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Lib. (QC)
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Lib. (QC)
Sur ce point, monsieur Vidal, il est clair que certains avis à court terme qui sont passés à long terme sont en fait moins problématiques en termes de levée. D’autres, à plus long terme — comme le cas de Neskantaga — ont pris du temps et sont assez complexes. Je vous dirais, sans vouloir généraliser, parce qu’il est très important de ne pas le faire, que ceux qui ont été ajoutés au nombre — et à un moment donné, nous devrions prendre un certain temps pour les examiner, et peut-être que nous n’avons pas assez de temps en ce moment — sont ceux pour lesquels nous avons bon espoir qu’ils seront levés dans un délai relativement court.
Vous avez dit que le site Web n’était pas à jour. Il est clair que le confinement des communautés a apporté son lot de difficultés — confinement qu’elles ont fait à juste titre pour protéger leurs membres — et certains problèmes sur le plan de la construction des infrastructures. Nous avons pu le faire, et les levées à long terme en témoignent, mais ce ne fut pas facile.
Nous prévoyons de mettre à jour cette page Web prochainement afin de fournir des renseignements plus détaillés concernant les défis et les chiffres. Cependant, en raison de la COVID, il est difficile pour les entrepreneurs de faire ce qu'il faut dans les communautés pour que ces dernières lèvent les avis concernant la qualité de l’eau à long terme. Permettez-moi d’insister sur le fait que c’est la communauté...
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Lib. (QC)
Non, non, je vous en prie. Je veux en parler, mais je respecte le fait que c’est votre temps de parole, monsieur Vidal.
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Lib. (QC)
Nous travaillons toujours avec les communautés pour trouver des solutions et nous collaborons avec elles à répondre aux besoins de leurs communautés. Certaines de ces installations sont à la fine pointe du progrès et reflètent la plus haute technologie disponible. Il est évident que leur exploitation requiert une formation et un engagement à long terme.
Je pense que ce à quoi je voulais en venir à la fin de mon argument c’est que nous devons travailler avec les communautés autochtones sur le long terme, et c’est ce que nous ferons. Cet engagement va bien au-delà d’une quelconque date limite au printemps 2021, il s’étendra sur une période beaucoup plus longue. Les communautés nous demandent de le faire pour des raisons de confiance, et nous serons là pour elles, d’où la déclaration de la gouverneure générale dans le discours du Trône.
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Lib. (QC)
Ce que j’avais commencé à faire valoir, monsieur Battiste, c’est que les communautés nous ont demandé — et c’est une affaire de confiance qui est toujours remise en question — d’être avec elles à long terme, et le discours du Trône a souligné non seulement le déficit sur le plan des infrastructures essentielles que la COVID a mises au jour dans les communautés autochtones, mais aussi la nécessité d’établir cette confiance et de travailler avec elles en partenariat à long terme, bien au-delà de toute échéance fixée par le gouvernement.
Vous et moi avons participé à une grande annonce pour l’Atlantic Water Board — le nom m’échappe, et je m’en excuse...
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Lib. (QC)
... la First Nations Water Authority cet été, ce qui est vraiment révolutionnaire dans la mesure où l’autorité elle-même est transférée à une autorité dirigée par les Premières Nations pour dicter selon leurs conditions les mesures à prendre concernant l’eau dans les communautés participantes. Je pense que c’est la voie à suivre, et que c’est essentiel pour résoudre un certain nombre de problèmes que M. Vidal a soulevés en ce qui concerne la manière dont ces usines sont construites.
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Lib. (QC)
C'est une excellente question.
La raison pour laquelle j'ai tiré la sonnette d'alarme concernant le nombre de cas actifs est que nous avons constaté une résurgence dans les communautés autochtones, qui suit de près la deuxième vague qui se produit dans tout le Canada. Nous avons constaté un relâchement de la vigilance. C'est compréhensible, à mesure que les économies s'ouvrent et que nous adoptons une approche plus chirurgicale dans notre manière de traiter la COVID. Nous avons appris comment ce virus agit et réagit, mais nous ne savons pas encore tout.
