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Voir le profil de Scott Simms
Lib. (NL)
Merci, monsieur le président.
J'aimerais profiter de l'occasion pour saluer tous ceux qui vont au-delà de ce qu'on attend d'eux pour soigner et offrir du réconfort aux autres.
Au cours de mes 16 ans à la Chambre des communes, je n'ai jamais rien vu de tel: nos vies sont paralysées et toute cette souffrance que ressentent les familles touchées par la COVID-19.
J'aimerais toutefois vous donner deux exemples de générosité que l'on a vus ici même à Terre-Neuve-et-Labrador. Shanna et Fred Patey de Bishop's Falls, avec quelques amis, ont passé des heures près de la Transcanadienne avec simplement un barbecue et une glacière. Ils ont servi, jour après jour, des repas gratuits aux camionneurs qui parcourent notre province. Ils ont servi jusqu'à maintenant plus de 1 500 repas.
Il y a aussi Mitch Strickland de Grand Falls-Windsor, qui est propriétaire du Appy's Diner. Il a fait don continuellement de nourriture aux travailleurs de première ligne de l'hôpital local et d'ailleurs.
J'aimerais dire à tous les travailleurs de première ligne des épiceries et des camions de livraison, aux médecins, aux infirmiers et infirmières et aux infirmiers et infirmières auxiliaires, aux ambulanciers paramédicaux, aux premiers répondants et, bien sûr, à nos braves hommes et femmes de l'armée, que nous sommes chanceux de les avoir et que nous leur serons éternellement reconnaissants de ce qu'ils ont fait.
Merci.
Des députés: Bravo!
Voir le profil de Michael McLeod
Lib. (NT)
Merci, monsieur le président.
Je remercie les témoins du BSIF. Votre témoignage est très intéressant et très instructif. Nous recevons d'excellents témoins au Comité. L'autre jour, nous avons accueilli le directeur parlementaire du budget, qui nous a vraiment aidés à comprendre la situation financière du Canada.
Puisque votre organisme est le seul à assurer la surveillance des banques et compte tenu du fait que nous vivons une période sans précédent, quels sont les indicateurs économiques que vous surveillez? Si la situation continue de se détériorer, si les banques commencent à annoncer des pertes, que fera votre organisme et que devrions-nous faire de notre côté?
Voir le profil de Michael McLeod
Lib. (NT)
Je vous remercie beaucoup.
Voir le profil de Jack Harris
NPD (NL)
Il s'agit de ma première comparution devant le comité plénier spécial sur la COVID-19. J'aimerais saisir l'occasion de rendre hommage à tous les travailleurs de la santé, travailleurs de première ligne et travailleurs essentiels aux quatre coins du pays qui travaillent avec tant de diligence et de dévouement pendant la crise.
Je tiens aussi à offrir mes condoléances aux familles et aux proches du trop grand nombre de Canadiens qui ont perdu la vie à cause de cette maladie. Je rends un hommage tout particulier à la capitaine Jennifer Casey de l'escadrille des Snowbirds ainsi qu'à l'équipage de l'hélicoptère Cyclone de l'ARC qui s'est écrasé.
Monsieur le président, la situation financière de Terre-Neuve-et-Labrador est très sombre et se dégrade de jour en jour. Depuis 2008, la province était considérée comme bien nantie, et n'avait reçu aucun paiement de péréquation. Cette année toutefois, notre province fait face à un déficit de 2 milliards de dollars. Ce déficit résulte de la perte de revenus et de redevances imputable à la COVID-19, alors que la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick ont chacune reçu un paiement de péréquation de 2 milliards de dollars.
Nous étions heureux de contribuer, lorsque nous pouvions le faire, mais aujourd'hui, nous avons besoin d'aide. Est-ce que le gouvernement du Canada ajustera le programme de péréquation ou encore trouvera-t-il un autre moyen d'empêcher que Terre-Neuve-et-Labrador ne se voie imposer un fardeau injuste compte tenu des circonstances?
Voir le profil de Jack Harris
NPD (NL)
Madame la présidente, cette réponse a grugé une bonne partie du temps qui m'est alloué, sans pour autant me dire ce que nous allons faire au cours des cinq prochaines années, en attendant un changement.
