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2019-06-17 11:57 [p.29163]
Monsieur le Président, j’aimerais tout d’abord remercier le député de St. John's-Est de son appui à cette motion importante, la motion M-173. Je sais que c’est un grand défenseur de cette cause.
Lorsque j’ai présenté la motion M-173 pour faire du mois de novembre de chaque année le mois de la sensibilisation au diabète, mon objectif était de faire mieux connaître cette maladie et ses complications, à l’échelle nationale, car j’estimais que c’était une première étape importante vers la prévention et l’éradication de cette maladie.
J’aimerais remercier mes collègues de la Chambre de l’appui qu’ils accordent à une cause qui touche beaucoup de Canadiens. Les chiffres sont renversants, et cela me rend triste chaque fois que je dois les répéter, mais il est important de le faire.
Plus de 11 millions de Canadiens souffrent de diabète ou de prédiabète. Un nouveau cas est diagnostiqué toutes les trois minutes, et 90 % de ces cas sont du type 2, ce qui signifie que cette maladie aurait pu être évitée par une meilleure sensibilisation, une meilleure information et de saines habitudes de vie.
Je le sais par expérience, car, avant de faire de la politique, j’ai été pendant longtemps une professionnelle de la santé à Brampton. Je le sais aussi parce, comme je siège au Comité permanent de la santé, j'en ai entendu parler par les nombreux experts que le Comité a reçus. Enfin, je le sais parce que je préside le caucus sur le diabète composé de représentants de tous les partis.
Le diabète est la cause de 30 % des AVC, de 40 % des crises cardiaques, de 50 % des problèmes d’insuffisance rénale qui nécessitent une dialyse et de 70 % des amputations non traumatiques de la jambe ou du pied. C’est la triste réalité. Rien que dans la région de Peel, le taux de prévalence du diabète a plus que doublé entre 1996 et 2015.
Les Canadiens continuent d’ignorer qu’un taux élevé de glucose dans le sang cause des dommages à long terme au corps humain et des défaillances des organes et des tissus. Le diabète peut se traduire par des complications à court terme et à long terme, dont beaucoup peuvent être fatales si elles ne sont pas soignées à temps. Elles ont toutes le potentiel de réduire la qualité de vie des personnes qui souffrent du diabète et des membres de leur famille. Cette maladie peut donner lieu à des complications à long terme qui ont de graves conséquences.
Il est tout à fait possible de contrôler certains facteurs de risque du diabète de type 2, par exemple en adoptant des habitudes de vie saines comme une bonne alimentation, une activité physique régulière et le maintien d'un poids santé. Pour ceux qui souffrent de prédiabète, il existe des médicaments pour empêcher l’apparition du diabète de type 2 et éviter des complications à long terme.
L’adoption d’un mode de vie sain, le maintien d'un poids santé et la prise de médicaments visant à réduire le taux de sucre dans le sang et les facteurs de risque vasculaire sont les prescriptions les plus fréquentes pour le traitement du diabète. Il est possible de réduire les souffrances causées par cette maladie, notamment l’amputation, par la prévention, le traitement vigoureux du diabète existant et la sensibilisation appropriée des gens qui souffrent du diabète et des professionnels qui les soignent.
Faire du mois de novembre le mois de la sensibilisation au diabète serait une bonne façon de rappeler que l’incidence du diabète augmente au Canada et que cela a des coûts humains, sociaux et économiques considérables, qui se chiffrent en milliards de dollars. Ce serait aussi une bonne façon de dire aux Canadiens que le diabète est une maladie grave, dont on sous-estime la fréquence, le coût et les répercussions sur la qualité de vie. C’est la raison pour laquelle je propose la motion M-173 pour faire du mois de novembre le mois de la sensibilisation au diabète.
Ces dernières années, l’OCDE a placé le Canada au 15e rang des 17 pays membres, pour ce qui est de la mortalité due au diabète. Nous pouvons et nous devons faire mieux.
J’ai eu la chance de visiter la maison Banting, la maison du célèbre médecin et chercheur canadien, sir Frederick Banting, qui a découvert l’insuline, un traitement révolutionnaire pour soigner les malades atteints du diabète au Canada et dans le monde entier. À l’extérieur de la maison Banting, il y a une flamme qui brûle pour nous rappeler tous les défis que nous avons à surmonter. Cette flamme va brûler tant que la maladie n’aura pas été éradiquée.
Cela n’est possible que si nous conjuguons nos efforts dans un esprit non partisan. J’invite respectueusement chacun et chacune de mes collègues de tous les partis à appuyer la motion M-173 afin d’éradiquer le diabète par une plus grande sensibilisation.
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Lib. (ON)
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2019-06-17 14:01 [p.29175]
Monsieur le Président, je suis honorée de prendre la parole à la Chambre aujourd'hui afin de faire la lumière sur un jalon important pour les sikhs du monde entier. Cette année, le mois de novembre marquera le 550e anniversaire de naissance du gourou Nanak Dev Ji, le fondateur de la foi sikhe.
Les enseignements du gourou Nanak Dev Ji reposent sur les croyances fondamentales de la foi, de la méditation, d'un créateur unique, de l'unité divine et de l'égalité de tous les êtres humains. Il ne s'agit pas de valeurs propres aux sikhs; ce sont aussi des valeurs canadiennes.
Je tiens aussi à profiter de l'occasion pour remercier tous mes concitoyens de l'honneur qu'ils m'ont fait en me permettant de servir la circonscription de Brampton-Sud. Nous savons qu'il reste du travail à faire et, quand les Canadiens nous rééliront en octobre, nous finirons ce que nous avons commencé.
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Lib. (ON)
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2019-06-04 13:08 [p.28485]
Monsieur le Président, je suis heureuse d’avoir la possibilité de prendre la parole au sujet du budget de 2019. Ce budget s’intitule « Investir dans la classe moyenne ». Aider la classe moyenne est notre priorité numéro un depuis que nous sommes au pouvoir.
Il y a quatre ans, les électeurs de Brampton-Sud m’ont élue pour les représenter. Depuis 2015, je m’efforce à Ottawa de concrétiser les promesses que j’ai faites pendant la campagne. Tous les députés ici présents se sont engagés à servir les Canadiens. Nous le faisons notamment en investissant dans des initiatives qui augmenteront la qualité de vie de tous les Canadiens. Le budget de cette année est un exemple des opportunités que le Canada peut offrir aux Canadiens.
Brampton illustre bien l’engagement du gouvernement de servir les Canadiens en investissant dans la collectivité. En 2007–2017, Brampton a reçu près de 60 millions de dollars du Fonds de la taxe sur l’essence. Et en 2017–2018, le gouvernement fédéral a investi un complément ponctuel dans ce fonds, pour les infrastructures. Pour l’exercice financier 2018–2019, Brampton a reçu plus de 33 millions de dollars.
Depuis novembre 2015, le gouvernement a injecté des millions de dollars dans des projets d’infrastructures qui vont profiter à la ville de Brampton, laquelle va aussi profiter d’un investissement fédéral dans le service ferroviaire régional express GO Transit de Metrolinx. Sur un financement total de 1,9 milliard de dollars, plus de 750 millions serviront à améliorer le couloir de Kitchener afin de réduire les temps de déplacement des habitants de Brampton, Peel, Toronto et Wellington.
Les Canadiens de la classe moyenne méritent d’avoir un gouvernement qui reconnaît leur potentiel et encourage leur croissance. J’estime que le budget reflète bien la confiance que nous plaçons dans leur avenir prometteur. Les Canadiens attendent de leur gouvernement qu’il leur propose de nouvelles idées et qu’il leur présente des résultats concrets. Le budget de 2019 prend en compte les besoins des familles, des employés, des étudiants et des personnes âgées. C’est un budget solide, qui leur assurera un avenir meilleur.
Pour pouvoir assurer un avenir meilleur, il faut investir dans les jeunes et dans leur éducation. Trop souvent, des jeunes interrompent leurs études pour des raisons financières. Le budget de 2019 propose d’offrir aux étudiants des taux d’intérêt plus bas et de leur donner un délai de six mois pour décider ce qu’ils vont faire avant de payer des intérêts sur leur prêt. Le budget propose également d’aider les étudiants qui ont des enfants ou qui souffrent de handicaps. Il préconise aussi la mise en œuvre de programmes visant à encourager l’inscription des étudiants autochtones dans des établissements d’enseignement postsecondaire.
Voilà quelques exemples des mesures que nous proposons pour accompagner le succès des Canadiens de la prochaine génération. Le budget de 2018, lui, visait à stimuler notre économie et à faire baisser le taux de chômage.
Le moment est aussi venu de s’attaquer au problème de l’urgence climatique. Le budget de 2019 propose de trouver des solutions écologiques tout en préservant un mode de vie abordable pour les Canadiens. Le budget vise à réduire de 5 000 $ le coût des voitures zéro émission et à en encourager la fabrication. Le nouveau programme de rénovation domiciliaire permettra de réduire la facture d'électricité et d'énergie des Canadiens.
Nous luttons contre le changement climatique depuis 2015. Nous avons injecté 1,5 million de dollars dans une étude sur la promenade riveraine de Brampton, dans le cadre du Programme national d’atténuation des catastrophes, de Sécurité publique Canada. Nous avons aussi débloqué 175 000 $ pour l’élaboration d’un plan stratégique d’évaluation environnementale et d’un cadre de durabilité pour cette promenade. Enfin, nous avons engagé 10 millions de dollars dans 10 projets relatifs à l’eau, à Brampton, et 22 millions de dollars dans des initiatives de protection contre l’érosion dans les régions de Toronto, Peel et York.
Quand on pense aux générations futures, on pense bien sûr aussi aux jeunes familles. On constate de plus en plus que ces jeunes familles ont des difficultés à investir dans un logement à long terme. Le budget de 2019 propose l’Incitatif à l’achat d’une première propriété, qui facilitera l’accession à la propriété en diminuant le coût du logement. Au cours des trois prochaines années, cet incitatif devrait aider des milliers de personnes à acheter un premier logement. Le budget de 2019 propose également la construction de 42 000 unités de logement, ainsi qu’un financement de 300 millions de dollars pour commencer dès maintenant à accroître l’offre de logements. Grâce à ces changements, les Canadiens pourront plus facilement avoir accès à un logement sans avoir à payer des sommes indues.
L’accès à un logement abordable est une condition essentielle à la sécurité et au bien-être de tous les Canadiens. Quand on a un logement confortable, on a plus de chance de bien réussir au travail. Jusqu’à présent, nous avons obtenu de bons résultats.
La main-d'œuvre et l'économie ne cessent d’évoluer. Par conséquent, il se peut que des travailleurs n’aient pas accès à des formations qui leur permettraient d’améliorer leurs compétences dans leur emploi actuel ou futur. Le budget 2019 propose une nouvelle Allocation canadienne pour la formation, qui permettra aux Canadiens d’acquérir des compétences plus pointues, d’obtenir une aide financière pour payer la formation, de toucher l’assurance-emploi et de conserver leur sécurité d’emploi. C’est la deuxième étape de notre plan visant à renforcer la classe moyenne.
Même si la classe moyenne devient plus prospère, ce n’est pas le cas de tous les Canadiens. En l’absence d’une assurance-santé adéquate, des Canadiens doivent faire face au prix très élevé de certains médicaments, à telle enseigne qu’ils ne peuvent pas se permettre d’acheter ceux dont ils ont besoin. Personne ne devrait avoir à choisir entre se soigner ou se nourrir.
Je suis fière de faire partie du comité de la santé, où nous avons étudié la possibilité de mettre en place un programme national d’assurance-médicaments. Dans un rapport intitulé « Un régime d’assurance-médicaments universel pour tous les Canadiens: une nécessité », nous avons fait 18 recommandations au gouvernement, et je suis ravie que le gouvernement y donne suite.
Le budget de 2019 vise à rendre le coût des médicaments sur ordonnance plus abordable en annonçant la création de l’Agence canadienne des médicaments, dont la mission sera de réduire le coût des médicaments sur ordonnance. De concert avec les provinces et les territoires auxquels elle donnera accès aux médicaments sur ordonnance, cette agence permettra aux Canadiens d’économiser 3 milliards de dollars chaque année.
S’ils ont moins de soucis à se faire pour se soigner, se loger et conserver leur emploi, les Canadiens auront plus de temps à consacrer aux choses qui les intéressent, et pour beaucoup d’entre eux, cela signifie s’investir davantage dans leur collectivité.
Il est nécessaire de financer les infrastructures pour accompagner les gouvernements régionaux et municipaux, et c’est la raison pour laquelle nous investissons 2,2 milliards de plus dans les infrastructures, notamment dans les cas où certains gouvernements provinciaux ne font pas leur part. Le budget 2019 reconnaît que le développement des transports en commun, du parc immobilier et des installations communautaires améliore beaucoup les choses.
Les projets locaux et les services communautaires sont au cœur de la société canadienne. Parmi ces services, il y a des projets locaux qui encouragent les personnes âgées à rester actives au sein de leur communauté. Celles-ci ont déjà apporté une contribution importante et souhaitent plus que jamais s'impliquer.
Le budget 2019 vise à préserver le Supplément de revenu garanti afin que les personnes âgées profitent au maximum de leur retraite. Il propose également des mesures précises pour protéger leurs pensions en inscrivant automatiquement tous les Canadiens qui ont 70 ans ou plus, mais qui n’ont pas encore demandé à recevoir leurs prestations du Régime de pensions du Canada. Cette mesure aidera des dizaines de milliers de personnes âgées au Canada.
Notre budget établit aussi le principe de la transparence salariale, que notre gouvernement a toujours défendu. Cela nous aidera à repérer les écarts salariaux et à y remédier. Autrement dit, cela contribuera à améliorer la condition des femmes. Il est évident que, lorsqu’une femme gagne 0,87 $ alors qu’un homme gagne 1 $, il y a quelque chose qui ne va pas.
Plusieurs pays, notamment le Royaume-Uni et l’Allemagne, ont pris des mesures en matière de transparence salariale. Le Canada leur emboîte le pas en publiant les salaires versés. Si nous réussissons à encourager les employeurs à corriger ces écarts salariaux injustes, nous améliorerons la condition des femmes au Canada. Ce n’est pas seulement une obligation, c’est un devoir moral.
Le budget 2019 n’est pas seulement une série de chiffres, de noms et de groupes concernés. C’est un plan d’action détaillé qui peut guider le Canada vers un avenir meilleur. En investissant dans la classe moyenne, nous investissons dans tous les Canadiens. Ce budget répond aux aspirations de notre pays. Ce budget bien conçu et bien documenté sera la source de la prospérité du Canada.
J’invite mes collègues à appuyer le budget.
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Lib. (ON)
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2019-06-04 13:20 [p.28487]
Monsieur le Président, comme je l'ai dit, le budget de 2019 n'énumère pas simplement des chiffres, des noms et des groupes démographiques touchés. Il s'agit d'un plan d'action détaillé, qui peut mener le Canada vers un avenir meilleur et plus prometteur.
Nous consacrons des sommes considérables au secteur de l'innovation. Nous améliorons les infrastructures. Nous extrayons des milliers de personnes de la pauvreté. Nous avons aidé à créer un million d'emplois. Je sais qu'il reste encore beaucoup de choses à faire. Le député préférerait que l'agent aille dans les poches du centile le plus riche. Toutefois, nous savons que, pour apporter des changements concrets, il faut investir dans les 99 autres centiles de la population. Comme je l'ai dit, il faut en faire beaucoup plus.
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Lib. (ON)
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2019-06-04 13:21 [p.28487]
Monsieur le Président, depuis 2015, nous avons extrait des dizaines de milliers de personnes de la pauvreté et réduit le taux de pauvreté de 20 %au pays. Nous savons qu'il reste encore du travail à faire. Nous avons lancé la toute première stratégie nationale de réduction de la pauvreté, qui aidera à sortir encore plus de Canadiens de la pauvreté.
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Lib. (ON)
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2019-06-04 13:23 [p.28487]
Monsieur le Président, samedi dernier, lorsque je faisais du porte-à-porte, j'ai reçu de très bons commentaires. En juillet prochain, nous allons doubler l'Allocation canadienne pour enfants. C'est une bonne nouvelle, car cela va profiter aux enfants. Quand je rencontre leurs mères, elles s'en réjouissent. Grâce à l'Allocation canadienne pour enfants, nous sortons 300 000 enfants de la pauvreté. Je suis très satisfaite de l'approche adoptée par le gouvernement.
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Lib. (ON)
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2019-06-04 13:36 [p.28489]
Monsieur le Président, j’invoque le Règlement. En répondant à une question, j’ai parlé de l'Allocation canadienne pour enfants et je tiens simplement à rectifier les faits. Elle ne double pas, elle est indexée à l’inflation.
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Lib. (ON)
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2019-05-28 17:31 [p.28164]
propose:
Que, de l’avis de la Chambre, le gouvernement devrait reconnaître qu’un Canadien sur quatre vit avec le diabète ou le prédiabète, que s’il n’est pas traité, le diabète peut entraîner des complications qui mettent la vie en danger, que la sensibilisation et l’éducation concernant le diabète peuvent aider à détecter les premiers signes du diabète et à empêcher l’apparition de la maladie pour des millions de Canadiens, et que le Canada, pays où l’insuline a été découverte, devrait être un chef de file dans la sensibilisation au diabète en désignant le mois de novembre de chaque année comme Mois de la sensibilisation au diabète.
— Monsieur le Président, c'est un honneur de prendre la parole aujourd'hui au sujet de la motion M-173, qui cherche à sensibiliser la population au diabète, ce qui contribuerait grandement à éradiquer cette terrible maladie dont souffrent d'innombrables Canadiens.
En effet, plus de 11 millions de Canadiens sont touchés par cette épidémie. Toutes les trois minutes, une personne au pays apprend qu'elle est atteinte de cette horrible maladie, qui est l'une des principales causes des accidents vasculaires cérébraux, des crises cardiaques, des insuffisances rénales et des amputations des membres inférieurs. Le taux de diabète est extrêmement élevé chez les membres des Premières Nations vivant dans une réserve.
Le diabète survient lorsque le corps d'une personne n'est pas capable de produire ou d'utiliser de l'insuline, l'hormone qui contrôle la glycémie. S'il n'est pas traité, le diabète peut entraîner des complications graves, qui peuvent même provoquer une mort prématurée.
La sensibilisation et l'éducation peuvent non seulement aider les diabétiques à demeurer en bonne santé, mais aussi permettre de détecter les premiers signes du diabète et d'empêcher l'apparition de la maladie pour des millions de Canadiens. C'est pourquoi je présente ma motion, qui vise à désigner le mois de novembre comme mois de sensibilisation au diabète. Si un mois est désigné pour sensibiliser le public à l'influence du diabète, les Canadiens auront la chance d'évoluer et de s'instruire.
L'importance de cet enjeu de santé publique est déjà reconnue par des groupes nationaux et internationaux.
Le mois de novembre, en particulier, est un bon choix puisque la Journée mondiale du diabète se tient actuellement le 14 novembre et a été désignée officiellement comme telle par les Nations unies. Il s'agit de la plus importante campagne de sensibilisation au diabète dans le monde. Elle vise un public de plus d'un milliard de personnes dans plus de 160 pays. Elle attire l'attention des gens sur des questions d'importance primordiale pour les diabétiques et fait en sorte que le diabète reste fermement ancré parmi les sujets d'actualité et qu'il occupe l'avant-scène des débats politiques.
Le diabète est une maladie chronique qui touche des Canadiens de tous âges. Chaque année, près de 200 000 Canadiens reçoivent un diagnostic de diabète. Dans approximativement 90 % des cas, il s'agit du diabète de type 2. À l'heure actuelle, environ 3 millions de Canadiens ont déjà reçu un diagnostic de diabète. Vu la croissance et le vieillissement de la population canadienne, on s'attend à ce que le nombre de Canadiens diabétiques continue d'augmenter ces prochaines années.
Certains Canadiens présentent un risque accru de diabète, notamment ceux qui viennent de l'Asie du Sud, les membres des Premières Nations, les Métis et les immigrants. De plus, le taux de diabète est plus élevé parmi les Canadiens à faible revenu ou à faible niveau de scolarité.
Comme bien d'autres maladies chroniques, telles que le cancer et les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 est en grande partie évitable. Les preuves scientifiques montrent que beaucoup de maladies chroniques peuvent être prévenues ou retardées lorsque les gens s'alimentent sainement, qu'ils font davantage d'activité physique, qu'ils modèrent leur consommation d'alcool et qu'ils ne fument pas.
C'est pourquoi, tant au Canada qu'à l'étranger, le milieu de la santé publique a délaissé l'approche axée sur une maladie précise au profit d'une approche qui se concentre sur les facteurs de risque que les maladies chroniques ont en commun. Avec le Plan d'action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles 2013-2020, l'Organisation mondiale de la santé propose un modèle à suivre pour ce genre d'approche.
En ce qui concerne les problèmes de santé publique complexes comme les maladies chroniques, y compris le diabète, il n'y a pas de solution unique. Aucun organisme, établissement ou secteur ne peut, à lui seul, résoudre ce problème. Pour trouver des solutions, l'ensemble des intervenants de la société, y compris les collectivités, le milieu universitaire, le secteur caritatif et sans but lucratif ainsi que le secteur privé, doivent unir leurs efforts.
Depuis mon élection, en 2015, ma priorité est de promouvoir les mesures de sensibilisation ainsi que les politiques qui soutiennent les personnes diabétiques et qui aident les intervenants à prévenir la maladie.
Lorsque je suis venue à Ottawa, après une carrière de 18 ans comme professionnelle de la santé, j'étais bien consciente du fardeau que le diabète représentait pour notre pays, et j'étais très déterminée à chercher des solutions durables.
C'est pourquoi j'ai eu l'honneur de présider le caucus multipartite sur le diabète. Les travaux de ce comité nous ont permis d'en apprendre davantage sur les difficultés extrêmes et l'énorme fardeau que le diabète fait peser sur le système de santé.
En novembre 2018, nous avons encouragé nos collègues parlementaires à souligner le Jour du diabète sur la Colline afin de sensibiliser les Canadiens aux risques liés au diabète et de promouvoir la modernisation de la stratégie nationale globale sur le diabète. L'année dernière, nous avons mis sur pied une équipe mobile de dépistage du diabète pour soutenir les efforts de prévention de cette maladie.
Localement, dans ma circonscription, j'ai parrainé la proclamation d'un jour semblable à Brampton, en 2017. Les acteurs locaux et les organismes communautaires ont manifesté un intérêt accru pour la lutte contre le diabète à ce moment-là et tout au long de l'année. Beaucoup de villes et de municipalités soulignent la journée du 14 novembre, et il est temps d'étendre la campagne de sensibilisation à l'ensemble du pays.
Compte tenu des difficultés personnelles et économiques qu'inflige le diabète aux familles et compte tenu des effets néfastes de cette maladie sur le système de santé du pays, il m'est apparu évident qu'il fallait faire quelque chose et que la stratégie canadienne de lutte contre le diabète devait être mise à jour. Voilà pourquoi j'ai encouragé le Comité permanent de la santé, dont je suis fière d'être membre, à trouver de nouvelles solutions. Je suis heureuse que mes collègues de tous les partis partagent mes convictions, ce qui fait qu'ils ont convenu d'étudier la stratégie de lutte contre le diabète au Canada et à l'étranger.
Le diabète est une maladie complexe aux multiples causes et facteurs de risque, alors notre étude a été exhaustive. Nous avons entendu les témoignages d'un grand nombre de patients et d'experts canadiens et étrangers sur les meilleurs moyens que le Canada pouvait prendre pour lutter contre l'épidémie de diabète. Le Canada a nettement besoin de se doter d'un cadre pour coordonner les efforts des provinces et des territoires dans le traitement du diabète, dans les échanges sur les pratiques exemplaires, dans l'intégration des perspectives des patients et dans l'établissement de partenariats fructueux.
L'Organisation mondiale de la santé recommande à tous les pays de mettre en œuvre une stratégie nationale pour le diabète. Toutefois, le Canada n'en a pas, même si l'on y trouve l'un des taux de diabète les plus élevés des pays les plus développés.
Une fois l'étude terminée, en avril, j'ai eu l'honneur de prendre place à côté du président du Comité permanent de la santé, dans cette enceinte, lorsqu'il a déposé un rapport qui demandait au gouvernement d'élaborer une telle stratégie pour notre pays et de prendre des mesures fermes de prévention et de soutien. Au total, nous avons fait 11 recommandations au gouvernement. Ce rapport sera très utile pour combattre le diabète.
Le dépôt de ce rapport était la première étape, et ma motion est la suivante. De plus, j'ai fait beaucoup d'autres choses au fil des ans pour sensibiliser mes concitoyens canadiens au diabète.
En 2017, je me suis beaucoup déplacée pour demander à des professionnels de la santé quelle était la meilleure façon de répondre aux besoins des personnes atteintes de diabète. Cela m'a permis de mieux comprendre l'impact du diabète dans les différentes régions du Canada. Il en a résulté la publication du rapport intitulé « Defeating Diabetes », qui fait la promotion d'une saine alimentation comme moyen de prévenir la maladie.
En octobre 2017, j'ai représenté le Canada en compagnie d'un collègue au forum mondial sur le diabète qui s'est tenu en Italie. Au total, 38 pays étaient représentés. Nous avons discuté des meilleures solutions pour s'attaquer à ce problème grandissant. J'ai également participé au congrès mondial sur le diabète à Calcutta, en Inde. Grâce aux discussions que nous avons eues avec des leaders mondiaux, nous avons pu comparer des résultats de recherche et mesurer notre engagement à l'égard de la lutte contre le diabète.
À la lumière de ces expériences, j'ai la ferme conviction que, dans le cadre d'une stratégie nationale visant à réduire l'incidence du diabète et éventuellement à l'éliminer, la première étape consiste à accroître la sensibilisation et l'éducation. Je crois également que, pour atteindre cet objectif, nous devons tous collaborer, peu importe notre allégeance politique.
Outre ma participation à de nombreuses activités officielles qui m'ont permis d'en apprendre davantage au sujet de cette maladie, j'ai également mis en œuvre des projets et des défis à petite échelle visant à inciter mes collègues et les gens de Brampton-Sud à adopter et à conserver de saines habitudes de vie.
En novembre 2016, j'ai publié, à l'intention des députés, des conseils pour demeurer en forme. En janvier 2017, j'ai organisé une campagne invitant les députés à publier leurs résolutions de nouvelle année en matière de santé, et 40 d'entre eux ont participé.
En 2017, à l'occasion du Jour du diabète sur la Colline, j'ai invité mes collègues parlementaires à marcher pour soutenir la lutte contre le diabète. Près de 100 parlementaires ont accepté de relever le défi et ont porté un podomètre pendant 10 jours afin de mesurer leurs efforts pour rester en santé.
