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Lib. (ON)
Permettez-moi de souligner simplement qu'à quelques reprises, l'honorable député a laissé entendre qu'un assouplissement des restrictions actuelles faisait l'objet de discussions. Permettez-moi de déclarer très clairement que c'est une assertion de sa part, car je n'ai pas dit cela.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je peux vous assurer que la compensation accordée sera équitable pour nos producteurs laitiers.
Je veux aussi souligner que nous avons préservé la gestion de l'offre pendant les négociations relatives à l'ALENA. C'est important pour le Canada et pour le Québec. Je suis très contente que nous ayons réussi à faire cela.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je remercie le député de sa question.
Je comprends très bien. Nous comprenons tous l'importance des transformateurs pour notre système et notre pays. Je peux assurer les députés de la Chambre que nous allons continuer à travailler avec les transformateurs canadiens quant à l'entrée en vigueur de cet accord.
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Lib. (ON)
Permettez-moi d'informer l'honorable député que nous sommes évidemment conscients que l'accord actuel arrive à échéance. J'ai eu une longue discussion hier avec le premier ministre...
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Lib. (ON)
Oui, absolument. Notre gouvernement est tout à fait engagé dans le redémarrage de l'économie et il travaille en étroite collaboration avec les provinces en ce sens.
La semaine passée, notre gouvernement a publié, avec les premiers ministres des provinces et des territoires, [difficultés techniques] les principes qui guideront le redémarrage de l'économie partout au Canada. C'est très important. La discussion se poursuit aujourd'hui entre le premier ministre et les premiers ministres provinciaux et territoriaux.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, depuis le début de la guerre en septembre 1939 jusqu’à la victoire des alliés en Europe le 8 mai 1945, plus d’un million de Canadiens ont servi leur pays au sein de nos forces armées. Plus de 43 000 d’entre eux ont perdu la vie. Lors de la libération des Pays-Bas, que nous soulignons également cette semaine, 7 600 Canadiens ont péri au cours d’une campagne brutale qui a duré 9 mois. On peut difficilement saisir l’ampleur des sacrifices auxquels cette génération a consenti parce qu’il s’agit d’une époque où le Canada comptait — pensons-y — seulement 12 millions de citoyens. Pourtant, ils ont accepté cette tâche et l’ont accomplie, sans se plaindre, jusqu’à ce qu’elle soit terminée et qu’on leur ait permis de rentrer chez eux et de reprendre leur vie — du moins, ceux qui ont eu la chance de rentrer chez eux.
Ce faisant, après la guerre, ils ont jeté les fondements de sept décennies de paix et de prospérité, et ont également permis à une nouvelle génération d’immigrants des quatre coins de l’Europe et, par la suite, du monde entier de bâtir une vie nouvelle au Canada et de bâtir le Canada lui-même.
Pour eux, ce pays était un emblème de la paix et un lieu pour s’échapper des crises et des tourments. À l’époque, et encore maintenant, le Canada offrait la promesse d’un meilleur avenir, plus pacifique et plus prospère. Peut-il vraiment y avoir un exemple plus durable et plus poignant que celui-ci de l’importance du Canada dans le monde?
Les dizaines de milliers de patriotes, les hommes et les femmes qui se sont enrôlés pour servir durant les jours les plus sombres de la guerre, au début des années 1940, ne pouvaient pas savoir que les Alliés finiraient par être victorieux.
Ils ne pouvaient pas savoir qu’un jour ensoleillé du mois de mai, de longues années plus tard, les soldats canadiens seraient accueillis en héros par des foules d’hommes, de femmes et d’enfants ravis, dans les rues d’Amsterdam, de Rotterdam et de La Haye. Ils savaient seulement qu’ils avaient l’obligation morale de servir, une obligation qu’ils avaient en commun avec les six courageux Canadiens qui ont tragiquement perdu la vie il y a une semaine, pendant qu’ils participaient à l’opération Reassurance.
