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Lib. (QC)
Le suivi diplomatique se fait à partir de Nairobi, qui est à plusieurs milliers de kilomètres de Bujumbura. Est-ce bien le cas?
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Lib. (QC)
C'est une motion que j'ai présentée il y a quelques jours. Je vous la lis:
Que, conformément à l’article 108(2) du Règlement, le Comité fasse rapport immédiatement à la Chambre de ce qui suit:
que la Chambre reconnaisse qu’il existe des preuves convaincantes que le soi-disant État islamique de l’Iraq et de la Syrie a commis et continue de commettre des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et du génocide contre des groupes religieux et ethniques, ainsi que d’autres groupes en Iraq et en Syrie, y compris les yézidis, les musulmans chiites et sunnites, les chrétiens, et les membres de la communauté LGBTQ2;
que le Gouvernement du Canada continue ses efforts pour s’assurer que ces atrocités soient enquêtées en bonne et due forme et, le cas échéant, renvoyées à la Cour pénale internationale pour que cette dernière se prononce formellement sur l’existence d’un génocide et traduise en justice les auteurs de ces crimes; et
que le Gouvernement du Canada et la communauté internationale continuent leurs efforts pour lutter contre l’État islamique de l’Iraq et de la Syrie et aident à protéger ces populations vulnérables.
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Lib. (QC)
J'ai un bref commentaire. J'ai entendu bon nombre des discours de Garnett, aussi bien à la Chambre qu'en comité, et je tiens à le remercier pour le travail de défense qu'il fait. Je sais qu'il fait ses devoirs. Nous avons parfois des opinions différentes. Je ne crois pas avoir une opinion si différente dans ce cas-ci, et j'apprécie ses efforts.
Je crois que le libellé de cette motion se suffit à lui-même, et je suis prêt à voter.
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Lib. (QC)
Merci, monsieur le président.
Je remercie les témoins de leurs présentations.
J'aimerais me pencher rapidement sur le rôle que jouent les femmes dans le processus d'aide au développement. On vient de conclure un rapport sur la paix et la sécurité. On parle du rôle important que jouent les femmes et qu'elles devraient jouer dorénavant dans le processus de paix et sécurité.
J'aimerais mettre un peu l'accent — vous en avez parlé, madame Paradis — sur le processus spécifique d'aide au développement. Je trouve bizarre qu'on ne donne pas plus d'argent au Guatemala, qui n'est pas aujourd'hui un pays ciblé. On devrait en donner davantage, mais on devrait aussi avoir un fer de lance, c'est-à-dire le rôle que pourraient jouer les femmes dans ce processus.
Pouvez-vous parler de cet aspect et peut-être vous inspirer du rôle qu'elles ont joué en Colombie?
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Lib. (QC)
J'aimerais clarifier mes propos.
Notre analyse sur la pauvreté indique que les femmes sont disproportionnellement touchées par ce phénomène. Étant donné le taux qui avoisine 60 % au Guatemala, soit que les femmes sont au front en matière de leadership, soit qu'elles en subissent les conséquences. Je pense que c'est évident.
Je crois disposer d'encore une minute ou deux. Vous pouvez aborder cet aspect sinon, je vais laisser un autre membre du Comité prendre la parole.
Madame Paradis, avez-vous quelque chose à mentionner à cet égard.
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Lib. (QC)
Oui, merci.
Je vous remercie tous les deux d'être ici.
Quand on parle des causes des problèmes qui existent au Honduras, on parle souvent de corruption, de la position géographique du pays par rapport au trafic de drogues et son effet pervers sur la société civile ainsi que l'impact de l'extraction minière, surtout en ce qui a trait aux peuples autochtones. Il y a d'autres causes, évidemment, mais celles-ci sont généralement mentionnées comme étant les causes principales ou celles qui contribuent le plus à l'échec du Honduras.
Compte tenu de cette circonstance sociopolitique assez grave, dans quelle mesure pouvons-nous nous assurer que notre aide internationale arrive à bon port et est bien utilisée?
Par ailleurs, comment pouvons-nous nous assurer que nos compagnies minières canadiennes se comportent comme il se doit? On avait mentionné plus tôt votre comité d'affaires qui essaie de s'assurer du respect des droits de la personne. Évidemment, certaines compagnies ne sont pas impliquées dans le secteur minier, comme Gildan, mais comment s'assurer vraiment que ces gens respectent les droits, surtout quand ce sont des compagnies canadiennes?
