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Lib. (MB)
Monsieur le Président, je remercie l'honorable député de son discours passionné et intelligent.
Il est clair que le Parti conservateur nous a laissé un dégât financier après les élections. Une de nos stratégies vise à investir de façon stratégique dans les infrastructures publiques.
L'honorable député peut-il nous dire ce qu'il pense de notre but d'investir de façon majeure dans les infrastructures publiques?
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Lib. (MB)
Monsieur le Président, la secrétaire parlementaire nous a fait un discours très intelligent et bien construit.
La motion prévoit la formation d'un comité spécial qui tiendrait des audiences un peu partout au pays. La députée pourrait-elle nous parler un peu des avantages d'un tel comité? A-t-elle songé aux endroits où il devrait se rendre?
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Lib. (MB)
Madame la Présidente, je suis heureux de participer au débat d'aujourd'hui sur la baisse d'impôt pour la classe moyenne annoncée par le gouvernement en décembre 2015.
Cependant, avant d'aborder la mesure législative, je souhaite prendre quelques instants pour féliciter le ministre des Finances et son secrétaire parlementaire d'avoir mené l'une des consultations prébudgétaires les plus exhaustives de l'histoire récente.
Les consultations prébudgétaires de 2016 ont commencé quand le ministre des Finances a tenu une séance de Google Hangout avec des étudiants et des professeurs de huit universités canadiennes, le 6 janvier dernier, afin de savoir quelle est selon eux la meilleure façon de favoriser la croissance économique. Le 11 janvier, le ministre et son secrétaire parlementaire ont ensuite entamé une tournée de six jours afin de parler au plus grand nombre possible de Canadiens. Dans le cadre de cette tournée, entamée à Halifax, ils ont tenu pas moins de 26 réunions et tables rondes distinctes avec des intervenants et des Canadiens d'un bout à l'autre du pays.
En plus de ces réunions, le ministre a fait salle comble à la chambre de commerce d'Halifax, au Conseil des relations internationales de Montréal et à la chambre de commerce de Surrey. Au total, l'auditoire a été de loin supérieur à 1 500 personnes.
Les Canadiens n'ayant pas pu rencontrer personnellement le ministre et le secrétaire parlementaire pourront encore faire valoir leurs idées et formuler leurs commentaires sur divers canaux en ligne, par exemple la page Facebook Questions d'argent et le mot-clic #CPB16.
Les consultations prébudgétaires nous permettent d'être à l'écoute des Canadiens et de connaître leur opinion à savoir comment le gouvernement peut soutenir le mieux la classe moyenne et les personnes qui travaillent dur pour en faire partie, combler les besoins en infrastructure, contribuer à faire croître l'économie, protéger l'environnement, satisfaire les besoins des régions ainsi que veiller à ce que les plus vulnérables ne soient pas laissés pour compte. La liste est ambitieuse, c'est le moins que l'on puisse dire, mais elle est conforme aux valeurs canadiennes que sont l'honnêteté, l'ardeur au travail et la prudence en matière de finances.
Je tiens à remercier tous ceux et toutes celles qui ont contribué ou qui contribueront, en personne ou en ligne, aux consultations prébudgétaires. Cette rétroaction sera vitale pour permettre aux Canadiens d'orienter et de cibler les décisions que prend le gouvernement fédéral. Surtout, les Canadiens seront en mesure de constater le fruit de leurs contributions lorsque le budget de 2016 sera présenté.
Je veux assurer aux Canadiens que nous sommes à l'écoute. Nous espérons que leur intérêt renouvelé fera de notre pays un meilleur pays pour tous, un meilleur pays pour nos familles et nos collectivités. Les Canadiens réclament que nous allions de l'avant avec notre plan qui vise à stimuler l'économie, à renforcer la classe moyenne et à aider les personnes vulnérables, et nous les entendons.