Le gouvernement du Canada affecte également des ressources à des programmes communautaires novateurs et à la sensibilisation du public afin de mettre à l'essai et d'élargir des projets qui aident à prévenir les maladies chroniques comme le diabète et qui encouragent un mode de vie sain. Grâce à la collaboration concertée de tous les ordres de gouvernement, nous commençons à voir des résultats.
Au début de son mandat, le gouvernement du Canada a pris des mesures pour aider les Canadiens à manger plus sainement. Comme je l'ai mentionné plus tôt, une saine alimentation est cruciale pour aider à prévenir les maladies chroniques comme le diabète. Je suis fière de dire que, plus tôt cette année, en se fondant sur les meilleures données disponibles, le gouvernement a publié le nouveau Guide alimentaire canadien afin de promouvoir une saine alimentation. De plus, pas plus tard que l'an dernier, les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux responsables du sport, de l'activité physique et des loisirs ont communiqué une nouvelle vision commune, intitulée « Soyons actifs », afin de favoriser l'activité physique et de réduire la sédentarité. Cet effort représente un jalon important pour les gouvernements et il est le résultat de trois années de travail de la part de fonctionnaires, notamment les fonctionnaires fédéraux, provinciaux et territoriaux du domaine de la santé, du secteur non gouvernemental et des organismes autochtones.
Les provinces et les territoires sont aussi des partenaires clés en matière de surveillance de la santé. À ce titre, ils nous aident à mieux comprendre l'impact des maladies chroniques, ainsi que les facteurs de risque et de protection. Par exemple, en collaboration avec l'ensemble des provinces et des territoires, l'Agence de la santé publique du Canada effectue une surveillance nationale du diabète et de 20 autres affections chroniques afin d'appuyer la planification et l'évaluation des politiques et des programmes connexes. L'Initiative pancanadienne sur les inégalités en santé fournit de nouvelles perspectives sur la façon dont le diabète touche différents groupes de Canadiens dans divers contextes. Elle offre des produits, comme un outil interactif de données en ligne et un rapport détaillé sur les principales inégalités en matière de santé au Canada. Cette initiative est le fruit d'un partenariat entre l'Agence de la santé publique du Canada, les provinces et les territoires, Statistique Canada, l'Institut canadien d'information sur la santé et le Centre de gouvernance de l'information des Premières Nations.
Au moyen d'Inforoute Santé du Canada, le gouvernement travaille en collaboration avec les diverses administrations dans le dossier des soins de santé numériques. En ce qui concerne le diabète, Inforoute Santé du Canada collabore avec les provinces et les territoires à des projets de surveillance des patients à distance. En plus de collaborer avec ses partenaires provinciaux et territoriaux, le gouvernement du Canada reconnaît qu'il est nécessaire de mettre en place des solutions et des partenariats novateurs avec le milieu de la santé et d'autres secteurs afin de mieux relever le défi complexe que représente la prévention des maladies chroniques, dont le diabète. Cette approche repose sur l'idée que nous travaillons tous en vue d'atteindre un objectif commun, soit obtenir de meilleurs résultats en matière de santé pour tous les Canadiens.
Toutefois, on peut toujours faire plus. Combattons cette maladie et ses complications qui mettent la vie en danger en sensibilisant le public à ses signes avant-coureurs, en encourageant des modes de vie sains et en rendant possible l'accès à des soins de qualité.
En terminant, j'aimerais remercier mes collègues de tous les partis de leur appui dans ce dossier, qui a été si important pour moi pendant presque toute ma vie d'adulte. Je les remercie également de leur collaboration non partisane afin d'améliorer la sensibilisation et l'éducation et, ce faisant, d'améliorer la vie de tant de Canadiens qui souffrent du diabète. Je crois que nous pouvons accomplir de grandes choses si nous agissons collectivement et gardons à l'esprit l'intérêt des Canadiens.
C'est le Canada qui a découvert l'insuline, améliorant ainsi la vie de millions de gens. Il n'y a rien qui nous empêche de piloter la lutte contre le diabète. Voilà pourquoi je présente la motion M-173 visant à désigner le mois de novembre comme mois de la sensibilisation au diabète, et je demande respectueusement l'appui de tous mes collègues.
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Lib. (ON)
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2019-05-28 17:46 [p.28166]
Madame la Présidente, je remercie ma collègue de son soutien à l'égard de la stratégie Diabète 360 degrés. J'ai travaillé à ce dossier avec le ministère de la Santé. Nous devons faire notre part. Peut-être que, cette fois, il y a d'autres questions importantes et nous y travaillons diligemment. J'appuie fermement la stratégie Diabète 360 degrés, un cadre de collaboration nationale pour alléger le fardeau que représente le diabète pour le Canada et les Canadiens.
J'espère que ma collègue et moi pourrons travailler ensemble à ce dossier et que la prochaine demande sera approuvée.
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Lib. (ON)
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2019-05-28 17:49 [p.28167]
Madame la Présidente, je suis très reconnaissante au député de son appui. Le gouvernement du Canada investit dans la recherche, la prévention et le dépistage précoce du diabète. Nous avons déjà pris des mesures efficaces pour améliorer l'étiquetage des aliments et pour interdire les gras trans industriels. Nous avons donc déjà fait des progrès, mais il reste encore du pain sur la planche.
Des témoins ont appris au comité de la santé que 22 % des gens ne prennent pas les médicaments sur ordonnance qui sont absolument nécessaires aux diabétiques. Les conséquences du diabète non traitées sont graves et parfois mortelles.
Comme le député le sait, les médicaments sur ordonnance nécessaires sont couverts dans certaines provinces seulement. Le comité de la santé a formulé 11 recommandations. C'est pourquoi nous présentons cette motion, qui vise la sensibilisation et l'éducation. J'invite mon collègue à collaborer avec moi afin de régler ce grave problème.
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Lib. (ON)
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2019-05-16 12:28 [p.27928]
Madame la Présidente, les Canadiens ressentent aujourd'hui les effets des changements climatiques, qui comprennent les inondations, les feux de forêt et les vagues de chaleur. Selon l'Organisation mondiale de la santé, la lutte contre les changements climatiques pourrait sauver un million de vies d'ici 2050.
Les changements climatiques sont réels. Je pose donc à ma collègue la question suivante: pouvez-vous décrire les mesures que vous prenez pour bâtir une économie à faibles émissions de carbone?
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Lib. (ON)
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2019-05-15 14:11 [p.27826]
Monsieur le Président, aujourd'hui, je prends la parole à la Chambre pour souligner l'excellent travail du gouvernement.
Depuis 2015, un million d'emplois ont été créés dans l'ensemble du Canada, ce qui est mieux que ce qui avait été annoncé. De plus, près de 57 000 personnes âgées et 300 000 enfants ont été sortis de la pauvreté.
Toutefois, Doug Ford nous a empêchés d'aider les Canadiens sur le plan de l'infrastructure.
Depuis 2018, nous avons affecté 11 milliards de dollars à l'Ontario. Or, la saison de la construction s'installe tranquillement et le gouvernement conservateur de Doug Ford ne prend pas les mesures nécessaires. Il préfère consacrer l'argent des contribuables à la création de publicités politiques.
Brampton mérite sa juste part des investissements dans les infrastructures. J'exhorte les conservateurs de Ford à penser à tous les Canadiens, y compris les résidants de Brampton, et à prendre les mesures qui s'imposent pour...
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Lib. (ON)
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2019-05-14 17:08 [p.27782]
Madame la Présidente, j'interviens aujourd'hui pour parler de la motion M-203. Je tiens à remercier la députée de Richmond-Centre d'avoir proposé cette motion. Depuis des années, elle fait de l'excellent travail pour les aînés. Nous connaissons tous sa volonté d'améliorer leur qualité de vie.
C'est un sujet qui, je le sais, tient à cœur à de nombreux Canadiens. Les mauvais traitements à l'endroit des aînés constituent une infraction absolument inacceptable. Il serait tout aussi inacceptable de ne pas agir pour protéger les aînés et leur donner les outils dont ils ont besoin pour se protéger contre les mauvais traitements.
Le gouvernement reconnaît la contribution importante qu'apportent les aînés aux collectivités, aux familles et aux lieux de travail du pays. Nous travaillons ardemment pour veiller à ce que les aînés soient protégés contre des pratiques et des escroqueries de ce genre.
Dans ma circonscription, Brampton-Sud, de merveilleux organismes font un travail remarquable pour améliorer la qualité de vie de tous les aînés. Ces organismes déploient aussi beaucoup d'efforts pour mieux faire connaître les problèmes auxquels se heurtent les aînés. C'est pourquoi je connais très bien les torts que la fraude peut leur causer.
Comme je l'ai dit, la motion M-203 est conforme aux priorités du gouvernement à l'égard des aînés, et les libéraux sont heureux de l'appuyer. Certaines parties de la motion figurent dans les lettres de mandat de la ministre des Aînés, du ministre des Finances, du ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique et du ministre de la Sécurité publique.
Le gouvernement est résolu à assurer aux aînés une retraite convenable où ils sont à l'abri du besoin. Nous avons également travaillé sur plusieurs mesures destinées à prévenir la fraude envers les aînés et à sensibiliser la population à ce mal silencieux et terrible. Par exemple, nous appuyons fermement le programme Nouveaux Horizons pour les aînés, qui favorise les projets visant à améliorer la qualité de vie des aînés vulnérables du Canada et à offrir aux aînés plus de possibilités de prendre part activement à la vie de leur collectivité. Le programme a également pour but de s'attaquer à la maltraitance des aînés et à la fraude envers les aînés. Dans le budget de 2019, nous ajoutons 100 millions de dollars supplémentaires sur cinq ans, soit 20 millions de dollars par année, pour ce programme. La fraude, surtout dans le monde numérique, touche tous les groupes, mais particulièrement les aînés.
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Lib. (ON)
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2019-05-09 15:03 [p.27591]
Monsieur le Président, les technologies de l'information ont révolutionné nos vies, mais la cybersécurité est devenue un enjeu qui s'accompagne de défis et de grandes possibilités de croissance.
J'aimerais savoir quelles mesures le gouvernement prend pour appuyer les initiatives en matière de cybersécurité.
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Lib. (ON)
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2019-05-08 14:12 [p.27512]
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour souligner le travail d'une merveilleuse organisation de Brampton, la ligue de cricket de Brampton. Cette ligue favorise la pratique du cricket au niveau communautaire. Elle a célébré son 10e anniversaire le mois dernier.
Je suis fière du travail de son président, Faraz Saleem, de son vice-président, Mukesh Rawat, et de toute l'équipe. Les sports nous enseignent la discipline, l'honneur et la dignité. C'est pourquoi j'aurai toujours à coeur de soutenir des organisations comme la ligue de cricket de Brampton, qui travaillent sans relâche pour promouvoir les sports dans la collectivité et amener les jeunes à y participer.
Aujourd'hui, je porte un chandail de la ligue de cricket de Brampton pour promouvoir le cricket et le travail de la ligue. Celle-ci entamera sa saison d'été 2019 cette fin de semaine. J'en profite pour transmettre mes meilleurs voeux aux joueurs, aux bénévoles, aux partisans et à l'organisation. Félicitations à la ligue de cricket de Brampton.
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Lib. (ON)
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2019-04-08 14:17 [p.26807]
Monsieur le Président, j'interviens aujourd'hui à la Chambre pour parler du don de moelle osseuse et pour sensibiliser la population à l'existence d'un registre mondial de donneurs de moelle osseuse.
Dans ma circonscription, Brampton-Sud, l'organisation caritative, Match for Marrow, sensibilise le public au besoin de donneurs de moelle osseuse. Cette merveilleuse organisation a vu le jour quand Jasnoor Deol a appris qu'il avait besoin d'une greffe de moelle osseuse il y a neuf ans, et que sa famille a décidé qu'elle voulait aider d'autres gens dans une situation semblable. Cela fait neuf ans que Jasnoor attend, et il n'a pas encore trouvé de donneur.
Sa mère lnderjit, sa soeur Simrat et toute leur équipe sont ici, aujourd'hui, pour célébrer le Vaisakhi sur la Colline. Au comité de la santé, j'entends beaucoup parler de la façon dont les registres et de meilleures données peuvent sauver des vies et améliorer les soins offerts. Je continuerai à appuyer les efforts de cette organisation pour sensibiliser la population à l'existence du registre de donneurs de moelle osseuse. Son travail mérite d'être honoré par tout le monde à la Chambre.
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Lib. (ON)
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2019-02-20 14:12 [p.25549]
Monsieur le Président, je voudrais rendre hommage à la mémoire de Riya Rajkumar, qui a perdu la vie à Brampton la semaine dernière le jour de la Saint-Valentin à la suite d'un acte de violence insensé. En tant que mère de trois enfants, je frissonne à la seule idée de perdre un enfant. Je suis de tout coeur avec la famille et les proches de Riya.
Je tiens à remercier le conseil municipal de Brampton d'avoir organisé une veille dans Brampton-Sud la nuit dernière. Des centaines de membres de la communauté s'y sont rendus pour se recueillir et rendre hommage à Riya.
Grâce au travail très professionnel de la police régionale de Peel, qui a déclenché une alerte Amber, des agents de police ont été en mesure de procéder à une arrestation rapide. Lorsqu'il est question de la protection de nos enfants, ce type d'alerte n'est jamais inopportun.
Nous remercions le programme communautaire de surveillance de quartier d'avoir recueilli les fonds nécessaires à l'organisation des obsèques de Riya, qui ont eu lieu plus tôt aujourd'hui. Je sais que les pensées et les prières de tous les députés accompagnent Riya et sa famille.
Je souhaite à la petite Riya Rajkumar de reposer en paix.
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Lib. (ON)
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2019-02-07 12:59 [p.25386]
Madame la Présidente, je demande à mon collègue, pouvez-vous nous dire ce que le projet de loi prévoit en réponse au rapport de la Commission de vérité et réconciliation et en quoi une entente avec nos homologues provinciaux contribuerait à mettre en oeuvre le projet de loi?
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Lib. (ON)
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2019-02-04 14:46 [p.25204]
Monsieur le Président, aujourd'hui, en ce 4 février, nous célébrons la Journée mondiale contre le cancer. Presque tout le monde à la Chambre — de même que tous les Canadiens — a un ami ou un membre de sa famille ayant été touché par le cancer. Cette maladie demeure la principale cause de décès au Canada. Près de la moitié de tous les Canadiens en seront atteints au cours de sa vie. Nous savons tous à quel point un diagnostic peut être dévastateur pour une famille.
La ministre de la Santé peut-elle nous dire ce que fait le gouvernement pour lutter contre le cancer?
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Lib. (ON)
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2019-01-28 14:05 [p.24873]
Monsieur le Président, j'interviens aujourd'hui à la Chambre pour parler d'activités qui ont eu lieu dans ma circonscription, Brampton-Sud, pendant les semaines de relâche. J'ai eu le plaisir d'organiser une journée portes ouvertes et d'accueillir à mon bureau de circonscription des centaines d'habitants, notamment des chefs de file communautaires. C'était une excellente occasion d'aller à la rencontre des gens de la circonscription et d'écouter leurs commentaires.
Le 15 janvier, l'association des Business Professional Women de Brampton a tenu une réunion à laquelle ont participé quatre femmes d'affaires lauréates du prix 40 Under 40, un prix de reconnaissance pour les moins de 40 ans décerné par la chambre de commerce de Brampton. Je félicite ces remarquables jeunes femmes pour le leadership dont elles font preuve.
J'aimerais remercier les membres de mon conseil jeunesse qui ont assisté à notre première réunion en 2019. Ils m'ont montré, grâce à leurs précieux commentaires, ce qui comptait vraiment pour eux, notamment lutter contre les changements climatiques et s'assurer que les jeunes gens aient la possibilité d'être les innovateurs d'aujourd'hui.
J'aimerais remercier les habitants de Brampton-Sud de leur soutien, et c'est un honneur pour moi de continuer de les représenter à la Chambre.
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Lib. (ON)
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2018-12-11 17:48 [p.24752]
Monsieur le Président, je suis ravie de prendre la parole à la Chambre pour parler de la motion M-206, présentée par mon collègue, le député de Newmarket—Aurora.
Le gouvernement est sur la bonne voie pour aider les jeunes Canadiens à faire plus d'activité physique. Toutefois, les enfants n'en font tout de même pas assez et ils en font de moins en moins en vieillissant. Selon un rapport réalisé par le service de santé publique de la région de Peel, 32 % des élèves de la 7e à la 12e année sont en surpoids ou obèses, et 41 % des élèves de la 9e année se classent dans la catégorie « peu en forme » en matière de santé cardiovasculaire.
Je tiens à profiter de cette occasion pour féliciter tous les habitants de Brampton qui enseignent aux jeunes, les entraînent et les encouragent à vivre une vie saine et active. Je remercie plus particulièrement David Laine et Kevin Montgomery, qui dirigent le groupe BikeBrampton. La région de Peel et la Ville de Brampton se sont associées à BikeBrampton pour organiser des activités qui favorisent le cyclisme, comme Bike the Creek, qui a connu une forte croissance de la participation depuis quatre ans. Je félicite toute l'équipe du YMCA de la rue Union, à Brampton, et surtout le directeur général, Ivan Rabinovich, qui déploie d'incroyables efforts pour aider les jeunes à continuer de bouger.
Bien que près de la moitié des enfants âgés de 5 à 11 ans font de l'activité physique environ une heure par jour, seulement un quart des jeunes âgés de 12 à 17 ans en font. Les enfants qui viennent d'une famille à faible revenu sont également moins actifs et sont plus à risque d'avoir un problème de poids.
Selon l'Organisation mondiale de la santé, l'inactivité physique est la quatrième cause principale de décès dans le monde, car elle est liée à un certain nombre de maladies chroniques, dont les maladies cardiaques, le cancer et le diabète. Les gens qui font de l'activité physique vivent une vie plus longue et plus saine. Ils sont également plus productifs et ont moins de risque de tomber malades et de se blesser.
Les Canadiens doivent bouger plus et être moins souvent assis. Alors que faisons-nous pour régler ce problème? Plus tôt cette année, les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux responsables du sport, de l'activité physique et des loisirs ont communiqué une nouvelle vision commune intitulée « Soyons actifs » afin de promouvoir la vie active et de réduire la sédentarité. Cette vision a été mise en oeuvre en partie selon les principes et les objectifs du Plan d’action mondial sur l’activité physique également publié cette année par l'Organisation mondiale de la santé. La vision Soyons actifs est une nouvelle démarche collective importante qui permettra au gouvernement de contribuer à la lutte contre l'inactivité physique et à la prévention des maladies chroniques au Canada. Cet effort représente un jalon important pour les gouvernements et il est le résultat du travail mené pendant trois ans par les fonctionnaires, notamment les fonctionnaires fédéraux, provinciaux et territoriaux du domaine de la santé, par le secteur non gouvernemental et par les organismes autochtones. Cette vision présente le potentiel de faire connaître le leadership collectif du gouvernement à l'étranger alors que nous encourageons les Canadiens à bouger plus et à rester moins souvent assis.
Le gouvernement appuie également l'activité physique chez les jeunes dans le cadre de nombreux excellents programmes et initiatives de recherche. Par l'entremise des Instituts de recherche en santé du Canada, le gouvernement investit dans la recherche visant à mieux comprendre les liens entre l'activité physique et la santé des jeunes, notamment en ce qui a trait au diabète et à la santé cardiovasculaire.
Au cours des cinq dernières années, les Instituts de recherche en santé du Canada ont investi plus de 26 millions de dollars dans la recherche sur l'activité physique et la santé, dont plus de 9 millions de dollars en 2017-2018 seulement. Par exemple, ces instituts investissent dans les travaux de Mélanie Henderson et de Matthias Friedrich, du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine à Montréal. Les médecins du Centre étudient les liens entre les choix de style de vie, comme l'activité physique ou la sédentarité, et l'apparition de maladies cardiovasculaires chez les enfants atteints du diabète de type 1.
L'architecture et le design peuvent aussi pousser les Canadiens à être plus actifs au quotidien. En quoi? Pensons par exemple aux quartiers, qui peuvent avoir une incidence sur la santé humaine de par la manière dont ils sont conçus. L'étalement urbain est de plus en plus préoccupant, et il a été prouvé que les habitants des banlieues utilisent davantage la voiture et s'alimentent moins bien.
La relation entre le milieu physique où vit une personne, ses habitudes de vie, ses comportements et son état de santé est complexe. Dans son rapport de 2017, l'administratrice en chef de la santé publique du Canada s'est attardée à cette question, car on peut aider concrètement les Canadiens à faire des choix santé en modifiant leur environnement physique.
Le gouvernement a investi dans plusieurs projets en ce sens. À St. Thomas, en Ontario, l'organisme de santé publique Southwestern Public Health s'emploie à réaménager la ville petit à petit afin que ses habitants puissent plus aisément marcher au lieu de prendre la voiture et qu'ils puissent le faire en toute sécurité. Pensons aussi au Trottibus, de la Société canadienne du cancer. Grâce à cet autobus pédestre, les élèves du primaire peuvent se rendre à pied à l'école tout en s'amusant et en demeurant sous la supervisions d'adultes chargés de leur sécurité.
Bientôt, les Canadiens auront encore plus de bonnes raisons de bouger. Le budget de 2018 accordait en effet 25 millions de dollars sur cinq ans à ParticipACTION afin que cet organisme aide les Canadiens à s'activer et à passer moins de temps assis. ParticipACTION s'est engagé à égaler les investissements fédéraux pendant les cinq années de l'initiative « Soyons actifs » en faisant appel à des sources à la fois publiques et privées, pour un financement total de 50 millions de dollars.
ParticipACTION s'associera aux municipalités, aux communautés autochtones, aux écoles, aux organismes sportifs et de loisirs et aux groupes communautaires du pays pour convaincre les Canadiens de s'activer et de passer moins de temps assis. L'organisme lancera également une campagne multimédias nationale afin d'inviter les Canadiens à participer davantage aux activités organisées aux quatre coins du pays. Les députés ont peut-être même déjà vu un panneau incitant les Canadiens à s'activer parce que « Tout va mieux quand on bouge ». Eh bien il s'agit de la campagne de ParticipACTION, qui explique que l'activité a des répercussions sur tout, des facultés mentales à l'humeur en passant par le sommeil et les relations interpersonnelles.
Toutefois, Participaction n'est qu'un partenaire parmi d'autres. Il n'y a pas un seul intervenant — pas même le gouvernement — qui puisse régler seul le problème de l'inactivité physique au pays.
Il est reconnu qu'avec un engagement et des partenariats actifs, on peut susciter et maintenir des changements de comportements bénéfiques pour la santé. Tous les segments de la société, les communautés, le milieu universitaire, le secteur caritatif et sans but lucratif ainsi que le secteur privé doivent travailler de concert pour que nous arrivions à rendre les Canadiens moins sédentaires et à les faire bouger davantage.
On a vu un bel exemple d'un partenariat fédéral, provincial et territorial lorsqu'en 2010, les ministres de la Santé du pays ont donné leur appui à la « Déclaration sur la prévention et la promotion » et présenté une vision commune afin de travailler ensemble et avec d'autres secteurs pour accorder la priorité à la promotion de la santé et à la prévention des maladies, des incapacités et des blessures. Les mêmes ministres ont souscrit à un document intitulé « Freiner l'obésité juvénile: Cadre d'action fédéral, provincial et territorial pour la promotion du poids santé », qui accorde la priorité aux mesures destinées à lutter contre le surpoids et l'obésité juvénile. Autre exemple: le partenariat pour élaborer et mettre en oeuvre l'initiative « Soyons actifs » visant à favoriser l'activité physique et à réduire la sédentarité au Canada, que j'ai mentionnée tout à l'heure.
Le gouvernement du Canada a investi des millions de dollars dans ses programmes communautaires afin de prévenir les maladies chroniques et faire la promotion d'un mode de vie sain en partenariat avec les secteurs privé et sans but lucratif, des organismes du domaine de la santé et d'ailleurs, et d'autres ordres de gouvernement. Tout le monde a un rôle à jouer.
En conclusion, il est évident que le gouvernement peut être fier de tout le travail qu'il a accompli avec ses partenaires afin de promouvoir l'activité physique chez les enfants et les jeunes. Toutefois, les statistiques montrent clairement qu'il y a encore beaucoup de travail à faire pour convaincre les Canadiens d'être moins sédentaires et de bouger davantage. Nous devons nous assurer que tous les efforts de promotion de l'activité physique déployés partout au pays nous permettent de nous attaquer de manière optimale au problème de l'inactivité physique chez les jeunes.
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Lib. (ON)
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2018-12-10 14:07 [p.24610]
Monsieur le Président, les aînés canadiens ont le droit de vivre leur retraite dans la dignité, et ils méritent notre respect et notre reconnaissance.
Dans ma circonscription, Brampton-Sud, l y a près de 16 000 aînés, ce qui représente 14 % de la population. En fin de semaine, nous avons tenu une assemblée publique sur les questions touchant les aînés, de concert avec mes collègues de Brampton-Nord et de Brampton-Centre. La ministre des Aînés s'est jointe à nous. Je remercie la centaine de résidants représentant près de 30 organisations de personnes âgées à Brampton qui sont venus nous faire part de leurs idées, de leurs intérêts et de leurs inquiétudes et entendre directement la ministre dire à quel point il est important que le gouvernement réalise des progrès en matière de pensions, de logement, de soins de la santé et de pauvreté, ainsi que dans de nombreux autres dossiers les touchant.
Les aînés canadiens méritent une meilleure vie.
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Lib. (ON)
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2018-11-27 14:57 [p.24036]
Monsieur le Président, le Canada accueille depuis longtemps les réfugiés les plus vulnérables du monde, dans le cadre du programme de parrainage privé, grâce à des Canadiens qui unissent leurs efforts pour aider les plus vulnérables à se réinstaller.
Les résidants de Brampton-Sud ont fait connaître le sort des réfugiés sikhs et hindous de l'Afghanistan, où ils sont victimes de violence et de persécution. La fondation Bhullar a répondu à l'appel pour aider cette population de minorités religieuses à se réinstaller dans le cadre du programme de parrainage privé.
Le ministre peut-il dire à la Chambre où en est la réinstallation des réfugiés qui bénéficient d'un parrainage privé?
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Lib. (ON)
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2018-11-06 14:15 [p.23329]
Monsieur le Président, c'est le coup d'envoi de la Journée du diabète sur la Colline aujourd'hui. Au Canada, des millions de personnes vivent avec le diabète, et il est essentiel que tous les Canadiens se soumettent à un dépistage pour savoir s'ils sont susceptibles de faire du diabète.