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Lib. (QC)
Vous avez abordé brièvement un point important, à savoir le temps, l'argent et les ressources limités dont dispose le Canada pour relever ce qui est sans doute le plus grand défi de l'histoire de l'humanité, à savoir éliminer la pauvreté extrême, ou du moins la limiter considérablement.
Je pense que l'une des choses qui nous exaspèrent, c'est que certains pays sont ciblés et pas d'autres. Pourquoi en est-il ainsi? Par exemple, en Afrique de l'Ouest, on se demande pourquoi ont consacre beaucoup de ressources au Mali, alors que l'aide accordée au Burkina Faso ou au Bénin est insuffisante, bien que leurs populations soient du même ordre et se ressemblent. La pauvreté ne s'arrête évidemment pas aux postes de contrôle douanier. On se demande alors ce que l'on peut faire si les ressources, les spécialités sur le terrain et même l'engagement dans ces pays sont limités.
Vous avez parlé de transition vers des approches thématiques. Il faut donc déterminer dans quel domaine le Canada peut mettre son expertise à contribution. Voilà essentiellement la question que je vous pose.
Monsieur Fryars, vous avez parlé de la nutrition. Madame Riseboro, vous avez parlé du rôle des femmes et de la défense de ce dossier. Le Canada peut être un chef de file dans toutes sortes de domaines, notamment pour ce qui est des enjeux liés à l'eau. Quel est votre avis sur ces trois dossiers et peut-être sur ce que je n'ai pas saisi à ce sujet?
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Lib. (QC)
C'est bien.
Madame Mondaca, je vous écoute.
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Lib. (QC)
Merci à tous les deux.
Tout d'abord, monsieur Robinson, je tiens à vous remercier pour votre engagement. Vous avez tenu plus longtemps que la plupart d'entre nous pourrons le faire. Vos positions de principe au sujet des droits des LGBT, de l'aide médicale à mourir et de l'environnement ont inspiré un grand nombre de parlementaires de la vague actuelle et j'irais jusqu'à dire, quelle que soit leur appartenance politique.
Monsieur Benn, nous avons parlé de cela tout à l'heure au dîner, mais je veux vous donner l'occasion de redire ce que vous avez dit, pour mémoire. Encore une fois, la tuberculose est en quelque sorte oubliée et elle constitue peut-être selon moi, par sa capacité à s'étendre, la menace la plus dangereuse de celles qu'il faut éradiquer, surtout étant données les difficultés de mise en oeuvre de ce dont nous avons discuté, soit entrer dans les prisons et sensibiliser les personnes vivant dans les zones les plus pauvres.
Quels sont les défis auxquels vous êtes heurté, que ce soit dans les pays du bloc de l'Est ou autres, pour mettre en place ces choses, amener les produits prophylactiques et faire de la sensibilisation dans ces secteurs en difficulté?
Pour mémoire, je voudrais dire que la conférence aura lieu dans ma circonscription et je vous encourage tous à venir. Il y a un point politique que je...
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Lib. (QC)
Vous avez déclaré que vous étiez un organisme de financement et j'ai parlé de la mise en application. Quelles sont les actions spécifiques que vous menez en direction des partenaires les plus récalcitrants pour faire passer le message?
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Lib. (QC)
Merci.
Madame Caceres, j'aimerais me joindre à M. Anderson et M. Cavallaro pour vous exprimer mes plus sincères condoléances.
Ma question s'adresse à M. Cavallaro.
Il y a environ un an, nous avons produit un rapport auquel M. Anderson a fait référence. L'une des recommandations formulées dans ce rapport était que le Canada continue de s'engager à titre de pays donateur et de partenaire commercial, en ayant comme objectif de faire la promotion des droits de la personne.
Le rapport mentionnait que Gildan Activewear était l'un des plus grands employeurs privés dans le pays. C'est une entreprise canadienne. D'autres pays ont retiré leur aide ou mis fin aux échanges commerciaux avec le Honduras à la suite de craintes liées à l'effondrement de la société civile.
À votre avis, quelle est la façon de provoquer des changements? Je sais que notre temps est très limité, mais pourriez-vous nous parler brièvement du résultat ultime souhaité, mis à part la valeur intrinsèque liée à la dénonciation des violations des droits de la personne, à la suite d'une enquête menée par l'OEA?