Notre mandat est clair et les attentes sont élevées. Nous sommes ici, d'abord et avant tout, pour servir les Canadiens. Ceux-ci s'attendent à ce que nous mettions en oeuvre notre ambitieux programme économique. Ils réclament un gouvernement ouvert au monde, un gouvernement plus transparent.
Je ne surprendrai personne en disant que nous traversons une période très difficile sur le plan économique. Toutefois, devant ce défi bien réel, une possibilité demeure également: celle de mettre en place les conditions nécessaires pour favoriser la croissance à long terme, une croissance qui se traduira par la création de bons emplois et contribuera à la prospérité de la classe moyenne, le véritable moteur de notre économie. Le plan de croissance est plus important que jamais.
La bonne nouvelle, c'est que nous avons un plan de croissance économique et que nous avons déjà commencé à le mettre en oeuvre. En décembre, nous avons instauré la baisse d'impôt pour la classe moyenne et nous avons déposé le projet de loi C-2.
Depuis le 1er janvier, la baisse d'impôt pour la classe moyenne permet à neuf millions de Canadiens chaque année de garder plus d'argent dans leurs poches. Nous mettons l'accent sur des investissements judicieux qui favorisent la croissance économique, tout en maintenant notre engagement à l'égard de la responsabilité financière. Nous améliorerons les perspectives économiques de la classe moyenne, qui est l'épine dorsale de l'économie. Le pays ne peut tout simplement pas être considéré comme prospère si la classe moyenne est en difficulté. Voilà pourquoi le projet de loi C-2 est aussi important pour les Canadiens.
Je vais maintenant aborder des points précis.
La baisse d'impôt pour la classe moyenne et les mesures connexes permettront de rendre le régime fiscal plus équitable en faisant passer le deuxième taux d'imposition du revenu d'un particulier de 22 à 20,5 %; d'instaurer un nouveau taux d'imposition de 33 % sur la partie du revenu imposable d'un particulier qui excède 200 000 $; de ramener le plafond de cotisation annuel à un compte d'épargne libre d'impôt de 10 000 à 5 500 $; et de rétablir l'indexation qui y était associée.
Nous prévoyons que neuf millions de Canadiens profiteront de la réduction des taux de l'impôt sur le revenu des particuliers, applicable à partir du 1er janvier 2016. La réduction d'impôt atteindrait 330 $ par année pour les personnes seules, et 540 $ par année pour les couples. Cette mesure permettrait aux Canadiens de garder plus d'argent dans leurs poches pour épargner, investir et faire croître l'économie.
De plus, le gouvernement met en place un nouveau taux d’imposition de 33 % sur la partie du revenu imposable d’un particulier qui excède 200 000 $. Ainsi, les modifications aux taux d'imposition du revenu des particuliers proposées par le gouvernement feront augmenter seulement l'impôt des contribuables dont les revenus sont les plus élevés. Comme les autres seuils des fourchettes d'imposition, le seuil de 200 000 $ serait indexé au taux de l'inflation.
Enfin, en date du 1er janvier 2016, le gouvernement a ramené de 10 000 $ à 5 500 $ le plafond de cotisation annuel à un compte d'épargne libre d'impôt, ou CELI. Cette mesure s'inscrit dans la démarche du gouvernement qui vise à rendre le régime fiscal plus équitable et à apporter de l'aide à ceux qui en ont le plus besoin. La contribution annuelle maximale au CELI de 5 500 $, associée aux autres régimes enregistrés d'épargne, répondra efficacement aux besoins de la plupart des personnes en matière d'épargne. Le plafond de cotisation annuel sera de nouveau indexé, de sorte qu'il conservera sa valeur réelle au fil du temps.
Enfin, j'aimerais passer rapidement en revue les autres mesures incluses dans le projet de loi qui est à l'étude aujourd'hui.