Aujourd'hui, les parlementaires peuvent connaître les risques pour leur propre santé grâce à l'unité mobile de dépistage des maladies cardiovasculaires sur la Colline. Je tiens à remercier Diabète Canada de son travail important et je lui souhaite la bienvenue sur la Colline.
Il est manifeste que le Canada a besoin d'une stratégie nationale afin de relever le défi grandissant que représente le diabète, une stratégie comme Diabète 360o. J'invite tous les députés à se joindre à nous demain soir à l'occasion d'une réception où d'éminents chercheurs parleront de nouveaux traitements de pointe comme le remplacement des cellules bêta et la transplantation d'îlots afin d'aider les Canadiens qui ont le diabète.
L'insuline est une découverte canadienne. Si nous travaillons ensemble, nous pouvons vaincre le diabète.
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Lib. (ON)
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2018-10-24 15:01 [p.22794]
Monsieur le Président, octobre est le Mois de la sensibilisation au cancer du sein, à juste titre d'ailleurs. Comme nous le savons, une femme canadienne sur huit sera atteinte du cancer du sein au cours de sa vie. La recherche est primordiale.
Le premier ministre pourrait-il expliquer à la Chambre les mesures que prend le gouvernement concernant le cancer du sein?
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Lib. (ON)
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2018-10-18 14:08 [p.22561]
Monsieur le Président, plus tôt cette semaine, on a annoncé qui ferait partie de l'équipe nationale de soccer masculin. Je suis fière de dire que, parmi les 23 joueurs sélectionnés, six sont de Brampton. Brampton est donc la ville la mieux représentée au sein de l'équipe, ce qui en fait une bonne candidate pour devenir la capitale du soccer au Canada. Parmi ces six joueurs, trois ont fait leur début dans le Brampton Youth Soccer Club, un organisme de Brampton-Sud.
Mardi dernier, l'équipe a battu la Dominique dans les qualifications de la ligue nationale nord-américaine, avec un score impressionnant de 5 à 0. Félicitation à Doneil Henry, à David Hoilett, à Atiba Hutchinson, à Cyle Larin, à Liam Millar et à Jonathan Osorio de Brampton. Ils font la fierté de Brampton.
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Lib. (ON)
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2018-10-04 17:18 [p.22254]
Monsieur le Président,
[La députée s'exprime en pendjabi]
[Traduction]
C'est un honneur pour moi de prendre la parole aujourd'hui pour exprimer mon appui au projet de loi C-376, Loi sur le Mois du patrimoine sikh, présenté par le député de Surrey—Newton.
La création d'un mois du patrimoine sikh permettrait aux Canadiens d'en apprendre davantage sur l'histoire des Canadiens d'origine sikhe et sur les nombreuses contributions qu'ils ont apportées à l'édification du magnifique pays qu'est devenu le Canada.
Le sikhisme a commencé vers l'an 1500 de notre ère lorsque son fondateur, le gourou Nanak Dev Ji, a commencé à l'enseigner. Les pratiques de la religion ont été officialisées par le gourou Gobind Singh en 1699. Le 10e gourou, le gourou Gobind Singh Ji, a créé le Khalsa Panth et il a établi les cinq K qui contribuent à bâtir l'identité de chaque sikh.
Les femmes ont toujours joué un rôle égal à celui des hommes dans la religion sikhe. Le premier gourou, le gourou Nanak Dev Ji, décrivait la grandeur des femmes en ces mots:
[La députée s'exprime en gurmukhi]
[Traduction]
Aujourd'hui, nous défendons les mêmes idéaux d'égalité des sexes au Canada. Il est évident que les valeurs sikhes reflètent celles du Canada. Le sikhisme met en valeur les principes du don de soi, du don à la collectivité et du soutien des gens dans le besoin. C'est peut-être ce qui explique l'ampleur de la contribution de la communauté sikhe dans Brampton-Sud. Qu'il s'agisse des collectes de sang ou de campagnes d'inscription au don de moelle osseuse, comme celles organisées par Match for Marrow en vue d'amasser des fonds pour les hôpitaux ou pour venir en aide aux victimes de catastrophes naturelles, la contribution des Canadiens d'origine sikhe à Brampton est colossale.
Voilà pourquoi ce projet de loi est si important. Il nous donne l'occasion de reconnaître toutes les personnes qui ont travaillé sans relâche pour améliorer les collectivités et qui apportent une grande contribution au tissu social, économique et culturel du pays. Le Canada atteint son plein potentiel lorsque nous nous engageons à respecter les principes de la diversité, de l'inclusion et du multiculturalisme. Lorsque nous pouvons reconnaître les contributions, les combats, l'histoire et les rêves de chacun, notre pays ne s'en porte que mieux. Comme le dit le premier ministre, le Canada est plus fort non pas en dépit de sa diversité, mais bien grâce à elle.
La communauté sikhe du Canada a une longue et fière histoire depuis que les premiers immigrants sikhs sont arrivés au Canada en 1904 et qu'ils se sont installés en Colombie-Britannique. Plus de 5 000 personnes provenant d'Asie du Sud, dont plus de 90 % étaient sikhes, sont venues en Colombie-Britannique avant que l'on interdise leur immigration en 1908.
La discrimination la plus flagrante contre les sikhs a eu lieu en 1914, lorsque le Komagata Maru, un navire japonais transportant des centaines de sikhs fuyant l'Inde, a été refoulé par les autorités canadiennes. Cette décision a eu des conséquences funestes pour bon nombre de passagers. En 2016, le premier ministre a présenté ses excuses au nom du gouvernement canadien pour ce geste horrible.
Malgré la discrimination dont ils ont pu faire l'objet, les sikhs se sont installés et, en 1908, ils ouvraient leur premier gurdwara permanent, en Colombie-Britannique. Bien que, pour les premiers sikhs, la vie au Canada ait été difficile, ils ont toujours été fiers de leur pays. Même si ce fut au prix de grands sacrifices personnels, la détermination des premiers immigrants sikhs du Canada et leur attachement pour leur pays d'accueil leur auront permis de paver la voie aux générations futures.
Pendant la Première Guerre mondiale, les Canadiens d'origine sikhe étaient aux premières lignes des Forces armées canadiennes. C'est la découverte fortuite de la Médaille de la victoire du soldat Buckam Singh qui aura permis de rappeler à la mémoire collective l'histoire oubliée des soldats d'origine sikhe qui se sont battus pour le Canada pendant la guerre.
Les soldats canadiens d'origine sikhe servent dans les Forces armées canadiennes depuis des dizaines d'années. Le ministre de la Défense nationale en est d'ailleurs un excellent exemple. En 2011, il a été le premier sikh à commander un régiment de la réserve de l'armée canadienne. Nous sommes aussi extrêmement fiers du ministre des Ressources naturelles, du ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique et de la leader du gouvernement à la Chambre.
Après la Seconde Guerre mondiale, la vie des Canadiens d'origine sikhe a commencé à changer. Ils ont pu voter aux élections fédérales dès 1947. Dans les années 1960, les lois sur l'immigration ont été modernisées, et les quotas raciaux en ont été supprimés. C'est à cette époque que les sikhs ont pu s'installer un peu partout au Canada et montrer le chemin aux générations suivantes. Le succès a d'ailleurs été au rendez-vous, comme le prouve le dynamisme des communautés sikhes que l'on trouve d'un bout à l'autre du pays.
Le Canada comprend la deuxième population sikhe en importance au monde, avec plus d’un million de personnes fières de leur origine. Aujourd’hui, les Canadiens d’origine sikhe continuent de faire d’importantes contributions au pays en tant que médecins, ingénieurs, artistes et politiciens, ainsi que dans le monde des affaires et dans tous les domaines d’ailleurs. En fait, nous avons parcouru un long chemin depuis 1914, lorsqu’un bateau rempli de candidats à l’immigration en provenance de l’Inde se voyait interdire d’accoster à Vancouver.
L’un de nos objectifs en tant que parlementaires est de défendre cette valeur canadienne qu'est la tolérance. En célébrant le dynamique patrimoine des Canadiens d’origine sikhe, nous envoyons un message clair de tolérance qui change totalement les choses, non seulement pour eux, mais aussi pour tout le monde au pays. Nous disposons ainsi d'une tribune pour célébrer l’histoire, les croyances, les valeurs et le patrimoine des Canadiens d’origine sikhe. Désigner le mois d’avril comme mois du patrimoine sikh donnerait à tous les Canadiens l’occasion de mieux connaître la culture, la religion et les pratiques sikhes ainsi que de susciter davantage de compréhension et de resserrer les liens entre les Canadiens d’origine sikhe et leurs voisins, d'un bout à l'autre du pays.
Encore une fois, je salue mon collègue de Surrey—Newton pour avoir présenté ce projet de loi et je le remercie du dévouement dont il fait preuve pour représenter sa communauté et célébrer la diversité des Canadiens. Étant moi-même une Canadienne sikhe, je crois que nous faisons un grand pas en avant et je suis fière de constater l’immense soutien dont bénéficie le projet de loi.
Ce projet de loi nous aiderait à façonner notre identité canadienne et à développer le pouvoir d'agir de nos jeunes. En leur faisant connaître les contributions et l'histoire de tous les groupes qui composent la riche mosaïque canadienne, nous inculquons aux jeunes de solides valeurs, des valeurs comme la compréhension, la compassion et le souci du bien-être de l'autre.
Ce projet de loi reflète la mentalité canadienne, et je suis fière de l'appuyer. Les valeurs sikhes correspondent aux valeurs canadiennes. J'encourage tous les députés à appuyer ce projet de loi.
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Lib. (ON)
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2018-10-03 14:08 [p.22144]
Monsieur le Président, j’interviens aujourd’hui à l’occasion du début du Mois de l’histoire des femmes. Tout au long de l’histoire du Canada, les femmes ont joué un rôle essentiel dans la construction du pays que nous connaissons et que nous aimons. Que ce soit dans le monde des affaires, en politique, en médecine, dans les arts et dans tous les autres domaines, les femmes ont exercé une influence durable dans l’histoire du Canada.
Leurs contributions sont évidentes dans ma circonscription, Brampton South, où l’on trouve des femmes comme Angela Johnson, présidente de Carabram; Adelina Velasco, du club philippin de Brampton; Rosemary Miller, du club de tennis de Brampton; Myrna Adams, présidente du Conseil des aînés; des jeunes leaders telles que Sandeep Hans et Tina Patel, et de nombreuses autres, autant d'exemples brillants de ce que les Canadiennes peuvent accomplir.
J'invite tous mes collègues à utiliser à utiliser le mot-clic #OnInfluence pour nous parler des femmes et des filles d’influence dans leur communauté.
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Lib. (ON)
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2018-05-31 14:07 [p.19980]
Monsieur le Président, aujourd'hui, je tiens à souhaiter la bienvenue aux Repaires jeunesse du Canada, qui organisent pour la toute première fois à Ottawa leur événement Débranche et allume. Les Repaires jeunesse du Canada accomplissent un travail exceptionnel dans les collectivités du Canada. Ses programmes, qui contribuent à améliorer la vie des jeunes, mettent l'accent sur les services communautaires et l'établissement de relations entre les enfants, leurs pairs et les bénévoles afin que les jeunes acquièrent les compétences dont ils ont besoin pour l'avenir.
Le repaire jeunesse de Peel est situé dans ma circonscription, Brampton-Sud. J'ai eu la chance de faire la connaissance de certains des merveilleux jeunes qui sont impliqués dans l'organisation. Je félicite Michael Gyovai de l'incroyable travail qu'il accomplit ainsi que toute l'équipe du repaire de Peel, qui s'emploie à éliminer les obstacles et à offrir aux jeunes de Peel un endroit où grandir et s'épanouir.
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Lib. (ON)
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2018-05-24 10:04 [p.19555]
demande à présenter le projet de loi C-403, Loi désignant le mois de novembre comme Mois de la sensibilisation au diabète.
— Monsieur le Président, c'est un honneur pour moi, en tant que présidente du caucus multipartite sur le diabète et en tant que membre du Comité permanent de la santé, de présenter aujourd'hui la Loi désignant le mois de novembre comme Mois de la sensibilisation au diabète. Mes collègues et moi avons été témoins de l'énorme, de la gigantesque pression que le diabète exerce sur le réseau de la santé.
Environ 11 millions de Canadiens souffrent de diabète ou de prédiabète, et une nouvelle personne fait l'objet d'un diagnostic toutes les trois minutes. Cette terrible maladie est une cause directe d'accident cérébral vasculaire, d'infarctus, d'insuffisance rénale et d'amputation des membres inférieurs.
Je tiens à féliciter les nombreux organismes qui luttent sans relâche contre cette maladie, comme Diabète Canada, Action diabète Canada, la FRDJ, l'Association nationale autochtone du diabète, Diabète Québec et j'en passe. Éradiquons cette maladie en donnant accès aux gens aux médicaments dont ils ont besoin, aux technologies, à l'information et aux campagnes de sensibilisation ainsi qu'en faisant tomber les obstacles qui les privent de ressources de prévention peu coûteuses.
Avec le soutien de tous mes collègues parlementaires, il n'y a aucune raison pour laquelle le pays qui a découvert l'insuline ne pourrait pas prendre la tête des efforts visant à éradiquer le diabète.
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Lib. (ON)
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2018-04-17 14:01 [p.18426]
[La députée s'exprime en pendjabi.]
[Traduction]
Hier, nous avons célébré le Vaisakhi sur la Colline du Parlement. Ce festival marque la fondation du Khalsa par le gourou Gobind Singh Ji. Le Khalsa est représenté par le khanda, symbole de la foi sikhe, qui est constitué de deux kirpans qui s'entrecroisent à la base et qui correspondent respectivement aux principes de miri et de piri. Ces principes sous-tendent l'engagement des Sikhs à la vie spirituelle et à la vie politique et leur obligation de dénoncer l'injustice et l'inégalité. Les valeurs sikhes d'altruisme, ou seva, d'égalité et de justice sociale et l'objectif d'améliorer le monde s'inscrivent dans le droit fil des valeurs canadiennes.
Au nom des résidants de Brampton-Sud, je souhaite aux députés un joyeux Vaisakhi.
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Lib. (ON)
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2018-03-21 14:18 [p.17783]
Monsieur le Président, nous soulignons aujourd'hui la Journée mondiale de la trisomie 21. C'est avec fierté que j'ai participé à la levée du drapeau à l'hôtel de ville de Brampton afin de marquer cette journée.
Le thème de cette année est « Ce que j'apporte à ma communauté ». Je peux assurer aux députés que les Canadiens trisomiques apportent de grandes contributions.
On retrouve dans Brampton-Sud une communauté dynamique de personnes atteintes du syndrome de Down qui se rassemblent et expriment leur solidarité dans une entreprise créée exclusivement pour eux. La Cristina's Tortina Shop a été fondée par une mère pour sa fille afin de créer des perspectives d'emploi et d'embaucher d'autres membres de la collectivité ayant des besoins particuliers.
Je remercie tous les gens qui s'efforcent d'appuyer les Canadiens trisomiques dans Brampton-Sud, y compris l'association Project 321 Peel. Je tiens aussi à saluer les superhéros qui seront en vedette pendant la journée de jeux organisée à titre d'activité de financement pour cet excellent organisme. Chacun d'entre eux apporte sa propre contribution à la collectivité, ce qui renforce et diversifie le Canada et en fait un pays plus bienveillant.
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Lib. (ON)
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2018-02-15 15:03 [p.17298]
Monsieur le Président, on sait que bien trop d'enfants autochtones au Canada sont confrontés à d'immenses difficultés par rapport aux enfants non autochtones, surtout en matière de soutien et de services de santé. On peut et on doit combler cet écart inacceptable. La ministre des Services aux Autochtones peut-elle informer la Chambre de la façon dont le principe de Jordan est appliqué pour régler ce problème?
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Lib. (ON)
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2017-12-13 14:11 [p.16361]
Monsieur le Président, certains des meilleurs et plus brillants chercheurs en santé et professionnels de la santé se trouvent au Canada. L'un de ces visionnaires est le Dr Arjun Sahgal, radio-oncologue et chercheur au centre des sciences de la santé Sunnybrook. J'ai eu le plaisir de rencontrer ce merveilleux médecin lors des nombreuses visites que j'ai effectuées au centre, au cours de la dernière année, et il m'a fait découvrir des technologies qu'il utilise.
Le Dr Sahgal et son équipe se sont faits les champions des nouvelles technologies de radiation médicale, notamment le premier scalpel gamma Icon au Canada et le nouveau système d'IRM Linac, qui est le septième appareil à être installé au monde et le seul au Canada. Ces nouvelles technologies changeront la façon de traiter les tumeurs de la moelle épinière et du cerveau, ainsi que de nombreux autres types de cancer.
Pensant aux nouvelles technologies et aux importantes recherches, qui changent la façon de pratiquer la médecine, je ne pourrais pas être plus fière de notre système de santé et de toutes les personnes qui assurent son bon fonctionnement. Je remercie le Dr Arjun Sahgal et sa vaillante équipe.
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Lib. (ON)
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2017-12-12 18:06 [p.16353]
Monsieur le Président, je suis fière de prendre la parole aujourd'hui au sujet du projet de loi S-228,, qui vise à mettre en place la Loi sur la protection de la santé des enfants. Je sais que ce projet de loi améliorera la santé des Canadiens en général, et des jeunes Canadiens en particulier. En tant que présidente du caucus multipartite sur le diabète, je sais à quel point il est important de décourager les choix alimentaires malsains et d'encourager plutôt un mode de vie sain et actif.
Je tiens à offrir mes remerciements au député de Charleswood—St. James—Assiniboia—Headingley d'avoir parrainé le projet de loi. Je salue également les efforts de la sénatrice Greene Raine, qui a parrainé le projet de loi à l'autre endroit et qui a travaillé sans relâche afin de promouvoir un dialogue national sur la façon de restreindre la publicité sur les boissons et les aliments malsains qui s'adresse aux enfants.
Les jeunes enfants sont influencés par la publicité diffusée dans toutes sortes de médias. En utilisant des couleurs vives et d'autres procédés très stimulants, la publicité peut encourager les jeunes Canadiens à choisir des aliments et des boissons qui ne répondent pas à leurs besoins nutritionnels ou qui contiennent énormément de sucre, l'une des principales causes d'obésité chez les jeunes de nos jours.
Au Canada, les coûts sociaux et économiques des maladies chroniques liées à l'alimentation sont déjà insoutenables. Les maladies chroniques liées à l'alimentation coûtent à l'économie canadienne au moins 27 milliards de dollars par année, et ce coût continue d'augmenter. Nous devons freiner cette tendance et mettre les Canadiens sur la bonne voie, en commençant par les enfants. Les mesures proposées dans ce projet de loi ne sont qu'un exemple de ce que nous pouvons faire pour prévenir la publicité malsaine qui s'adresse aux jeunes Canadiens, et c'est une excellente initiative.
Le projet de loi S-228 vise à restreindre la publicité d'aliments malsains destinée aux enfants. On souhaite éviter que des animations aux couleurs vives influencent les enfants et les amènent à choisir des aliments et des boissons qui n'ont aucune valeur nutritive et regorgent d'éléments mauvais pour la santé, comme des sucres, des gras et des glucides qui ne sont que des calories vides. Cette initiative arrive à un moment opportun, puisque le Canada est aux prises avec de nombreuses maladies chroniques causées par une alimentation riche en sucre, en sel et en gras saturé. Le projet de loi à l'étude contribuerait à freiner la hausse du taux d'obésité au Canada; il pourrait même contribuer à réduire l'épidémie de diabète qui prend de l'ampleur d'un bout à l'autre du pays.
Comme je l'ai déjà dit, à titre de présidente du caucus multipartite sur le diabète, je suis très fière d'appuyer cette mesure, qui est parrainée à la Chambre par un collègue et un ami dont les vastes connaissances médicales profitent grandement au Comité permanent de la santé.
Parmi les pays de l'OCDE, le Canada affiche actuellement l'un des taux de surpoids les plus élevés selon l'indice de masse corporelle. D'après une mise à jour sur l'obésité publiée par l'OCDE en 2017, environ 27 % des Canadiens de 15 ans et plus sont obèses. Dans ma circonscription, Brampton-Sud, l'obésité est un problème de santé qui préoccupe tous les habitants. Dans la région de Peel, 51 % des adultes et 32 % des élèves de la 7e à la 12e année souffrent d'embonpoint ou d'obésité.
De nombreux facteurs contribuent à ces problèmes de santé chroniques, y compris la surconsommation de sodium. Les enfants canadiens dépassent en moyenne 80 % de l'apport quotidien recommandé en sodium. Cette consommation peut causer de l'hypertension artérielle, ce qui entraîne une série de conséquences dangereuses. À l'échelle du pays, 25 % des Canadiens ont reçu un diagnostic d'hypertension artérielle, et ce taux grimpe de près de 3 % chaque année depuis 2000.
Il est vrai que bien des facteurs contribuent à l'obésité. Toutefois, l'absence d'équilibre nutritionnel et la surconsommation d'aliments mauvais pour la santé représentent l'une des principales causes. Des initiatives comme celle-ci sont importantes pour protéger les jeunes Canadiens des charmes de la publicité, qui peut les mener à faire des choix malsains pour ce qu'ils mangent et boivent au quotidien. Chose certaine, la baisse du taux d'obésité aura une incidence marquée sur la réduction du nombre de Canadiens qui vivent avec le diabète de type 2. Une glycémie plus basse, une activité physique accrue et la perte d'environ 5 à 10 % du poids total peuvent grandement améliorer l'état de santé global et la qualité de vie chez une personne.
Le gouvernement prend d'importantes mesures pour promouvoir un mode de vie sain et actif. La stratégie canadienne en matière de saine alimentation en est un excellent exemple, où de nombreux éléments interagissent pour faire en sorte que le choix sain devienne le choix facile pour les Canadiens.
Avec les pressions auxquelles ils doivent faire face dans leur vie très chargée, les Canadiens choisissent trop souvent des aliments transformés au lieu d'opter pour un repas cuisiné à la maison. Trop souvent, nous sacrifions la valeur nutritive par commodité. Cette situation, encouragée par la publicité, peut amener les jeunes Canadiens et les jeunes adultes à adopter certaines habitudes. D'ailleurs, selon une étude récente, les enfants sont exposés à plus de 25 millions de publicités sur des aliments et des boissons sur leurs sites Web préférés. L'Organisation mondiale de la santé a également émis des craintes sur l'influence des publicités qui s'adressent aux enfants. En 2010, des pays membres de l'OMS, dont le Canada, ont fait des recommandations qui appellent à l'adoption d'un régime de contrôle exhaustif à l'égard de la publicité sur les boissons et les aliments malsains qui s'adresse aux enfants.
Nous savons tous à quel point la publicité peut être omniprésente lorsque nous devons prendre des décisions en tant que consommateurs. Combien de noms qui désignaient à l'origine une marque de produits sont entrés dans le vocabulaire courant? Combien d'entre nous peuvent chanter un refrain publicitaire diffusé à la télévision et à la radio? Combien d'entre nous connaissent le nom du gros tigre orange sur la boîte de céréales?
Si une alimentation et un mode de vie sains peuvent grandement contribuer à prévenir l'obésité et les maladies chroniques, alors un gouvernement responsable devrait faire tout en son pouvoir pour aider les Canadiens à adopter un mode de vie sain.
L'été dernier, j'ai parcouru le pays afin de parler de saines habitudes alimentaires avec les Canadiens, et nombre d'entre eux ont appuyé l'initiative avec enthousiasme tout au long de l'étude de ce projet de loi. Depuis que la question a été soulevée à la Chambre, des gens continuent de me faire part de leur soutien à l'égard de ce projet de loi et des changements positifs qu'il apporterait pour la santé des jeunes Canadiens. Après tout, les jeunes sont les Canadiens adultes de demain, alors si nous pouvons les encourager à adopter des habitudes plus saines dès leur jeune âge, nous verrons des changements en conséquence dans l'état de santé de tous les Canadiens.
J'espère que, au cours des prochaines années, on pourra dissiper les pressions exercées par les publicités de l'industrie des aliments et des boissons, et que les enfants et les jeunes Canadiens feront des choix plus sains qui contribueront à améliorer leur santé générale.
Je tiens à remercier mon collègue d'avoir présenté ce projet de loi à la Chambre, et je remercie tous ceux qui ont travaillé à protéger les jeunes Canadiens contre la publicité sur les boissons et les aliments malsains qui s'adressent à eux. J'encourage mes collègues de tous les partis à appuyer ce projet de loi et à faire leur part pour protéger la santé des jeunes Canadiens. Ensemble, nous pouvons vraiment améliorer la santé et le bien-être des Canadiens d'aujourd'hui et de demain.
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Lib. (ON)
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2017-11-23 14:47 [p.15510]
Monsieur le Président, je suis présidente du caucus sur le diabète, qui se compose de représentants de tous les partis, et, au cours des dernières semaines, plusieurs Canadiens et intervenants m'ont fait part de leurs inquiétudes au sujet de l'admissibilité des personnes atteintes de diabète de type 1 au crédit d'impôt pour personnes handicapées. Je remercie la ministre du Revenu national et sa secrétaire parlementaire d'être venues discuter avec moi de la situation et de me permettre de présenter aux députés les craintes dont on m'a fait part.
La ministre du Revenu national pourrait-elle nous expliquer les démarches qu'elle fait pour que les personnes handicapées puissent se faire entendre de l'Agence du revenu du Canada?
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Lib. (ON)
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2017-11-08 14:18 [p.15128]
Monsieur le Président, aujourd'hui est le Jour du diabète sur la Colline.
Au Canada, 11 millions de personnes vivent avec le diabète ou le prédiabète. Je remercie les représentants de Diabète Canada qui sont ici aujourd'hui de leurs efforts soutenus et de leur défense des intérêts des diabétiques.
Pour souligner cette journée, je lance le défi « marchons pour vaincre le diabète ». Chacun de nous peut montrer l'exemple, adopter un mode de vie sain et accroître son niveau d'activité physique. Au cours du défi, nous suivrons le nombre de pas effectués par les députés participants et encouragerons une certaine compétition amicale.
Je lance le défi à tous les députés de marcher davantage, d'emprunter les escaliers, de laisser tomber l'autobus et de faire leur part pour promouvoir l'activité physique, laquelle peut améliorer le sort de ceux qui vivent avec le diabète de type 2.
J'espère que vous, monsieur le Président, et tous les députés vous joindrez au caucus multipartite sur le diabète, à la salle du Commonwealth, à 16 h 30, et que vous relèverez le défi. Ensemble, nous pouvons vaincre le diabète. Cela commence par un premier pas.