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Lib. (QC)
Merci à vous deux, et je vais poursuivre dans le même ordre d'idées.
Je suis toujours choqué de voir toute l'importance qui peut être accordée à une caricature. Elle est là pour amuser, pour inciter, ou je ne sais quoi. Je pense que cela met en relief la valeur de la liberté d'expression et la démarche prudente que nous devons adopter lorsque nous limitons la liberté d'expression.
Simplement pour ce que ce soit clair, vos caricatures étaient des commentaires politiques, et non des représentations incendiaires de figures religieuses. Présenter un dirigeant iranien sous la forme d'un crocodile ne devrait pas être une raison pour que votre vie et votre famille soient menacées. C'est répugnant.
Cela nous rappelle à quel point la liberté d'expression est importante et les répercussions que ces choses peuvent avoir sur le changement et la transformation.
Comme vous le savez, le gouvernement actuel adopte une démarche prudente pour reprendre le dialogue avec l'Iran, et j'aimerais connaître vos pensées au sujet de ce que vous avez dit plus tôt, c'est-à-dire l'idée d'utiliser les droits de la personne comme monnaie d'échange. J'hésite à employer ce terme, parce qu'il suppose une négociation, alors que la lutte pour les droits de la personne devrait être une démarche fondée sur des principes, comme vous l'avez tous deux mentionné.
Étant donné le gouvernement actuel, dans quel contexte pensez-vous que la lutte pour les droits de la personne peut être la mieux menée? Vous n'êtes peut-être pas bien au fait de son engagement à reprendre le dialogue avec l'Iran d'une manière prudente.
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Lib. (QC)
Un certain nombre d'entre vous avez abordé directement ou indirectement les changements climatiques et la façon dont ils nous rendent la tâche plus ardue et difficile, et, il y a tout juste quelques secondes, vous avez fait allusion au besoin d'une plus grande flexibilité. Vous songez aux conséquences immédiates qu'ont les sécheresses sur l'immigration, sur les conflits et sur l'accès à la nourriture.
Je voudrais que vous abordiez cet aspect de façon plus détaillée. Dites-nous-en plus sur ce thème et décrivez-nous la meilleure façon dont le Canada peut miser sur ses atouts. Manifestement, il y a une certaine pollinisation croisée entre le ministère de l'Environnement, le ministère des Affaires étrangères et l'aide internationale et certains des problèmes que vous envisagez dans le cadre de vos emplois précis, dans un proche avenir.
Merci.
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Lib. (QC)
Merci, monsieur le président.
Je remercie les personnes qui sont présentes parmi nous de leurs témoignages.
Monsieur Munro, j'ai senti beaucoup de frustration de votre part, et c'est évidemment justifié. Comme vous l'avez dit, l'accent devrait être mis sur l'élimination de l'extrême pauvreté. J'ai été particulièrement interpellé par l'intervention de M. Brown, qui nous a fait part de sa frustration par rapport au processus de révision. À cet égard, je vous dirais de laisser la chance au coureur. Notre mandat ne fait que commencer, mais il y a vraiment une volonté d'agir et un niveau important de consultation, surtout au sein de ce comité.
J'ai entendu plusieurs suggestions pratiques. Vous m'excuserez à cet égard, mais mon père étant un universitaire, je deviens très frustré quand les gens ne proposent pas de solutions concrètes à un problème. J'a vécu cela toute ma vie. Je ne veux pas vous viser indirectement à cause de mon préjugé, mais j'ai entendu parler de décentralisation et de spécialisation. Vous avez parlé un peu d'accroître les fonds consacrés à l'éradication de l'extrême pauvreté et de laisser aussi la chance à la diplomatie décentralisée de s'exprimer. On pourrait peut-être donner une enveloppe aux diplomates qui connaissent davantage les enjeux sur le terrain.
Pourriez-vous nous en dire davantage sur la prise de décisions et sur les mesures concrètes qui pourraient être mises en place même aujourd'hui ou après une période de réflexion?
Vous avez dit qu'on essaie peut-être de tirer une certaine gloire du fait de donner de l'argent. Cela dit, y a-t-il d'autres pays qui font mieux le travail que nous? La solution ne serait-elle pas de leur donner de l'argent simplement et de leur dire: « Allez-y »?
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