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PCC (BC)
La 155e séance du Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique est ouverte.
Il s'agit de la dernière de nos grandes réunions internationales cette semaine, celle du Grand Comité international sur les mégadonnées, la protection des renseignements personnels et la démocratie.
Nous accueillons aujourd'hui, de chez Amazon, Mark Ryland, directeur de l'ingénierie de sécurité, au Bureau du dirigeant principal de la sécurité de l'information pour Amazon Web Services.
Marlene Floyd, directrice nationale des Affaires commerciales, et John Weigelt, agent national de technologie, représentent Microsoft Canada inc.
De la Mozilla Foundation, nous recevons Alan Davidson, vice-président, Politique mondiale, confiance et sécurité.
Enfin, de chez Apple Inc., nous accueillons Erik Neuenschwander, gestionnaire pour la vie privée des utilisateurs.
Nous allons passer aux témoignages. Je tiens à signaler que nous avons invité les PDG. Il est regrettable qu'ils ne se soient pas présentés. Comme je l'ai dit à nombre d'entre vous avant la séance, il doit s'agir ici d'une réunion constructive pour chercher les moyens d'apporter des améliorations. Certaines propositions que vos sociétés ont faites d'emblée sont bonnes, et c'est pourquoi nous souhaitions accueillir les PDG, qui auraient pu répondre à nos questions. Nous sommes néanmoins heureux que vous soyez parmi nous.
Nous entendrons d'abord M. Ryland, qui aura 10 minutes.
I call to order this meeting of the Standing Committee on Access to Information, Privacy and Ethics. This is meeting 155.
This is the last of our international grand committee meetings this week, the International Grand Committee on Big Data, Privacy and Democracy.
With us today from Amazon, we have Mark Ryland, director of security engineering, office of the chief information officer of the Amazon web services.
From Microsoft Canada Inc., we have Marlene Floyd, national director of corporate affairs, and John Weigelt, national technology officer.
From the Mozilla Foundation, we have Alan Davidson, vice-president of global policy, trust and security.
From Apple Inc., we have Erik Neuenschwander. He is manager of user privacy.
We're going to get into your testimony. I wanted to say that the CEOs were invited today, and it's unfortunate that they didn't come. Again, as I've said to many of you just prior to the meeting, this is supposed to be a constructive meeting on how to make it better, and some of the proposals that your companies have right from the top are good ones, and that's why we wanted to hear them today and have the CEOs answer our questions, but we do appreciate that you're here.
We'll start off with Mr. Ryland for 10 minutes.
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PCC (BC)
Merci.
Merci, monsieur Baylis.
On n'en a pas encore parlé, et c’est pourquoi je vais poser la question.
Nous sommes ici à cause d’un scandale appelé Cambridge Analytica et d’une entreprise de médias sociaux appelée Facebook. Nous voulions vous différencier. Vous n’êtes pas dans les médias sociaux; les médias sociaux étaient représentés ici hier. Vous vous occupez de mégadonnées, etc.
J’ai un commentaire qui concerne plus précisément Apple. C’est pourquoi nous voulions que Tim Cook soit ici. Il a fait des observations très intéressantes. Je vais lire exactement ce qu’il a dit:
Il y a d'abord le droit d'avoir des données personnelles réduites au minimum. Les entreprises devraient se faire un devoir de supprimer les renseignements signalétiques dans les données sur les clients ou d’éviter de les recueillir. Il y a ensuite le droit de savoir — c'est-à-dire de savoir quelles données sont recueillies et pourquoi. En troisième lieu, il y a le droit d’accès. Les entreprises devraient faire en sorte qu'il soit facile pour vous de consulter, de corriger et de supprimer vos données personnelles. Enfin, il y a le droit à la protection des données, sans quoi la confiance est impossible.
C’est une déclaration très forte. Dans la perspective d'Apple — et je poserai aussi la question à Mozilla —, que feriez-vous pour régler le problème de Facebook?
Thank you.
Thank you, Mr. Baylis.
It hasn't come up yet, so that's why I'm going to ask the question.
We're here because of a scandal called Cambridge Analytica and a social media company called Facebook. We wanted to differentiate between who you are. You're not social media; social media was here yesterday. You're big data, etc.