Ce que nous savons, c'est que lorsque nous faisons confiance aux communautés autochtones, que nous avons confiance en leurs décisions et que nous les accompagnons à chaque étape, les choses qu'elles font.... Les communautés autochtones prennent les pandémies très au sérieux. Elles en ont traversé un grand nombre, avec moins d'avantages que ceux que nous tenons tous pour acquis dans les communautés non autochtones. Leur approche a fonctionné. Elle consiste à « fermer » les communautés, à prendre en charge la santé publique, à faire appel aux médecins et aux infirmières de la communauté pour les laisser dicter la politique publique, ce qui est primordial — comme nous l'avons fait à l'échelon fédéral — pour s'assurer que les gens s'y conforment. Elle consiste à faire preuve de leadership.
Dans l'ensemble, ces mesures ont donné des résultats incroyables, y compris dans les nations où la propagation était alarmante au départ et où les communautés se sont mobilisées. Les messages d'hygiène de base ont été appliqués et renforcés, ainsi que les tests, le suivi et l'isolement, même dans des conditions qui seraient inacceptables dans les communautés non autochtones, dans des situations de surpopulation, que nous connaissons tous bien au Comité, y compris dans les endroits où il y a des problèmes liés aux compétences comme à La Loche.
Nous savons cependant que nous avons constaté une propagation alarmante là où les gens relâchent leur vigilance, lors d'événements émotionnels comme les mariages, les enterrements et les cérémonies religieuses. La clé ici est de ne pas juger, de s'assurer que nous obtenons tous les renseignements possibles, de travailler en étroite collaboration avec les communautés et de s'assurer que l'aspect crucial du suivi et de l'isolement est fait sans jugement et de manière efficace, afin d'isoler, de séparer et finalement d'éradiquer complètement la COVID. Cette méthode fonctionne. Il est prouvé qu'elle fonctionne, et les communautés autochtones ont montré la voie. Ce leadership est incroyable et essentiel pour garantir l'éradication de ce virus, qui suscite beaucoup de peur et d'appréhension.
De plus, comme je l'ai mentionné dans la partie française de mon intervention, la face cachée de cette pandémie est la crise de la santé mentale, dont les pires manifestations sont l'utilisation et l'abus d'opiacés, le suicide et les idées suicidaires. Ce sont tous de grands défis que nous devrons relever à l'avenir et dont nous ne connaîtrons pas les effets avant un certain temps, en fait. C'est pourquoi nous continuerons à mobiliser des enveloppes ciblées et à faire confiance aux communautés pour qu'elles fassent ce qu'elles savent le mieux faire pour protéger leur population.
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Lib. (QC)
Il ne brosse pas un portrait complet de l’éducation autochtone au Canada. Il est évident qu’il y a un certain entrelacement avec les provinces et les territoires. Toutefois, l’annonce faite par le premier ministre visait expressément les établissements situés dans les réserves, à quelques exceptions près.
Une fois encore, je tiens à souligner que Services aux Autochtones Canada est prêt à répondre aux besoins des enfants des communautés autochtones, alors que nous suivons l’évolution de la pandémie. N’hésitez pas à faire appel à nous.
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Lib. (QC)
Je demanderais à Mme Valerie Gideon de répondre à la question, si cela est possible.
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Lib. (QC)
Je présume que la question s’adresse à moi.
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Lib. (QC)
Merci pour votre question, madame Blaney.
Nous savons que ces lacunes en matière d’infrastructure, notamment en ce qui concerne le logement, sont inacceptables et qu’elles ont contribué à ce que les communautés obtiennent de moins bons résultats que les autres en matière de santé en ce qui concerne la COVID. Nous savons que les conditions de logement inacceptables où les gens sont entassés sont un vecteur de la tuberculose, par exemple, en particulier dans les communautés inuites. Comme vous l’avez mentionné, ce n’est absolument pas nouveau.
Il est clair que c’est ce qui s’est passé lorsque nous avons examiné ce qui nous attendait dans le contexte d'une pandémie historique. Je note que vous avez mentionné les tentes. Je voudrais ajouter une précision, car il s’agit de structures mobiles hautement spécialisées qui sont destinées à isoler. Elles sont utilisées dans certains cas pour procéder aux tests. Elles peuvent être adaptées à des températures allant jusqu’à -40 °C en hiver. Elles ont été une ressource essentielle pour aider certaines communautés à réagir à la COVID, tout comme certains bâtiments que nous avons réaménagés pour répondre aux besoins cernés dans leur plan de lutte contre la pandémie.
