Interventions en comité
 
 
 
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Ind. (NU)
Je vous remercie, madame la présidente.
J’ai quelques questions, et je commencerai peut-être avec Mme Woodley ou M. MacKay.
Vous avez parlé de l’entente de chevauchement avec les Denesulines. Je me souviens très clairement qu’un protocole d’entente avait été conclu entre le Canada et le Nunavut en 2016 qui garantissait que les compétences du gouvernement du Nunavut ne pouvaient être modifiées et qu’aucune obligation financière ne pouvait lui être imposée à la faveur d’une modification de ces ententes définitives et des plans de mise en œuvre sans son consentement.
Il va sans dire, me semble-t-il, que le gouvernement du Nunavut aurait été l’un des signataires de ces ententes. Auriez-vous des idées à exprimer à ce sujet?
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Ind. (NU)
Je vais passer rapidement à Natan, en espérant pouvoir revenir au sous-ministre du Nunavut.
Vous avez mentionné le Comité de partenariat entre les Inuits et la Couronne.
Je pense qu'il était grand temps que ce comité soit créé, mais quels ont été les progrès réels depuis sa création? Qu'envisagez-vous de ce côté?
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Ind. (NU)
Encore merci, monsieur Saganash, et à vous aussi, madame la présidente.
Ullaakkut et bienvenue.
Ma première question porte sur la mise en oeuvre. Vous avez parlé du manque de volonté du gouvernement fédéral d’y procéder. Au cours des années, parmi les raisons que j’ai entendu évoquer pour expliquer ce comportement ou pour avoir adopté une vision étroite de la signification de cette mise en oeuvre, comme vous l’avez dit, il y a tout simplement la perte de contrôle ou le fait qu’elle coûte cher.
Je me demande quelle expérience vous avez eue avec la Coalition. Avez-vous constaté que la limitation des ressources, du financement, l’adoption d’une vision étroite ou la perte de contrôle sur certains des problèmes qui se présentent font partie des défis auxquels il faut faire face dans la mise en oeuvre actuelle et concrète de ces traités?
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Ind. (NU)
Je trouve, monsieur Campbell, que c’était une réponse fort valable.
Vous nous avez également parlé de consultations adéquates, du manque de financement des participants et vous avez estimé que le cas de Clyde River en était un très bon exemple. Les membres de la communauté ont dit ne pas avoir été consultés et, au bout du compte, ils ont dû s’adresser aux tribunaux, et ils ont gagné. Vous avez aussi évoqué le Conseil d’examen des répercussions sur le Nunavut. Il y a également d’autres entités de gouvernement populaire. Je crois savoir que la façon dont les choses se déroulent est qu’ils sont financés pour garantir la tenue de consultations, ce qui est une façon de respecter l’obligation faite au gouvernement fédéral de consulter. Je crois également savoir que lorsque ces modalités ont été élaborées, on ne pensait pas que cela serait nécessaire ni qu’ils auraient à tenir ses consultations.
Croyez-vous que la Commission du Nunavut chargée de l’examen des répercussions, la CNER, et les autres entités de gouvernement populaire auraient dû financer les participants pour veiller à ce que la communauté, les gens aient l’occasion de faire état de ces questions et de ces défis imputables à n’importe quel type de développement?
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Ind. (NU)
Je vous remercie.
Vous nous avez également parlé d’un Comité de surveillance des sous-ministres qui a été mis en place. C’est probablement là un pas dans la bonne direction. À votre avis, cela suffit-il? Serait-il possible d’en faire plus pour contribuer à s’assurer que la surveillance se poursuit et, si oui, quoi? J’ai siégé à ce comité l’an dernier et quantité de groupes sont venus nous dire qu’ils avaient pris bonne note de la volonté politique, mais que, à leurs yeux, les ministères concernés n’avaient pas concrétisé celle-ci par des mesures concrètes. Je me demande si l’un d’entre vous pourrait nous suggérer d’autres moyens pour tenter de faire bouger les choses.