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Lib. (ON)
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2017-10-31 15:02 [p.14767]
Monsieur le Président, étant donné qu'une campagne de sensibilisation d'un mois sur l'incidence que le diabète a sur les Canadiens débute demain, je prends la parole à la Chambre aujourd'hui pour reconnaître les profondes répercussions que cette maladie a sur les patients et leurs proches.
En plus de soutenir des programmes de prévention du diabète, notamment la saine alimentation et l'activité physique, la ministre de la Santé peut-elle nous dire comment le gouvernement appuie les chercheurs qui travaillent d'arrache-pied pour découvrir de nouveaux traitements pour cette maladie et, idéalement, un remède?
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Lib. (ON)
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2017-10-05 12:21 [p.13971]
Madame la Présidente, je suis heureuse d'avoir l'occasion de prendre la parole sur cette question extrêmement importante. Pour les Canadiens, le système de soins de santé est une source de grande fierté.
L'opposition a proposé que la Chambre demande au gouvernement d'entreprendre des négociations avec les provinces pour la mise en place d'un régime d'assurance-médicaments universel. Je voudrais donc parler d'un aspect très important du système de soins de santé et de ses liens avec la réduction des coûts et l'utilisation plus adéquate des produits thérapeutiques au Canada, sans oublier l'amélioration de leur accessibilité.
Le gouvernement est déterminé à faire progresser ce dossier important en collaboration avec les organismes de santé pancanadiens et ses partenaires provinciaux et territoriaux.
Depuis 1989, l'un de ces organismes de santé pancanadiens, l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, joue un rôle prépondérant dans le système de soins de santé. L'Agence fournit des données, des analyses, des conseils et des recommandations aux décideurs du secteur de la santé afin de leur permettre de prendre des décisions éclairées. Dans le cadre des réformes que le gouvernement met en place pour rendre les médicaments sur ordonnance plus abordables, plus accessibles et plus adéquats, le rôle de l'Agence sera élargi.
Les Canadiens méritent les meilleurs soins de santé au monde. Cependant, les soins de santé modernes dépendent beaucoup des médicaments et des technologies de la santé. En 2014, la dernière année pour laquelle on dispose de données définitives, les dépenses en médicaments ont atteint 29 milliards de dollars. Selon les dernières estimations, qui datent de 2012, les dépenses en appareils médicaux étaient évaluées à 6,4 milliards de dollars. On s'attend à ce que ces chiffres continuent d'augmenter au cours des prochaines années.
Utilisés de façon efficace et efficiente, ces médicaments et autres technologies de la santé contribuent à améliorer la santé et offrent un excellent rapport qualité-prix. Toutefois, ils peuvent aussi être mal utilisés ou être utilisés de façon abusive et entraîner des effets néfastes chez les patients, ainsi qu'un gaspillage de ressources précieuses qui auraient pu mieux être utilisées ailleurs. Par exemple, une étude récente sur l'utilisation de médicaments inappropriés a révélé que plus du tiers des aînés ont déjà acheté au moins un médicament qui n'était pas approprié pour eux, ce qui signifie que les programmes provinciaux d’assurance-médicaments ont dû débourser environ 419 millions de dollars pour les mauvais médicaments. La crise des opioïdes qui fait rage actuellement est un autre exemple de médicaments qui peuvent ne pas être correctement prescrits. Ces situations montrent clairement la nécessité d'obtenir des données plus solides et d'adopter de meilleures pratiques en matière de prescription.
L'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, anciennement l’Office canadien de coordination de l’évaluation des technologies de la santé, a été créée après qu'un comité mixte représentant les ministères fédéral, provinciaux et territoriaux de la Santé a cerné le besoin d'établir un nouvel organisme national et indépendant pour évaluer les nouvelles technologies de la santé afin de permettre à tous les Canadiens de profiter des progrès réalisés dans ce domaine.
L'évaluation des technologies de la santé consiste en une analyse systématique des propriétés, des effets et de l'incidence de chaque technologie de la santé. L'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé effectue des évaluations complètes de l'efficacité clinique et de la rentabilité de même que des conséquences éthiques, juridiques et sociales des médicaments et des technologies de la santé sur la santé des patients et sur le système de soins de santé.
L'évaluation des technologies de la santé offre aux responsables des politiques un outil précieux pour prendre des décisions rationnelles fondées sur des données probantes, concernant l'adoption de nouveaux médicaments et d'autres technologies de la santé. Le mandat de l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé consiste à fournir, en temps opportun, aux responsables des politiques de santé à l'échelle du Canada de l'information fondée sur des données probantes concernant l'efficacité et l'efficience de divers produits pharmaceutiques et appareils, procédures et diagnostics médicaux.
L'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé a contribué à faire du Canada un chef de file mondial en matière d'évaluation des technologies de la santé. L'Agence est une société indépendante sans but lucratif qui offre un excellent exemple de coopération entre les provinces, les territoires et le gouvernement fédéral dans le domaine des soins de santé. Elle est la propriété des 13 sous-ministres provinciaux et territoriaux de la Santé et de leur homologue du gouvernement fédéral et relève directement de ceux-ci. Son budget de 27 millions de dollars est financé conjointement à hauteur de 70 % par le gouvernement fédéral et de 30 % par les gouvernements provinciaux et territoriaux. Les contribuables canadiens obtiennent un excellent rendement sur cet investissement.
L'un des programmes les plus importants de l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, c'est le Programme commun d'évaluation des médicaments. C'est un processus pour la réalisation d’évaluations rigoureuses des données sur l’efficacité et la rentabilité des médicaments ainsi que sur les patients. Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux utilisent ces renseignements pour déterminer quels médicaments doivent figurer sur les formulaires et être couverts par leur régime d'assurance public. L'examen pancanadien des médicaments oncologiques, également géré par l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, joue un rôle semblable en ce qui concerne les médicaments contre le cancer. Ces deux programmes aident à faire en sorte que les patients aient accès à des traitements efficaces et que les fonds publics soient dépensés judicieusement. Certains nouveaux médicaments n'améliorent pas vraiment l'état de santé des patients et sont beaucoup plus chers que les traitements qui existent déjà. Ces médicaments doivent-ils être payés par les régimes d'assurance-médicaments publics? L'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé nous aide à faire ces choix importants.
Les recommandations de l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé ont favorisé une plus grande uniformité quant aux nouveaux médicaments ajoutés aux régimes d'assurance-médicaments publics. De plus, en tant que signataire du plan d'action sur les opioïdes, l'Agence fait partie du groupe de travail mixte chargé de remédier à cette crise à l'échelle du Canada.
L'Agence offre divers autres services importants. Par exemple, elle évalue les technologies de la santé nouvelles et existantes. Ces évaluations des technologies de la santé offrent une analyse complète des aspects cliniques et économiques des technologies de la santé et comprennent parfois d'autres facteurs qui portent sur les répercussions plus vastes des technologies sur la santé des patients et sur le système de soins de santé. Ces évaluations portent sur divers sujets, dont l'efficacité des médicaments pour la gestion de l'arthrite rhumatoïde et les meilleures façons de cesser de fumer.
L'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé joue également d'autres rôles dans le cadre de notre système de santé. Elle effectue des analyses environnementales et de prospection. Ces analyses offrent des renseignements aux décideurs quant à l'utilisation de technologies de la santé dans d'autres régions et aident à orienter les décisions importantes prises au sein du système de santé du Canada. Par exemple, on effectue des analyses environnementales des pratiques, des processus et des protocoles en matière de soins de santé à l'intérieur et à l'extérieur du Canada. Ces analyses permettent aux décideurs de mieux comprendre les contextes national et international. Les analyses prospectives, quant à elles, visent à informer les décideurs des nouvelles technologies de la santé qui pourraient avoir des répercussions sur la prestation de soins de santé au Canada. Ces renseignements préliminaires favorisent une planification efficace en vue de l'ajout des nouvelles technologies dans notre système de soins de santé.
Comme en témoigne ce qui précède, on sait que l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé joue actuellement un rôle important au sein du système de santé, mais il reste encore beaucoup à faire. En plus de déterminer s'il est nécessaire d'avoir un formulaire national, le gouvernement à l'intention d'investir des millions de dollars dans l'Agence. Cet argent permettra à l'organisme de mieux harmoniser ses examens de la rentabilité avec les examens réglementaires de Santé Canada et d'élargir la portée de ses activités, notamment en menant des examens sur les données à toutes les étapes des activités thérapeutiques et en travaillant avec les provinces et les territoires pour élaborer un processus de détermination et de priorisation des besoins. Ces mesures contribueront à ce que la gestion, la prescription et l'utilisation des produits thérapeutiques soient plus efficaces et qu'elles se fondent sur des données probantes dans l'ensemble du système de santé du Canada.
Actuellement, Santé Canada approuve un médicament après avoir vérifié son innocuité, sa qualité et son efficacité. Les données montrent-elles que les effets du médicament correspondent à ce que prétend le fabricant? Le médicament est-il sans danger, et le fabricant respecte-t-il les normes de qualité? Dans la plupart des cas, les promoteurs d'un médicament n'entament le processus de demande en vue d'inscrire leur médicament sur les formulaires provinciaux et territoriaux, en soumettant des renseignements à l'examen de l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, qu'après avoir reçu l'approbation de Santé Canada. Ce processus peut prendre au moins six mois, tandis que l'Agence prépare une recommandation pour les régimes publics d'assurance-médicaments quant à savoir si un médicament devrait être couvert, en partie en fonction de sa rentabilité et en partie en fonction des données cliniques et des données sur les patients.
Il faudrait harmoniser ces deux processus et veiller, dans la mesure du possible, à ce que les deux fonctionnent de concert afin que les Canadiens puissent accéder plus rapidement à de nouveaux traitements prometteurs.
Nous menons actuellement un projet pilote pour harmoniser ces deux processus. Une meilleure coordination de ces processus contribuerait à mettre au point des méthodes plus efficaces et fondées sur les données probantes en ce qui concerne la gestion, la prescription et l'utilisation des produits thérapeutiques dans l'ensemble du système de santé du Canada. De plus, nous allons...
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Lib. (ON)
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2017-10-05 12:33 [p.13973]
Madame la Présidente, je siège au comité de la santé, qui travaille d’arrache-pied à l'élaboration d'un régime national d’assurance-médicaments. C’est sur ce sujet que le comité s’est penché en premier, et les députés le savent. Le rapport du directeur parlementaire du budget devrait être publié la semaine prochaine et, de son côté, le gouvernement travaille lui aussi très fort sur ce dossier. Nous savons que les Canadiens paient trop cher leurs médicaments sur ordonnance, et le gouvernement prend des mesures audacieuses pour leur faire économiser de l’argent et leur faciliter l’accès aux médicaments sur ordonnance, tout en essayant de déterminer s’il est nécessaire d’établir un formulaire national. Nous devons rendre le système de médicaments sur ordonnance plus efficace et mieux adapté aux besoins des Canadiens, et c’est exactement ce que nous faisons.
Le comité a entendu 89 témoins au cours de 20 séances, et le rapport du directeur parlementaire du budget sortira la semaine prochaine. C’est un dossier très important. C’est la raison pour laquelle nous sommes en train d'y travailler. La semaine prochaine, nous examinerons en détail le rapport du directeur parlementaire du budget. Nous travaillons sur ce dossier parce que nous savons qu’il est important. Nous élaborons un plan pour que le système fonctionne mieux pour tous les Canadiens. C’est ce que nous faisons. Nous voulons obtenir les meilleurs résultats possible pour tous les Canadiens.
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Lib. (ON)
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2017-10-05 12:36 [p.13973]
Madame la Présidente, le Comité permanent de la santé continue d'étudier la possibilité de mettre en place un régime d'assurance-médicaments universel. Il a déjà entendu des dizaines de témoins, notamment des défenseurs des droits des patients et des experts en médecine, en politique sociale, en droit constitutionnel, en fabrication de médicaments et en assurance. De surcroît, le comité a demandé au directeur parlementaire du budget de préparer un rapport dans lequel il lui donnerait des paramètres en vue de le guider dans l'évaluation des options politiques. Il est trop tôt pour demander au gouvernement de faire quoi que ce soit. Nous voulons élaborer un meilleur régime pour les Canadiens, et en établir le coût. Le comité travaille fort là-dessus et il sait que c'est quelque chose d'essentiel. Nous savons tous que les Canadiens ont besoin d'un meilleur régime d'assurance-médicaments. C'est pourquoi nous ne ménageons aucun effort pour l'améliorer.
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Lib. (ON)
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2017-09-28 17:46 [p.13725]
Madame la Présidente, je suis heureuse de prendre la parole aujourd'hui pour appuyer la motion M-132 et la recherche canadienne en santé. Comme ancienne coordonnatrice de recherche en santé, les propos de mon collègue au sujet des avancements dans la recherche sur le traitement du diabète m'intéressent beaucoup. Le Canada a l'honneur d'être le pays de sir Frederick Banting, le chercheur qui a découvert le rôle de l'insuline dans le traitement du diabète.
Cette année, j'ai eu l'occasion de visiter la maison Banting et d'en apprendre davantage sur la découverte du Dr Banting. À l'extérieur de la maison Banting, il y a une flamme qui ne s'éteindra que lorsque le diabète sera vaincu. Je sais que la recherche médicale canadienne le permettra.
Mon collègue pourrait-il décrire comment nous pouvons accroître l'accès à de nouveaux médicaments qui permettront d'atteindre notre objectif de vaincre le diabète?
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Lib. (ON)
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2017-09-26 14:04 [p.13532]
Monsieur le Président, après l'été bien rempli et productif que j'ai passé dans ma circonscription, Brampton-Sud, je suis heureuse de prendre la parole aujourd'hui.
Cet été, en compagnie de mes collègues de Brampton, j'ai participé à une fête communautaire en juillet. J'ai observé avec bonheur la diversité de ma région au festival Carabram, et nous avons célébré ensemble le 150e anniversaire du Canada.
À titre de présidente du caucus sur le diabète, qui se compose de représentants de tous les partis, j'ai rencontré des personnes partout au pays pour discuter de la stratégie en matière de saine alimentation et pour trouver des façons de réduire l'impact du diabète, une maladie qui touche 11 millions de Canadiens.
Je suis ravie d'être de retour à Ottawa pour reprendre le travail sur les priorités soulevées pendant ces consultations. Je tiens à remercier les infatigables militants pour la santé partout au pays, qui ont accepté de me rencontrer et qui sont nos alliés. Ensemble, nous faisons des progrès dans la lutte contre le diabète.
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Lib. (ON)
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2017-09-20 18:04 [p.13303]
Monsieur le Président, je suis heureuse d'intervenir aujourd'hui pour appuyer la motion M-126.
Je prends la parole pour appuyer les groupes de Canadiens d'origine portugaise compétents et dévoués de ma circonscription, Brampton-Sud, ainsi que de partout au pays. Il est important de saluer les personnes qui ont travaillé fort pour aider à bâtir le pays, et dont le dur labeur continue de définir nos collectivités d'un océan à l'autre.
À Brampton-Sud, nous avons un groupe très spécial, le groupe Amigos Portugueses do Peel, dont les membres consacrent temps, énergie et talent à appuyer des projets communautaires dans toute la région de Peel. Dirigé avec passion et compassion par des membres de la collectivité, le groupe Amigos Portugueses a fait sa marque dans la région de Peel et de Brampton-Sud. Le groupe a travaillé fort au cours des quatre dernières années pour organiser des collectes de fonds, des danses, des tournois de golf et de pétanque et bien d'autres activités afin de soutenir le réaménagement de l'hôpital Memorial de Peel.
Lors de ma première intervention à la Chambre, j'ai parlé du groupe Amigos Portugueses et de ses activités de financement. Soi dit en passant, le groupe a encore une fois dépassé ses objectifs. Pour moi, comme pour tous les collaborateurs d'Amigos Portugueses, il est clair que les membres de ce groupe sont dévoués, travaillants et déterminés à améliorer la situation dans nos collectivités. Je souhaite à toutes les circonscriptions du pays d'avoir des groupes comme Amigos Portugueses. Son dur labeur façonne littéralement notre collectivité.
Partout au Canada et dans le monde, dans le monde des affaires, l'univers des sports, les médias et les milieux communautaires, la communauté portugaise est florissante. Au Canada, nous savons que la diversité fait notre force, et nous pouvons faire plus lorsque nous formons une seule et même famille. Les membres canadiens d'origine portugaise de cette famille ont partagé leur différence, leur culture et leurs tartelettes aux oeufs avec nous. Nous leur en serons toujours reconnaissants.
Comme nous le savons, la région du Grand Toronto a vu arriver un grand nombre d'immigrants portugais en 1955, venus pour la plupart au Canada pour répondre à des besoins en main-d'oeuvre. À la faveur de l'essor économique qui a suivi la Seconde Guerre mondiale, les familles portugaises se sont installées dans leur nouvelles demeures et ont participé à la reconstruction des villes. De ces premières années jusqu'à aujourd'hui, nous avons de quoi être très reconnaissants envers les Canadiens d'origine portugaise.
J'appuie cette motion parce que j'ai le sentiment qu'il est d'une importance vitale de reconnaître et de célébrer les diverses communautés qui se sont jointes à la mosaïque canadienne.
Au cours de l'été, j'ai eu la chance d'aller à Ponta Delgada, dans l'île de Sao Miguel, dans les Açores. J'ai admiré les magnifiques paysages et j'en ai appris beaucoup sur la communauté. J'étais heureuse de voir ce bel endroit, où de nombreux résidants de Brampton-Sud ont des ancêtres.
Je suis fière d'avoir dans ma circonscription la Church of Our Lady of Fatima, qui, chaque année, organise la procession de Santo Cristo et les festivités qui célèbrent la venue du Saint-Esprit. Ces deux célébrations font partie des plus importantes festivités en Ontario, et elles attirent des membres de la communauté portugaise de l'ensemble de la province et d'ailleurs au pays.
En juin, à l'hôtel de ville de Brampton, je me suis jointe à mes collègues ainsi qu'à des membres de l'administration municipale afin d'assister à une cérémonie de lever du drapeau du Portugal. C'était pour moi un honneur de rendre hommage à cette importante communauté de Brampton en compagnie de mes collègues.
Plus tard au cours de cette journée-là, tous étaient invités à se rendre au Garden Square, juste à côté de mon bureau, au centre-ville de Brampton, pour célébrer le patrimoine culturel de cette communauté dans le cadre du festival portugais. Il y avait des musiciens, un festival gastronomique, de la danse traditionnelle et nombre de produits artisanaux. C'était une journée formidable, et j'ai hâte de poursuivre ces célébrations au cours des prochaines années. D'ailleurs, ce jour-là, le mois de juin a été proclamé Mois du patrimoine portugais pour la première fois à Brampton. J'espère que nous pourrons étendre ces célébrations partout au Canada avec l'adoption de cette motion.
En célébrant le Mois du patrimoine portugais, comme le propose cette motion, nous soulignons la place importante que le patrimoine historique et traditionnel d'un grand nombre de nos concitoyens et amis occupe au sein de la culture canadienne.
Je suis fière de pouvoir compter, dans ma circonscription, sur l'excellente collaboration du conseiller régional Martin Medeiros, qui m'aide à jeter des ponts avec les gens d'origine portugaise. Le conseiller Medeiros ne ménage aucun effort, et je lui suis reconnaissante de tout ce qu'il fait pour mettre en valeur les gens d'origine portugaise dans la région, à Brampton et à Peel.
Il y a aussi de grandes festivités à Ottawa. Au printemps dernier, le Groupe d'amitié parlementaire Canada-Portugal a organisé une fête parlementaire à l'occasion du jour du Portugal. Parmi les participants, il y avait beaucoup de gens de Brampton-Sud — un autobus complet — et des visiteurs des nombreuses autres circonscriptions de la région du Grand Toronto qui comptent beaucoup de Canadiens d'origine portugaise.
Les activités de la journée se sont déroulées dans la joie. Il y avait de la musique, de la nourriture et des amis. Bref, il n'y a pas de meilleure façon de fêter. Voilà comment il faudrait toujours célébrer notre diversité. Les histoires et les cultures qu'on partage, et qui se fondent sur des valeurs communes, nous enrichissent. Le fandango est l'une des danses traditionnelles du Portugal. Pendant cette danse, chacun invite les autres à danser afin de savoir qui aura le pied le plus léger, et le plaisir y est communicatif. J'invite tous les députés à se joindre aux gens d'origine portugaise de leur circonscription et à apprendre avec eux à danser le fandango.
En tant que membre du Groupe d'amitié parlementaire Canada-Portugal, je tiens à remercier mes collègues, les présidents du groupe, de tout ce qu'ils font pour organiser des activités spéciales mettant en valeur le patrimoine portugais. Ils ne ménagent aucun effort pour présider ce groupe, et j'en m'en voudrais de ne pas les en remercier. Comme on le dit souvent: « Ensemble, on peut améliorer les choses. » En effet, il vaut toujours mieux travailler ensemble.
Je félicite ma collègue la députée de Davenport d'avoir présenté cette motion, qui cherche à faire reconnaître le magnifique apport des Canadiens d’origine portugaise à l’édification et, sans doute encore, à l'amélioration du Canada. La député est une travailleuse acharnée. Sa motion montre à quelle point elle a à coeur de représenter les gens de sa circonscription et de célébrer la diversité des Canadiens.
J'invite tous les députés à appuyer comme moi la motion et de contribuer, cette année et toutes les autres années, à la mise en valeur du patrimoine portugais.
Obrigada.
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Lib. (ON)
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2017-06-15 14:10 [p.12768]
Monsieur le Président, c'est une grande année pour tous les Canadiens. Le 1er juillet, nous soulignerons le 150e anniversaire de la Confédération canadienne.
Le Canada est reconnu partout dans le monde pour les nombreuses choses qui font de nous un pays très spécial. Il y a notamment les courageux soldats et Casques bleus qui protègent nos valeurs dans le monde entier, l'image de la feuille d'érable, qui est brandie et portée fièrement partout sur la planète, les communautés autochtones et leur histoire remarquable ainsi que le multiculturalisme qui enrichit nos vies. Nous accueillons les autres à bras ouverts.
Dans Brampton-Sud, nous célébrerons également le 150e anniversaire de l'Église Unie Grace de Brampton, de la maison patrimoniale Alderlea et de la galerie d'art, du musée et des archives de Peel.
La fête du Canada interpelle tous les Canadiens. J'invite tous les Canadiens à passer du temps avec leurs voisins, leur famille et leurs amis et à célébrer tout ce que cela signifie d'être canadien. Dans Brampton-Sud, il sera possible, entre autres, de passer du temps au parc Gage, d'en apprendre davantage sur notre patrimoine à la galerie d'art, au musée et aux archives de Peel, ou de profiter d'une soirée au Rose Theatre ou au Garden Square au centre-ville.
À l'approche du 1er juillet, j'aimerais souhaiter...
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Lib. (ON)
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2017-06-14 15:02 [p.12654]
Monsieur le Président, les familles canadiennes savent à quel point les services de garde sont importants dans leur quotidien. Dans ma circonscription, les parents — qu'ils travaillent, qu'ils soient chefs de famille monoparentale ou qu'ils vivent une autre situation familiale — souhaitent offrir ce qu'il y a de mieux à leurs enfants afin de contribuer à leur développement et à celui de leur collectivité. Ils souhaitent aussi que leur député défende ardemment leurs priorités.
C'est pourquoi, lundi, j'ai été très fière d'apprendre que le gouvernement fédéral avait renouvelé son engagement envers les services d'éducation préscolaire et de garde partout au Canada en prévoyant un investissement de 7,5 milliards de dollars. Le premier ministre peut-il informer la Chambre de la prochaine étape qu'il franchira?
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Lib. (ON)
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2017-06-08 14:12 [p.12307]
Monsieur le Président, comme je fais partie des 92 femmes députées, je veux souligner ce que fait le gouvernement pour promouvoir l'égalité des sexes et, surtout, l'accroissement du pouvoir des femmes. L'analyse comparative entre les sexes est un élément clé dans la planification de toutes nos mesures.
Je salue les efforts du premier ministre et du Cabinet pour défendre la cause féministe.
En effet, le ministre des Finances a présenté le tout premier énoncé relatif aux sexes avec le budget de 2017; la ministre de la Condition féminine travaille fort pour accroître le pouvoir des femmes; le ministre de la Défense nationale a inclus une analyse comparative entre les sexes dans sa nouvelle politique de défense; et la ministre de la Justice a annoncé des modifications au système juridique qui visent à mieux protéger les femmes. La liste est encore longue.
Nous progressons vers l'égalité des sexes, grâce au leadership du gouvernement et aux efforts d'organismes comme À voix égales. Étant mère de deux filles, je suis très fière de ce que nous accomplissons pour la prochaine génération de Canadiennes.
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Lib. (ON)
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2017-05-30 17:50 [p.11683]
Madame la Présidente, c’est vraiment un honneur pour moi de prendre la parole au sujet du projet de loi C-277, Loi visant l’élaboration d’un cadre sur les soins palliatifs au Canada.
J’aimerais d’abord féliciter ma collègue, la députée de Sarnia—Lambton, de l’avoir présenté. Je félicite aussi mes collègues du comité de la santé pour la façon dont ils ont travaillé en collaboration lors de l’étude du projet de loi en comité. Je crois que notre travail et les amendements que nous avons apportés ont permis d’améliorer cette mesure législative, afin qu’elle soit positive pour tous les Canadiens.
Il est essentiel pour nous de parler de soins palliatifs. Il s’agit d’un sujet dont j’ai beaucoup entendu parler pendant la campagne électorale et que continuent d’aborder avec moi les habitants de ma circonscription. Les soins palliatifs et l’accès aux soins de fin de vie représentent des enjeux importants pour tous les Canadiens.
Brampton-Sud est une circonscription qui compte une population importante de personnes âgées, pour qui cette question en est une de dignité et de qualité de vie. Une stratégie visant à répondre à ce besoin représente une étape importante. J’aimerais remercier ces personnes de faire entendre leur voix et de défendre cette question dans ma collectivité.
Comme les députés le savent, les soins palliatifs sont destinés à toutes les personnes en fin de vie, quel que soit leur âge. Ils sont destinés à tous les gens qui souhaitent avoir accès à un endroit accueillant et confortable pour recevoir des soins. Dans les discussions que nous avons eues concernant l’aide médicale à mourir, j’ai mentionné la nécessité d’intégrer les soins palliatifs et les soins à domicile dans ce débat. C’est pourquoi je suis extrêmement fière que notre gouvernement ait tenu compte de tous les aspects de cette question dans la période relativement courte qui a suivi notre arrivée au pouvoir.
