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Lib. (ON)
Madame Jansen, face à la pandémie, nous avons décidé de tout faire pour soutenir les familles canadiennes, les emplois canadiens et les travailleurs canadiens. Concernant les mesures sanitaires, nous les prenons après avoir consulté des scientifiques et en étroite collaboration avec nos partenaires provinciaux et territoriaux. Nous avons longuement discuté de la question de la frontière avec nos partenaires provinciaux et territoriaux. Nous agissons ensemble.
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Lib. (ON)
Madame Koutrakis, je vous remercie de votre travail acharné et de votre question, très importante.
Je suis complètement d'accord avec vous. Dans la circonscription de Vimy comme partout ailleurs au Canada, il y a toujours eu de la violence conjugale et de la violence faite aux femmes.
Cependant, avec la crise et le confinement, nous avons observé une augmentation tragique de cette violence. Le confinement était et continue d'être particulièrement dangereux pour les femmes et pour les jeunes. Pour cette raison, il était très important pour notre gouvernement d'investir pour aider les femmes victimes de violence à trouver un droit où se réfugier. Cela est très important et je suis fière du travail que nous avons commencé.
Cependant, madame Koutrakis, je conviens tout à fait avec vous que nous devons continuer ce travail essentiel. Tout le monde a fait des sacrifices pendant le confinement, mais il y a des gens qui ont été mis en danger directement. Nous avons l'obligation de les aider.
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Lib. (ON)
Voilà encore une excellente question.
Il y a une chose importante à constater, c'est que la crise économique que nous vivons aujourd'hui est différente des autres crises que nous avons vécues. Ce n'est pas la même crise économique que celle de 2008, par exemple.
C'est une crise qui a touché particulièrement les femmes, les jeunes et les travailleurs moins payés. C'est pour cette raison qu'il sera important d'avoir une réponse économique adaptée à la crise que nous vivons. C'est pour cette raison qu'il est si important d'avoir une réponse économique et un plan de relance qui ciblent les femmes, les jeunes et les travailleurs moins bien payés.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, j'aimerais ajouter quelque chose.
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Lib. (ON)
Très rapidement, j'aimerais ajouter ceci.
Madame Koutrakis, j'ajouterais que, si les femmes ne participent pas à l'économie, nous ne pouvons pas avoir une vraie croissance économique. Alors, en aidant les femmes, nous allons créer une croissance économique pour tout le monde.
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Lib. (ON)
N'oubliez pas les cornemuses.
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Lib. (ON)
Au revoir à tous.
Merci beaucoup, monsieur le président.
Merci beaucoup, chers collègues parlementaires. Je vous suis reconnaissante de votre travail assidu.
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Lib. (ON)
Merci, monsieur le président.
Permettez-moi de commencer en remerciant les très compétents fonctionnaires qui m'accompagnent aujourd'hui. Je vous les présente: M. Andrew Marsland, sous-ministre adjoint principal, Direction de la politique de l'impôt; M. Nick Leswick, sous-ministre adjoint, Direction de la politique économique et budgétaire; Mme Evelyn Dancey, sous-ministre adjointe déléguée, Direction du développement économique et finances intégrées; M. Soren Halverson, sous-ministre adjoint délégué, Direction de la politique du secteur financier, et Mme Katharine Rechico, sous-ministre adjointe, Direction des finances et des échanges internationaux.
Nous avons déployé l'artillerie lourde.
Je vais faire un bref exposé, puis je répondrai volontiers à vos questions ensuite.
La protection de la santé et de la sécurité des Canadiens demeure la priorité du gouvernement. Comme vous le savez, j'ai dévoilé la semaine dernière l'énoncé économique de l'automne de 2020 intitulé « Soutenir les Canadiens et lutter contre la COVID-19 ».
La deuxième vague de la pandémie...
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Lib. (ON)
Oui, je l'ai fait. Je m'excuse.
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Lib. (ON)
La deuxième vague de la pandémie est agressive. L'hiver sera difficile, mais on peut être optimiste. Des vaccins sûrs et efficaces arrivent bientôt, et nous avons un plan pour faire face aux prochains mois et relancer notre économie.
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Lib. (ON)
L'Énoncé économique de l'automne dévoile le plan du gouvernement pour protéger les Canadiens et leurs emplois, de même que les entreprises des Canadiens. Nous prenons rapidement les mesures qui s'imposent pour remplir nos engagements.
Le projet de loi C-14, que j'ai déposé la semaine dernière, propose d'aller de l'avant avec les mesures urgentes liées à la COVID-19 que nous avons annoncées dans l'Énoncé économique de l'automne pour aider les Canadiens à passer au travers de la pandémie et renforcer nos interventions sanitaires.