I have a comment specifically for Apple. This is why we wanted Tim Cook here. He has made some really interesting comments. I'll read exactly what he said:
First, the right to have personal data minimized. Companies should challenge themselves to strip identifying information from customer data or avoid collecting it in the first place. Second, the right to knowledge—to know what data is being collected and why. Third, the right to access. Companies should make it easy for you to access, correct and delete your personal data. And fourth, the right to data security, without which trust is impossible.
That's a very strong statement. Apple, from your perspective—and I'm also going to ask Mozilla—how do we or how would you fix Facebook?
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PCC (BC)
À mon avis, il est très difficile de modifier la loi à cet égard, étant donné tous les paramètres qui entrent en ligne compte. Ce serait peut-être plus simple pour quelqu’un comme Tim Cook et dans le cadre d'une idéologie qui considère que les utilisateurs sont primordiaux. Il serait peut-être plus simple pour Apple de s'en charger que pour les législateurs du monde entier d’essayer de régler cette question. Nous faisons cependant tout notre possible. Nous essayons vraiment.
Monsieur Davidson, est-ce que vous avez quelque chose à dire sur la façon de régler le problème de Facebook?
To me, changing legislation around this is very difficult, given all the parameters that are around us. It might be simpler for somebody like Tim Cook and an ideology that considers users as paramount. It might be simpler for Apple to do this than for legislators around the world to try to pull this off. However, we're giving it a soldier's try. We're definitely trying.
Mr. Davidson, do you have any comment on how we fix Facebook?
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PCC (BC)
J'aimerais revenir sur ce qu'a dit M. Angus. C'est la raison pour laquelle nous avons demandé à M. Bezos de venir. Il peut répondre à ce genre de questions devant notre grand Comité. C'est lui qui aurait été à même de répondre à toutes nos questions. Nous n'aurions exclu aucun témoin du Comité, mais nous voulions entendre des gens capables de nous donner des réponses complètes au sujet de l'ensemble du dossier.
Je donne maintenant la parole à M. Lucas, du Royaume-Uni.
I would like to highlight what Mr. Angus said. This is the reason we asked Mr. Bezos to come. He can answer those kinds of questions before this grand committee. He's exactly the person who could have answered all our questions. We wouldn't have kept anybody off the panel, but certainly we wanted people who could give us comprehensive answers with regard to the whole package.
I will go next to Mr. Lucas from the U.K.
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PCC (BC)
D'accord. Merci. Nous vous reverrons en novembre prochain.
M. James Lawless: Absolument.
Le président: Toutes nos salutations à Mme Naughton. Merci d'être venus.
All right. Thank you. We will see you again in November of this year.
Mr. James Lawless: Absolutely.
The Chair: Give our best to Ms. Naughton. Thank you for coming.
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PCC (BC)
Je vais d'abord m'adresser aux panélistes, puis je ferai quelques observations finales.
Je tiens à vous encourager. Vous aviez promis, surtout M. Ryland, de nous donner beaucoup de documents que vous n'avez pas... Divers commentateurs n'avaient pas toute l'information que nous demandions. Je vous implore de fournir les renseignements que nous avons demandés au greffier à mes côtés afin que nous puissions obtenir une réponse complète pour le Comité. Nous la distribuerons ensuite à tous les délégués ici présents.
Ce que je ne risque pas d'oublier de sitôt, c'est le commentaire de Roger McNamee au sujet de l'expression « poupées vaudou ».
Je regarde mes enfants. J'en ai quatre, âgés de 21, 19, 17 et 15 ans, respectivement. Je les vois devenir de plus en plus dépendants de ces appareils téléphoniques. Je vois le travail effectué par nos collègues à Londres au sujet de la dépendance que ces appareils peuvent créer. Je me demandais où on voulait en venir. On voit clairement que le capitalisme de surveillance, tout le modèle des affaires, ne demandent qu'une chose: garder ces enfants, nos enfants, collés au téléphone, même si c'est au prix de leur santé. C'est une question d'argent, tout simplement. Nous avons la responsabilité de faire quelque chose à ce sujet. Nous nous soucions de nos enfants, et nous ne voulons pas qu'ils soient transformés en poupées vaudou contrôlées par le tout-puissant dollar et le capitalisme.