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Ind. (NU)
Je vous remercie, madame la présidente.
Messieurs Saganash et Anandasangaree, je vous remercie.
Dans le prolongement de ceci, j’ai entendu parler un certain nombre de fois de la façon dont la NNI, et les problèmes d’approvisionnement des Inuits dans les régions nordiques sont complètement ignorés dans les contrats fédéraux. Quels sont les défis auxquels vous vous heurtez, ou quelles sont les entraves que le gouvernement fédéral vous impose, pour élaborer cette politique?
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Ind. (NU)
D'accord. Merci, madame la présidente, et merci à vous, monsieur Bossio.
Je souhaite la bienvenue aux témoins.
Vous avez dit tout à l'heure que le gouvernement vous abreuve de belles paroles, mais qu'il ne fait pas grand-chose. Dans la dernière série de questions, vous avez ajouté que les séquestres-administrateurs vous offrent peu de soutien. J'aimerais établir une distinction claire entre le gouvernement et la bureaucratie. Les séquestres-administrateurs devraient s'efforcer d'accomplir leur mandat le plus rapidement possible pour renforcer les capacités, mais on dirait qu'ils laissent les choses comme elles sont parce que c'est dans leur intérêt — un demi-million de dollars par année.
Du point de vue de la bureaucratie, ils savent combien cela va leur coûter, et c'est probablement en fonction de cela qu'ils agissent. Ils n'ont pas à s'inquiéter de l'expansion de la base de dépenses, chose qui pourrait s'avérer nécessaire et qui a été négligée pendant des années. D'après ce que je vois — et j'en ai beaucoup entendu parler —, cela semble être une culture ancrée dans la bureaucratie. Je me demande si les deux groupes semblent entendre un message de la part des dirigeants politiques pour ensuite se heurter aux mêmes vieilles difficultés liées à la bureaucratie.
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Ind. (NU)
Merci, madame la présidente.
Merci, Gary, et bienvenue à vous deux. Je tâcherai d'être bref.
Mon collègue, Romeo, a parlé de volonté politique. Le premier ministre est sincère à ce sujet, tout comme les ministres Bennett et Philpott. Tout au long de ma vie publique, qui dure depuis près de 16 années, ce qui correspond à la moitié de l'expérience de Romeo, j'ai toujours trouvé que les fonctionnaires sont excellents pour consacrer tout leur temps et leur énergie à dire pourquoi ils ne peuvent pas faire une chose. Ils vous donneront 100 raisons pour l'expliquer, et je leur ai tout le temps demandé de me donner 10 raisons pour lesquelles c'était possible.
Vous avez parlé d'un examen mené à Affaires autochtones et du Nord Canada, à la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits. Pensez-vous que cela explique en partie pourquoi il est difficile de faire progresser ces dossiers? Il semble y avoir une volonté politique, mais les gens sont traités comme des programmes et des chiffres depuis 150 ans.
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Ind. (NU)
Merci, monsieur Long, monsieur le président et membres du Comité de m'accorder la parole.
Comme vous pouvez vous en douter, je vais parler du Nunavut étant donné qu'Aluki est ici.
M. Robillard a posé une question sur la situation du logement. Lorsque j'étais le ministre du Logement au Nunavut, il y a environ cinq ans, nous avions besoin d'environ 3 300  unités rien que pour répondre à la demande de l'heure. Cette demande grossissait à un rythme qui est maintenant, je crois, de 75 à 90 logements par année. Cela représente plus d'un milliard de dollars, rien que pour répondre à la demande, et c'était il y a plusieurs années.
Par-dessus le marché, vous avez l'autre problème qui a été mentionné, soit la diminution du financement de la SCHL dans le cadre de l'entente sur le logement social. Les provinces et territoires ont donc un fardeau supplémentaire à assumer pour préserver leurs logements.