Le projet de loi propose la modification des règles concernant l'imposition uniforme au taux maximum auquel sont assujetties les fiducies. Le taux passerait ainsi à 33 %. Le projet de loi propose d'établir l'impôt sur le revenu fractionné au nouveau taux de 33 %. Il modifierait le crédit d'impôt pour dons de bienfaisance afin de permettre aux donateurs à revenu élevé de réclamer un crédit d'impôt de 33 % sur la portion des dons provenant du revenu qui est assujetti au nouveau taux d'imposition marginal de 33 %. Enfin, il augmenterait le crédit d'impôt remboursable spécial et le taux de remboursement applicable aux revenus de placement des sociétés privées afin de tenir compte du nouveau taux d'imposition du revenu des particuliers de 33 % qui est proposé.
Le moment est donc tout indiqué pour faire des investissements ciblés afin d'appuyer la croissance économique du pays. Nous sommes sûrs que notre plan nous permettra d'atteindre cet objectif, et c'est l'une des raisons pour lesquelles nous envisageons l'avenir avec optimisme. J'encourage donc tous les députés à appuyer le projet de loi.
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Lib. (MB)
Madame la Présidente, ces observations ont de quoi surprendre puisque, lorsque le parti de la députée était au pouvoir, il a inscrit sept déficits de fonctionnement d'affilée.
Dans sa plateforme électorale, le gouvernement libéral a présenté un plan pour aider la classe moyenne. L'allégement fiscal proposé représente la première étape de ce plan. Parmi les autres étapes, mentionnons l'Allocation canadienne pour enfants, une prestation améliorée, plus généreuse et libre d'impôt, qui tirera 300 000 enfants de la pauvreté. On prévoit également majorer de 10 % le Supplément de revenu garanti. Ainsi, un million d'aînés vulnérables recevront jusqu'à 1 000 $ de plus chaque année, une initiative dont je suis très fier.
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Lib. (MB)
Madame la Présidente, ce n'est certainement pas à moi de déterminer qui fait partie ou non de la classe moyenne. Je peux cependant rapporter certains faits. Les Canadiens qui toucheront entre 45 000 $ et 90 000 $ en 2016 auront droit à un allégement fiscal de 7 %. Leur taux d'imposition passera de 22,5 % à 20,5 %. C'est là une réduction de 7 % grâce à laquelle neuf millions de Canadiens garderont 350 $ de plus dans leurs poches en 2016.
De plus, nous allons instaurer l'Allocation canadienne aux enfants, une mesure plus généreuse, plus ciblée et libre d'impôt qui tirera 300 000 enfants de la pauvreté et que le NPD n'a pas appuyée.
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Lib. (MB)
Madame la Présidente, le député a tout à fait raison de dire que le segment de la population à qui il aurait été profitable que le plafond des cotisations au CELI double n'était tout simplement pas assez vaste.
Dans notre plan, nous proposions de baisser les impôts de la classe moyenne, d'instaurer une prestation plus généreuse, plus inclusive et non imposable appelée « Allocation canadienne aux enfants » et d'augmenter de 10 % le Supplément de revenu garanti, ce qui toucherait 1 million de Canadiens âgés. Le 19 octobre 2015, les Canadiens ont dit « oui » à notre plan.
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Lib. (MB)
Monsieur le Président, je sais que le député a travaillé très fort au cours des derniers mois pour arriver à être élu le 19 octobre. Pourrait-il nous parler de l'importance, pour les électeurs de sa circonscription et pour lui, d'atteindre le juste équilibre entre le secteur énergétique et l'environnement? Quelle importance cela a-t-il pour les gens qu'il représente?
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Lib. (MB)
Monsieur le Président, les organismes à but non lucratif de nos communautés préparent déjà leur programmation d'été et ils passeront bientôt à l'embauche d'employés pour la période estivale.
La ministre de l'Emploi, du Développement de la main-d'œuvre et du Travail peut-elle confirmer quels programmes sont disponibles pour les organisations à but non lucratif et pour les petites entreprises?