Comme nous aimons tellement les appareils, je pense qu'il nous reste du travail à faire pour nous assurer que nous continuons d'offrir l'accès. Nous aimons la technologie et nous l'avons déjà dit. La technologie n'est pas le problème; c'est le véhicule. Nous devons nous attaquer aux causes de ces pratiques qui créent une dépendance.
Je vais dire merci et faire quelques derniers commentaires.
Merci à notre greffier. Nous allons l'applaudir pour s'être si bien tiré d'affaire.
Il a ce regard sur son visage parce que des événements comme celui-ci ne se déroulent pas sans ses petits problèmes. Nous nous en occupons au fur et à mesure, alors c'est difficile. Encore une fois, un gros merci à Mike MacPherson, pour avoir tout si bien résolu.
Je remercie également mon équipe — à ma gauche, Kera, Cindy, Micah, Kaitlyn — de m'avoir aidé à régler les questions administratives. Je pense qu'ils ont hâte de décompresser.
Avant de terminer, je vais encore évoquer... Oh, j'ai oublié les analystes. Désolé. J'oublie toujours nos pauvres analystes. Veuillez vous lever.
Merci pour tout.
Merci également aux interprètes. Il y avait trois langues à traduire, alors je vous remercie de nous avoir accompagnés toute la semaine.
Je salue notre ami Christopher Wylie, même si les sandwichs ont fini par avoir la vedette. Je ne sais pas si quelqu'un a vu ses gazouillis, « En plus d'une occasion ratée de faire preuve de démocratie, Zuckerberg a manqué toute l'action autour des sandwichs. » Notre ami m'a suggéré d'envoyer les restes par la poste au siège social de Facebook. C'est peut-être ainsi que nous réussirons à remettre la convocation en bonnes mains.
Je tiens à remercier tous les médias d'avoir accordé à cette question l'attention qu'elle mérite. C'est notre avenir et celui de nos enfants qui sont en jeu.
Encore une fois, merci à tous les panélistes qui sont venus de si loin, en particulier nos membres du Royaume-Uni, qui sont nos frères et sœurs de l'autre côté de l'océan.
Singapour est toujours là aussi. Merci d'être venus.
Passez une bonne journée.
Nous nous reverrons en Irlande au mois de novembre.
La séance est levée.
I'll speak to the panellists first and then get into some closing comments.
I want to encourage you. You had promised, especially Mr. Ryland, about giving us a lot of the documents that you didn't.... Various commenters didn't have all the information that we were asking for. I would implore you to provide the information we requested to the clerk next to me so we can get a comprehensive answer for the committee. We'll provide it to all the delegates here.
Something that's really going to stick with me is a comment by Roger McNamee about the term "voodoo dolls”.
I watch my kids. I have four children. One is 21, one is 19, one is 17 and one is 15. I watch them becoming more and more addicted to these phones. I see work done by our colleagues in London about the addictive capabilities of these online devices. I wondered where are they going with this. You see that the whole drive from surveillance capitalism, the whole business model, is to keep them glued to that phone, despite the bad health it brings to those children, to our kids. It's all for a buck. We're responsible for doing something about that. We care about our kids, and we don't want to see them turned into voodoo dolls controlled by the almighty dollar and capitalism.
Since we like the devices so much, I think we still have some work to do to make sure we still provide access. We like technology and we've said that before. Technology is not the problem; it's the vehicle. We have to do something about what's causing these addictive practices.
I'll say thanks and offer some last comments.
Thanks to our clerk. We'll give him a round of applause for pulling it off.
He has that look on his face because events like this don't come off without their little issues. We deal with them on a real-time basis, so it's challenging. Again, I want to say a special thanks to Mike for getting it done.
Thanks also to my staff—over to my left, Kera, Cindy, Micah, Kaitlyn—for helping with the backroom stuff too. They're going to be very much de-stressing after this.
I'll give one shout-out before we finally close—oh, I forgot the analysts. Sorry. I'm always forgetting our poor analysts. Please stand.
Thank you for everything.
Thanks to the interpreters as well. There were three languages at the back, so thank you for being with us the whole week.
I'll give a little shout-out to our friend Christopher Wylie, despite being upstaged by sandwiches. I don't know if somebody saw the tweets from Christopher Wylie: “Democracy aside, Zuckerberg also missed out on some serious sandwich action.” He suggested that I mail the leftovers to Facebook HQ. Maybe that's the way we get the summons delivered into the right hands.
