serait-il pas louable, même nécessaire, de faire remonter les CLOSM dans la liste, de sorte qu'elles soient presque au premier rang?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Par contre, les CLOSM n'ont pas officiellement été placées plus haut dans la hiérarchie comme le prévoit la loi.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
D'accord. Merci, monsieur MacKinnon. Nous allons certainement vous faire parvenir cela.
Pour clôturer votre présentation, vous avez parlé de l'engagement de SPAC « à promouvoir et à appuyer le bilinguisme au Canada dans tout ce qu'il fait ». Pour ma part, j'ai remarqué lors de tous mes entretiens avec des représentants des CLOSM qu'ils en avaient un peu marre d'entendre parler de promotion et de tout le reste. Vous tenez ce discours, mais, en même temps, nous avons constaté il y a deux mois que les sites Internet comportant les appels d'offres de votre ministère étaient truffés de fautes de français. Je ne vous rends pas coupable de tout, mais je vous le dis en tout respect. Il s'agit d'erreurs de grammaire ou même d'erreurs de traduction. C'est intéressant, d'autant plus que nous avons parmi nous M. Déry, du Bureau de la traduction.
Il semble y avoir actuellement un manque de leadership au sein du Cabinet du gouvernement. Que répondez-vous à cela?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Monsieur Déry, j'ai une question qui fait suite à celle de M. Samson.
Personnellement, pensez-vous qu'on devrait obliger tous les ministères à recourir aux services de votre bureau?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
D'accord.
Merci, monsieur Déry.
Madame Sultan, vous avez très distinctement expliqué la différence entre une aliénation courante et une aliénation stratégique, que l'on trouve à la troisième étape du processus d'aliénation.
Est-ce que la quatrième étape, qui comprend la consultation des Autochtones, s'applique en cas d'aliénation courante ou d'aliénation stratégique?
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Oui, car je constate qu'elles se trouvent en quelque sorte aux étapes trois, quatre et cinq.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci beaucoup.
Madame Levesque, vous pouvez intervenir.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Merci beaucoup, madame Levesque, de vos explications.
J'ai une question très importante, car c'est la première fois que j'entends cela.
Voir le profil de Alupa Clarke
PCC (QC)
Cela est vraiment important pour le comité.
Alors, la priorité revient-elle à la partie qui répond en premier?
Résultats : 1 - 60 de 1638 | Page : 1 de 28

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|