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Lib. (MB)
Monsieur le Président, je partagerai mon temps de parole avec un autre député.
C'est un véritable honneur pour moi de représenter les résidants de Saint-Boniface—Saint-Vital qui, le 19 octobre dernier, ont voté avec conviction pour changer ensemble.
La circonscription de Saint-Boniface—Saint-Vital est le berceau et la dernière demeure du père du Manitoba et chef des Métis, Louis Riel. M. Riel est bien connu, mais outre ce chef, des milliers de Métis moins connus ou parfaitement inconnus sont nés, ont grandi, ont vécu, ont travaillé et sont enterrés dans les cimetières qui se trouvent le long de la rivière Rouge, dans la circonscription de Saint-Boniface—Saint-Vital.
Je suis fier de dire que de nombreux citoyens, jeunes ou vieux, se réclament aujourd'hui de l'identité métisse, une identité qui, au cours de l'histoire, a été réprimée et enlevée à ses détenteurs par les autorités du Manitoba.
Saint-Boniface—Saint-Vital, c'est aussi une communauté franco-métisse, qui est sans doute la plus vibrante dans tout l'Ouest canadien. Des institutions comme l'Université de Saint-Boniface, le Centre culturel franco-manitobain, le Cercle Molière, la Maison Gabrielle-Roy, la Maison Riel, le Musée de Saint-Boniface et l'Union nationale métisse, parmi beaucoup d'autres, nous garantissent que la population pourra vivre fière et francophone dans l'avenir.
Saint Boniface—Saint Vital est aussi l'une des circonscriptions les plus diversifiées de Winnipeg. Nous avons des quartiers historiques parmi les plus anciens de la ville. Les habitants de certains quartiers connaissent de sérieuses difficultés d'argent alors que ceux d'autres quartiers comptent parmi les mieux nantis de la ville.
L'immigration a été une force positive dans ma circonscription. Un grand nombre de collectivités et de quartiers se targuent de compter une grande diversité de néo-Canadiens, dont beaucoup sont d'origine sikhe ou indienne et beaucoup viennent de l'Europe de l'Est.
De plus en plus d'Africains parlant français demeurent à Saint-Boniface parce qu'ils veulent étudier à l'Université de Saint-Boniface. Ce ne sont que des bonnes nouvelles, et j'espère que cela continuera ainsi longtemps.
Tout cela pour dire que les résidants de Saint Boniface—Saint Vital ont voté massivement en faveur d'une reconstruction des villes grâce au programme d'infrastructure annoncé dans le discours du Trône, qui est le plus vaste jamais entrepris au Canada. Les gens de ma région ont voté massivement en faveur d'un renouvellement de la classe moyenne grâce à un allégement fiscal destiné à cette classe, comme l'indique le discours du Trône. Ils ont voté pour une Allocation canadienne aux enfants plus généreuse et non imposable, qui tirera plus de 300 000 enfants de la pauvreté. Les gens de ma circonscription se sont prononcés pour un Canada qui reconnaît que les changements climatiques sont bien réels et qu'il faut s'y attaquer de façon globale et intelligente, afin que les futurs citoyens, nos enfants et petits-enfants, ne fassent pas les frais de la politique à courte vue d'aujourd'hui.
Ma longue expérience de conseiller municipal me permet d'affirmer à mes collègues que les villes de tous les coins du pays ont désespérément besoin de financement pour les infrastructures de base. Les routes régionales, les rues des quartiers résidentiels, les trottoirs, les ruelles, les ponts, l'infrastructure souterraine et les centres communautaires, entre autres, ont tous besoin des investissements du gouvernement fédéral.
Je vais donner aux députés un exemple d'actualité en leur parlant de Winnipeg.