I want to thank all the media for giving this the attention we think it deserves. This is our future and our kids' future.
Again, thanks to all the panellists who flew across the globe, especially our U.K. members, who are our brothers and sisters across the water.
Singapore is still here as well. Thank you for coming.
Have a great day.
We'll see you in Ireland in November.
The meeting is adjourned.
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PCC (BC)
Je déclare ouverte la séance no 154 du Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique et, dans une plus large mesure, de notre Grand Comité international sur les mégadonnées, la protection des renseignements personnels et la démocratie.
Il n'est pas nécessaire de répéter la liste des pays que nous avons déjà mentionnés. Je vais présenter les témoins, rapidement.
Du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, nous accueillons M. Daniel Therrien, le commissaire à la protection de la vie privée du Canada.
Témoignant à titre personnel, nous avons M. Joseph A. Cannataci, rapporteur spécial sur le droit à la vie privée aux Nations unies.
Nous avons des problèmes avec la diffusion vidéo à partir de Malte. Nous poursuivrons malgré tout. Le greffier m'informe que nous devrons peut-être nous contenter de l'audio. Nous ferons le nécessaire.
Nous aimerions aussi accueillir la présidente de la Commission électorale fédérale des États-Unis, Mme Ellen Weintraub.
Tout d'abord, j'aimerais parler de l'ordre et de la structure de la réunion. Ce sera très semblable à celui de notre première réunion de ce matin. Nous aurons une question par délégation. Pour le groupe canadien, il y aura une question par parti, puis nous poursuivrons avec divers représentants jusqu'à ce que le temps alloué à la question soit écoulé.
J'espère que c'est assez clair. Vous verrez au fur et à mesure que nous procéderons.
Je tiens à remercier tous les membres qui ont assisté à la période de questions ce matin. Pour ma part, je remercie le Président de la Chambre d'avoir souligné la présence de la délégation.
Je donne à M. Collins l'occasion de commencer.
Allez-y, monsieur Collins.
We'll call to order the Standing Committee on Access to Information, Privacy and Ethics for meeting 154, an by extension, the international grand committee on big data, privacy and democracy.
I don't need to go through the list of countries that we have already mentioned, but I will go through our witnesses very briefly.
From the Office of the Privacy Commissioner of Canada, we have Mr. Daniel Therrien, the Privacy Commissioner of Canada.
As an individual, we have Joseph A. Cannataci, special rapporteur on the right to privacy for the United Nations.
We are having some challenges with the live video feed from Malta. We'll keep working through that. I'm told by the clerk that we may have to go to an audio feed to get the conversation. We will do what we have to do.
Also we'd like to welcome the chair of the United States Federal Election Commission, Ellen Weintraub.
First of all, I would like to speak to the meeting's order and structure. It will be very similar to that of our first meeting this morning. We'll have one question per delegation. The Canadian group will have one from each party, and we'll go through until we run out of time with different representatives to speak to the issue.
I hope that makes sense. It will make sense more as we go along.
I would like to thank the members who came to our question period today. I personally thank the Speaker for recognizing the delegation.
I'll give Mr. Collins the opportunity for to open it up.
Mr. Collins.
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PCC (BC)
Je déclare ouverte la 153e séance du Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique, et, par conséquent, le Grand Comité international sur les mégadonnées, la protection des renseignements personnels et la démocratie. Des représentants des pays prendront aussi la parole. Nous allons commencer par mon coprésident, M. Damian Collins, du Royaume-Uni.
Voici le fonctionnement structurel: nous ferons passer les délégations, à commencer par un représentant par pays, suivi du deuxième représentant. Vous devriez tous avoir votre propre période de cinq minutes.
Avant de commencer, M. Angus veut dire quelque chose.
We'll bring to order meeting 153 of the Standing Committee on Access to Information, Privacy and Ethics and by extension the international grand committee on big data, privacy and democracy. We will have countries' representatives speak as well. We'll start off with my co-chair, Mr. Damian Collins from the U.K.
The way it will work structurally is that we'll go through the delegations, one representative per country initially and then the second representative. You each should have your own five-minute time slot exclusive to yourself.