Le plan d'aide à l'industrie de la pêche, annoncé récemment, comporte un certain nombre de programmes positifs. Par exemple, la possibilité pour les pêcheurs d'utiliser les chiffres de l'année dernière sur le nombre de prises pour être admissibles à l'assurance-emploi parce que l'on s'attend à une saison raccourcie cette année à cause de la COVID-19. Toutefois, les travailleurs des usines de transformation du poisson ont été oubliés.
Est-ce que le ministre des Pêches ou le ministre des Finances annoncera aujourd'hui que les travailleurs des usines à poisson pourront faire la même chose et utiliser le même nombre de semaines de travail que l'année dernière pour être admissibles à l'assurance-emploi, si nécessaire, afin de ne pas se retrouver sans revenu après la saison de la pêche?
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NPD (NL)
Merci, madame la présidente.
Il est essentiel de se pencher sur la question. Mais ce que nous aimerions savoir c'est si vous ferez la même chose pour les travailleurs des usines de transformation du poisson que ce que vous avez fait pour les pêcheurs.
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NPD (NL)
Madame la présidente, nous savons que les Autochtones du Canada sont surreprésentés dans les prisons fédérales, et qu'un pourcentage beaucoup plus élevé d'entre eux purgent leur peine en prison plutôt que dans la communauté. Cette situation représente une possibilité accrue d'être infecté par la COVID-19.
Dans ce cas, pourquoi la Commission des libérations conditionnelles a-t-elle annulé ou remis à une date indéterminée les audiences de libération conditionnelle pour les détenus autochtones qui souhaitent obtenir l'aide d'un aîné à l'appui de leur cas? Nous savons que près de 40 % des détenus autochtones souhaitant obtenir une libération conditionnelle font ce choix. Est-ce que le gouvernement ne reconnaît pas qu'il s'agit d'une pratique discriminatoire?
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Lib. (NT)
Merci, monsieur le président.
Merci à tous les témoins d'aujourd'hui. Vos exposés étaient très intéressants.
Ma première question s'adresse à l'Association nationale des centres d'amitié. Je suis un membre fondateur du centre d'amitié de ma communauté. Je vis dans une communauté autochtone et je connais les bienfaits des centres d'amitié. Je pense que chaque communauté autochtone devrait avoir le sien, comme d'ailleurs un programme d'aide préscolaire.
Un de nos problèmes dans le Nord est d'obtenir l'information juste. On dirait que nous n'avons pas le même degré de suivi que les provinces du Sud. Les communautés autochtones sont toujours en quête de meilleures données. Pour prendre de bonnes décisions, il faut avoir l'information juste.
Nous sommes chanceux dans les Territoires du Nord-Ouest de ne pas avoir de cas de COVID-19. Cela ne nous empêche cependant pas de chercher à savoir quelle sorte de données seraient utiles, alors je demande à M. Sheppard-Buote s'il pourrait nous dire un peu de quoi il aurait besoin en fait d'information et comment il procéderait.
Voir le profil de Michael McLeod
Lib. (NT)
Je vous remercie. En tant qu'ancien membre des centres d'amitié, je connais très bien l'historique de tous les programmes qu'ils offrent et, bien sûr, certains de leurs problèmes. J'ai toujours aimé le fait que les centres d'amitié ne relèvent pas d'une structure politique. Ils ne relèvent pas du conseil de bande, du conseil métis ou de tout autre gouvernement autochtone, alors ils peuvent parler ouvertement des vrais problèmes de la communauté.
Cependant, il y a eu de vrais problèmes avec l'association tout entière. Je voudrais savoir comment la COVID-19 a pu aggraver les problèmes structurels que les centres d'amitié affrontaient déjà avant la pandémie, et quelles mesures nous pouvons prendre pour les aider non seulement à survivre à cette période difficile, mais aussi à en sortir avec plus de certitude.
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Lib. (NT)
Merci, monsieur le président. J'espérais pouvoir poser une question au ministre, mais il semble que nous ayons encore raté cette occasion.
Voir le profil de Michael McLeod
Lib. (NT)
J'ai quelques questions à poser.
Tout d'abord, j'aimerais que n'importe quel témoin présent aujourd'hui me dise comment on peut obtenir de l'information sur la mise à jour des différents programmes, et ce, selon chaque région. En tant que député, je suis curieux de savoir combien d'entreprises dans le Nord s'inscrivent aux différents programmes.