Je suis d’accord avec vous pour dire qu’il s’agit là de conditions inacceptables auxquelles sont confrontées les communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis, en fait. La COVID les a, encore une fois, mises en évidence. C’est pourquoi la gouverneure générale l’a mentionné dans le discours du Trône de 2020, qui était axé sur les inégalités mises au jour par la pandémie de COVID.
Nous sommes en mode de réponse à la COVID, il est donc évident que la sécurité des personnes et des communautés et leurs priorités doivent être respectées. J’en suis pleinement conscient. Le gouvernement s’est engagé à combler cet écart d’ici 2030. La question que nous devons tous nous poser, je pense, est la suivante: devrions-nous le faire beaucoup plus rapidement? Pour ma part, je répondrais à cette question par l’affirmative.
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Lib. (QC)
Je peux prendre l'instant qui m’est accordé pour parler de l’excellent travail réalisé par l’Autorité sanitaire des Premières Nations, qui est vraiment un exemple pour tout le Canada. Elle n’existe qu’en Colombie-Britannique, mais elle a vraiment fait un travail extraordinaire pour veiller à ce que les ressources dont nous disposons soient déployées et mobilisées, en collaboration avec le gouvernement de la Colombie-Britannique, afin d’assurer la sécurité des communautés, mais aussi de respecter la sensibilité culturelle et le point de vue qui doit être appliqué à cette question — et elle sauve réellement des vies.
La perte d’une personne, en particulier d’un ancien, est une tragédie, mais le travail qui a été accompli dans ces communautés a vraiment été un exemple non seulement pour les autres communautés autochtones, mais aussi pour toutes les communautés du Canada. Je pense que si nous examinions certaines des mesures prises et le sérieux avec lequel ces communautés ont réagi, nous pourrions, à mon avis, adopter une meilleure approche à l’échelle nationale. Je suis en fait inspiré par une partie du travail qui a été réalisé, et en particulier par le leadership dont a fait preuve l’Autorité sanitaire des Premières Nations.
Madame la ministre, je vous cède la parole.
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Lib. (QC)
Je serai ravi de le faire, mais j'aurais besoin de beaucoup plus de temps qu'une minute pour pouvoir bien répondre à cette question. Comme je l'ai mentionné dans mon introduction, c'est la face cachée de cette pandémie, et il s'agit d'un problème qui existait bien avant. C'est pourquoi notre ministère a investi 425 millions de dollars par an dans des services axés sur les communautés et dirigés par celles-ci afin de répondre aux besoins des Premières Nations et des Inuits, tout en reconnaissant que la COVID a fait ressortir cette face cachée de la pandémie.
Prenons le cas des surdoses en Colombie-Britannique, qui touchent de façon disproportionnée les communautés autochtones; nous savons qu'il faut régler le problème. Cela se fait en partenariat avec les provinces, bien entendu, en particulier avec celles qui hésitent à adopter des modèles de réduction des méfaits, ce qui est extrêmement alarmant. C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons annoncé, en août, 82,5 millions de dollars supplémentaires pour remédier à cette situation au cours des six mois suivants de la pandémie, et nous serons présents à toutes les étapes s'il faut davantage de soutien. Comme vous le savez, nous ne pourrons pas quantifier les répercussions de la pandémie avant très longtemps, car elles se manifestent au fil du temps.
Je vous remercie, madame Zann, de cette question importante et de vos efforts dans ce dossier.
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Lib. (QC)
Nous demeurons en communication avec les réseaux de la santé dans les communautés, avec les postes d'infirmerie et avec le leadership local. Le problème général que vous soulevez est que le manque de connectivité constitue une entrave au déploiement efficace de nos ressources. C'est encore plus le cas en matière de pérennité du transport, élément que vous avez mentionné dans votre question au ministre des Affaires du Nord. Ce sont des défis énormes, mais pas insurmontables.
Il faut assurément investir davantage dans l'infrastructure. Il est difficile de faire d'importants travaux de construction en période de pandémie, mais c'est l'une des questions qui ressortent constamment, non seulement dans les régions éloignées, mais aussi dans les communautés situées près de Toronto et de Brantford, comme celle de Six Nations, qui n'ont pas le même accès à Internet qu'une communauté avoisinante.
C'est donc un problème qui se pose à peu près partout au pays. Cela signifie très souvent que c'est un problème vécu par les communautés autochtones.
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