La question que je pose à Aluki est la suivante. Vous avez mentionné un financement stable et à long terme. C'est, je le sais, une chose que le gouvernement du Nunavut a toujours demandée, afin de mieux planifier et dépenser les ressources, et pas seulement dans le domaine du logement. À votre avis, le manque de ce que vous appelez « l'infrastructure sociale » dans vos communautés résulte-t-il, en partie, d'un modèle de financement défectueux non seulement pour le Nunavut, mais également pour les Territoires du Nord-Ouest?
En fait, au fil des ans, le financement a été accordé par habitant. Votre territoire est celui où le coût de la vie est le plus élevé, il a une petite population et le cinquième de la superficie du Canada. Pensez-vous que l'insuffisance du financement a contribué au manque d'infrastructure sociale et empêche les Inuits de se sortir de la pauvreté qui les touche?
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Ind. (NU)
J'aborderais un autre sujet qui a été mentionné ici à plusieurs reprises, le programme de nutrition dans le Nord. J'étais au Comité permanent des affaires autochtones lorsqu'on s'est entendu à dire que ce programme rappelait l'oeuf et la poule. Tout le monde savait que les oeufs seraient brouillés avant même le début du programme. Voilà à quel point c'est merveilleux.
Pensez-vous que le programme devrait couvrir uniquement les aliments nutritifs ou faudrait-il le modifier pour donner aux gens la possibilité de répondre à des besoins fondamentaux comme le reste des Canadiens. Je parle des choses dont vous avez besoin quotidiennement comme le papier de toilette, les couches, le dentifrice et ce genre de choses? Le programme incluait certains de ces articles, mais on a fait un pas en arrière en le limitant maintenant aux aliments nutritifs. La subvention qui permettait de se procurer certains articles de première nécessité a disparu et le prix de ces articles a augmenté.
Pensez-vous que le programme devrait couvrir uniquement les besoins quotidiens fondamentaux des gens ou qu'il faudrait l'élargir?
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Ind. (NU)
Merci, monsieur Massé, de me donner l’occasion de participer et de répondre à certaines questions.
Ma question s’adresse à vous deux. Je sais qu’on en a déjà parlé, mais enfin… Monsieur Richard, vous avez parlé de traumatisme intergénérationnel, et c’est quelque chose dont j’entends parler depuis que j’assiste à ces réunions. D’après vous, quelle est son importance dans les terribles statistiques sur le suicide dans les collectivités autochtones et comment pourrait-on y apporter une solution? On nous a beaucoup parlé de santé mentale, de counseling et de traitement, et simplement d’offrir de meilleurs services de santé mentale dans les collectivités autochtones du Canada, Nunavut compris.
J’aimerais avoir votre avis à tous les deux à ce sujet, s’il vous plaît. Merci.
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Ind. (NU)
Très bien, merci, monsieur Richards.
Il y a une autre chose qu’on nous a dit. Je crois que tout le monde peut reconnaître le fait que beaucoup de nos collectivités autochtones du sud du Canada, mais aussi du nord et de l’extrême nord, au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest, vivent dans des conditions caractéristiques du tiers monde du point de vue du logement, de l’éducation et des soins de santé. Le mode de financement de ces juridictions est insuffisant, et il semble qu’on considère que c’est ainsi et que cela restera ainsi.
Il est temps de changer de point de vue pour reconnaître que ces collectivités et juridictions ont besoin de ressources suffisantes pour offrir les services nécessaires, et pour y veiller. Pour en revenir à la prestation de services, on nous a beaucoup parlé de programmes de guérison fondés sur la culture et dirigés par la collectivité, ainsi que du manque de centres de traitement des dépendances, qui sont autant d’éléments d’entrave. Je voudrais avoir vos points de vue à tous les deux, rapidement, à ce sujet. Merci.
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Ind. (NU)
Merci, madame la présidente.
Merci, Mike, de partager votre temps avec moi.
Bienvenue aux témoins. Je sais qu'il s'agit d'un sujet très important qui nous touche tous au Nunavut et je suis heureux d'avoir la possibilité de pouvoir écouter les témoins et de participer à la séance. J'apprécie cela.
