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Ind. (NU)
Merci, madame la présidente.
Merci, Gary, et bienvenue à vous deux. Je tâcherai d'être bref.
Mon collègue, Romeo, a parlé de volonté politique. Le premier ministre est sincère à ce sujet, tout comme les ministres Bennett et Philpott. Tout au long de ma vie publique, qui dure depuis près de 16 années, ce qui correspond à la moitié de l'expérience de Romeo, j'ai toujours trouvé que les fonctionnaires sont excellents pour consacrer tout leur temps et leur énergie à dire pourquoi ils ne peuvent pas faire une chose. Ils vous donneront 100 raisons pour l'expliquer, et je leur ai tout le temps demandé de me donner 10 raisons pour lesquelles c'était possible.
Vous avez parlé d'un examen mené à Affaires autochtones et du Nord Canada, à la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits. Pensez-vous que cela explique en partie pourquoi il est difficile de faire progresser ces dossiers? Il semble y avoir une volonté politique, mais les gens sont traités comme des programmes et des chiffres depuis 150 ans.
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Ind. (NU)
Merci, monsieur Massé, de me donner l’occasion de participer et de répondre à certaines questions.
Ma question s’adresse à vous deux. Je sais qu’on en a déjà parlé, mais enfin… Monsieur Richard, vous avez parlé de traumatisme intergénérationnel, et c’est quelque chose dont j’entends parler depuis que j’assiste à ces réunions. D’après vous, quelle est son importance dans les terribles statistiques sur le suicide dans les collectivités autochtones et comment pourrait-on y apporter une solution? On nous a beaucoup parlé de santé mentale, de counseling et de traitement, et simplement d’offrir de meilleurs services de santé mentale dans les collectivités autochtones du Canada, Nunavut compris.
J’aimerais avoir votre avis à tous les deux à ce sujet, s’il vous plaît. Merci.
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Ind. (NU)
Très bien, merci, monsieur Richards.
Il y a une autre chose qu’on nous a dit. Je crois que tout le monde peut reconnaître le fait que beaucoup de nos collectivités autochtones du sud du Canada, mais aussi du nord et de l’extrême nord, au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest, vivent dans des conditions caractéristiques du tiers monde du point de vue du logement, de l’éducation et des soins de santé. Le mode de financement de ces juridictions est insuffisant, et il semble qu’on considère que c’est ainsi et que cela restera ainsi.
Il est temps de changer de point de vue pour reconnaître que ces collectivités et juridictions ont besoin de ressources suffisantes pour offrir les services nécessaires, et pour y veiller. Pour en revenir à la prestation de services, on nous a beaucoup parlé de programmes de guérison fondés sur la culture et dirigés par la collectivité, ainsi que du manque de centres de traitement des dépendances, qui sont autant d’éléments d’entrave. Je voudrais avoir vos points de vue à tous les deux, rapidement, à ce sujet. Merci.
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Ind. (NU)
Merci, madame la présidente.
Merci, Mike, de partager votre temps avec moi.
Bienvenue aux témoins. Je sais qu'il s'agit d'un sujet très important qui nous touche tous au Nunavut et je suis heureux d'avoir la possibilité de pouvoir écouter les témoins et de participer à la séance. J'apprécie cela.
Une des choses qui ont été mentionnées au cours des discussions avait trait aux appels à l'action. On a mentionné le numéro 18 en disant essentiellement que notre état actuel découle de la façon dont nous avons été traités par le passé. Cela n'a pas d'importance, selon moi, que vous soyez un Inuit, un Métis ou que vous fassiez partie des Premières Nations. Nous avons tous souffert de la même façon et devons guérir. Je crois que c'est la première étape la plus importante que nous devons traverser.
L'appel à l'action numéro 21, qui demande au gouvernement fédéral de fournir du financement durable destiné aux centres de guérison pour Autochtones existants et nouveaux, afin de guérir les blessures physiques, mentales, émotionnelles et spirituelles causées par les pensionnats, et de s'assurer de fournir du financement aux centres de guérison au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest, est une priorité.
Je sais, et Michael et la plupart d'entre vous qui provenez de régions rurales et éloignées nordiques pouvez le confirmer, qu'il n'y a rien. Au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest, nous n'avons rien, et c'est la même chose dans la plupart des régions nordiques et éloignées des provinces.
Croyez-vous qu'il devrait s'agir d'une priorité du gouvernement de financer les centres de guérison dans les régions rurales et éloignées où nous observons les taux de suicide les plus élevés afin d'être en mesure d'aider les personnes à guérir et à aller de l'avant d'une manière saine? Merci.
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Ind. (NU)
Je vous remercie, monsieur le président.
Merci, monsieur Bossio.
Je vous remercie pour votre présentation. Il y a juste une question à laquelle je pense.
Vous avez parlé d’une approche sur plusieurs fronts à la fois et de l’importance de mesures de prévention de longue durée et de services de santé de base. Si vous avez travaillé dans le Nord du Québec et à Makivik, vous avez vu de vos propres yeux les défis que pose la prestation de ces services à ces endroits. Quelle importance accordez-vous à la capacité d’obtenir et de fournir ces services et à la capacité d’aider à régler cette crise dans ces communautés? Pouvez-vous indiquer certains des obstacles ou des barrières qui, à votre avis, pourraient empêcher la prestation de ces services dans ces régions plutôt rurales et éloignées?
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Ind. (NU)
Merci, monsieur le président.
Bienvenue à vous tous.
Je tiens à souhaiter une bienvenue toute spéciale à mes collègues du Comité permanent à Iqaluit. Nous sommes ici pour discuter de cet enjeu crucial pour le Nunavut et tout le Nord. Cet enjeu, qu'on a qualifié de crise, ici, au Nunavut, est en effet très important. J'espère que vous aurez des discussions productives et des exposés éclairants aujourd'hui, et j'ai hâte de consulter le rapport qui en découlera. J'ai bon espoir qu'il en ressortira des recommandations judicieuses pour guider la ministre dans l'établissement de programmes et l'octroi de fonds qui permettront d'améliorer la situation du Nunavut.
Je suis impatient de pouvoir m'adresser à vous lors d'une séance à Ottawa.
Bienvenue au Nunavut. J'aurais aimé que la température soit un peu plus clémente, mais notre accueil est toujours chaleureux. J'espère que vous aurez un agréable séjour. Merci beaucoup de votre présence.
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