Comme les députés le savent, nous investirons 6 milliards de dollars dans les soins à domicile par l’entremise des provinces et des territoires; 2,3 milliards de dollars serviront à répondre aux besoins en Ontario, et je souhaite que cela contribue à combler les lacunes qui existent dans la région de Peel, qui connaît une croissance rapide. Les soins à domicile visent à donner suite au désir de la grande majorité des Canadiens de demeurer dans leur foyer, de recevoir des soins à domicile et, sur une note plus triste, à leur besoin de vivre la dernière étape de leur vie chez eux lorsque c'est possible. Les soins palliatifs représentent l’autre option qui contribue à assurer plus de dignité aux personnes qui en ont le plus besoin.
J’aimerais mentionner que les préposés aux soins palliatifs et les préposés aux services de soutien à la personne méritent notre plus grand respect pour le travail difficile, mais important, qu’ils font auprès des gens dans nos collectivités.
J’appuie sans réserve les objectifs du projet de loi C-277 concernant l’élaboration d’une stratégie et l’intégration des travaux effectués par les gouvernements à ce sujet jusqu’à maintenant. Une approche solide fondée sur des données probantes permettra de produire des résultats concrets. Il s’agit de l’approche préconisée par notre gouvernement pendant la campagne électorale et de celle que les Canadiens ont appuyée en nous élisant.
J’aimerais rappeler aujourd’hui, dans le cadre de mon allocution, que nous reconnaissons et respectons le fait que les provinces jouent le rôle principal dans la prestation des services de santé, y compris les soins palliatifs. Ce projet de loi et les amendements proposés reposent sur le principe voulant que le rôle du gouvernement fédéral dans le domaine de la santé consiste à assurer la coordination et à veiller à ce que les mêmes services soient offerts à tous. Je suis très heureuse que le gouvernement appuie ce projet de loi, de même que ses amendements.
Les amendements proposés respectent l’intention du projet de loi, mais ils visent à le faire correspondre à la portée des rôles et des responsabilités du gouvernement fédéral en ce qui a trait aux soins palliatifs. Ils visent aussi à tirer parti des cadres, des stratégies et des pratiques exemplaires existants en matière de soins palliatifs qui sont utilisés par les provinces, les territoires et les groupes d’intervenants.
Afin de veiller à ce que les Canadiens aient accès aux soins palliatifs de la meilleure qualité possible, il importe de ne pas réinventer la roue. Dans de nombreuses provinces, des cadres et des politiques sont déjà en place. Ainsi, il était important pour moi et mes collègues du comité de la santé de veiller à ce que tous les nouveaux travaux à ce chapitre tiennent compte de ce qui existe déjà.
Nous savons aussi que, lorsqu’il s’agit de s’occuper de personnes âgées ayant besoin de soins palliatifs au Canada, la tâche revient non seulement aux professionnels de la santé, mais aussi à d’autres fournisseurs de soins, y compris des membres de la famille. C’est pourquoi notre comité a apporté des modifications au projet de loi, afin que tous ceux qui fournissent des soins à cette étape de la vie reçoivent du soutien, et que leurs besoins soient pris en compte dans l’établissement d’un cadre pour les soins palliatifs.
Compte tenu de l’accent mis par notre gouvernement sur les politiques fondées sur des données probantes, il était aussi très important de veiller à ce que tous les nouveaux travaux à ce sujet comprennent la promotion de la recherche et de la collecte de données, afin de pouvoir garantir que les soins fournis aux Canadiens sont fondés sur les recherches les plus à jour, les meilleures pratiques et les données les plus récentes dans ce domaine.
Il s’agit là d’un aspect très important de la question, étant donné que nous savons tous très bien que les recherches incroyables qui sont menées dans le domaine des soins de santé au Canada sont innovatrices et mènent à de nouvelles possibilités d’amélioration des soins. Il est essentiel que ces nouvelles connaissances soient prises en compte au moment de l’élaboration et de la mise à jour d’un cadre pour les soins palliatifs au Canada.
Les amendements que nous avons proposés faciliteront la tâche du gouvernement fédéral au moment d’appuyer des soins palliatifs améliorés reposant sur trois piliers, qui correspondent aux objectifs du projet de loi: formation des fournisseurs de soins de santé; uniformité de la collecte des données, de la recherche et de l’innovation dans le domaine des soins palliatifs; et soutien aux fournisseurs de soins.
Nous continuons d’appuyer les initiatives pancanadiennes qui permettent d’améliorer la capacité du Canada de fournir des soins palliatifs et des soins de fin de vie de qualité, ainsi que toute une gamme de programmes et de services, comme des prestations et des ressources pour les aidants familiaux, en réponse aux mesures proposées dans le projet de loi.
Les investissements prévus par notre gouvernement dans les provinces, qui devront quant à elles assurer la prestation des services de santé, sont supérieurs à l’inflation et visent à assurer de meilleurs résultats au chapitre de la santé. J’aimerais féliciter la ministre de la Santé concernant les ententes récentes conclues dans le cadre de l’accord sur la santé.
Je suis aussi très fière de dire que nous collaborons avec les intervenants des Premières Nations et des communautés inuites pour trouver des moyens de tirer parti des ressources et des services en place, afin d’améliorer l’accès aux soins palliatifs.
Il est essentiel que tous les efforts que nous déployons pour la santé des Canadiens reflètent les différentes réalités des nombreuses communautés du pays. En particulier, nous savons que les besoins en soins de santé des Premières Nations et des communautés inuites méritent une attention particulière, si nous voulons respecter les traditions et les cadres qui ont été mis en place dans les différentes communautés.
Dans l'ensemble, je ne dirai jamais assez à quel point je suis heureuse que cette importante discussion se déroule dans cette enceinte. Je ne doute pas que cette conversation se poursuivra, et elle doit se poursuivre. Dès la première journée, le comité de la santé était d’accord pour dire que c’est un aspect sur lequel nous devons nous pencher, parce que c'est un enjeu important pour les aînés, et pour nous aussi.
Nous sommes saisis de nombreuses mesures importantes au comité, mais j'imagine qu'un examen de cette stratégie et des stratégies que les intervenants ou les provinces utilisent actuellement pourrait faire l’objet d’une étude complète à l'avenir.
Les soins palliatifs et les options de soins de fin de vie sont des sujets difficiles à aborder, mais bien réels; nous avons la responsabilité, en tant que dirigeants, de nous pencher sur ces questions qui nous font penser à nos proches et réfléchir à notre avenir d’une façon très personnelle. Quels que soient nos opinions ou nos choix personnels, nous mettons en place un système équitable, empreint de compassion et juste. En considérant des enjeux comme celui-ci sous l’angle de la santé publique, nous agissons de manière responsable et établissons un cadre pour tous les Canadiens.
Je tiens à remercier les parlementaires de la Chambre d'avoir appuyé le projet de loi et de toutes leurs contributions à ce jour. C'est un dossier que j'ai suivi de près à la Chambre. Aujourd'hui, nous continuons de faire progresser cette importante question vers un dénouement concret.
Encore une fois, je félicite la députée de Sarnia-Lambton pour le projet de loi C-277, et pour sa promotion des objectifs qu’il vise. C'est une noble démarche qui correspond aux priorités du gouvernement, soit d'apporter des changements positifs à notre système de soins de santé, et à mes propres priorités qui consistent notamment à veiller à ce que les Canadiens aient accès aux meilleurs services de soins de santé qui soient. J'espère que tous mes collègues se joindront à moi pour appuyer le projet de loi de nouveau à la prochaine occasion.
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Lib. (ON)
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2017-05-08 17:47 [p.10918]
Madame la Présidente, je tiens à souligner que, comme de nombreux Canadiens, j'ai fait grandement confiance au ministre de la Défense nationale. Je suis très fière du service qu'il a rendu au Canada.
Il importe davantage que nous parlions du travail qu'il a accompli en sa qualité de ministre de la Défense. La députée peut-elle en dire un peu plus à la Chambre sur le travail en cours dans le dossier de la défense qui vise à élaborer les meilleures politiques pour les militaires?
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Lib. (ON)
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2017-05-03 14:19 [p.10684]
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour souhaiter la bienvenue sur la Colline du Parlement à Cancer de l'ovaire Canada.
Le cancer de l'ovaire est le cinquième cancer le plus fréquemment diagnostiqué au Canada. L'année dernière, on a estimé que 2 800 cas seraient diagnostiqués cette année et que plus de 1 700 femmes mourraient de cette maladie. Cependant, lorsqu'il est diagnostiqué tôt, les femmes peuvent augmenter leur taux de survie.
Je sais personnellement que de nombreuses femmes partout au Canada sont touchées par le cancer de l'ovaire, y compris une personne qui m'est très chère. C'est déchirant de la voir lutter contre cette maladie. J'encourage toutes les femmes à voir leur médecin régulièrement, avant qu'il soit trop tard.
En tant que membre du Comité permanent de la santé et qu'ancienne professionnelle de la santé, je suis enthousiaste à l'idée de continuer de collaborer avec des organismes comme Cancer de l'ovaire Canada pour faire connaître les recherches novatrices en cours.
Je tiens à remercier le groupe qui est ici aujourd'hui de tout le travail qu'il accomplit partout au Canada. Grâce à ses efforts, Cancer de l'ovaire Canada sauve des vies.
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Lib. (ON)
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2017-04-10 15:01 [p.10380]
Monsieur le Président, de nouveaux arrivants hautement qualifiés s'installent un peu partout au Canada, y compris dans Brampton-Sud, où ils sont nombreux. Cependant, beaucoup de ces nouveaux arrivants hautement qualifiés se heurtent à des obstacles qui limitent leurs débouchés et qui nuisent à leur intégration dans l'économie canadienne.
Le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté peut-il faire le point sur ce que le budget de 2017 prévoit pour aider les nouveaux arrivants dans le processus de reconnaissance des titres de compétence étrangers?
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Lib. (ON)
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2017-04-07 10:59 [p.10316]
Monsieur le Président, je souhaite vous parler d'un endroit magnifique dans ma circonscription, Brampton-Sud. La galerie d'art, le musée et les archives de Peel, qu'on surnomme la PAMA, est un endroit qui nous unit tous. J'ai pris part à des douzaines d'événements de la PAMA au fil des ans et je suis fière de la diversité qu'on y retrouve.
La PAMA organise un certain nombre d'événements qui rassemblent les gens de ma circonscription. Par exemple, elle a récemment présenté une exposition qui explorait la vie sur l'île de la Tortue. Chaque année, elle organise des événements dans le cadre du Mois de l'histoire des Noirs. Ce mois-ci, elle souligne le mois du patrimoine sikh avec des expositions historiques, dont une sur le voyage du Komagata Maru et la riche histoire des sikhs.
Je veux remercier l'équipe dévouée de la PAMA: Marty, Annemarie, Maureen, Chuck, le conseil consultatif, tous les artistes et tous les autres intervenants qui participent à ce beau travail. J'invite tout le monde dans ma circonscription pour visiter la PAMA et découvrir la magie de l'art et de l'histoire qui nous rassemble.
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Lib. (ON)
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2017-04-04 13:36 [p.10131]
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui au sujet du budget de 2017, la prochaine étape établie par le gouvernement pour construire un Canada favorable à la classe moyenne et à ceux qui travaillent fort pour en faire partie.
Prenons l'exemple de Noor et de Kate, un jeune couple qui aspire à s'établir, à se marier et à fonder une famille. Disons qu'ils habitent dans ma circonscription, Brampton-Sud. Pour eux, le budget signifie que, s'ils le choisissent, Kate peut recevoir des prestations de maternité de l'assurance-emploi jusqu'à 12 semaines avant la date prévue de l'accouchement, ce qui est une augmentation par rapport à la période précédente de huit semaines. Après la naissance de l'enfant, des prestations parentales d'assurance-emploi plus flexibles seront disponibles, par exemple l'option de prolonger les prestations sur une période de 18 mois.
Afin de tenir compte de l'un des plus gros coûts assumés par les parents et les familles, nous allons investir 7 milliards de dollars dans la création de places abordables en garderie. Nous cherchons à créer 40 000 places pour les enfants comme le petit de Noor et de Kate.
Kate prend le train de banlieue pour se rendre au travail; Noor prend l'autobus. Nous allons investir 20,1 milliards de dollars dans le transport en commun au cours des 11 prochaines années, ce qui veut dire, pour Kate et Noor, que leurs services d'autobus et de train seront améliorés.
Voilà les genres d’investissements qui peuvent changer les choses dans le quotidien des familles de travailleurs de Brampton-Sud. Et c’est sans compter tout le reste que le budget de 2016 prévoyait pour les familles, comme l’Allocation canadienne pour enfants, plus généreuse, automatique et mensuelle.
Selon les données du ministère de l’Emploi et du Développement social, pour les quelque 23 500 enfants de Brampton-Sud, la prestation mensuelle moyenne a été de 680 $. Cela fait plus de 9 millions de dollars versés aux familles à faible ou à moyen revenu dans Brampton-Sud en 2016 pour les aider à assumer les dépenses qu'elles engagent pour élever leurs enfants.
En plus des quelque 8 160 $ qu'ils toucheront après la naissance de leur bébé, Kate et Noor profitent également de la baisse d’impôt pour la classe moyenne que nous avons annoncée en 2016. En moyenne, pour ceux qui y ont droit, la réduction d’impôt sera de 330 $ par an pour les personnes seules et de 540 $ par an pour les couples. Kate et Noor auront ainsi 540 $ de plus dans leurs poches.
Toutes ces mesures ont pour objet de faire en sorte que les gens aient plus d'argent à leur disposition et d’investir directement dans la meilleure ressource du Canada, notre classe moyenne.
Pour le cas où la situation se gâterait pour Noor et Kate, le budget de 2017 comporte diverses mesures pour leur assurer un meilleur filet de sécurité sociale. Nous pensons à la façon d'aider les personnes à se remettre sur pied solidement et rapidement, pour qu’elles puissent recommencer à subvenir aux besoins de leur famille, à épargner pour la retraite et à contribuer à l’économie canadienne.
De fait, un quart de millions d’emplois ont été créés au Canada dans les sept mois précédant le budget. Le taux de chômage est passé de 7,1 % à 6,6 %. Notre plan donne des résultats.
Le budget de 2017 prévoit des mesures pour aider ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts. Kate pourrait, par malheur, perdre son emploi. C’est pour parer à ce genre d’éventualité que le budget réserve un montant non négligeable de 2,7 milliards de dollars, que les provinces et les territoires pourront utiliser pour aider les Canadiens sans emploi ou sous-employés à recevoir la formation ou le soutien à l’emploi qui les aideront à trouver et à conserver de bons emplois.
Nos prestations d’assurance-emploi pour les chômeurs sont aussi faites pour aider les personnes comme Kate à retourner aux études pour acquérir la formation dont elles ont besoin, sans crainte de perdre les prestations essentielles dont elles dépendent pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille. Nous faisons des investissements additionnels qui totaliseront près de 900 millions de dollars sur cinq ans dans le régime d'assurance-emploi afin d’assouplir celui-ci pour les familles comme celle de Kate et de Noor. Pour le cas où Kate aurait des problèmes avec sa demande d’assurance-emploi, nous investissons des dizaines de millions de dollars pour améliorer l’accès aux centres d’appels de l’assurance-emploi et améliorer des délais de traitement des demandes.
Comme les Canadiens le savent, pour réussir de nos jours, il faut des possibilités d’apprentissage continu, pour que le prochain emploi soit aussi un meilleur emploi. Nous aiderons mieux les travailleurs adultes qui retournent aux études à faire face aux coûts élevés des études postsecondaires, ainsi qu’aux pressions de la vie quotidienne et des responsabilités familiales. Si elle retourne aux études à temps partiel pour acquérir les compétences dont elle a besoin pour décrocher un bon emploi, Kate pourra toujours compter sur ses prestations d’assurance-emploi.
Grâce au budget de 2017, elle aura aussi droit à une aide financière du gouvernement fédéral. Alors que l'ancien système n’accordait aucun soutien aux étudiants ayant des enfants à charge et aux étudiants à temps partiel, Kate peut maintenant faire une demande aux programmes canadiens de prêts ou de bourses aux étudiants pour obtenir un soutien financier qui l’aidera à retourner aux études.
Nous injectons 225 millions de dollars sur quatre ans pour cerner les lacunes à combler au chapitre des compétences pour permettre aux travailleurs de prospérer dans la nouvelle économie. Kate trouvera un poste qui lui permettra de faire une longue carrière, parce qu’elle aura étudié dans un domaine où il n'y a pas assez de talents à l’heure actuelle. Cela lui donnera une bonne sécurité d’emploi. Dans un domaine nécessitant des employés nouvellement formés et prêts à travailler, ses compétences seront particulièrement recherchées.
En fait, à la fin de ses études, Kate obtiendra probablement un poste de stagiaire, grâce aux 221 millions de dollars prévus pour cela dans le budget de 2017.
Nous visons à créer 10 000 placements d'apprentissage intégré au travail pour aider les étudiants à se placer dans une industrie afin de réussir dans leur profession.
Je viens de vous décrire les avantages qu’apporte le budget de 2017 aux nombreuses familles ayant de jeunes de ma circonscription, qui est située dans un centre-ville. Ces gens doivent faire la navette entre la maison et le travail et ont parfois besoin de souplesse pour restructurer leur vie lorsqu’ils se heurtent à des difficultés.
Mais nous pensons aussi au fonctionnement habituel des familles. En période de difficulté, les gens se tournent vers la famille et vers les personnes qui les entourent. Dans ma circonscription, Brampton-Sud, la collectivité forme une belle grande famille.
C’est pourquoi nous prenons des mesures importantes pour soutenir les aidants naturels. Nous instaurons le crédit canadien pour aidant naturel afin de soutenir ceux qui en ont le plus besoin. Il s’agit d’un tout nouveau crédit non remboursable visant à soutenir les aidants naturels, qu’ils vivent ou non avec le membre de la famille qu’ils aident. Ce crédit les aidera à assumer le fardeau de leurs responsabilités d’aidants naturels. Cette mesure fournira 310 millions de dollars en allégement fiscal total pour les familles qui assumeront des responsabilités d’aidants naturels au cours des cinq années à venir.
Imaginons que la mère de Noor habite à quelques maisons de chez lui et qu’il doit s’absenter du travail pour s’occuper d’elle au lieu de gagner de l’argent en travaillant. Il obtiendra un crédit fiscal pour le travail important qu’il accomplit dans son rôle d’aidant naturel.
Mieux encore, si Noor et Kate jugent qu'il est préférable d’embaucher un aidant de l’étranger pour soigner la mère de Noor, nous avons éliminé les frais de traitement de l’étude d’impact sur le marché du travail dans le budget de 2017.
De plus, comme le total des revenus de Noor et de Kate est inférieur à 150 000 $, ils ne sont plus tenus de payer les frais de l’étude d’impact sur le marché du travail pour embaucher une aide familiale. Comme sa mère peut désormais recevoir des soins médicaux régulièrement, Noor peut donc aller travailler pendant que Kate étudie.
Comme leur lieu de vie actuel draine leurs économies, ils ont présenté une demande afin d’obtenir un logement abordable. Avec un investissement historique de 3,2 milliards de dollars dans le logement abordable, nous allons réduire les longs délais d’attente pour un logement et aider les provinces et les territoires à concevoir de nouveaux projets pour en élargir l’accès.
Au fil des ans, l'enfant de Noor et de Kate grandira en faisant des choses que ses parents n’auraient jamais pu imaginer, comme apprendre le codage informatique au primaire et au secondaire. Nous investissons 50 millions de dollars sur les deux prochaines années à cette fin.
En outre, les possibilités de l’avenir seront de calibre mondial, grâce à nos investissements dans l’innovation stratégique, les supergrappes, les technologies propres, l’intelligence artificielle, les villes intelligentes et les futurs entrepreneurs.
Le budget est tellement généreux pour l’infrastructure, les anciens combattants, les agents de la sécurité publique, l’infrastructure communautaire et bien d’autres mesures importantes, et je pourrais m’y attarder longuement, mais je pense surtout à l’aide qu’il apportera à des gens comme Noor et Kate. Il y a tellement de gens dans leur situation dans tous les coins du pays qui constituent le fondement de notre réussite.
Les gens de ma circonscription vont grandement profiter du budget 2017 dès maintenant et durant les années à venir. Je suis tellement heureuse d’avoir eu l’occasion d’en parler et il me tarde de répandre cette bonne nouvelle au cours des semaines et des mois à venir.
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Lib. (ON)
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2017-04-04 13:46 [p.10132]
Monsieur le Président, les gens de ma circonscription devraient vraiment mettre l’accent sur les mesures du budget de 2007 qui vont profiter à leur circonscription. En plus de l’Allocation canadienne pour enfants, la baisse d’impôts pour la classe moyenne ainsi qu’une panoplie d’autres mesures annoncées dans le budget précédent, le budget de 2017 améliorera vraiment la situation des gens la classe moyenne et de ceux qui travaillent fort pour en faire partie. De plus, le budget de 2017 aura des retombées sur tout le monde, notamment grâce à des mesures comme le logement abordable dont profiteront également les résidants de la circonscription du député.
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Lib. (ON)
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2017-04-04 13:48 [p.10133]
Monsieur le Président, le budget de 2017 se concentre sur la classe moyenne et sur la croissance de l'économie. Le gouvernement a fait un excellent boulot, selon moi. Le budget de 2017 contribuera à faire du Canada un pays plus fort. Il nous permet également d'investir dans des domaines que l'ancien gouvernement avait négligés pendant 10 ans. Il contribuera à la construction des infrastructures et favorisera la réussite de toutes les collectivités du pays.
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Lib. (ON)
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2017-04-04 13:49 [p.10133]
Monsieur le Président, il s'agit d'un budget sans précédent, et je vais expliquer pourquoi. Nous avons prévu 5 milliards de dollars pour des soins en santé mentale, ce dont nos collectivités ont vraiment besoin. Je me réjouis de cet investissement et je crois que tous s'en réjouissent. Je tiens à féliciter la ministre de la Santé. Je crois que c'est quelque chose que nous pouvons tous appuyer. Chaque année, lors de la journée Bell Cause pour la cause et lors de la Journée mondiale de la santé mentale, nous parlons de ce problème dont souffre une personne sur cinq.
En outre, il y a un investissement sans précédent dans le logement abordable et les services de garde. Les intervenants médicaux ont également une grande incidence sur nos collectivités, et de nombreux stages coopératifs sont prévus. Il s'agit réellement d'un budget sans précédent, et nous devrions tous l'appuyer.
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Lib. (ON)
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2017-03-20 15:21 [p.9719]
Monsieur le Président, j'interviens aujourd'hui pour présenter une pétition signée par plus de 100 résidants de Brampton et de Mississauga, qui souhaitent attirer l'attention sur une question importante qui me tient à coeur. Le diabète et le prédiabète touchent plus de 11 millions de Canadiens. Cela représente près de un Canadien sur trois à Brampton. Le diabète et le prédiabète touchent un Canadien sur sept. Ils peuvent donner lieu à des coûts financiers et personnels élevés et mener à d'autres complications. Ils peuvent également représenter un fardeau considérable pour le système de soins de santé.
Les pétitionnaires souhaitent que les Canadiens soient sensibilisés au diabète et au prédiabète et ils manifestent leur appui à l'égard de ma motion, la motion M-118. Dans cette motion, je demande au Parlement de désigner officiellement le mois de novembre comme Mois de la sensibilisation au diabète, de reconnaître qu'il s'agit d'une crise de santé publique qui ne cesse de s'aggraver et de demander au Comité permanent de la santé d'étudier cette question importante.
Je remercie et je félicite tous ceux qui ont signé la pétition. C'est un honneur pour moi, en tant que présidente du caucus sur le diabète, de présenter cette pétition aujourd'hui.
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Lib. (ON)
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2017-02-21 15:01 [p.9161]
Monsieur le Président, février est le Mois du coeur, comme le savent les députés. L'initiative #HeartOnTheHill, qui signifie « Coeur sur la colline », organisé par la Fondation des maladies du coeur, nous donne d'ailleurs l'occasion de nous renseigner.
Le gouvernement multiplie ses efforts afin d'encourager les Canadiens à faire des choix santé. Soulignons que la santé cardiaque permet de réduire les risques de maladie du coeur, de diabète et d'accidents vasculaires cérébraux.
La ministre de la Santé pourrait-elle informer la Chambre des efforts importants qu'elle déploie afin d'encourager les enfants canadiens à adopter de saines habitudes, éléments essentiels d'un mode de vie sain?
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Lib. (ON)
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2017-02-15 17:01 [p.8988]
Madame la Présidente, je suis reconnaissante de pouvoir parler en faveur du projet de loi C-37, Loi modifiant la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et apportant des modifications connexes à d'autres lois.
Bien que j'appuie cette mesure positive, je dois dire que je suis encore très préoccupée par la crise qui continue de sévir dans les collectivités. Sur une note personnelle, j'ai été profondément touchée par ce que j'ai entendu des personnes frappées par cette crise. En qualité de membre du Comité permanent de la santé, je me suis penchée sur cette crise, en collaboration avec mes collègues de tous les partis. Nous avons même choisi d'adopter une motion demandant qu'une étude sur cette crise soit entreprise de toute urgence.
De concert avec la ministre, nous avons tenté d''infléchir positivement la situation et de faire des choix qui sauveraient des vies. Cette motivation nous a menés à travailler fort et à travailler ensemble. Nous avons travaillé collectivement et ouvertement. C'est une chose dont je suis assez fière et que j'apprécie comme députée de Brampton-Sud et comme collègue de tous les parlementaires qui siègent en cette enceinte.
Le comité a entendu une grande diversité de points de vue présentés par des intervenants de première ligne, des experts et la ministre de la Santé elle-même. Je tiens à mentionner particulièrement le témoignage présenté par des peuples autochtones le 25 octobre. Leur témoignage honnête et convainquant a fait retentir un signal d'alarme clair à propos des mesures à prendre pour répondre aux besoins des collectivités autochtones. Les témoins ont souligné qu'il fallait, avant toute chose, améliorer l'accès au naloxone, ce médicament qui peut sauver des vies en cas de surdose d'opioïdes, particulièrement dans les régions rurales et les collectivités autochtones éloignées. C'était l'un des principaux éléments du plan d'action de la ministre à la suite du sommet, ce qui montre qu'on gagne à consulter toutes les collectivités.
Par ailleurs, le projet de loi C-37 tient compte du témoignage de l'Agence des services frontaliers du Canada, qui a proposé des changements pratiques visant à réduire l'entrée, sur notre territoire, de matériel servant à fabriquer des drogues. Je suis ravie que la ministre ait proposé de vérifier également les colis postaux internationaux de 30 grammes ou moins, qui peuvent servir à faire entrer des substances nocives au pays. Cette précaution aura des effets positifs pour les Canadiens.