Monsieur le président, au moment où nous soulignons la libération des Pays-Bas et le Jour de la Victoire en Europe, nous rendons hommage à tous ces grands Canadiens. Nous rendons hommage à leur endurance, à leur force morale et à leur détermination qui ont changé le cours de l’histoire. Nous rendons hommage aux sacrifices qu’ils ont faits.
Les Canadiens qui sont allés au front et qui ont servi pendant la Seconde Guerre mondiale n'ont pas seulement vaincu les forces du fascisme, du terrorisme et de l'oppression, ils ont bâti un monde meilleur. Ils ont formé des alliances transatlantiques qui nous protègent encore aujourd'hui et des lieux qui favorisent notre prospérité.
Quand le premier ministre des Pays-Bas, Mark Rutte, s'est adressé à la Chambre en 2018, il a évoqué l'amitié indéfectible qui existe entre nos deux pays, une amitié tissée pendant la guerre par les actions extraordinaires de Canadiens ordinaires. Nos soldats ont libéré les villes de l'occupation nazie, et les enfants qui les ont acclamés dans les rues s'en souviennent encore. Soixante-quinze ans plus tard, ils s'occupent encore des tombes de nos soldats morts au combat. Leurs enfants et leurs petits-enfants déposent des fleurs au pied des monuments érigés à la mémoire de nos héros canadiens.
Soixante-quinze années se sont écoulées depuis que nos parents, nos grands-parents et nos arrière-grands-parents, ceux de la plus grande génération, ont répondu à l’appel et ont fait leur part pour bâtir un monde plus prospère, plus sûr et plus libre. Comme l’a dit le ministre des Anciens Combattants, bon nombre d’entre eux ont sacrifié leur avenir pour libérer des gens qui souffraient depuis des années sous une occupation brutale. Ils ont laissé derrière eux famille, amis, enfants, parents et communautés — bref, des gens qui les aimaient beaucoup. Mon grand-père, Wilbur Freeland, et ses deux frères, Carleton et Warren, étaient parmi ces volontaires. Carleton et Wilbur sont revenus à la maison, mais pas Warren.
Aujourd’hui, au moment où notre pays livre une nouvelle bataille contre une pandémie qui n’a pas de frontières, il m’est impossible de suivre un meilleur exemple que cela, et je ne peux pas imaginer de meilleure raison de servir mon pays.
Les derniers survivants de la plus grande des générations, nos aînés, font partie de la génération qui a le plus besoin de notre protection contre la pandémie de la COVID-19. Ils comptent sur nous pour prendre des mesures qui sont bonnes, responsables et justes, même si c’est difficile. Ils comptent sur nous pour abandonner, pour l’instant, le confort et les plaisirs des rassemblements et des interactions sociales habituelles. Ils comptent sur nous pour suivre les directives des professionnels de la santé publique: se laver les mains, éviter les déplacements qui ne sont pas essentiels et rester à la maison, le plus possible, aussi longtemps qu’il le faut.
Je trouve en fait que c’est très simple. Cette génération de Canadiens qui a remporté la victoire en Europe et bâti la paix qui a suivi, nous devons faire tout ce que nous pouvons pour la protéger. Nous devons léguer aux générations à venir, à nos enfants et à nos petits-enfants, un pays plus prospère, plus libre et plus sûr que celui dont nous avons hérité.
Ils ont fait leur part. Nous devons faire la nôtre.
Je vous remercie, monsieur le président.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, nous sommes d'accord que les petites entreprises sont essentielles pour l'économie canadienne. C'est pour cette raison que notre gouvernement a mis en place un programme économique sans précédent dans l'histoire du Canada. Nous l'avons fait pour aider tous les Canadiens, y compris les travailleurs et les entreprises. Nous avons notamment aidé les entreprises à payer les salaires. Les petites entreprises, quant à elles, ont accès à un prêt de 40 000 $.
Aussi, concernant le loyer...