Ainsi, le projet de loi propose une hausse allant jusqu'à 1 200 $ par enfant de moins de 6 ans en 2021 pour les familles à revenu faible et moyen admissibles.
Pour aider les jeunes Canadiens, il est proposé d'éliminer, pour une année, les intérêts sur le remboursement de la partie fédérale des prêts d'études canadiens et des prêts canadiens aux apprentis.
Le projet de loi C-14 prévoit aussi un financement allant jusqu'à 505,7 millions de dollars en 2021 pour aider les établissements de soins de longue durée à prévenir la propagation de la COVID-19. Le projet de loi permettrait également de fournir près de 400 millions de dollars supplémentaires pour diverses mesures, notamment en santé mentale, en matière de lutte contre la toxicomanie, pour des tests de dépistage de la COVID-19 et pour appuyer la télémédecine.
J'espère que tous les députés examineront le projet de loi avec toute la diligence requise. Vous et moi savons à quel point les Canadiens comptent sur nous.
Monsieur le président, l'Énoncé économique de l'automne que j'ai présenté la semaine dernière comporte en outre un plan de croissance dont l'objectif est d'accélérer la relance une fois que nous aurons repris le dessus sur la pandémie.
Le gouvernement investira entre 3 % et 4 % du produit intérieur brut, ou PIB, du Canada sur une période de trois ans. Le gouvernement définira davantage son plan de relance au cours des prochains mois en prévision du budget de 2021. Le plan sera conçu pour créer de bons emplois pour la classe moyenne.
Monsieur le président, la politique économique que nous proposons est nécessaire et éclairée. Une des leçons que nous avons tirées de la crise financière mondiale de 2008-2009 est que le retrait trop hâtif des mesures de soutien budgétaire après un grave ralentissement risque de compromettre la croissance pendant des années. Notre gouvernement ne répétera pas cette erreur.
Cela dit, nous envisageons des mesures de relance et de croissance temporaires et soigneusement ciblées. Des garde-fous budgétaires nous aideront à déterminer quand le temps sera venu de lever les mesures de relance. Quand l'économie aura pris du mieux, nous mettrons fin aux mesures ponctuelles et le Canada reviendra sur une trajectoire budgétaire prudente et responsable.
En raison des incertitudes quant au calendrier de la pandémie et à l'évolution économique mondiale, le calendrier de la relance ne peut pas être rigide et préétabli. Le gouvernement suivra plutôt les progrès réalisés par rapport à plusieurs indicateurs connexes, en sachant qu'aucun point de données ne représente parfaitement la santé de l'économie. Ces indicateurs comprennent le taux d'emploi, les heures totales travaillées et le taux de chômage dans l'économie.
Monsieur le président, je me réjouis de voir que le Comité amorce ses consultations. Le gouvernement fédéral lancera son propre processus de consultations prébudgétaires l'année prochaine. Nous sommes tous très impatients de connaître les priorités des Canadiens à mesure que nous mettrons au point le plan de croissance.
J'ai hâte d'entendre les idées des Canadiens sur ce que nous pouvons faire pour soutenir les familles et les entreprises, relancer notre économie et préserver la position budgétaire solide du Canada.
Les Canadiens ont déjà connu l'adversité. Nous avons vécu des hivers difficiles, et nous en sommes toujours ressortis plus forts. Je n'ai aucun doute que nous réussirons à nouveau ce tour de force.
Je serai heureuse de répondre à vos questions.
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Lib. (ON)
Merci de poser cette question.
Je soulignerais en premier lieu que la reprise de l'emploi, même si elle n'est pas terminée, a été assez forte puisque 80 % des emplois qui avaient été perdus au pire de la récession causée par le coronavirus ont été récupérés. À titre de comparaison, seulement 60 % des emplois ont été récupérés aux États-Unis. Cela signifie que les Canadiens retournent au travail, et je les en félicite.
Pour ce qui concerne les taxes, monsieur le président, je voudrais faire remarquer aussi que nous avons bloqué les taux de cotisation d'assurance-emploi notamment parce que nous sommes très conscients que l'économie canadienne n'est pas encore tout à fait rétablie. Pour ce qui est de la facture d'épicerie...
