Monsieur le Président, je remercie notre collègue de South Shore—St. Margarets de son travail au comité et de son dévouement dans des dossiers importants pour l'ensemble des Canadiens, notamment le dossier très épineux des navires abandonnés. Elle expose régulièrement ses arguments au caucus et au gouvernement, ce qui a débouché sur des améliorations substantielles. Il reste encore du travail à faire, et nous continuerons de nous consacrer à la tâche avec l'ensemble des députés de la Chambre des communes.
Notre collègue de South Shore—St. Margarets me rappelle constamment l'importance d'améliorer les ports pour petits bateaux, qui sont d'importants moteurs économiques non seulement dans les localités de la Nouvelle-Écosse qu'elle représente, mais aussi sur la côte Est, sur la côte Ouest et, bien sûr, dans le Nord canadien.
La question bien précise qu'elle a posée sur la consultation est importante. Lorsque nous avons envisagé d'apporter des modifications à la Loi sur les pêches, nous nous sommes entre autres inspirés de la réaction des Canadiens aux changements apportés en 2012 dans le projet de loi omnibus d'exécution du budget que la Chambre des communes a été forcée d'adopter en un temps record, sans pouvoir en faire un examen adéquat.
Nous avons pris deux ans pour consulter les Canadiens. Nous avons reçu des milliers de mémoires de tous les coins au pays. Les changements de 2012 et le travail du comité permanent ont guidé les modifications à la loi sur Loi sur les pêches que nous proposons et dont nous sommes fiers.