La Ville consacre plus de 1 milliard de dollars par année à l'infrastructure souterraine et de surface, ce qui est loin d'être suffisant. Un rapport, qui date maintenant de plusieurs années, disait que la Ville devrait dépenser 400 millions de dollars de plus par année juste pour maintenir l'infrastructure dans son état actuel. Je répète que cela ne permettrait pas d'améliorer l'infrastructure, mais l'empêcherait de se détériorer davantage.
Le moment est propice aux investissements fédéraux dans l'infrastructure du Canada et je suis fier que le discours du Trône parle d'aller de l'avant en ce sens. Nous créerons des milliers d'emplois dans le secteur de la construction dans toutes les régions de notre grand pays et, les taux d'intérêt n'ayant jamais été aussi bas, il n'y a jamais eu meilleur moment pour emprunter pour investir dans l'infrastructure publique.
Les citoyens de ma circonscription ont aussi voté pour qu'il y ait du leadership dans le développement et l'amélioration de la relation avec les Métis, les Premières Nations et les Inuits. Que nous l'admettions ou non, il y a trop de citoyens autochtones dans les statistiques sur la pauvreté, dans les files de chômeurs, dans les rangs des assistés sociaux, dans les hôpitaux et dans les services d'aide à l'enfance. Nous devons renverser la vapeur. En collaboration avec les communautés et les dirigeants autochtones, le Canada doit travailler à améliorer les soins de santé, les services d'éducation et la situation de l'emploi chez les Autochtones.
La ville que je représente est la capitale autochtone du Canada. Nous avons plus de Métis, de membres des Premières Nations et d'Inuits à Winnipeg aujourd'hui qu'il y en a en tout au Nunavut, dans les Territoires du Nord-Ouest et au Yukon. Actuellement, les populations ayant la croissance la plus rapide à Winnipeg sont les jeunes Métis, les jeunes des Premières Nations et les jeunes Inuits. Le Canada doit établir un partenariat de nation à nation afin de créer des débouchés pour ces jeunes Autochtones. Le discours du Trône précise le cadre dans lequel nous pourrons relever ces défis.
Les citoyens de Saint-Boniface—Saint-Vital ont voté pour que le gouvernement du Canada propose enfin un moyen de régler la question des revendications territoriales de 1870 des Métis du Manitoba conformément à la décision de la Cour suprême, qui était claire et sans équivoque. La Cour a statué que le gouvernement du Canada a agi à l'époque de manière incompatible avec l'honneur de la Couronne lorsqu'il a bâclé la répartition des terres aux familles métisses négociée par le gouvernement provisoire à l'entrée du Manitoba dans la Confédération. Grâce à un leadership fort et à 30 années de contestation de la Fédération des Métis du Manitoba, nous avons maintenant une décision judiciaire claire, et le gouvernement fédéral promet de respecter la décision de la Cour suprême. Je suis fier d'être membre de ce gouvernement.
Les résidants de Saint-Boniface—Saint-Vital ont aussi voté en faveur de la justice pour la nation métisse au Manitoba et au Canada et pour un gouvernement fédéral qui suivra un chemin critique afin de résoudre les revendications territoriales datant de 1870, tel que décrété par la Cour suprême en 2013. L'emploi est un enjeu de grande importance pour les jeunes Métis, et notre peuple demande mieux du gouvernement fédéral.
Le discours du Trône a établi un parcours positif et encourageant, soulignant de nombreux éléments dont j'ai parlé. Je suis fier d'appuyer ces initiatives importantes. Les résidants de ma circonscription sont heureux que notre grand pays se dirige enfin vers un plan positif qui créera des emplois, rebâtira nos villes et nos communautés et luttera contre la pauvreté et les changements climatiques.
Le discours du Trône de 2015 présente un programme positif et optimiste. Il donne un aperçu des mesures qui seront prises pour concrétiser bon nombre des initiatives que j'ai mentionnées.