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Lib. (ON)
Je dirai simplement que pour ce qui concerne la facture d'épicerie, j'ai parlé explicitement de l'Allocation canadienne pour enfants dans ma déclaration liminaire entre autres parce que nous comprenons bien que des familles canadiennes ont besoin d'une aide supplémentaire.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, comme vous le savez, la hausse des taxes annoncée vise à mettre tout le monde sur un pied d'égalité. Je pense par exemple à la TPS et à la TVH qui sera imposée aux fournisseurs de services Internet. Je crois que c'est équitable pour les entreprises canadiennes. C'est ce qu'il faut faire.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je pense que l'expression « dépouiller les Canadiens » est assez mal choisie pour parler de taxes que nous payons tous pour contribuer à la société et à nos communautés. Comme le député le sait, nous avons annoncé que la TPS et la TVH...
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Lib. (ON)
Monsieur le président, nous avons déjà dit ce que nous avions à dire sur la politique fiscale. Dans l'Énoncé économique de l'automne, nous nous sommes engagés à imposer une taxe sur les propriétés inoccupées appartenant à des résidents étrangers...
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Lib. (ON)
Monsieur le président, nous avons établi le montant maximal des emprunts et les plans en ce sens de manière très rigoureuse et, à mon avis, très prudente. Selon nos estimations prudentes, nous avons fixé le plafond à 1,8 billion de dollars.
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Lib. (ON)
En vérité, monsieur le président, la question est mal formulée puisque nous ne proposons pas d'emprunter cet argent. Nous proposons seulement d'augmenter le montant maximum des emprunts, parce que c'est ce que la prudence nous dicte de faire.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, ce n'est absolument pas le cas. Un gouvernement prudent doit toujours prévoir des réserves et un espace budgétaires, mais, comme le député le sait déjà, le pouvoir d'emprunt et le montant réellement emprunté par le gouvernement sont deux choses très différentes.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je n'ai pas dit que le gouvernement n'avait pas besoin de ce pouvoir d'emprunt. J'ai dit, sans équivoque, qu'il ne fallait pas confondre le pouvoir d'emprunt et le montant des emprunts du gouvernement.
Pour ce qui concerne l'appui au projet de loi, il appartiendra à chaque député de voter en son âme et conscience. Pour ma part, j'estime que nous avons choisi la voie de la prudence pour soutenir les Canadiens.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, la Banque du Canada est un organisme indépendant, et cette indépendance explique en grande partie la force de notre économie. En fait, la Banque du Canada rend des comptes à la population canadienne.
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Lib. (ON)
Je vous remercie de la question.
Je voudrais commencer par remercier ma collègue pour son travail acharné.
Nous savons tous que le gouvernement et les Canadiens font beaucoup pour avoir une économie résiliente et se remettre sur pied, même pendant cette lutte contre la pandémie. Toutefois, nous savons aussi que, malgré tout le travail que nous accomplissons, la pandémie a quand même créé une récession.
Au début, j'ai dit que 80 % des emplois qui avaient été perdus ont déjà été récupérés. C'est une bonne chose, mais il reste 640 000 personnes qui ont perdu leur travail à cause de la pandémie et qui n'ont plus d'emploi maintenant. Pour cela, nous avons besoin d'un plan de croissance. Le gouvernement doit investir dans l'économie pour qu'il y ait une relance robuste et forte. Je tiens à rassurer tous les députés: la cible la plus importante pour nous, ce sont les emplois.
C'est au gouvernement de rassurer les Canadiens en leur disant qu'il va continuer à travailler pour eux afin que chaque Canadien qui avait un travail avant la pandémie en retrouve un après qu'elle sera terminée. C'est pour cette raison que nous avons annoncé un plan de croissance, comme la députée l'a dit, entre 70 milliards de dollars et 100 milliards de dollars.
Ce sera un plaisir de travailler avec le Comité sur ce plan.
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Lib. (ON)
Merci de soulever ces questions. Je vais commencer par la seconde, puis je répondrai à la première.
Je voudrais remercier le député— je vous vois à l'écran —, qui travaille sans relâche pour défendre les intérêts du Nord canadien. Je crois que nous savons tous que cette région est aux prises avec des défis particuliers, et que la lutte contre le coronavirus en a ajouté de nouveaux.
Pour ce qui est des programmes à coûts partagés et des autres programmes mis en place par le gouvernement pour aider les régions nordiques dans leur lutte contre le coronavirus, je suis très fière de dire que les Territoires du Nord-Ouest ont reçu 30,7 millions de dollars en soutien à diverses mesures déployées pour protéger les habitants du Nord. Par exemple, il a fallu établir des centres d'isolement, qui coûtent cher, mais qui — j'aimerais avoir le point de vue du député à ce sujet — sont une composante essentielle de la lutte contre le coronavirus dans les Territoires du Nord-Ouest. Globalement, l'Énoncé économique de l'automne faisait état d'une aide gouvernementale de 272 millions de dollars aux communautés et aux entreprises du Nord.