Je veux rappeler à mes collègues que le projet de loi est le résultat de la collaboration de centaines de personnes. Les membres de notre comité ont été gracieusement invités à participer au sommet organisé par la ministre de la Santé sur cette crise. Après le sommet, des gestes concrets ont été posés. La déclaration commune des 42 organismes sur les mesures visant à remédier à la crise des opioïdes définit une approche en des termes généraux mais concrets qui incluent toutes les personnes concernées, des fournisseurs de services de santé aux premiers intervenants, en passant par les enseignants, les chercheurs et les familles. Je tiens à féliciter la ministre de la Santé du Canada ainsi que le ministre de la Santé de l'Ontario pour avoir organisé cette conférence, qui a mis l'accent sur les mesures concrètes à prendre et sur l'obtention de résultats clairs.
Le gouvernement a pris, dès le premier jour, des mesures découlant de son plan d'action en cinq points pour lutter contre l'usage abusif des opioïdes. Nous avons mis en oeuvre des mesures concrètes, comme accorder une exemption en vertu de l'article 56 au Centre du Dr Peter et en prolonger de quatre années l'exemption accordée à InSite. Nous avons rendu la naloxone, un antidote contre les surdoses, plus largement disponible au Canada. Le gouvernement a récemment autorisé la création de trois centres de consommation supervisée à Montréal, comme la population réclamait.
Par ailleurs, des mesures ont déjà été prises à l'échelon local. Le maire de Toronto a rencontré le maire de Vancouver et d'autres responsables pour planifier une intervention préventive en Ontario plutôt que de devoir réagir au déplacement de la crise vers l'est. Le maire d'Hamilton a tenu une discussion à ce sujet également, et d'autres municipalités ont emboîté le pas, elles aussi. J'espère qu'un nombre encore plus grand de municipalités se joindra à elles, qu'elles apprendront les unes des autres et qu'elles adopteront des mesures préventives.
Les chiffres et les experts appuient cette mesure. C'est la bonne façon de veiller à la santé publique, et la mesure permettra également de réaliser des économies. Je constate que divers éléments du projet de loi permettent de dissiper de nombreuses préoccupations soulevées au comité et au sommet sur les opioïdes. Bien que de nombreux députés aient mis l'accent sur l'importance d'adopter le projet de loi dans les plus brefs délais, je crois que la majorité des députés ont démontré à maintes reprises au cours des dernières semaines qu'ils sont disposés à collaborer afin que l'on puisse agir rapidement dans ce dossier.
Je tiens à préciser aux députés que j'estime qu'il s'agit d'un projet de loi très réfléchi, de nature très collaborative et qui répond aux exigences des experts sur le terrain ainsi qu'aux besoins de première ligne. Je suis rassurée de savoir que le projet de loi pourra faire une différence.
Comme d'autres l'ont déjà affirmé, et je suis d'accord avec eux, nous sommes aux prises avec une crise nationale de santé publique au Canada. En 2016, des milliers de Canadiens sont décédés tragiquement en raison de surdoses accidentelles d'opioïdes, et d'autres encore mourront cette année. Le gouvernement et ses partenaires doivent travailler en étroite collaboration afin de sauver des vies.
Si les gens ont des amis ou des voisins qui entendent l'argument des conservateurs selon lequel des centres comme InSite ne constituent pas une bonne solution, je les encourage à communiquer avec moi ou avec d'autres députés siégeant au comité de la santé. Nous serons heureux de fournir des renseignements non partisans et fondés sur des données probantes qui démontrent que cet argument ne s'applique pas au modèle du centre d'injection supervisée, qui donne déjà de bons résultats au Canada. Tous les députés de la Chambre s'entendent pour dire que nous sommes de tout coeur avec les familles et les amis qui sont touchés personnellement lorsqu'une personne qui leur est chère décède, alors qu'elle aurait pu avoir une autre chance. L'an dernier, en Colombie-Britannique seulement, plus de 900 personnes sont décédées d'une surdose de drogue. Il s'agit d'une augmentation de 80 % par rapport à 2015.
Ce projet de loi propose tout simplement d'alléger le fardeau des collectivités qui souhaitent ouvrir un centre de consommation supervisée tout en mettant en place des mesures plus efficaces pour freiner le trafic de drogues illicites et renforcer le système en place pour les centres de consommation de substances désignées autorisés. Les spécialistes et les intervenants ont dit au gouvernement précédent, puis au gouvernement actuel que le projet de loi C-2 tel qu'il était proposé n'aidait pas à résoudre cette crise. C'est pourquoi nous avons entrepris de lever les obstacles pour les collectivités qui demandaient depuis longtemps de pouvoir sauver la vie de leurs concitoyens.
Nous savons qu'il reste beaucoup à faire. Nous savons, hélas, que la situation s'aggrave. Les morts par surdose seront maintenant plus nombreuses que les morts par accident de voiture. Cette crise tragique continue de s'étendre vers l'Est du pays, et on compte de plus en plus de saisies de drogues comme le fentanyl et le carfentanil partout au pays. Nous allons continuer de collaborer avec nos partenaires partout au pays afin de proposer des solutions fondées sur les données probantes qui sauvent des vies et de voir à ce que l'on amorce en 2017 un tournant dans cette crise nationale de santé publique.
Un grand nombre de personnes de Brampton-Sud m'ont posé des questions sur mon travail au sein du comité de la santé. J'ai répondu, à maintes reprises, que tous les membres s'entendaient sur le fait que nous devions nous concentrer de toute urgence sur l'étude de la crise actuelle. Ces mêmes personnes ont voulu savoir pourquoi; elles sont toujours intéressées de découvrir comment le travail en comité peut s'attaquer aux vrais problèmes vécus par des Canadiens. Je le répète, la collaboration entre les membres du comité est l'un de mes meilleurs souvenirs à titre de députée. J'espère que j'aurai la chance de revivre de tels moments de coopération. La crise nous a obligés — à titre de leaders dans nos collectivités et de parlementaires — à agir.
En octobre 2016, j'ai présenté une motion afin que le comité de la santé demande à la ministre de la Santé de passer le plus rapidement possible à l'examen des lois et des règlements actuels en ce qui concerne les centres d'injection supervisée. J'ai proposé que l'examen vise à améliorer la santé et la sécurité des Canadiens en s'appuyant sur des données probantes. Avec le projet de loi C-37, je crois que la ministre et le gouvernement ont répondu pleinement à la motion que le comité de la santé a adoptée en octobre dernier.
Je suis fière d'appuyer ce projet de loi qui sauverait la vie de Canadiens qui ont besoin de notre aide.
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Lib. (ON)
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2017-02-15 17:11 [p.8989]
Madame la Présidente, je remercie mon collègue de la passion qu'il porte à ce dossier. Or, comme il l'a entendu, 900 personnes ont perdu la vie à Vancouver. La situation est urgente. Nous devons agir. Des études confirment que, lorsqu'ils sont bien établis et gérés, les centres de consommation supervisée sauvent des vies et améliorent la santé des gens sans avoir de répercussions négatives sur les collectivités environnantes.
La ministre a présenté le projet de loi C-37. Je prie tous les députés d'appuyer ce projet de loi fort utile pour nous permettre de sauver la vie de Canadiens.
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Lib. (ON)
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2017-02-15 17:13 [p.8989]
Madame la Présidente, le gouvernement a accru la disponibilité au Canada de la naloxone, un antidote à la surdose qui permet de sauver la vie de Canadiens. Je remercie la ministre de la Santé d'avoir pris cette mesure.
En novembre dernier, la ministre de la Santé a coprésidé une conférence sur la crise des surdoses d'opioïdes, qui a permis à 42 organisations de présenter leurs propositions concrètes.
Le gouvernement continue de réagir à cette tragédie d'une manière exhaustive, concertée et bienveillante. Nous allons continuer de collaborer avec nos partenaires partout au pays afin de proposer des solutions fondées sur les données probantes qui sauvent des vies. C'est pourquoi nous débattons tous du projet de loi C-37. Nous travaillons tous ensemble pour sauver la vie de Canadiens.
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Lib. (ON)
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2017-02-15 17:15 [p.8990]
Madame la Présidente, nous devons adopter une approche globale pour faire face à cette crise. Ce n'est pas le temps de faire de la petite politique. C'est le temps d'agir. Nous devons agir de toute urgence.
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Lib. (ON)
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2017-02-08 14:11 [p.8621]
Monsieur le Président, c'est un grand jour pour ma circonscription, Brampton-Sud. En effet, jusqu'à aujourd'hui, la neuvième ville en importance du Canada n'avait qu'un seul hôpital. Heureusement, le Centre des services intégrés de santé et de mieux-être du Peel Memorial Hospital vient d'ouvrir ses portes dans ma circonscription du centre-ville.
On peut y obtenir des soins de qualité, notamment des services de santé mentale, de traitement de la toxicomanie, de dialyse, de soins aux aînés et de santé familiale. Ce centre est un merveilleux exemple d'innovation dans le milieu des soins de santé. Tout cela est de bon augure pour la suite des choses à Brampton.
Félicitations à l'équipe de William Osler, soit Joanne Flewwelling, Dr Naveed Mohammad, Dr Frank Martino, Dr Ron Heslegrave, Marlon Rhoden, Ann Ford, et à tous ceux qui ont participé à ce projet et qui l'ont appuyé par des collectes de fonds et des activités communautaires.
J'ai hâte de travailler avec eux.
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Lib. (ON)
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2017-02-02 17:49 [p.8419]
Monsieur le Président, je suis heureuse de prendre la parole à la Chambre au sujet du projet de loi C-305, Loi modifiant le Code criminel (méfait), et ravie d'appuyer cette mesure législative présentée par mon collègue, le député de Nepean. J'ai eu le plaisir de travailler avec mon collègue dans le passé, par l'entremise des groupes d'amitié parlementaires et lors de discussions sur plusieurs sujets. Cela dit, j'appuie le projet de loi pour de nombreuses autres raisons. C'est une réponse ferme aux actes haineux, comme la fusillade tragique qui a eu lieu dans une mosquée à Québec la fin de semaine passée.
J'ai enseigné à mes trois enfants que le Canada est un pays où règne le multiculturalisme et l'acceptation de l'autre. Le multiculturalisme et la liberté de religion sont des piliers de l'identité canadienne, même si certains voient le monde différemment.
Le multiculturalisme et le pluralisme sont encore aujourd'hui remis en question. Certains croient qu'ils peuvent effrayer les gens au point de les faire reculer dans le passé. En ce moment, certains candidats à la direction du Parti conservateur font la promotion d'idées qui ne feraient que diviser les Canadiens. Je suis fière depuis longtemps que le multiculturalisme ait résisté à ce genre de points de vue. Il fait partie de notre tissu national depuis des dizaines d'années.
C'est en raison du multiculturalisme que les gens choisissent de s'installer au Canada, pays d'harmonie où ils peuvent commencer une nouvelle vie et élever une famille en toute liberté. C'est essentiellement pour cela que les étrangers veulent vivre au Canada. Dans Brampton-Sud, mon bureau reçoit souvent des appels de personnes d'un peu partout dans le monde qui souhaitent savoir comment immigrer au Canada.
Alors qu'ailleurs dans le monde on tente de fermer les frontières aux réfugiés syriens, le Canada leur ouvre ses frontières et ses maisons. Nous nous demandons comment les accueillir plus rapidement. N'oublions jamais que notre pays remarquable et inclusif doit son existence aux immigrants. Le Canada est la nation du multiculturalisme, un pays de tolérance, certes, mais aussi d'acceptation. L'acceptation est importante pour que des personnes de confessions, de cultures et d'origines ethniques différentes puissent coexister sans craindre la discrimination.
Les gestes commis récemment ne changent rien à cela, malgré ce qu'ont pu espérer leurs auteurs. Ils ne reflètent pas le pays que les Canadiens connaissent et aiment. Certains des gestes haineux perpétrés récemment dans différents endroits ont été posés par des jeunes de moins de 18 ans. Je trouve ahurissant que certaines personnes, surtout des jeunes, croient qu'il est acceptable d'envoyer des messages de haine et de racisme à des synagogues, des mosquées et des écoles. Je ne veux pas que mes enfants vivent dans l'insécurité en raison de leur culture ou leurs croyances religieuses.
Je me permet de raconter une anecdote au sujet d'une de mes bénévoles qui habite ma circonscription, Stephanie. Elle se décrit comme une Canadienne d'origine sino-vietnamienne. Lorsqu'elle était jeune, elle était la cible d'actes d'intimidation et de racisme par ses pairs depuis la garderie jusqu'à l'école primaire, simplement parce qu'elle était différente. Elle détestait l'école parce qu'elle ne s'y sentait pas en sécurité, alors qu'il devrait s'agir d'un endroit rassurant. Elle me racontait que tout a commencé à changer lorsque sa classe a passé une journée à en apprendre plus sur la culture de chacun et que les élèves ont commencé à comprendre ce qu'était le multiculturalisme. Avec le temps, la plupart de ses camarades ont commencé à la respecter davantage. Évidemment, il reste toujours une frange d'individus qui ne changeront jamais.
Le projet de loi C-305 tient compte du fait que nous devons être sensibles et respectueux, que nous devons défendre nos frères et soeurs, peu importe leur identité ethnique, leur religion ou leurs origines.
Une personne ne vient pas au monde raciste ou haineuse. C'est quelque chose qui s'apprend, donc quelque chose qui peut être changé. J'y reviens parce que les actes commis dans la région dernièrement m'attristent, tout comme de savoir qu'ici, au Canada, des messages de haine sont véhiculés alors que les gens devraient être libres d'exprimer leur identité à l'abri de l'intolérance, des iniquités et de la haine. Les discours haineux et les méfaits motivés par la haine marquent la limite entre la liberté d'expression et la haine à laquelle on donne libre cours.
Cela ne devrait pas être toléré au Canada. Certains actes haineux commis au pays reprenaient des symboles de haine de régimes du passé pour faire peur aux gens. Les habitants de notre beau pays libre, accueillant et ouvert ne devraient pas avoir peur de marcher dans les rues.
Ces actes instillent la peur dans les milieux comme le mien et forcent les parents à expliquer la situation à leurs enfants, ce qui peut être très compliqué. Parfois, des enfants se font dire de se méfier de certaines personnes qui pourraient les cibler simplement en raison de leur identité ou de leurs pratiques religieuses. Nous avons déjà été témoins de ce type de comportements haineux et nous devons les combattre. C'est pourquoi le projet de loi à l'étude irait plus loin. Voici comment.
Le projet de loi C-305 élargit la définition de « méfait » pour aussi inclure d'autres endroits, notamment les bâtiments appartenant à des communautés religieuses. Cela contribuerait à garantir que tous ont droit à la même protection et au même bénéfice de la loi, indépendamment de toute discrimination. Ce sont là des principes — particulièrement la liberté de religion et la protection de cette liberté par le gouvernement — que l'on retrouve dans la Charte canadienne des droits et libertés. Nous devons déclarer fermement que les crimes haineux dans la lignée et l'esprit de celui qui a récemment eu lieu à Québec ne seront pas tolérés au Canada.
Les établissements et les lieux de rassemblement et de culte que le projet de loi protégera sont les pierres angulaires de nos collectivités. Nous connaissons tous des endroits qui font une réelle différence et qui contribuent à rassembler les gens dans nos circonscriptions, que ce soit un parc où les gens se réunissent, comme le parc Chinguacousy, ou un établissement d'enseignement, comme le Collège Sheridan, comme c'est le cas dans ma collectivité, ou tout autre lieu d'intérêt que nous pouvons nommer.
Nous devons défendre les groupes victimes de discrimination et lutter contre la culture de la peur. Dans un monde où trop de gens vivent dans la peur, le Canada peut faire figure de phare. Le gouvernement prend position contre la peur et son utilisation. Cet optimisme pousse les ministres et le premier ministre à être plus ouverts. Nous ne pouvons pas rester sans rien faire. C'est notre chance de nous tenir debout et de nous exprimer haut et fort. Nous ne créons pas de fausses dichotomies, par exemple en opposant la sécurité à la liberté d'expression; nous devons faire des choix qui avantagent tout le monde.
Je me réjouis de l'appui dont bénéficie ce projet de loi à la Chambre jusqu'ici. Je félicite tous les groupes qui ont travaillé sur ce projet de loi. Cela fait des années que nous parlons des espaces protégés, et ce projet de loi permettrait de faire de réels progrès dans ce dossier. Le projet de loi a aussi l'appui de plusieurs groupes importants, et j'aimerais prendre un moment pour les remercier:
Le Centre consultatif des relations juives et israéliennes, l'Organisation mondiale des Sikhs du Canada, la coalition des organismes musulmans progressistes, la Fondation Canada-Inde, le Caucus rabbinique du Canada, l'Association des musulmans progressistes du Canada, La communauté baha'ie du Canada, le Conseil multiculturel pour les personnes âgées de l'Ontario, le Congrès des Ukrainiens Canadiens, l'association canado-ghanéenne de l'Ontario, l'Église presbytérienne au Canada, l'Ahmadiyya Muslim Jama'at du Canada, le Comité national arménien du Canada, le Congrès canadien polonais, l'association canado-jamaïcaine, Réconciliation Canada, le diocèse anglican de New Westminster, l'Archidiocèse catholique romain de Vancouver, la société Vivekananda Vedanta de la Colombie-Britannique, le temple Sholom de la Colombie-Britannique, l'Association internationale pour la conscience de Krishna de Vancouver et la société sikhe Akali Singh de Vancouver.
Ce projet de loi donne une voix aux personnes que certains voudraient taire. Je suis d'avis que le Parlement devrait être très fier de l'adopter. Je souhaite remercier une fois de plus son auteur de tout le travail qu'il a fait pour faire progresser le débat. En votant ensemble pour ce projet de loi, nous pouvons améliorer concrètement la vie des Canadiens. Lorsque mes collègues se prononceront sur le projet de lo  C-305, je les invite à penser aux endroits qu'ils souhaitent protéger dans leur collectivité. C'est ce que je vais faire quand je me lèverai pour voter oui à ce projet de loi.
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Lib. (ON)
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2016-11-15 12:51 [p.6738]
Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui au sujet d'un projet de loi centré sur la prospérité de la classe moyenne, qui fera progresser l'économie, la Loi no 2 d'exécution du budget de 2016.
Le budget de 2016 est un véritable plan pour accomplir les deux choses que les Canadiens nous ont demandées: les aider, eux et leur famille, et stimuler la croissance économique.
Je veux prendre le temps de complimenter le ministre des Finances et son équipe pour le travail qu'ils font. Je remercie également son secrétaire parlementaire. Le député de Saint-Maurice—Champlain est venu à Brampton la semaine dernière. Il est maintenant Bramptonien à titre honorifique. Nous avons consulté la Chambre de commerce de Brampton et plusieurs agents économiques sur des questions importantes en vue du budget de 2017.
Brampton a une foule de raisons de se réjouir. Il y a eu tellement de changements stimulants au cours des derniers mois: l'annonce de la venue d'un campus universitaire attendu depuis longtemps, de l'ouverture de l'hôpital Peel Memorial en février et de travaux d'infrastructure, comme le financement d'installations pour l'eau potable et les eaux usées, qui protégeront Brampton contre d'autres inondations, un investissement dans des établissements postsecondaires, comme le Collège Sheridan, dans ma circonscription, et le financement d'oeuvres d'art dans le cadre de Canada 150 pour que notre dynamique centre-ville demeure un centre névralgique pour les arts.
Lors de la consultation, nous avons entendu qu'il fallait aller plus loin, et je suis d'accord. Je resterai à l'écoute des besoins de Brampton tandis que nous abordons une intéressante période de croissance et de développement pour tous nos enfants.
J'ai été heureuse de constater, lors de l'événement de la semaine dernière, que bien des gens sont d'avis que l'avenir est rempli de promesses. J'ai hâte d'en discuter, en faisant fond sur le budget de 2016 et les mesures dont il est question aujourd'hui.
Les gens de ma circonscription ont noté que nous avons déjà accompli bien des choses pendant notre première année. Diverses listes en ligne énumèrent nos réalisations.
Il est important que les Canadiens comprennent que le plan du gouvernement fait fond sur des éléments qui renforcent l'infrastructure même de notre système.
Sans un RPC solide, sans des villes fortes, sans investissement dans l'enseignement postsecondaire, tout le reste s'en ressent. Pour bâtir le Canada de demain il faut investir aujourd'hui, maintenant. Le gouvernement comprend qu'il est important de s'appuyer sur des assises solides et de se concentrer d'abord sur les gens. Brampton comprend que ces projets majeurs rendront notre collectivité plus forte et amélioreront la vie de nos enfants.
Depuis un an, nous avons pris des mesures importantes pour aider les familles à regagner la confiance dont elles ont besoin et relancer l'économie. Nous avons réduit les impôts de près de neuf millions de Canadiens. La première chose que le gouvernement actuel a faite est d'alléger le fardeau fiscal de la classe moyenne. Nous avons augmenté les bourses d'études pour les étudiants issus des familles à revenu bas ou moyen et pour les étudiants à temps partiel. Nous avons haussé les paiements mensuels pour les personnes âgées les plus démunies. Nous avons signé un accord avec les provinces pour bonifier le Régime de pensions du Canada, de manière à ce que les jeunes et les générations futures de travailleurs puissent prendre leur retraite dans la stabilité et la dignité. Nous avons également commencé à faire des dépenses majeures qui aideront la classe moyenne à croître et à prospérer aujourd'hui, tout en accélérant la croissance économique pendant des années.
Ce deuxième projet de loi d'exécution du budget prévoit la mise en oeuvre des mesures restantes du premier budget du gouvernement actuel et vise une croissance profitable à la classe moyenne.
Nous devrions être fiers des mesures que la Chambre a adoptées. Le budget de 2016 fait passer les gens en premier, notamment les familles. Il prévoit des dépenses structurantes qui sont une étape essentielle pour la croissance de la classe moyenne. C'est la première étape d'un plan à long terme pour rétablir l'espoir et revitaliser l'économie dans l'intérêt de tous les Canadiens.
Le projet de loi que nous débattons aujourd'hui vise à doter le Canada d'une économie robuste. Il permettrait aux Canadiens de la classe moyenne et à ceux qui ne ménagent aucun effort pour en faire partie de conserver plus d'argent pour épargner, investir et participer à la croissance économique.
Le projet de loi inclut des mesures pour aider les familles, donner plus de marge de manoeuvre aux aînés, protéger les consommateurs et améliorer la qualité et l'intégrité du régime fiscal de notre pays.
Je crois que l'Allocation canadienne pour enfants fait partie des nouvelles mesures du budget de 2016 qui font une vraie différence dans Brampton-Sud. Elle est plus simple et plus généreuse que les prestations qu'elle remplace. C'est également une prestation non imposable mieux ciblée qui aide ceux qui en ont le plus besoin.
L'Allocation canadienne pour enfants sortira des centaines de milliers d'enfants de la pauvreté au Canada. La distribution des chèques a commencé en juillet, et neuf familles sur dix reçoivent maintenant plus d'argent que sous l'ancien régime. Des familles de ma circonscription, Brampton-Sud, peuvent se servir de cet argent pour choisir des aliments plus sains pour les lunchs des enfants, acheter un manteau chaud pour l'hiver ou payer des activités comme le soccer ou le basketball.
J'aimerais expliquer comment cette prestation aidera les familles canadiennes. Les parents avec des enfants de moins de 18 ans recevront une prestation annuelle maximale de 6 400 $ par enfant de moins de six ans, et de 5 400 $ par enfant âgé entre 6 et 17 ans. En appuyant ce projet de loi d'exécution du budget, on permettrait d'indexer l'Allocation canadienne pour enfants à l'inflation afin que les familles puissent compter sur cette aide supplémentaire dès aujourd'hui et pour les années à venir.
Le projet de loi d'exécution du budget aiderait également les aînés à vivre dans le confort et la dignité à leur retraite. Le régime de revenu de retraite du Canada a permis de réduire la pauvreté chez les aînés, mais, pour certains, le risque de vivre avec un revenu faible demeure élevé. Par exemple, les aînés vivant seuls sont presque trois fois plus susceptibles de vivre en situation de faible revenu que les autres personnes âgées.
Malheureusement, de nombreux aînés de ma circonscription vivent dans la pauvreté. Il y a encore beaucoup à faire pour améliorer leur situation et empêcher qu'une nouvelle vague de retraités connaissent le même sort. Le budget de 2016 vise à aider les aînés à prendre une retraite confortable, dans la dignité. C'est pourquoi il prévoit des investissements considérables qui les soutiendront pendant leur retraite. Dans le budget de 2016, nous avons supprimé la disposition de la Loi sur la sécurité de la vieillesse qui faisait passer l'âge d'admissibilité à la sécurité de la vieillesse et au supplément de revenu garanti de 65 à 67 ans, et l'âge d'admissibilité aux allocations de 60 à 62 ans pour la période de 2023 à 2029. Grâce au rétablissement de l'âge d'admissibilité aux prestations de la Sécurité de la vieillesse et du Supplément de revenu garanti à 65 ans, des milliers de dollars retourneront dans les poches des Canadiens lorsqu'ils deviendront des aînés. C'est une bonne décision.
Le budget de 2016 accroît en outre d'un montant pouvant aller jusqu'à 947 $ par année la prestation complémentaire au Supplément de revenu garanti pour les aînés vivant seuls les plus démunis. Cette mesure, qui est entrée en vigueur en juillet 2016, soutient les personnes âgées qui dépendent presque exclusivement des prestations de la Sécurité de la vieillesse et du Supplément de revenu garanti et qui, de ce fait, risquent de connaître des difficultés financières.
Il s'agit d'un investissement de plus de 670 millions de dollars par année qui améliore la sécurité financière d'environ 900 000 aînés vivant seuls partout au Canada.
Grâce à ce deuxième projet de loi d'exécution du budget, nous donnons suite à la promesse, énoncée dans le budget de 2016, de soutenir les couples d'aînés qui font face à un coût de la vie plus élevé et à un risque accru de pauvreté du fait qu'ils doivent vivre séparés. Ce deuxième projet de loi d'exécution du budget modifie la Loi sur la Sécurité de la vieillesse, afin d'accroître la souplesse du programme. Lorsqu'un couple est bénéficiaire de prestations du Supplément de revenu garanti et de l'allocation au conjoint, mais que les conjoints vivent séparés pour des raisons qui échappent à leur contrôle, chacun des membres du couple recevrait des prestations en fonction de son revenu individuel. En ce qui concerne le Supplément de revenu garanti et l'allocation aux conjoints, le gouvernement accroît l'équité envers les aînés et permet à ces derniers de vivre leur retraite avec toute la dignité à laquelle ils ont droit et dont ils ont besoin.