Before we begin, Mr. Angus has a comment.
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PCC (BC)
Merci, monsieur Angus.
Pour les membres d'office du Comité, nous sommes saisis d'une motion sur laquelle nous devrons voter, et il y aura donc un certain débat.
D'autres membres souhaitent-ils débattre de la motion?
Monsieur Kent, allez-y.
Thank you, Mr. Angus.
For the ex officio members of the committee, we have a motion before our committee that we will have to vote on, so there will be some discussion.
Is there any discussion from any other members about the motion?
Mr. Kent.
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PCC (BC)
Nous avons déjà discuté du fait qu'aucune motion de fond n'avait été présentée au Comité. Cela dit, avec l'assentiment de tout le monde ici, je crois que nous pourrions convenir de l'entendre — et nous l'entendons aujourd'hui — et de voter sur celle-ci.
Avons-nous...? Je vois que tout le monde est en faveur du dépôt de la motion dont nous sommes saisis.
Y a-t-il d'autres commentaires au sujet de la motion?
Monsieur Lucas, allez-y.
There was a discussion previously about no substantive motions being brought before the committee. That said, with all agreement at the table here, I think we can agree to have that heard—and we are hearing it today—and voted on.
Do we have...? I see all in favour of having that motion moved before us.
Are there any other comments about the motion?
Mr. Lucas.
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PCC (BC)
Merci, monsieur Erskine-Smith.
Y a-t-il d'autres commentaires sur la motion?
Bien franchement, pour répondre à votre question, en tant que président des deux comités, le comité international et notre comité de l'éthique, je trouve odieux qu'il ne soit pas ici aujourd'hui et que Mme Sandberg ne soit pas là non plus. On leur a fait savoir très clairement qu'ils devaient comparaître devant nous aujourd'hui. Une assignation a été délivrée, ce qui est déjà un geste inhabituel pour un comité. Je crois qu'il est donc tout naturel que l'on prépare un mandat de comparution. Dès que M. Zuckerberg ou Mme Sandberg mettront les pieds dans notre pays, ils se verront signifier une assignation et devront comparaître devant notre comité. S'ils décident de ne pas le faire, la prochaine étape consistera à les reconnaître coupables d'outrage.
Je crois que les mots sont forts, monsieur Angus, et je vous félicite de votre motion.
S'il n'y a pas d'autres interventions relativement à la motion, nous passerons au vote.
(La motion est adoptée.)
Le président: Merci, monsieur Angus.
Nous passons maintenant aux plateformes, en commençant par Facebook, puis Google, puis...
Je vais mentionner les noms. Nous recevons Kevin Chan, directeur des politiques mondiales pour le Canada, et Neil Potts, directeur des politiques mondiales, de Facebook Inc. Nous accueillons Derek Slater, directeur mondial, Politique de l'information, de Google LLC; et Colin McKay, chef, Relations gouvernementales et politiques publiques, de Google Canada. Nous recevons Carlos Monje, directeur, Politique publique, et Michele Austin, chef, gouvernement, Politique publique, Twitter Canada, de Twitter Inc.
Je tiens à dire que ce ne sont pas juste les PDG de Facebook qui ont été invités aujourd'hui. Les PDG de Google ont été invités, tout comme le PDG de Twitter. Nous sommes plus que déçus qu'ils aient décidé eux aussi de ne pas se présenter.
Nous allons commencer par M. Chan, pour sept minutes.
Merci.
Thank you, Mr. Erskine-Smith.
Are there any further comments on the motion?
Frankly, to answer your question, being the chair of this committee on both levels, the international and our ethics committee, it's abhorrent that he's not here today and that Ms. Sandberg is not here today. It was very clearly communicated to them that they were to appear today before us. A summons was issued, which is already an unusual act for a committee. I think it's only fitting that there be an ongoing summons. As soon as either Mr. Zuckerberg or Ms. Sandberg step foot into our country, they will be served and expected to appear before our committee. If they choose not to, then the next step will be to hold them in contempt.
I think the words are strong, Mr. Angus, and I applaud you for your motion.
If there is not any further discussion on the motion, we'll go to the vote.
(Motion agreed to)
The Chair: Thank you, Mr. Angus.
Next, we'll go to the platforms. We'll start with Facebook, go to Google, and then....