Une des choses qui ont été mentionnées au cours des discussions avait trait aux appels à l'action. On a mentionné le numéro 18 en disant essentiellement que notre état actuel découle de la façon dont nous avons été traités par le passé. Cela n'a pas d'importance, selon moi, que vous soyez un Inuit, un Métis ou que vous fassiez partie des Premières Nations. Nous avons tous souffert de la même façon et devons guérir. Je crois que c'est la première étape la plus importante que nous devons traverser.
L'appel à l'action numéro 21, qui demande au gouvernement fédéral de fournir du financement durable destiné aux centres de guérison pour Autochtones existants et nouveaux, afin de guérir les blessures physiques, mentales, émotionnelles et spirituelles causées par les pensionnats, et de s'assurer de fournir du financement aux centres de guérison au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest, est une priorité.
Je sais, et Michael et la plupart d'entre vous qui provenez de régions rurales et éloignées nordiques pouvez le confirmer, qu'il n'y a rien. Au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest, nous n'avons rien, et c'est la même chose dans la plupart des régions nordiques et éloignées des provinces.
Croyez-vous qu'il devrait s'agir d'une priorité du gouvernement de financer les centres de guérison dans les régions rurales et éloignées où nous observons les taux de suicide les plus élevés afin d'être en mesure d'aider les personnes à guérir et à aller de l'avant d'une manière saine? Merci.
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Ind. (NU)
Je vous remercie, monsieur le président.
Merci, monsieur Bossio.
Je vous remercie pour votre présentation. Il y a juste une question à laquelle je pense.
Vous avez parlé d’une approche sur plusieurs fronts à la fois et de l’importance de mesures de prévention de longue durée et de services de santé de base. Si vous avez travaillé dans le Nord du Québec et à Makivik, vous avez vu de vos propres yeux les défis que pose la prestation de ces services à ces endroits. Quelle importance accordez-vous à la capacité d’obtenir et de fournir ces services et à la capacité d’aider à régler cette crise dans ces communautés? Pouvez-vous indiquer certains des obstacles ou des barrières qui, à votre avis, pourraient empêcher la prestation de ces services dans ces régions plutôt rurales et éloignées?
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Ind. (NU)
Merci, madame la présidente, et merci à vous, chers collègues.
Je n'utiliserai pas la totalité du temps dont je dispose. Je n'ai qu'une brève question à poser au ministre.
Je vous remercie d'être parmi nous ce matin.
En ce qui concerne la Loi sur la protection des eaux navigables et les suppressions qui ont été effectuées, de nombreux groupes autochtones du pays ont été plutôt contrariés, c'est le moins qu'on puisse dire. Pour certaines personnes, un ruisseau n'est qu'un ruisseau, mais pour les Autochtones, c'est un moyen de subsistance.
Ma question au ministre est la suivante: depuis votre entrée en fonction, avez-vous entendu des préoccupations de la part de différents groupes autochtones d'un bout à l'autre du pays relativement aux modifications qui ont été apportées?
Merci, madame la présidente.
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Ind. (NU)
Merci, monsieur le président.
Bienvenue à vous tous.
Je tiens à souhaiter une bienvenue toute spéciale à mes collègues du Comité permanent à Iqaluit. Nous sommes ici pour discuter de cet enjeu crucial pour le Nunavut et tout le Nord. Cet enjeu, qu'on a qualifié de crise, ici, au Nunavut, est en effet très important. J'espère que vous aurez des discussions productives et des exposés éclairants aujourd'hui, et j'ai hâte de consulter le rapport qui en découlera. J'ai bon espoir qu'il en ressortira des recommandations judicieuses pour guider la ministre dans l'établissement de programmes et l'octroi de fonds qui permettront d'améliorer la situation du Nunavut.
Je suis impatient de pouvoir m'adresser à vous lors d'une séance à Ottawa.
Bienvenue au Nunavut. J'aurais aimé que la température soit un peu plus clémente, mais notre accueil est toujours chaleureux. J'espère que vous aurez un agréable séjour. Merci beaucoup de votre présence.
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