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Lib. (QC)
Merci à tous les deux de comparaître devant notre comité. La question que j'aimerais poser concerne les deux extrêmes du pendule dont a parlé M. Akhavan, à propos de l'approche que nous pouvons adopter pour le rétablissement des relations diplomatiques. Vous avez dit au début que le Canada était obligé de jouer le jeu géopolitique. Je sais que c'est très important et que ce n'est pas du tout un jeu, mais d'un autre côté, un rétablissement sans conditions des relations diplomatiques avec ce pays n'est pas souhaitable, pour toutes les raisons que vous avez mentionnées.
Monsieur Akhavan, vous avez parlé à plusieurs reprises de la société civile iranienne, en disant notamment qu'elle avait le plus fort potentiel de développement et d'épanouissement, par rapport à la société civile des pays voisins. Je souhaiterais que vous nous donniez plus de détails là-dessus, dans le contexte de nos relations commerciales et de la levée des sanctions. J'aimerais également que vous fassiez la comparaison avec ce que les Européens sont en train de faire et les décisions symboliques que le Canada pourrait prendre, afin que le pendule oscille dans le bon sens et que nous soyons en mesure d'utiliser notre monnaie d'échange à bon escient.
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Lib. (QC)
Merci.
Monsieur Shaheed, qu'avez-vous à dire à ce propos? Je sais que votre rapport a été fustigé par l'Iran d'une façon très cavalière. Pensez-vous que les puissances occidentales aient adopté la bonne approche — ou la mauvaise, en fait — dans le contexte de l'accord P5+1?
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Lib. (QC)
Bienvenue, madame Mohammed.
Il importe de comprendre, lorsqu'on parle de reconstruction ou d'aide en Irak, qu'on ne part pas de zéro. Si l'on étudie l'histoire du rôle des femmes dans la société irakienne, par comparaison avec d'autres pays similaires du Moyen-Orient, on constate que la participation des femmes à la société civile irakienne était plus marquée; elles faisaient partie de la population active et elles étaient présentes sur la scène politique.
En effet, la constitution provisoire de 1970 garantissait des droits aux femmes, et les lois promulguées en vertu de la situation accordaient ou enchâssaient des droits que les femmes exerçaient. C'est dans les années 1990 que les choses ont commencé à se détériorer. Ensuite, comme vous l'avez mentionné dans votre témoignage, le Conseil de sécurité en 2003... Et les choses ont même empiré depuis.
Quels éléments, dans la constitution actuelle, dépouillent les femmes encore davantage de leurs droits et favorisent un programme plus religieux? À votre avis, qu'est-ce qui pourrait nous ramener à l'état de la société irakienne d'avant les guerres des années 1990 et peut-être lui permettre même de transcender cet état?
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Lib. (QC)
Merci aux membres de la Commission des affaires étrangères et à M. Guevara de venir nous rencontrer. J'aimerais faire remarquer que vous avez devant vous des homologues qui ne sont pas aux prises avec la même situation que la vôtre; nous avons donc beaucoup de respect pour ce que vous faites et pour les raisons qui vous amènent à venir nous voir aujourd'hui. Merci encore d'avoir le courage de vous tenir debout.
Lorsque nous parlons des violations des droits de la personne, les gens parlent souvent de la primauté du droit; or, nous n'en sommes même pas là dans votre cas. Votre capacité de faire votre travail est attaquée de plein fouet, qu'il s'agisse d'intimidation ou de menaces d'une autre nature. Personne de nous ici n'est confronté à cela. Nous n'aurions pas les mêmes personnes autour de la table si nous devions faire face aux menaces qui pèsent contre vous. J'aimerais donc que vous nous parliez un peu plus directement du harcèlement dont vous êtes victimes, vous et vos familles, à la maison et à l'étranger.
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Lib. (QC)
Général Bowes et général Nixon, au risque de répéter ce qui a déjà été dit à deux reprises : merci de votre engagement continu envers le Canada.
General Bowes, vous avez mentionné brièvement les rapports avec les peuples autochtones du Nord. Pourriez-vous en parler un peu plus et dire ce que vous considérez comme une valeur ajoutée, particulièrement en ce qui concerne les relations avec les Rangers canadiens. Serait-il utile d'approfondir et de renforcer ces liens, ou de les élargir dans le but d'assurer une protection continue de notre souveraineté territoriale?
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Lib. (QC)
Merci, monsieur le président.
Monsieur Dion, la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants définit la torture de la façon suivante:
[...] tout acte par lequel une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales sont intentionnellement infligées à une personne aux fins notamment d'obtenir d'elle ou d'une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d'un acte qu'elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d'avoir commis, de l'intimider ou de faire pression sur elle ou d'intimider ou de faire pression sur une tierce personne [...]
Évidemment, le mauvais traitement des prisonniers et des détenus est grave, inhumain et toujours illégal.
Monsieur le ministre, cette semaine, vous avez signé le Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. J'aimerais savoir en quoi la signature de ce protocole va nous aider à atteindre l'objectif d'éliminer la torture.