I'll mention the names. With Facebook Inc., we have Kevin Chan, Global Policy Director for Canada, and Neil Potts, Global Policy Director. With Google LLC, we have Derek Slater, Global Director of Information Policy; and with Google Canada, Colin McKay, Head, Government Affairs and Public Policy. From Twitter Inc., we have Carlos Monje, Director of Public Policy, and Michele Austin, Head, Government and Public Policy, Twitter Canada.
I would like to say that it wasn't just the CEOs of Facebook who were invited today. The CEOs of Google were invited. The CEO of Twitter was invited. We are more than disappointed that they as well chose not to show up.
We'll start off with Mr. Chan, for seven minutes.
Thank you.
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PCC (BC)
Avec tout le respect que je vous dois, monsieur Potts, permettez-moi de vous interrompre un instant.
À cet égard, ce n'est pas votre décision de déterminer si vous allez venir ou non. Le Comité a demandé à M. Zuckerberg et Mme Sandberg de venir, c'est très simple, pour comparaître devant notre Grand Comité international. Nous représentons 400 millions de personnes, alors quand nous demandons à ces deux personnes de venir, c'est exactement ce à quoi nous nous attendons. C'est un peu un manque de respect de Mark Zuckerberg et de Mme Sandberg de tout simplement choisir de ne pas venir. Cela montre tout simplement qu'ils ne comprennent pas bien ce que nous faisons, en tant que législateurs, comme le représentant de Sainte-Lucie l'a souligné. L'expression « nous faire faux bond », eh bien je crois qu'on peut la répéter, mais il faut souligner qu'ils ont été invités à comparaître et qu'on s'attendait à ce qu'ils comparaissent et qu'ils ont choisi de ne pas le faire. Vous envoyer vous deux en tant que remplaçants n'est tout simplement pas acceptable.
Je vais revenir à M. Daniel, de Sainte-Lucie.
With respect, Mr. Potts, I'm going to step in here.
With respect, it is not your decision to select whether you're going to come or not. The committee has asked Mr. Zuckerberg and Ms. Sandberg to come, plain and simple, to appear before our international grand committee. We represent 400 million people, so when we ask those two individuals to come, that's exactly what we expect. It shows a little bit of distain from Mark Zuckerberg and Ms. Sandberg to simply choose not to come. It just shows there's a lack of an understanding about what we do, as legislators, as the member from Saint Lucia mentioned. The term “blowing us off”, I think, can be brought up again, but it needs to be stated that they were invited to appear and they were expected to appear and they're choosing not to. To use you two individuals in their stead is simply not acceptable.
I'll go back to Mr. Daniel from Saint Lucia.
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PCC (BC)
Je dirais, monsieur Potts, que si c'était le cas, les personnes demandées seraient assises à votre place actuellement.
Poursuivez.
I would argue, Mr. Potts, if that were the case, they would be seated in those two chairs right there.
Continue on.
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PCC (BC)
Merci.
On vient de porter à mon attention une incohérence dans votre témoignage, monsieur Potts.
D'un côté, M. Collins a posé une question au sujet de la vidéo de Mme Pelosi, et vous avez dit que vous n'alliez pas la retirer. Puis, 30 minutes ou une heure plus tard, vous venez de répondre au représentant de Sainte-Lucie et affirmer que vous la retireriez immédiatement. Je tiens à ce que vous compreniez très bien qu'on s'attend de vous que vous disiez toute la vérité au Comité en ce moment, et ce, sans incohérence dans votre témoignage.
Thank you.
It was just brought to my attention, too, the inconsistency in your testimony, Mr. Potts.
On one hand, Mr. Collins had asked you about the Pelosi video, which you're not going to pull down. Then within 30 minutes or within an hour you just answered the member from Saint Lucia that it would come down immediately. I just would like you to be completely aware that it's expected that you completely tell the truth to this committee at this time and not to be inconsistent in your testimony.
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PCC (BC)
Je ne crois pas que ce soit plus clair pour quiconque dans la salle, mais je vais passer au prochain intervenant.
Nous allons passer à M. Baylis, pour cinq minutes.
I don't think it's any clearer to any of us in the room, but I'll move on to the next person.
We'll go to Mr. Baylis, for five minutes.
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