J'ajouterai rapidement que le logement fait partie des domaines essentiels auxquels nous sommes résolus à apporter le soutien nécessaire. Nous sommes conscients des besoins criants dans le Nord. Avec le coronavirus sont apparues des exigences de distanciation physique qui ont donné une autre dimension aux besoins et au manque de logements dans le Nord. Comme le député le sait, notre gouvernement s'est aussi engagé à créer un programme très solide de soutien à la construction de logements à l'échelle du pays.
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Lib. (ON)
La réponse très courte est oui, absolument. Je peux vous donner les détails si...
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Lib. (ON)
Nous sommes en train de travailler à un programme de ce genre. Nous comprenons l'importance cruciale du secteur aérospatial au Canada. C'est un secteur important pour la création d'emplois et les exportations canadiennes. Notre gouvernement a la conviction que nous avons besoin d'un plan de croissance, et le secteur aérospatial fera assurément partie de ce plan de relance.
Nous sommes tous d'accord que notre pays a besoin de faire la transition vers une économie verte, et il sera absolument nécessaire d'aider le secteur aérospatial à faire cette transition. Nous sommes en train de travailler à cela avec le ministre Navdeep Bains.
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Lib. (ON)
Je vous remercie non seulement de la question, mais aussi de toutes les informations et des conseils dont vous nous avez fait part.
Nous vivons une période sans précédent. Il est très important et très utile pour nous d'échanger fréquemment avec nos homologues dans le monde. Hier, j'ai parlé au ministre des Finances de la France dans le cadre d'une réunion des ministres des Finances du G7.
Monsieur le député, vous avez raison. Nous regardons et étudions avec beaucoup d'attention les plans de croissance de la France et de l'Allemagne. Nous avons toujours des choses à apprendre, et ces pays ont peut-être aussi des choses à apprendre de notre expérience.
Au cours de la discussion d’hier entre le Canada et la France, nous avons échangé des idées concernant la transition verte. Nous avons beaucoup de points en commun et nous devons travailler en étroite collaboration.
J'ajouterai simplement que je suis absolument d'accord pour dire que, en créant le plan de croissance, nous devons penser aussi à la croissance verte. Cette approche sera très appropriée pour l'industrie aérospatiale. Je suis d'accord, également, que le secteur aérospatial canadien occupe une position très avantageuse, comme l'a dit le député.
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Lib. (ON)
Merci beaucoup de cette question.
Je tiens à remercier le député de l'opposition de prendre la défense des travailleurs canadiens et de leurs familles. Je sais que c'est un sujet qui lui tient énormément à cœur.
Je me dois de faire quelques mises au point au sujet de la subvention salariale. Cette subvention peut seulement être utilisée — les modalités sont claires et précises — pour payer des employés. L'argent ne peut pas servir à une autre fin. C'est très important que les Canadiens le sachent, et le gouvernement doit agir avec une extrême prudence, et c'est ce qu'il fait.
La subvention salariale a été conçue pour permettre aux entreprises de maintenir le plus de Canadiens possible au travail. Jusqu'ici, ce sont près de quatre millions de Canadiens qui ont conservé leur emploi grâce à cette mesure. Elle leur a permis de continuer de travailler. Je trouve essentiel de le rappeler.
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Lib. (ON)
Merci beaucoup de me poser cette question.
Comme le sait déjà le député de l'opposition, quand nous avons élaboré les programmes liés à la COVID, nous avons dû trouver un équilibre, et nous continuons de le faire, entre la nécessité de verser les fonds et d'offrir d'autres formes de soutien pour maintenir le plus de personnes possible au travail — notre priorité absolue —, d'une part et, de l'autre, notre obligation d'assurer la conformité, de faire des contrôles et d'établir des règles. Nous essayons toujours de trouver ce juste équilibre, et je crois que nous y sommes parvenus avec la subvention salariale.
Je tiens à réitérer, pour la gouverne du député de l'opposition, mais également pour celle des entreprises, que la subvention salariale doit servir à payer des travailleurs. C'est très clair, et nous nous attendons à ce que les entreprises se conforment à cette politique.
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Lib. (ON)
Comme le sait le député, je n'ai pas de boule de cristal et je ne suis pas la gouverneure de la Banque du Canada.
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Lib. (ON)
Nous avons annoncé de manière claire dans l'Énoncé économique de l'automne et dans nos documents imprimés que les obligations de plus de 10 ans représentent 50 % des émissions en 2019-2020, et cette proportion devrait s'établir à 29 % en 2020-2021.
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