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Lib. (QC)
Madame la ministre, le comité a entendu de nombreux témoins dans le cadre de son étude sur les femmes, la paix et la sécurité. Ils nous ont indiqué que le ministère avait cessé de fournir du financement de base aux petites organisations non gouvernementales, et ce, aussi bien au Canada que dans les pays en voie de développement. Évidemment, cela cause d'énormes difficultés à bon nombre d'entre elles.
J'aimerais savoir si vous comptez étudier cette question lorsque vous réexaminerez la politique d'Affaires mondiales Canada.
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Lib. (QC)
Messieurs, merci d'être venus.
Dans le rapport sur les priorités en matière de planification pour 2016-2017 présenté par Affaires mondiales Canada, il est fait mention de dépenses prévues pour 2015-2016 au titre de la sécurité internationale et du développement de la démocratie, d'un montant de 395 178 104 $. Dans le même rapport, il est fait mention de dépenses prévues pour la sécurité internationale et le développement de la démocratie, pour 2016-2017, d'un montant de 237 901 526 $. À quoi la différence tient-elle?
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Lib. (QC)
Je peux les répéter, mais si vous ne les avez pas sous les yeux, vous pourriez me revenir sur le sujet. Il n'y a pas de problème.
Dans les priorités en matière de planification pour 2016-2017, il est question de dépenses prévues, pour la période de 2015-2016, au titre de la sécurité internationale et du développement de la démocratie, d'un montant de 395 millions de dollars. Dans le même rapport, il est question de dépenses prévues pour 2016-2017 d'un montant de 237 millions de dollars.
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Lib. (QC)
D'accord. Merci.
Alors, pourriez-vous seulement expliquer... Il y a parfois, dans les notes de bas de page, une mention du fait que de nombreuses cibles en matière de rendement consistent à « obtenir les données de référence ». Pourriez-vous nous expliquer brièvement en quoi cela consiste exactement?
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Lib. (QC)
Je vous remercie, madame Lewa, de votre témoignage. Ma question va peut-être vous permettre d'aborder vos recommandations.
Nous avons entendu de nombreux témoins et au moins l'un d'entre nous a demandé de suspendre les échanges commerciaux avec le gouvernement du Myanmar jusqu'à ce que les droits de la personne des Rohingyas soient davantage respectés. Il est manifeste que dans une démocratie encore toute jeune cela pourrait avoir l'effet inverse sur la situation à laquelle sont confrontées ces personnes. Un autre témoin a proposé, si nous décidions d'appliquer des sanctions, de nous en prendre à certaines formes d'échanges commerciaux ou d'aide, ce qui toucherait bien évidemment deux groupes distincts.
J'aimerais savoir ce que vous pensez d'une augmentation des échanges commerciaux et, bien évidemment, de l'aide, et comment, à votre avis, il pourrait être possible d'en tirer parti pour améliorer la situation des droits de la personne et le statut juridique des Rohingyas.
Je vous remercie à l'avance de votre réponse.
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Lib. (QC)
Vous avez dit un mot de la situation des Rohingyas dans deux autres pays. Vous n'avez pas parlé du Bangladesh. Selon nos chiffres de 2015, il y aurait là-bas 32 000 Rohingyas inscrits et peut-être 200 000 non inscrits.
Pourriez-vous parler brièvement de la situation de ces personnes réfugiées au Bangladesh, et peut-être aussi de la réaction du gouvernement de ce pays à cet afflux massif?
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Lib. (QC)
Je tiens à vous remercier toutes les trois de votre témoignage et je salue votre courage.
Madame Abdallah, je vous remercie d'être venue témoigner. Je vous remercie aussi de croire en notre pays. Je pense traduire le sentiment du Comité en vous remerciant de ce que vous contribuez à notre vie nationale. C'est par le genre d'actions que vous menez que notre pays peut espérer progresser.
Votre témoignage nous a beaucoup émus.
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Lib. (QC)
Il ne fait aucun doute que Daesh a appliqué une politique génocidaire, abjecte et sanguinaire et qu'il nous faut y mettre un terme.
Ma question s'adresse à toutes les trois. Que la première qui souhaite y répondre prenne la parole.
Notre pays en fait-il assez? J'estime que le Canada a accru sensiblement ce qu'il apporte à la région, et élargi le rôle qu'il y joue. Mais est-ce suffisant? Que fait le reste de la communauté internationale? Que devrait-elle faire de plus pour protéger les Yézidis?
Ce n'est pas nécessairement une erreur, mais nous avons un peu tendance à mêler solutions à long terme et solutions à court terme. Or, il est clair qu'en l'occurrence, il y a urgence. Je voudrais insister sur l'urgence de la situation. Il est clair qu'il serait bon, à terme, que les femmes en arrivent à constituer 50 % des forces armées. J'ai prôné un tel résultat auprès d'un des principaux généraux de l'armée canadienne, mais aujourd'hui je voudrais surtout insister sur l'urgence de la situation.
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