Je suis fier d'appuyer ces initiatives importantes, et les gens que je représente sont fiers que notre grand pays s'engage dans la bonne direction pour créer des emplois, rebâtir des villes, lutter contre la pauvreté, résoudre les questions autochtones et s'attaquer aux changements climatiques.
Je tiens à préciser que je partage mon temps de parole avec le député de Steveston—Richmond-Est.
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Lib. (MB)
Monsieur le Président, je suis fier de pouvoir dire qu'au cours des huit derniers mois, j'ai littéralement frappé à des milliers et des milliers de portes de Saint-Boniface et de Saint-Vital. Les citoyens que je représente maintenant m'ont indiqué que de nombreux enjeux leur semblent primordiaux, et le financement des infrastructures n'est certainement pas le moindre.
Comme le député l'a mentionné, j'ai été conseiller municipal pendant de nombreuses années. J'ai présidé le comité des travaux publics et du renouvellement des infrastructures de la ville de Winnipeg. Je sais que les gens s'intéressent à ce dossier et qu'ils veulent de meilleures infrastructures en retour de leurs taxes et de leurs impôts, que ce soit l'infrastructure de transport en commun, au coin des rues Marion et Archibald, le passage inférieur de la rue Waverley, les nombreuses autres priorités de la ville de Winnipeg ou simplement l'amélioration des rues résidentielles, un peu partout. L'amélioration des voies publiques régionales n'est pas seulement nécessaire en soi, elle est aussi de porteuse d'un accroissement de la productivité. Le renouvellement des infrastructures est au sommet de la liste des priorités pour tous les gens auxquels il m'a été donné de parler.
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Lib. (MB)
Encore une fois, monsieur le Président, après les consultations intensives que j'ai menées au cours des six derniers mois, je puis dire que les allégements fiscaux pour la classe moyenne étaient très bien accueillis lorsque je faisais du porte-à-porte.
Je sais également que des questions ont été posées auparavant au sujet de ce que nous comptions faire pour ceux qui avaient du mal à accéder à la classe moyenne. Voilà à quoi sert l'allocation canadienne pour enfants. Elle est plus généreuse et non imposable. C'était une mesure très attrayante pour les jeunes familles que j'ai consultées. Elle permettra aux jeunes familles de garder plus d'argent dans leurs poches. D'ailleurs, à long terme, elle permettra de sortir 300 000 enfants de la pauvreté.
Si nous ajoutons à cela la hausse de 10 % du Supplément de revenu garanti pour les aînés, nous apporterons une aide extraordinaire lorsque ces initiatives seront mises en oeuvre partout au Canada.
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Lib. (MB)
Monsieur le Président, j'ai éprouvé une grande fierté quand le gouvernement a déclaré qu'il mettrait en oeuvre les 94 recommandations de la Commission de vérité et réconciliation, qui a accompli un travail remarquable et très important. Je pense que tous les aspects du rapport seront analysés très attentivement par la Chambre des communes à toutes les étapes du processus d'étude.
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Lib. (MB)
Monsieur le Président, le 16 novembre dernier, au cimetière de la cathédrale de Saint-Boniface, la Fédération des Métis du Manitoba, l'Union nationale métisse Saint-Joseph du Manitoba et moi-même nous sommes réunis sur la tombe de Louis Riel, le père du Manitoba et chef de la nation métisse, afin de souligner le 130e anniversaire de son exécution.
Père du Manitoba, Riel s'est démarqué par sa passion, son respect de la différence, son sens aigu de la justice sociale et sa défense inébranlable des droits métis et francophones.
Riel avait compris, lorsque le Manitoba a négocié son entrée dans la Confédération, à quel point il était important de consulter toutes les parties intéressées, métisses ou non. Cette faculté qu'il avait de trouver des consensus nous interpelle encore aujourd'hui.
En tant que fier Métis, je suis inspiré par ce grand héros canadien visionnaire et homme de consensus. Le legs de Riel est ressenti encore aujourd'hui au Manitoba et partout au pays.
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