Je sais que tout le monde travaille à toute vitesse, 24 heures sur 24, mais quelqu'un peut-il me donner cette information? Je crains qu'il y ait des zones où on n'utilise pas les programmes. On me dit que, dans le Nord, beaucoup d'entreprises dans nos collectivités ne s'inscrivent pas aux programmes. Ce qu'on me dit, c'est que, étant donné qu'il n'y a pas de banque dans nos collectivités, dans bien des cas, les entreprises ne peuvent pas passer par la moindre institution financière, alors elles s'inscrivent peu aux programmes. Quelqu'un a-t-il quelque chose à dire à ce sujet?
Voir le profil de Michael McLeod
Lib. (NT)
Ce même type d'information serait-il disponible pour l'aide accordée aux entreprises autochtones? Beaucoup d'entreprises autochtones sont de grandes sociétés de développement, et on commence à connaître des difficultés quand on fait affaire avec des entreprises de plus de 20 employés. À ce jour, ces entreprises ont eu du mal à prouver que leurs recettes avaient diminué parce qu'elles ont de nombreuses succursales et filiales. Beaucoup d'entre elles n'ont pas réussi à avoir accès aux fonds de ce programme qui étaient destinés aux entreprises autochtones, mais j'ignore si je pourrais mettre rapidement la main sur cette information.
Voir le profil de Michael McLeod
Lib. (NT)
D'accord. Je ne sais pas si vous pourrez répondre à la question suivante, mais je tiens à parler des répercussions que la COVID-19 a sur les différentes régions. À mon avis, l'approche de reprise économique du gouvernement fédéral doit refléter les distinctions régionales existantes.
Nous avons été très chanceux dans le Nord, surtout en ce qui a trait aux répercussions sur la santé: il n'y a actuellement aucun cas, mais il y a des lacunes existantes entourant le coût de la vie, la grande taille du secteur de service et les infrastructures.
J'ai très hâte de savoir si le gouvernement est prêt à nous aider à régler certains des problèmes uniques de relance que connaissent tous les territoires du Nord. Nous avons beaucoup parlé du fait d'assurer une plus grande souplesse et de faire les choses différemment, surtout avec les projets à partage des coûts et la mise en œuvre des programmes de relance. Nous avons mis l'accent sur une formule combinant un montant de base et un montant par habitant. Ce n'est pas ce que nous faisons en général avec tous les ministères.
Selon vous, devrait-on envisager cette option?
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Lib. (NT)
Merci, monsieur le président.
Je vais partager mon temps de parole avec le député de Davenport.
Ma question s’adresse au ministre des Finances. Notre gouvernement a adopté un nombre de mesures de soutien sans précédent pour aider les gens qui portent un lourd fardeau financier pendant cette pandémie, des mesures de soutien pour les particuliers, les entreprises, les ONG et les gouvernements. Certaines d’entre elles ont été modifiées et ajustées pour améliorer leurs effets à mesure que nous avons mieux compris la situation de ceux et celles qui passaient entre les mailles du filet. Il faut encore faire preuve de cette souplesse dans le Nord.
Je sais que le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest accueille favorablement la réponse économique forte et ciblée du Canada à la pandémie de Covid-19, mais il demande une majoration de la limite d’emprunt imposée par le gouvernement fédéral. Qu’il s’agisse d’une majoration temporaire ou plus permanente, il a besoin de cette souplesse pour faire face au double choc de la Covid-19 du point de vue des ressources propres et des dépenses. Cette majoration aidera les gouvernements territoriaux à répondre à leurs besoins à court terme, tout en assurant une reprise économique plus vigoureuse et plus sûre à long terme.
J’espère que le ministre des Finances a pris cette demande en délibéré et qu’il aura de bonnes nouvelles à annoncer très bientôt.
Voir le profil de Michael McLeod
Lib. (NT)
Merci, monsieur le président.
Je remercie le directeur parlementaire du budget. C'est une discussion très intéressante que nous avons aujourd'hui.
Ma question s'adresse au directeur parlementaire du budget. Quand vous avez témoigné au Comité, au début de mars, je vous avais interrogé au sujet de la viabilité financière des gouvernements des territoires nordiques, dans le contexte qui est le leur.
Je ne peux m'empêcher de penser que votre prochain rapport montrera que la pandémie a grandement aggravé la situation. Compte tenu de notre assiette fiscale restreinte, des lacunes qui affligent nos services et notre infrastructure et des pouvoirs fiscaux limités des territoires par rapport à ceux des gouvernements de plus grande taille, diriez-vous que le Nord est dans une situation particulièrement précaire actuellement?
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