En conclusion, le budget de 2016 représente une étape très importante dans notre plan visant à accorder la priorité aux Canadiens et à leur fournir l'aide dont ils ont besoin maintenant, tout en faisant les investissements nécessaires pour les années et les décennies à venir.
Je suis si fière de ces mesures, qui sont axées sur les collectivités de la classe moyenne comme celle de Brampton-Sud, où ces mesures changent vraiment les choses.
Nous pouvons et nous devons faire davantage, et c'est ce que nous ferons. Nous allons construire ensemble le Canada de demain. Par conséquent, j'encourage tous les députés à appuyer le projet de loi, qui est bon pour le Canada, pour les familles, ainsi que pour la classe moyenne.
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Lib. (ON)
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2016-11-15 13:02 [p.6740]
Monsieur le Président, le député devrait plutôt comparer les méthodes de notre gouvernement à celles des conservateurs.
En un an, nous avons multiplié les mesures destinées aux Canadiens de la classe moyenne et à ceux qui veulent en faire partie, à commencer par l'Allocation canadienne pour enfants. La classe moyenne est notre priorité. Quand les gens reçoivent leur chèque, ils se servent de leur argent pour investir dans les petites entreprises. Quand les petites entreprises investissent dans l'économie, elle croît.
Nous ne nous reposons pas sur nos lauriers, nous. Nous continuons de tout faire pour que chaque Canadien ait sa place au Canada. Je suis fière de l'approche positive et optimiste que le gouvernement a fait sienne et qui est reflétée dans le projet de loi.
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Lib. (ON)
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2016-11-15 13:04 [p.6740]
Monsieur le Président, nous parlons aujourd'hui du projet de loi C-29. Le projet de loi d'exécution du budget couvre un nombre d'éléments importants, dont le renforcement du régime fiscal, l'indexation de l'Allocation canadienne pour enfants à l'inflation, l'amélioration de l'assurance-emploi et le soutien offert aux aînés.
Le gouvernement a pris des mesures concrètes. Le ministre des Finances et le secrétaire parlementaire ont mené de vastes consultations sur ce projet de loi, et il fonctionne. J'ai reçu beaucoup de commentaires positifs dans Brampton-Sud.
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Lib. (ON)
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2016-11-15 13:06 [p.6740]
Monsieur le Président, la banque de l'infrastructure que nous mettons en place appuiera les projets de logements abordables. Il s'agit d'une réalisation remarquable de la part du gouvernement, qui aidera beaucoup les gens de ma circonscription, Brampton-Sud, où l'itinérance et les problèmes de santé mentale en milieu urbain constituent de sérieux défis.
Nous concentrons nos efforts sur la classe moyenne. Les prestations de l'Allocation canadienne pour enfants et la bonification du RPC pour les aînés sont d'autres mesures très utiles dans ma circonscription.
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Lib. (ON)
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2016-11-14 16:05 [p.6694]
Monsieur le Président, je me réjouis d’avoir l’occasion de prendre la parole au sujet du projet de loi C-26. Je me propose d’expliquer comment ce projet de loi est axé sur le long terme.
J’aimerais tout d’abord rappeler simplement à la Chambre que notre approche est radicalement différente. Pendant 10 ans, le gouvernement précédent a considéré les provinces comme des obstacles ou des adversaires. Il menait ses négociations de façon bilatérale, il divisait pour mieux régner. Notre approche est radicalement différente car elle est fondée sur la collaboration.
Notre premier ministre et les ministres du Cabinet travaillent avec les provinces en les considérant comme des partenaires. Cette année, les ministres des Finances du Canada ont conclu une entente historique pour apporter des changements importants au RPC. C’est ça une approche collaborative.
Avant tout, nous estimons qu’après une vie de dur labeur, chaque Canadien doit pouvoir jouir de sa retraite dans la dignité et dans la sécurité. Aujourd’hui, les Canadiens de la classe moyenne travaillent encore plus qu’avant, mais beaucoup s’inquiètent de ne pas pouvoir mettre suffisamment d’argent de côté pour leur retraite.
Je pense à mes trois enfants, qui sont tous au début de la vingtaine. Ils font des études, et sont des gens brillants et studieux. Ils ont bien travaillé à l’école, ont obtenu de bonnes notes et ont accédé aux études postsecondaires sans grandes difficultés car ils avaient le goût de l’effort et la soif d’apprendre. Mais beaucoup de jeunes de leur génération, même parmi leurs amis, sont dans une situation difficile. Ils ne peuvent pas mettre d’argent de côté car ils doivent rembourser le prêt qu’ils ont contracté quand ils étaient étudiants, payer les réparations de la voiture ou économiser pour acheter une première maison, sans parler du coût du mariage. Il y a des dépenses considérables…
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Lib. (ON)
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2016-11-14 16:08 [p.6694]
Monsieur le Président, il y a des dépenses considérables que les jeunes d’aujourd’hui doivent assumer.
Je suis fière des mesures qu’a prises notre gouvernement pour aider les jeunes à rembourser les prêts qu’ils ont contractés quand ils étaient étudiants. Ils se trouvent ainsi dans une situation nettement meilleure à la fin de leurs études. Toutefois, il y encore beaucoup à faire avant qu’ils puissent épargner pour leur retraite. Il faut que cela fasse partie du système. Il faut qu’ils puissent mettre cet argent dans un placement sûr et fiable, et qu’ils puissent y avoir accès quand ils en auront besoin.
Les spécialistes financiers répètent depuis des années que la littératie financière est importante pour les jeunes. J’en profite pour féliciter le gouvernement de l’Ontario d’avoir intégré la littératie financière dans le programme des écoles secondaires, et pour féliciter les jeunes libéraux de l’Ontario d’en avoir fait la proposition.
Chaque année, les Canadiens sont de moins en moins nombreux à pouvoir compter sur le régime de pension de leur employeur. Le secteur privé doit faire sa part et contribuer à un système de pension vigoureux.
Les retraités qui reçoivent des prestations du RPC réinjectent cet argent dans l’économie et dans les entreprises de leur collectivité.
Nous devons tous faire notre part, que ce soit le secteur public ou le secteur privé, pour que le Canada devienne un pays prospère pour tout le monde, et pour que le RPC permette aux Canadiens de prendre leur retraite avec davantage d’argent dans leur poche.
Nous avons parlé des baby-boomers et de la mutation générationnelle qui est en cours depuis des décennies. Nous savions qu’un grand nombre de gens allaient prendre leur retraite en même temps, et qu’il fallait prendre des mesures pour assurer la pérennité du système, pour eux et pour leurs enfants.
Le projet de loi s’adresse à ceux qui prendront un jour leur retraite, pour qu’ils puissent jouir de leur retraite dans la dignité, la sécurité et la stabilité.
Environ 1,1 million de familles canadiennes sur le point de prendre leur retraite vont faire face à une diminution de leur niveau de vie, mais elles pourront, grâce aux améliorations prévues dans ce projet de loi, jouir de leur retraite dans la dignité.
Les modifications proposées par le projet de loi C-26 visent à aider les Canadiens à toutes les étapes de leur vie: grands-parents, parents et enfants.
Grâce au projet de loi, les Canadiens toucheront non pas le quart mais le tiers de leur salaire. Pour que ces changements puissent être financés, nous allons les faire entrer en vigueur petit à petit au cours des sept prochaines années, entre 2019 et 2025, de sorte que l’impact financier sera limité et progressif.
Pendant la dernière campagne électorale, alors que je faisais du porte-à-porte dans Brampton-Sud, j’ai rencontré un grand nombre de personnes âgées qui étaient inquiètes de leur sort mais encore plus de celui de leur famille. Elles voulaient savoir si leurs petits-enfants auraient droit à la même sécurité que celle dont elles avaient profité.
C’est la raison pour laquelle ce projet de loi me paraît très important. Quand on parle de données probantes et de croissance à long terme, je pense aux effets du projet de loi sur les Canadiens, demain et dans cinq ans. Dans les deux scénarios, je suis convaincue que les Canadiens seront dans une meilleure situation.
Notre plan prend appui sur l’investissement. Investir dans l’avenir, c’est ce que les générations précédentes ont fait lorsqu’elles ont construit de grands axes pour transporter quotidiennement des quantités innombrables de biens et de personnes. Investir dans l’avenir, c’est ce que les mécènes des universités et des collèges font depuis des décennies. Investir dans l’avenir, c’est donner en retour, pour que les autres puissent prendre la relève.
Investir dans l’avenir, c’est ce que le gouvernement a fait dans les années qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale, en construisant un système qui fait l’envie du monde entier.
À Brampton, la plupart des gens sont nés au Canada, mais nous sommes quelques-uns à être nés ailleurs. Nous avons été attirés au Canada par son système fondé sur la compassion et l’entraide.
C’est pourquoi il est plus important que jamais d’investir dans le Régime de pensions du Canada. Nous ne pouvons pas attendre, comme certains de mes collègues d’en face le laissent entendre. Si les générations passées avaient décidé d’attendre et d’économiser leurs sous, plutôt que d’investir dans le Canada dans lequel nous vivons aujourd’hui, notre situation serait moins bonne.
Chaque Canadien et Canadienne a droit à une retraite sûre et digne après une vie de travail ardu. Grâce à cette bonification, nous avons fait un pas en avant décisif pour que cela se concrétise.
Cet investissement est destiné à la population du Canada et au système public, qui nous rend plus égaux et plus unis. C’est pourquoi je voterai pour le projet de loi C-26, et j’encourage tous mes collègues de tous les partis à faire de même.
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Lib. (ON)
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2016-11-14 16:13 [p.6695]
Monsieur le Président, le projet de loi C-26 a un lien avec le budget, alors ma réponse va de soi.
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Lib. (ON)
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2016-11-14 16:14 [p.6695]
Monsieur le Président, comme nous le savons, il s’agit du Régime de pensions du Canada. Cela a un effet sur le projet de loi C-29. Le Régime de pensions du Canada sert à verser des prestations aux bénéficiaires, des Canadiens qui travaillent dur. Les cotisations de plus de 45 milliards de dollars de l’an dernier devraient permettre une augmentation de la demande. Cela a aussi des répercussions importantes sur les petites entreprises. Les petites entreprises prendront de l’expansion et cela permettra à notre économie de croître. C’est donc dire, évidemment, que cela a des répercussions sur notre économie. Si notre économie est florissante, il en ira de même du niveau de vie des Canadiens.
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Lib. (ON)
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2016-11-14 16:16 [p.6695]
Monsieur le Président, oui, le Parti libéral avait un programme ambitieux. Nous avons fait des promesses et nous les tenons, étape par étape.
Pour ce qui est du RPC, il s’agit d’un système universel à la disposition de quiconque travaille. Nous devons nous engager dans cet investissement pour que les gens puissent prendre leur retraite dans la dignité. L’Office d’investissement du RPC est très robuste et sa direction veille à la sécurité des fonds dont dépendent les Canadiens à la retraite. C’est un type d’investissement dont le prélèvement est obligatoire pour la retraite future. C’est ce que nous avons promis pendant la campagne et nous tiendrons cette promesse.
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Lib. (ON)
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2016-11-02 14:14 [p.6459]
Monsieur le Président, il y a quelques semaines, Brampton a accueilli le premier ministre, qui a annoncé la création d'emplois dans le secteur de la haute technologie dans ma circonscription, Brampton-Sud.
Amazon vient d'ouvrir au Canada son tout premier centre de distribution robotisée de haute technologie à Brampton. Le premier ministre et les partenaires provinciaux et municipaux étaient ensemble au moment où cette nouvelle positive a été faite.
L'entreprise a déjà embauché 300 employés, et on s'attend à ce que plus de 700 emplois au total soient créés. L'entreprise va créer de bons emplois bien rémunérés qui vont aider les familles de la classe moyenne à Brampton.
Le Canada devient un centre mondial de l'innovation. Je suis très fière qu'Amazon ait décidé de s'établir ici et d'embaucher des Canadiens talentueux. Je tiens à remercier le premier ministre d'être venu annoncer personnellement la bonne nouvelle au sujet de ces emplois.
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Lib. (ON)
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2016-10-27 14:07 [p.6219]
Monsieur le Président, je suis très heureuse de prendre la parole aujourd'hui à titre de coprésidente du caucus multipartite sur le diabète. C'est aujourd'hui la Journée du diabète sur la Colline pour l'Association canadienne du diabète. Voilà la raison de ces épinglettes.
J'ai travaillé pendant 18 ans dans le domaine de la santé, plus particulièrement en tant que coordonnatrice de la recherche et éducatrice en diabète. À titre d'élue, je suis résolue à parler du diabète, qui touche 11 millions de Canadiens et peut provoquer des complications graves. Il constitue un fardeau pour le système de santé et de nombreuses familles.
Mardi dernier, nous avons eu notre première réunion du caucus sur le diabète en partenariat avec l'Association canadienne du diabète. Elle a été très productive. Je remercie tous les membres d'y avoir participé, et j'invite tout le monde à se joindre à nous pour la prochaine réunion.
Je demande aux députés d'accueillir chaleureusement les représentants de l'Association canadienne du diabète qui sont ici aujourd'hui. Ils font un excellent travail.
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Lib. (ON)
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2016-10-24 15:13 [p.6028]
Monsieur le Président, je prends la parole pour présenter une pétition que j'ai parrainée concernant le commerce électronique et les achats en ligne. La pétition a été signée par 15 257 Canadiens. Elle a été présentée dans le but de contribuer au débat sur le niveau de droits de douane exigé sur l'importation de petites marchandises au Canada.
Puisque les Canadiens effectuent de plus en plus d'achats en ligne, j'ai parrainé la présente pétition pour contribuer au dialogue concernant les tarifs douaniers et pénalités fiscales actuels pour les achats aux États-Unis effectués par Internet, notamment sur Amazon, qui vient tout juste d'agrandir son installation dans ma circonscription la semaine dernière.
Je remercie tous les Canadiens qui ont signé la pétition et qui participent à ce débat au moyen de ce processus.
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Lib. (ON)
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2016-10-05 14:12 [p.5510]
Monsieur le Président, lundi prochain, où nous serons de retour dans nos circonscriptions, sera la Journée mondiale des sans-abri. Comme les députés le savent peut-être, le 10 octobre est aussi la Journée mondiale de la santé mentale.
Le lien entre ces deux journées est malheureusement bien établi. Il se reflète dans la réalité difficile et invisible des hommes et des femmes qui fréquentent sporadiquement les refuges, qui vivent dans la rue ou qui habitent dans leur voiture.
Pour mieux comprendre ce que vivent les personnes aux prises avec de telles difficultés, j'espère que nous travaillerons tous ensemble pour appuyer des mesures visant à assurer des logements adéquats pour tous et à favoriser la sensibilisation à la santé mentale.
Je salue le travail du ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, de la ministre de la Santé et du ministre des Anciens Combattants dans ces dossiers. Toutefois, nous savons tous que nous pouvons en faire davantage. Nous le devons et nous le ferons.
Je retournerai dans Brampton-Sud pour travailler sur ce dossier avec des partenaires à tous les niveaux. J'espère que tous les députés feront de même pour aider les membres invisibles de notre société.
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Lib. (ON)
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2016-09-21 14:50 [p.4909]
Monsieur le Président, plus tôt ce mois-ci, j'ai eu le bonheur d'annoncer que Brampton-Sud recevrait de l'argent frais provenant du Fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées.
Le ministre préconise les changements de ce genre, qui ont une incidence véritable sur le quotidien des familles canadiennes.
Les familles de ma circonscription se réjouissent particulièrement du contrôle amélioré des eaux de crue. Le ministre peut-il faire le point sur les investissements consentis dans des collectivités comme Brampton?
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Lib. (ON)
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2016-09-20 14:00 [p.4853]
Monsieur le Président, aujourd'hui, je prends la parole pour souligner un anniversaire important pour le Hamdard Weekly, publication phare du Hamdard Media Group.
Fondé en septembre 1991, le Hamdard Weekly est un pilier de la communauté pendjabie dans toute l'Amérique du Nord puisque c'est le premier hebdo à être imprimé à Toronto, à Vancouver et à New York ainsi qu'en Californie.
Le 25e anniversaire du Hamdard Weekly nous montre qu'on peut avoir des médias multiculturels et multilingues au Canada. C'est une des sources de la vigueur culturelle que nous confère la diversité. Après 25 ans, il continue d'écrire sur le talent, les enjeux, la culture et les intérêts de la communauté indo-canadienne.
Encore une fois, je félicite M. Amar Singh Bhullar et Mme Karamjit Bhullar, l'équipe dynamique derrière le Hamdard Weekly. Le prochain numéro, toujours très attendu, devrait nous être offert bientôt dans les kiosques à journaux.
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Lib. (ON)
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2016-09-20 15:35 [p.4869]
Monsieur le Président, je suis heureuse de prendre la parole aujourd'hui au sujet du projet de loi  C-13, qui permettrait au Canada de mettre en oeuvre l'Accord sur la facilitation des échanges de l'Organisation mondiale du commerce, l'OMC.
Les députés savent peut-être que le Canada a joué un rôle important dans la négociation de cet accord au sein de l'OMC. L'Accord sur la facilitation des échanges vise à simplifier, à harmoniser et à moderniser les procédures douanières. Il contribuerait énormément à réduire les coûts et les délais liés aux échanges commerciaux. L'Accord améliorerait pour les commerçants la prévisibilité et la transparence des décisions des autorités douanières, accélérerait le dédouanement des marchandises grâce au recours à des technologies modernes et rendrait les procédures douanières plus efficaces par une coordination accrue entre les organismes frontaliers. Durant les négociations, le Canada a veillé à faire inclure dans l'Accord une vaste gamme de mesures de consultation en matière de commerce et à maintenir notre capacité de protéger la santé et la sécurité des Canadiens ainsi que l'environnement.
Aujourd'hui, j'aimerais parler de certaines des modifications législatives qui sont nécessaires pour que le Canada se joigne aux 92 membres de l'OMC ayant ratifié l'Accord sur la facilitation des échanges, dont l'Union européenne, les États-Unis et la Chine.
Même si le régime des douanes du Canada est conforme à la grande majorité des dispositions de l'Accord, certaines lois doivent être modifiées pour que le Canada puisse mettre intégralement en oeuvre cet accord et maintenir des mesures de protection appropriées visant à garantir la santé et la sécurité des Canadiens et de l'environnement. Ces modifications sont liées à deux dispositions de l'Accord: le paragraphe 10.8.1, qui porte sur les marchandises refusées, et le paragraphe 11.8, qui porte sur les marchandises en transit.
Le paragraphe 10.8.1 prévoit que les membres de l'Organisation mondiale du commerce doivent autoriser l'importateur à renvoyer à l'exportateur les marchandises refusées pour cause de non-respect des réglementations sanitaires ou des règlements techniques prescrits, sauf si les lois du pays de l'importateur prévoient des solutions différentes pour ces marchandises non conformes, comme la saisie ou l'élimination. Par conséquent, les gouvernements qui souhaitent conserver le pouvoir de traiter les marchandises autrement, sans les renvoyer à l'exportateur, devront pouvoir citer des dispositions précises de leurs lois ou règlements qui les autorisent à le faire.
La disposition 11.8 interdit d'appliquer les règlements techniques aux marchandises qui passent par le territoire d'un État membre de l'OMC en partant d'un point extérieur au territoire pour atteindre un autre point également situé à l'étranger. C'est ce qu'on appelle les « marchandises en transit ». Cette disposition permettrait que des marchandises étrangères passent par le Canada, allant par exemple de l'Europe aux États-Unis, sans être conformes à nos règlements techniques.
Le passage au Canada de certaines marchandises, telles que des médicaments, des nettoyants ou des pesticides, qui ne sont pas conformes aux règlements techniques est interdit à l'heure actuelle par certaines lois fédérales, lesquelles doivent être modifiées. Pour que les lois et règlements du gouvernement du Canada respectent cet article de l'Accord sur la facilitation des échanges tout en maintenant des mesures de protection pour la santé et la sécurité des Canadiens ainsi que pour l'environnement, la modification de cinq lois administrées par Santé Canada est nécessaire. Ces lois sont la Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation, la Loi sur les aliments et drogues, la Loi sur les produits dangereux, la Loi sur les produits antiparasitaires et la Loi sur les dispositifs émettant des radiations.
Le projet de loi C-13 énonce les critères en fonction desquels les marchandises non conformes pourraient soit être retournées à l'exportateur, réexpédiées conformément au paragraphe 10.8.1 de l'Accord sur la facilitation des échanges ou encore saisies, détenues, confisquées ou éliminées par des inspecteurs ou des douaniers. Cela signifie que les marchandises non conformes telles que les médicaments, les appareils médicaux, les produits cosmétiques, les aliments, le matériel de bronzage, les jouets pour enfants, les produits dangereux et les pesticides qui posent des risques inacceptables pour la santé et la sécurité pourraient être saisies et, dans certains cas, non retournées. Dans d'autres cas, en l'absence de facteurs de risques considérables, les produits pourraient être renvoyés ou réexpédiés.
Ces amendements amélioreront la prévisibilité et la transparence des modes de traitement des biens rejetés à la frontière, et contribueront à protéger la santé et la sécurité des Canadiens, ainsi que l'environnement.
Pour ce qui est du paragraphe 11.8, la plupart des importateurs sont au courant des interdictions s'appliquant au transit des produits non enregistrés ou non autorisés, même si, quelquefois, des entreprises demandent ponctuellement la permission de faire passer ces produits en transit au Canada.
Actuellement, ces activités sont formellement interdites par la loi ou le règlement, et l'on refuse régulièrement d'accorder de telles permissions.
Empêcher que des produits non conformes à la réglementation technique ne transitent par le Canada peut être considéré comme un obstacle au commerce. En effet, la santé et la sécurité des Canadiens, ainsi que l'environnement, peuvent être protégés de façon tout aussi efficace par des méthodes commerciales moins restrictives.
Les amendements proposés au projet de loi précisent que la réglementation technique ne s'appliquerait pas aux biens en transit au Canada sous réserve de certaines conditions à remplir pour protéger la santé, la sécurité et l'environnement. Plus précisément, le projet de loi C-13 comporte des exigences visant à atténuer le risque que certains biens en transit ne soient détournés sur le marché canadien ou ne compromettent la santé et la sécurité des Canadiens, ou l'environnement, à la suite d'accidents ou de déversements.
Par exemple, les exigences en matière d'étiquetage permettraient aux inspecteurs, aux agents frontaliers, aux manutentionnaires et aux vendeurs de faire la distinction entre les biens destinés à l'importation et les biens en transit. L'étiquette mentionnerait le lieu d'origine, la destination prévue, l'innocuité du produit et les procédures de manutention des biens en transit.
En adoptant les modifications proposées à la Loi sur les aliments et drogues, à la Loi sur les produits antiparasitaires, à la Loi sur les dispositifs émettant des radiations et à la Loi canadienne sur la protection de l'environnement de 1999, le Canada honorerait les obligations internationales que lui imposent le paragraphe 10.8.1 de l'AFE, qui porte sur le traitement des marchandises non conformes qui sont rejetées à la frontière, et le paragraphe 11.8, qui porte sur la circulation des marchandises à la frontière.
Le projet de loi C-13 permettrait au Canada d'actualiser et de mieux coordonner ses processus douaniers, ce qui contribuerait à générer des retombées économiques pour les Canadiens. Il a mon appui, et je presse tous mes collègues de l'appuyer eux aussi, car ils permettront ainsi au Canada de faire sa part pour que cet accord entre en vigueur et pour que l'environnement, la santé et la sécurité des Canadiens demeurent protégés.
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Lib. (ON)
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2016-09-20 15:45 [p.4870]
Monsieur le Président, comme les députés le savent, nous avons toujours dit aux Canadiens pendant la campagne que nous étions favorables au libre-échange.
Nous sommes favorables à une augmentation des échanges commerciaux avec d’autres pays, parce que c’est bon pour le Canada. Dans ma circonscription, Brampton-Sud, je vois bien comment les entreprises et les échanges avec toutes les régions du monde peuvent avoir un impact positif sur notre économie et sur nos familles, lorsque nous maintenons les normes canadiennes à un niveau élevé.
J’appuie ce projet de loi et tous les efforts que la ministre a déployés dans ce dossier.
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Lib. (ON)
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2016-09-20 15:46 [p.4871]
Monsieur le Président, mon collègue n’est pas sans savoir que le gouvernement est favorable au libre-échange, car cela ouvre des marchés aux biens et services canadiens, et permet aux entreprises canadiennes de se développer et de créer des emplois rémunérateurs. Le libre-échange stimule également notre économie, ce qui est bénéfique pour les Canadiens.
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Lib. (ON)
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2016-09-20 15:47 [p.4871]
Monsieur le Président, le gouvernement du Canada a terminé l’examen juridique de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne. Notre gouvernement appuie le libre-échange. C’est un moyen d’ouvrir des marchés aux biens et services canadiens, et de permettre aux entreprises de se développer et de créer des emplois de qualité. L’AECG lèvera les barrières commerciales, donnera un accès sans précédent à un marché de 500 millions de consommateurs, dopera considérablement les échanges commerciaux entre le Canada et l’Union européenne, et multipliera les opportunités pour la classe moyenne.
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Lib. (ON)
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2016-09-20 15:49 [p.4871]
Monsieur le Président, notre gouvernement ne ménage pas ses efforts dans ce sens, et le projet de loi C-13 en est l’illustration. Nous appuyons ce projet de loi. L’Accord sur la facilitation des échanges permettra de les stimuler en modernisant et en simplifiant les procédures douanières et en réduisant les coûts liés au commerce.
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Lib. (ON)
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2016-06-16 16:54 [p.4656]
Monsieur le Président, j'interviens en faveur du projet de loi C-6. Au cours de mon intervention d'aujourd'hui, j'expliquerai pourquoi j'appuie cette mesure législative et pourquoi ces changements s'imposent pour améliorer la Loi sur citoyenneté actuellement en vigueur. Je partagerai mon temps de parole avec le député de Scarborough—Rouge Park.
Ce projet de loi fait suite à bon nombre des engagements que nous avons pris lors de la dernière campagne électorale au terme de laquelle notre parti a eu l'honneur d'être appelé à former le gouvernement. Quand je songe à la campagne électorale, je me rappelle que les gens de ma circonscription, Brampton-Sud, ont beaucoup parlé de l'approche des conservateurs en matière d'immigration. Ils ont dit haut et fort que les conservateurs montaient des groupes les uns contre les autres et qu'ils ne cherchaient pas à rassembler les gens. Par surcroît, ils ont ajouté que le processus était lent.