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Lib. (ON)
Monsieur le président, permettez-moi tout d’abord de remettre en question l’idée que nos mesures de soutien économique ont été de quelque façon insensibles. Je pense que tous les députés de cette Chambre éprouvent une profonde et sincère empathie pour les Canadiens. Nous vivons une situation sans égale, sans précédent depuis la Deuxième Guerre mondiale, et j’estime que nous travaillons tous très fort pour soutenir les Canadiens et leurs entreprises.
À l’heure actuelle, notre soutien économique représente 11 % du PIB. Cela signifie que des sommes considérables sont investies dans l’économie canadienne, ce qui est excellent. En ce qui concerne la flexibilité de l’aide aux petites entreprises, nous avons procédé à quelques ajustements en cours de route...
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Lib. (ON)
Monsieur le président, le gouvernement ne freine pas la production d’EPI au Canada. En fait, comme le député d’en face, je trouve fantastique que le Canada ait conservé une assise manufacturière solide et que nos excellents fabricants canadiens, en bons patriotes, intensifient leurs efforts pour nous venir en aide. Nous travaillons en étroite collaboration avec ces fabricants. Nous sommes fiers de leur travail.
Hier soir, je me suis entretenue avec la PDG de Thornhill Medical dans ma propre circonscription. Cette entreprise fabrique des ventilateurs en ce moment même et a commencé à les distribuer au Canada.
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Lib. (ON)
Le gouvernement peut s'engager en disant qu'il va faire tout le nécessaire pour appuyer les Canadiens, les Canadiennes, les Québécois et les Québécoises, ainsi que l'économie canadienne. C'est impossible aujourd'hui de prévoir exactement ce qui se passera avec le coronavirus, mais le gouvernement du Canada sera là pour appuyer les Canadiens. Nous en avons déjà fait beaucoup. Onze pour cent du PNB, c'est beaucoup, et nous allons faire tout ce qui est nécessaire à l'avenir.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je répondrai deux choses.
D'abord, mon collègue a raison de dire que les pêcheries et le tourisme ont des caractéristiques spéciales en raison de la saisonnalité de ces secteurs. Nous sommes d'accord qu'il faut faire attention à cela.
Ensuite, je veux aussi souligner que nous avons déjà investi 675 millions de dollars dans nos six agences de développement régional. Nous avons investi beaucoup d'argent dans ces agences parce qu'elles aident les entreprises de pêche et de tourisme dans les régions.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je dirai seulement que les pêcheries, incluant la pêche au homard, sont un cas spécial et que nous y travaillons.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, aucun travailleur canadien ne devrait se sentir obligé de travailler dans des conditions dangereuses. Ce principe est d’autant plus valable aujourd’hui, alors que nous savons que les conditions sont particulièrement dangereuses. Le gouvernement et ses programmes ne forceront jamais les travailleurs à faire ce genre de choix.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, le député d’en face a tout à fait raison au sujet de la compétence du gouvernement fédéral dans le domaine de la transformation alimentaire, laquelle consiste à garantir la salubrité des aliments transformés dans les usines et destinés aux consommateurs canadiens. Je pense que tous les députés savent que ce sont les provinces qui sont responsables de la santé publique et de la prestation des soins de santé. Elles font un travail fantastique et nous collaborons étroitement avec elles.
En ce qui concerne l’usine Cargill et la transformation des aliments, je conviens, comme le député d’en face, que nous devons tous être préoccupés par cette question, et nous le sommes.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je pense que nous saisissons tous la nette différence entre le devoir d’inspecter les aliments et de s’assurer de leur salubrité pour les Canadiens, et le devoir tout aussi sacré, voire plus sacré encore, de garantir la sécurité des travailleurs. Nous prenons ces deux devoirs très au sérieux et nous sommes bien au fait de ce qui relève précisément de notre compétence. Cela dit, le sort de tous les travailleurs canadiens nous tient grandement à cœur. Je crois que nous sommes tous très reconnaissants envers les travailleurs essentiels du secteur de la transformation alimentaire au Canada. Nous avons la responsabilité commune de les protéger.
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