Au cours des premiers mois après son arrivée au pouvoir, le gouvernement a choisi des priorités différentes de son prédécesseur. Il s'est concentré sur la réunification des conjoints et des familles. Il s'est également employé à réduire l'arriéré. En ce qui concerne les réfugiés, le gouvernement a adopté une approche davantage axée sur la compassion. Voilà pourquoi nous avons accueilli de nombreux réfugiés, particulièrement de la Syrie. Nous continuons néanmoins d'accueillir des réfugiés de nombreux autres pays et nous traitons les dossiers à un rythme exceptionnellement rapide.
L'immigration est le sujet dont on me parle le plus souvent à mon bureau de circonscription. On m'en parle tout le temps parce que nous vivons dans une ère de mondialisation, où la technologie nous permet de communiquer avec des gens partout dans le monde.
Je n'entends pas parler de vagues liens économiques. Les gens sont liés les uns aux autres par l'entremise de membres de leur famille, d'amis ou de petites entreprises. L'immigration, la circulation des personnes, est au coeur même de ces liens. Les liens que le Canada entretient avec d'autres pays sont enrichis et resserrés par les personnes. Il s'agit des gens. Tout le monde mérite de vivre dans la dignité et d'avoir une chance équitable de réussir.
Sous le gouvernement conservateur précédent, le système était déficient. La réunification familiale était difficile, et les gens avaient l'impression qu'il ne valait pas la peine de tenter de faire venir au pays des aînés et des jeunes.
En toute honnêteté, je pense que nous devrions créer un système d'immigration qui fonctionne pour tout le monde et qui comporte des délais de traitement raisonnables. Le travail du ministre consiste à créer un système juste et équitable. Le ministre est particulièrement efficace à cet égard. Un système juste est fondé sur la compassion, il comporte des délais de traitement raisonnables et il veille à ce que les gens en comprennent bien les rouages.
En présentant le projet de loi C-6, le gouvernement vise à apporter des changements qui permettront d'améliorer le système. Le gouvernement réduira les délais d'attente, il diminuera les arriérés de cas et il travaillera fort pour accorder la priorité aux personnes qui ont le plus besoin de notre aide. Nous pouvons être fiers de ce système et de ces changements.
Depuis juin 2015, les adultes qui présentent une demande sont tenus de déclarer, sur leur demande de citoyenneté, qu'ils ont l'intention de continuer de résider au Canada si la citoyenneté leur est accordée. La disposition a créé des préoccupations chez les néo-Canadiens, qui craignaient que leur citoyenneté puisse être révoquée à l'avenir s'ils déménageaient à l'extérieur du Canada.
Le gouvernement propose d'abroger cette disposition. Tous les Canadiens sont libres de déménager à l'intérieur ou à l'extérieur du Canada. C'est un droit garanti par la Charte des droits et libertés.
Le projet de loi C-6 améliorerait également la vie des résidents permanents, qui auraient un an de moins à attendre avant de pouvoir présenter une demande de citoyenneté, puisque le temps qu'ils ont passé physiquement au Canada avant d'obtenir leur statut de résident permanent pourrait compter.
Je félicite le comité des amendements qu'il a présentés. Ceux-ci protègent les groupes et les particuliers qui en ont besoin, en particulier les apatrides. De plus, j'accueille favorablement l'inclusion d'une disposition mettant l'accent sur les personnes handicapées, une priorité déclarée du gouvernement.
Je suis heureuse de constater que, en tant que députés, nous travaillons ensemble pour atteindre ces objectifs déclarés. Il est question ici des gens. Je suis aussi ravie de voir la modification des exigences linguistiques dans ce projet de loi, ce qui retirerait des obstacles potentiels à la citoyenneté pour les aînés et les jeunes qui en font la demande. Cela aurait une incidence positive dans la vie de nombreuses personnes qui cherchent à rejoindre leur famille ou leur conjoint.
Des modifications législatives entrées en vigueur en mai 2015 ont créé de nouveaux motifs pour révoquer la citoyenneté et permettent le retrait de la citoyenneté des personnes qui ont une double citoyenneté pour certains actes commis contre l'intérêt national du Canada.
Parmi ces motifs, mentionnons le terrorisme, la haute trahison, la trahison ou l'espionnage — selon la peine reçue — et le fait d'être membre d’une force armée participant à un conflit armé contre le Canada.
Le projet de loi pourrait irriter certaines personnes qui étaient convaincues, lorsque l'ancien gouvernement était au pouvoir, que l'on pouvait envoyer un message clair aux terroristes à l'étranger en expulsant les terroristes canadiens qui possèdent la double nationalité. Or, le Canada a le devoir de s'occuper lui-même de ces personnes. La politique actuelle pourrait laisser croire que notre système n'est pas assez solide et puissant et que nous considérons que ces personnes sont nécessairement devenues terroristes ailleurs qu'au Canada. Elle exclut ce qui se passe au Canada. En fait, nous devons nous occuper nous-mêmes des personnes qui assimilent au Canada la propagande du groupe État islamique et qui complotent sur notre territoire.
Quelques exemples se sont produits au cours des dernières années. Nous devons faire face à la réalité: cette mentalité et ce problème ne viennent pas uniquement d'ailleurs. Nous ne pouvons pas simplement nous décharger de nos problèmes sur les autres. Quoi qu'ils aient pu faire, les Canadiens demeurent des Canadiens, et il faut s'occuper de leur cas ici même, au Canada.
Il sera toujours possible, par ailleurs, de révoquer la citoyenneté d'une personne s'il s'avère qu'elle l'a acquise frauduleusement ou parce qu'elle avait fait une fausse déclaration ou dissimulé intentionnellement des faits essentiels.
Le ministre continuerait d'avoir le pouvoir de révoquer la citoyenneté dans les cas de fraude, comme les fraudes relatives à l'identité et au temps de résidence, et la Cour fédérale continuerait d'avoir l'autorité de révoquer la citoyenneté dans les cas où la fraude consiste à dissimuler un motif grave d'inadmissibilité relatif à la sécurité, à des violations des droits de la personne ou du droit international, à des crimes de guerre ou à une participation au crime organisé. Je pense que tous les députés sont d'accord pour dire que personne ne devrait se voir accorder la citoyenneté canadienne après avoir essayé de l'obtenir par des moyens frauduleux.
Le projet de loi  C-6 est exhaustif. Il règle des problèmes qui subsistaient et va plus loin encore. De nombreuses personnes de ma circonscription, Brampton-Sud, sont heureuses de voir que le temps qu'elles ont passé au pays avant d'avoir le statut de résident permanent pourra leur être crédité.
Voilà du vrai changement, et je suis heureuse que nous discutions de toutes ces questions. Ensemble, nous pouvons nous assurer que le Canada est un pays où la diversité et l'intégration vont de pair. Nous continuerons de garantir la sécurité des Canadiens.
D'ailleurs, pendant que j'y suis, je voudrais en profiter pour applaudir l'annonce faite hier par le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile concernant la collecte de données à la sortie du pays, qui sera grandement bénéfique pour notre système d'immigration. Des annonces comme celle-là illustrent bien ce que doit être la collaboration au sein du gouvernement.
Le projet de loi C-6 est ce qu'il nous faut à l'heure actuelle pour corriger un système qui ne favorise pas l'intégration, qui ne met pas l'accent sur les êtres humains et qui n'est pas suffisamment rapide dans le traitement des dossiers, compte tenu des problèmes concrets vécus par les gens, comme ceux de ma circonscription, Brampton-Sud. Je sais qu'ils veulent que ce projet de loi soit adopté le plus vite possible et que nous établissions un système équitable. J'ai hâte de voter pour ce projet de loi. J'espère que tous les députés feront de même.
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Lib. (ON)
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2016-06-16 17:03 [p.4657]
Monsieur le Président, le projet de loi C-6 assurera la sécurité de tous les Canadiens. Les amendements proposés ne la compromettront pas. Le gouvernement s'y engage fermement. Le projet de loi vise essentiellement à dissiper la peur que les conservateurs ont répandue et à instaurer un système solide, compte tenu des préoccupations à l'étranger.
Le Canada demeure un symbole d'accueil et d'ouverture pour le monde. J'en suis très fière, parce qu'un Canadien est toujours un Canadien.
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Lib. (ON)
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2016-06-16 17:05 [p.4657]
Monsieur le Président, comme je l'ai dit, nous envisageons cette option dans le projet de loi C-6.
Au cours de la campagne électorale, nous avons abondamment parlé du plan à deux niveaux des conservateurs concernant la citoyenneté. Les conservateurs pensent qu'un ministre peut dire qui est canadien et qui ne l'est pas. Un Canadien demeure un Canadien, quoi qu'il ait fait, et il doit faire face à la justice canadienne dans toute sa rigueur.
Nous croyons que nous devons nous occuper des terroristes issus de notre propre pays et non les dépouiller de l'une de leurs deux citoyennetés pour les envoyer ailleurs.
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Lib. (ON)
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2016-06-16 17:06 [p.4657]
Monsieur le Président, le projet de loi propose ce que nous avons promis durant la campagne et ce que les Canadiens ont avalisé. Il est plus juste pour les personnes touchées. C'est là-dessus que je me concentre et c'est ce sur quoi les gens de Brampton-Sud s'attendent à ce que je me concentre.
Nous avons dit que nous allions raccourcir les délais de traitement et nous débarrasser du système à deux niveaux des conservateurs. C'est ce que le gouvernement a dit que nous ferions. C'est ce que les Canadiens attendent de nous et c'est ce que nous faisons.
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Lib. (ON)
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2016-06-16 17:08 [p.4658]
Monsieur le Président, dans le projet de loi C-6, nous estimons que les problèmes qui existent dans le système d'immigration préoccupent les personnes que je rencontre dans ma circonscription. C'est un projet de loi pour les personnes qui aiment profondément le Canada.
Le projet de loi propose de permettre que le temps que les demandeurs ont passé légalement au Canada avant de devenir résidents permanents soit pris en compte. Ce changement vise à attirer des étudiants et des travailleurs expérimentés étrangers au Canada. C'est un plan qui est bon pour l'économie et pour l'ouverture de notre société.
Encore une fois, j'espère que tous les députés appuieront le projet de loi C-6.
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Lib. (ON)
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2016-05-31 11:48 [p.3809]
Monsieur le Président, c'est avec humilité que je prends la parole à la Chambre aujourd'hui au sujet du projet de loi C-14, Loi modifiant le Code criminel et apportant des modifications connexes à d'autres lois (aide médicale à mourir).
Je vais partager mon temps de parole avec le député de Kenora.
Je sais que cet enjeu touche de très près les Canadiens. C'est une question de qualité de vie, de dignité, d'autonomie et, surtout, de compassion.
Dans ma circonscription, Brampton-Sud, beaucoup de gens m'ont fait part de leur opinion sur cette question. La plupart appuient le projet de loi. Certaines personnes ont aussi exprimé des préoccupations sincères, en particulier dans les communautés orthodoxes. Je comprends leur conviction et je les remercie d'avoir exprimé leur point de vue au sujet de cet enjeu important.
Je vais utiliser le temps dont je dispose pour expliquer la raison pour laquelle je vais voter en faveur de cette mesure législative importante.
Je suis de tout coeur avec toutes les personnes souffrantes et les membres de leur famille, qui sont confrontés à des situations que j'ai peine à imaginer. Je pense que nous pouvons convenir que le débat devrait porter sur les personnes qui souffrent et leur famille. J'espère que les députés s'en souviendront. Nous devons tendre vers une approche compatissante pour les personnes touchées. C'est une question sérieuse et complexe. Nous devons donc trouver le juste équilibre.
Le gouvernement doit y voir maintenant. La Cour suprême a pris une décision unanime et, bientôt, il y aura un vide juridique.
Je pense que nous pouvons convenir qu'une approche provinciale fragmentée n'est pas indiquée. Nous ne remplirions pas notre responsabilité, qui consiste à exercer un leadership national sur cette question.
Le cadre qui est décrit dans le projet de loi C-14 prévoit un plan solide, précis et détaillé qui respectera la date butoir du 6 juin fixée par la Cour. Je m'explique.
Permettre l'aide médicale à mourir donnera aux malades en phase terminale qui y sont admissibles un plus grand contrôle sur la façon de vivre leurs derniers jours. Cette mesure législative comporte également d'importantes mesures de sauvegarde et limitations. Elle requiert que le ministre de la Santé et le ministre de la Justice, en consultation avec les provinces, créent des règlements qui protégeront toutes les parties en cause.
En permettant le recours à l’aide médicale à mourir aux adultes capables dont la mort est raisonnablement prévisible, je pense que nous établissons l’équilibre le plus approprié entre, d’une part, l’autonomie des personnes qui demandent cette aide et, d’autre part, les intérêts des patients qui ont besoin de protection.
Il importe de mentionner que ce projet de loi n'est pas la seule mesure qui est prise. Je signale qu'il se fait un important travail d'amélioration des soins palliatifs au pays. L'idée d'autoriser l'aide médicale à mourir et celle d'offrir un bon système de soins palliatifs ne s'excluent pas l'une l'autre. Les deux sont plutôt complémentaires. Ce sont deux volets importants à prendre en considération. C'est la raison pour laquelle je suis fière que la ministre de la Santé ait réitéré son engagement à améliorer les soins à domicile et les soins palliatifs en réponse à une question que j'ai posée durant la période des questions du 2 mai dernier. Dans sa réponse, la ministre a cité le Dr Atul Gawande, qui a dit que les gens voulaient non seulement une belle mort, mais aussi une belle vie jusqu'à la toute fin. La ministre a confirmé son engagement à améliorer les soins palliatifs et à assurer la dignité des Canadiens qui souffrent. Elle a annoncé qu'elle travaillerait avec les provinces pour que tous les Canadiens puissent recevoir des soins de qualité. Elle a aussi mentionné que le gouvernement fédéral comptait injecter 3 milliards de dollars en quatre ans dans l'amélioration des soins palliatifs et des soins à domicile. Je salue cette initiative.
Quand on examine un projet de loi sur l'aide médicale à mourir, il faut aussi penser aux investissements consacrés au système de soins de santé. L'accès à des soins palliatifs de qualité figure parmi les priorités du gouvernement. Pendant la renégociation de l'accord sur la santé avec les provinces, il sera sûrement question de soins palliatifs. Il est essentiel de collaborer avec les provinces, les territoires et les intervenants pour pouvoir offrir des options en matière de soins de fin de vie.
J'ai déjà travaillé comme coordonnatrice de la recherche et éducatrice en diabète. Je sais à quel point le rôle et le point de vue des médecins et du personnel infirmier sont essentiels dans ce dossier. À titre de membre du comité de la santé, et grâce à quelque 20 ans d'expérience dans le secteur de la santé, je sais qu'il faut absolument consulter les professionnels de première ligne. Les médecins et le personnel infirmier sont au coeur du processus de fin de vie. Le projet de loi à l'étude respecte leur liberté de conscience. Nous cherchons à déterminer comment procéder pour que leur point de vue soit toujours pris en compte.
Le projet de loi contient des règles claires et définit les critères d'admissibilité avec soin. Je tiens à dire clairement que rien, dans le projet de loi, n'oblige un médecin ou un membre du personnel infirmier à fournir une aide médicale à mourir. Cette mesure vise à trouver un juste équilibre entre l'accès à l'aide médicale à mourir et le respect des convictions personnelles des professionnels de la santé. Elle vise à trouver un juste équilibre.
Les Canadiens se tournent vers leurs médecins et vers le personnel infirmier pour obtenir des soins de santé et un soutien qui les aidera à conserver leur qualité de vie. Ils veulent aussi savoir que, si toute qualité de vie devient impossible et qu'ils choisissent de mourir dans la dignité, leurs fournisseurs de soins de santé pourront les aider.
Les garanties procédurales nous permettent d'obtenir un juste équilibre, selon moi. L'accès à l'aide médicale à mourir sera réservé aux personnes répondant aux critères suivants: être un adulte mentalement capable dont la situation médicale se caractérise par un déclin avancé et irréversible de ses capacités, qui est atteint d'une maladie, d'une affection ou d'un handicap graves et irrémédiables, qui endure des souffrances intolérables et prolongées et dont la mort est raisonnablement prévisible.
De plus, le fait d'aider une personne à mourir ou à causer la mort d'une personne sera encore considéré comme un crime dans tout autre contexte que l'aide médicale à mourir légitime. Les mesures de protection sont une composante essentielle du projet de loi qui permet de voir à ce que les patients admissibles aient accordé leur consentement de manière éclairée. Les patients doivent présenter une demande d'aide médicale à mourir par écrit et la faire signer par deux témoins indépendants. Il faut deux avis médicaux indépendants pour confirmer que le patient répond à tous les critères. Ces deux premiers critères visent à s'assurer que la demande d'aide médicale à mourir est vraiment volontaire, qu'elle reflète le souhait du patient, et qu'elle ne découle pas de pressions externes exercées sur le patient.
Notre approche fondée sur des données probantes s'appuiera sur un cadre de réglementation, de surveillance et de reddition de comptes. Ce régime de surveillance et de reddition de comptes permettra également de signaler tous les problèmes et les effets imprévus. Nous voulons que les Canadiens aient la conviction que le régime fonctionne et qu'il prévient les abus et les erreurs. Cela renforcera la confiance et permettra aux Canadiens de prendre des décisions éclairées en fonction des modalités du régime.
Je sais que d'autres députés ont fait allusion à la possibilité de s'appuyer sur des modèles étrangers afin de trouver des façons de collaborer avec les provinces et les territoires. Ce régime de coordination des soins de fin de vie respectera le rôle des provinces tout en facilitant l'accès et en respectant les droits de la personne.
Je tiens à souligner le travail des comités et des sénateurs qui ont étudié la question et formulé des recommandations en la matière. Il faut tenir compte de ces recommandations ainsi que des témoignages venant de tous les côtés. Je tiens également à féliciter les députés des discours informatifs qu'ils ont prononcés du fond du coeur. Je remercie aussi la ministre de la Justice et la ministre de la Santé des efforts qu'elles ont consentis pour présenter la mesure.
Le projet de loi C-14 établit l'équilibre demandé dans la décision de la Cour suprême du Canada et propose le cadre juridique nécessaire. En tant que parlementaires, c'est à nous de prendre la décision finale au nom des personnes que nous servons et qui nous ont élus pour les représenter. Le débat fait intervenir notre sens de la moralité et de la justice ainsi que notre compassion. Il nous amène à nous poser des questions délicates au sujet de nos systèmes juridique et médical.
Nous avons échangé et nous avons entendu des histoires touchantes. Nous avons réfléchi à la façon dont la question nous affecte tous. Elle nous a amenés à découvrir l'histoire des gens qui souffrent au Canada et qui seraient d'éventuels candidats à l'aide médicale à mourir. Il est bien trop facile de ne pas songer à ce que nous ferions à leur place. Il nous arrive souvent de ne pas entièrement comprendre la perspective de ceux qui sont atteints d'une maladie terminale. Leur dignité est de plus en plus mise à l'épreuve à mesure qu'approche la fin.
Il faut que nous adoptions la mesure le plus rapidement possible. J'espère que tous les députés l'appuieront avec moi.
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Lib. (ON)
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2016-05-31 11:59 [p.3810]
Monsieur le Président, nous avons entendu toutes sortes de points de vue au sujet du projet de loi, et c'est quelque chose que je respecte. Les soins palliatifs permettent aux patients de mourir de cause naturelle dans la dignité. Les Canadiens nous ont clairement fait savoir qu'ils veulent garder leur indépendance et être soignés chez eux, y compris à la fin de leur vie. Dernièrement, les ministres de la Santé du fédéral, des provinces et des territoires ont convenu de travailler individuellement et collectivement à l'amélioration des soins à domicile afin de mieux répondre aux besoins des patients près de chez eux, y compris ceux qui ont besoin de soins palliatifs. Notre plan comporte davantage d'options, et c'est ce qu'il nous faut.
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Lib. (ON)
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2016-05-31 12:01 [p.3810]
Monsieur le Président, je remercie la députée de son excellente question. Oui, le comité a fait du bon travail. Sans une loi fédérale en place, la situation sera incertaine pour les Canadiens. Je respecte les différents points de vue, mais il demeure que les députés sont chargés d'appliquer la Constitution, de représenter les Canadiens à la Chambre et d'adopter des politiques qui sont dans l'intérêt des Canadiens et fondées sur des faits probants. Les gens de Brampton-Sud m'ont élue pour être leur porte-parole à la Chambre, pour instaurer une nouvelle approche et pour mettre en oeuvre les améliorations proposées par le gouvernement. Le projet de loi C-14 est le projet de loi qui convient à ce moment-ci, car il constitue la meilleure approche. Il nous faut des mécanismes de contrôle. Voilà pourquoi je dis que le comité a fait du bon travail. L'Association médicale canadienne a dit la même chose. En effet, l'AMC a souligné que, dans l'arrêt Carter, « les paramètres sont extrêmement vagues et n'orientent d'aucune façon les actes médicaux ».
Les termes « grave » et « irrémédiable » employés par la Cour suprême ne sont pas des termes médicaux; il faut donc en préciser la signification. C'est pourquoi le comité a fait du bon travail. Nous avons pris en considération le fruit de toutes les consultations. Il s'agit du bon projet de loi. Nous avons été à l'écoute de tous les Canadiens, et le projet de loi est celui qu'il faut adopter.
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Lib. (ON)
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2016-05-31 12:03 [p.3811]
Monsieur le Président, la ministre de la Santé a été très claire. En réponse à la question que je lui ai posée le 2 mai, elle s’est engagée devant la Chambre à investir dans les soins palliatifs. Dans le cadre d’un accord pluriannuel sur la santé, le gouvernement fédéral a promis d'investir 3 milliards de dollars sur quatre ans pour améliorer les soins à domicile, y compris les soins palliatifs. La ministre collabore avec les provinces et les territoires. Les soins palliatifs relèvent plutôt de la dignité humaine des gens qui meurent de causes naturelles. C'est le bon plan. La ministre de la Santé est tout à fait disposée à le mettre en œuvre, et c’est ce que nous faisons.
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Lib. (ON)
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2016-05-20 11:09 [p.3642]
Madame la Présidente, mercredi, le premier ministre du Canada a pris la parole à la Chambre pour s'excuser de l'incident du Komagata Maru en 1914. J'étais fière de faire partie du gouvernement et nous avons fait la bonne chose pour la communauté sud-asiatique du Canada.
Pour les familles et les descendants qui ont immigré au Canada, il s'agit d'un événement historique marquant. Des gens dans le besoin ont frappé à la porte du Canada, mais on a refusé de leur donner de la nourriture et de l'eau, on les a laissés sur le bateau pendant des mois puis on les a retournés chez eux. Ce n'est pas le Canada que nous connaissons et que nous aimons.
Au cours des décennies qui ont suivi, nous avons bâti notre réputation sur la scène internationale à titre de pays accueillant, ouvert et diversifié. Les sikhs ont pu prospérer au Canada malgré l'incident du Komagata Maru. Le gouvernement a su gagner le respect de la communauté en présentant ses excuses pour cette tragédie.
Je remercie le premier ministre de son leadership à cet égard. Voilà le Canada à son meilleur.
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Lib. (ON)
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2016-05-17 14:16 [p.3473]
Monsieur le Président, j'aimerais aujourd'hui souhaiter la bienvenue à la Chambre des communes aux représentants de l'Association des paramédics du Canada. Les ambulanciers paramédicaux sont sur la première ligne des soins de santé et de la sécurité publique du pays. Ils font partie des premiers répondants, et ils ont de quoi en être fiers.
D'un océan à l'autre, les ambulanciers paramédicaux contribuent à la société canadienne en plus de sauver la vie de leurs concitoyens. On estime qu'ils sont environ 33 000 chaque jour à veiller au bien-être de milliers de Canadiens. Ils sont présents autant dans les municipalités que dans les régions éloignées ou les forces armées.
On ne peut passer sous silence les difficultés inhérentes à leur profession, comme nous le rappellent les discussions sur le bien-être des ambulanciers paramédicaux et les taux élevés de troubles de stress post-traumatique parmi les premiers répondants.
Les ambulanciers paramédicaux sont des héros au quotidien et c'est un honneur pour nous de les accueillir aujourd'hui à la Chambre des communes. Je demande donc aux députés de se joindre à moi pour les saluer.
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Lib. (ON)
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2016-05-02 14:56 [p.2658]
Monsieur le Président, des aînés de Brampton-Sud m'ont posé des questions au sujet de l'accès à de meilleures options en matière de soins palliatifs et de soins à domicile.
Le gouvernement a été élu avec le mandat d'offrir plus de soins à domicile et de meilleurs soins, y compris des soins palliatifs.
En cette Semaine nationale des soins palliatifs, la ministre de la Santé pourrait-elle informer la Chambre de ses travaux en vue d'améliorer les soins à domicile et les soins palliatifs pour tous les Canadiens?
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Lib. (ON)
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2016-04-15 11:58 [p.2306]
Monsieur le Président, les gens de ma circonscription savent que le ministre de l'Immigration est résolu à réduire les délais de traitement des demandes de parrainage de conjoint et de réunification des familles. Pendant la campagne électorale, nous nous sommes engagés à éliminer l'exigence selon laquelle les conjoints doivent attendre deux ans avant de devenir résidents permanents. Il s'agit là d'une autre mesure positive qui nous permet de continuer à bâtir une société inclusive.
Le ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté pourrait-il informer la Chambre des mesures que le gouvernement prend pour aider les familles, comme celles de ma circonscription, qui conviennent qu'il faut éliminer la période d'attente de deux ans?
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Lib. (ON)
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2016-04-11 14:07 [p.1991]
Monsieur le Président, waheguru ji ka khalsa. Waheguru ji ki fateh.
La communauté sikhe du Canada célèbre aujourd'hui la journée du Khalsa, une occasion de grande joie et de bonheur découlant du jour où Guru Gobind Singh Ji a fondé le Khalsa panth, l'égalité pour tous les sikhs, l'importance du sacrifice pour le plus grand bien de tous, et les enseignements que nous transmettons comme nos valeurs. C'est également l'occasion à laquelle nous célébrons la couleur dorée des récoltes.
L'histoire de notre religion et de notre culture nous rend uniques, mais aussi plus unis. Je suis fière d'être députée sikhe. D'ailleurs, le Parlement compte plus de députés et ministres sikhs que jamais dans l'histoire du Canada. L'histoire, la culture et la religion sikhe sont célébrées un peu partout au pays, notamment dans ma circonscription, Brampton-Sud.
Au nom de tous les députés de Brampton, je souhaite aux sikhs du Canada entier un très joyeux Vaisakhi et une heureuse journée du Khalsa.
Waheguru ji ka khalsa. Waheguru ji ki fateh.
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Lib. (ON)
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2016-03-21 14:05 [p.1808]