Comité
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 15 de 262
Voir le profil de Marc Miller
Lib. (QC)
Oui, en deux secondes.
Enfin, j'aimerais parler d'un enjeu crucial pour les Premières Nations: la question de l'eau. Veiller à ce qu'elles aient un accès fiable à l'eau potable est un objectif primordial pour nous. En date du 9 juin, avec l'aide de Services aux Autochtones Canada, 107 avis à long terme d'ébullition de l'eau ont été levés depuis 2015, où il y en avait 105 en vigueur. En 2019, nous avons augmenté les fonds d'aide à l'exploitation et à l'entretien, une demande essentielle des Premières Nations...
Voir le profil de Marc Miller
Lib. (QC)
Merci, monsieur le président.
En 2019 et 2020, nous avons augmenté les fonds d'aide à l'exploitation et à l'entretien des systèmes de traitement des eaux usées. D'ici 2025-2026, le financement permanent passera à plus de 400 millions de dollars par année, soit quatre fois ce qui a été alloué depuis 2016. Cela garantira la pérennité de ces équipements essentiels et la salubrité de l'eau pour tous. Ces fonds additionnels auront l'effet concret dont j'ai parlé et contribueront à la qualité de l'eau et à la santé des communautés autochtones.
Je vous remercie tous une fois de plus au nom de ces communautés. Je me ferai maintenant un plaisir de répondre à toutes vos questions.
Meegwetch. Nakurmiik. Mahsi cho. Merci.
Voir le profil de Arnold Viersen
PCC (AB)
Les avis d'ébullition de l'eau demeurent un problème pour le gouvernement fédéral. Votre gouvernement a promis de s'en occuper il y a un an. Or, d'autres localités encore reçoivent des avis d'ébullition de l'eau.
Quand est-ce que ce problème-là sera derrière nous?
Voir le profil de Marc Miller
Lib. (QC)
Je vous invite à consulter le nouveau site Web. Nous avons eu de l'aide d'une grande organisation autochtone pour que tous les Canadiens puissent constater les progrès réalisés.
Rappelons-nous qu'en 2015, il y avait en vigueur 105 avis d'ébullition de l'eau à long terme. Nous en avons levé 107 depuis. C'est un énorme progrès. Il reste du travail à faire. Beaucoup de communautés, malgré la perte de la saison de construction à cause de la COVID, ont poursuivi leurs efforts. Nous avons annoncé des fonds supplémentaires.
Lorsque nous avons publié une date, beaucoup nous ont demandé où nous serions rendus après cette date, parce que la confiance dont je parlais tantôt est très mince envers le gouvernement fédéral. C'est pourquoi, en novembre, nous avons annoncé des fonds supplémentaires d'exploitation et d'entretien et des fonds d'accélération pour les endroits où les coûts ont augmenté, si on regarde au-delà de la levée d'un avis d'ébullition à long terme, qui, je le rappelle au Comité, est décidée par la nation elle-même.
Bien qu'il puisse sembler facile de lever un avis, la communauté hésitera parfois, à juste titre. Si la situation dure depuis 25 ans, vous aurez toutes les raisons de bien peser votre décision parce qu'il y va de la santé collective.
Ces choses-là prennent du temps, mais les communautés peuvent compter sur nous; nous serons là pour les aider.
Voir le profil de Arnold Viersen
PCC (AB)
Il y a présentement 28 avis d'ébullition qui sont à court terme. Combien d'entre eux vous attendez-vous de voir passer au long terme?
Voir le profil de Marc Miller
Lib. (QC)
Je ne sais pas si je peux vous répondre aujourd'hui. Je m'attends à ce qu'aucun d'eux ne passe au long terme, mais c'est une analyse qui se fait cas par cas.
Vous frappez en plein dans le mille, là. Nous avons levé plus d'une centaine... Pour 182 avis à court terme, nous avons investi ce qu'il fallait pour qu'ils ne deviennent pas des avis à long terme. C'est autant de gagné pour la salubrité de l'eau dans les communautés autochtones.
La salubrité de l'eau, cela ne résume pas à construire une installation d'épuration, à lever l'avis d'ébullition à long terme et à tirer sa révérence. Il s'agit d'établir un partenariat et de voir à ce que l'installation ait une longue durée de vie, qu'elle soit à la pointe de sa technologie et qu'elle desserve bien la communauté. Il faut pour cela former des gens de la place, dans un esprit d'autodétermination, avec les fonds du gouvernement fédéral, pour qu'ils puissent approvisionner les leurs en eau potable et être ce qu'ils sont, c'est-à-dire la fierté de la communauté.
Voir le profil de Sylvie Bérubé
BQ (QC)
Je vous remercie, monsieur le président.
Ma question est la suivante.
Monsieur Miller, vous avez récemment dévoilé, sur le site Web de votre ministère, une carte qui identifie les communautés autochtones qui n'ont pas accès à l'eau potable. Pourtant, il y a une communauté autochtone qui ne figure pas sur cette carte et qui n'a pas non plus d'eau potable, et c'est celle de Kitcisakik, qui est dans ma circonscription.
Pourquoi Kitcisakik est-elle invisible?
Voir le profil de Marc Miller
Lib. (QC)
En ce qui concerne Kitcisakik, des négociations sont en cours avec la province quant au déménagement de la communauté. Évidemment, durant ces discussions sur le déménagement, nous serons toujours là pour cette communauté.
Au Québec, il n'y a aucun avis d'ébullition d'eau, c'est le résultat d'un travail acharné que nous avons accompli au fil des ans. Notamment pour les besoins d'identification d'une communauté qui est sous la rubrique dite de compétence fédérale, on compte les systèmes publics d'eau potable qui ont au moins cinq branchements résidentiels.
Kelly Gillis
Voir le profil de Kelly Gillis
Kelly Gillis
2021-05-11 11:38
Ce sont les populations des milieux ruraux et du Nord du Canada qui ont besoin d'investissements dans les infrastructures. Nous avons investi dans des projets liés à la connectivité afin de permettre l'accès à Internet haute vitesse. Ces projets sont très importants. Ils permettent à la population d'avoir accès à l'éducation et, dans la situation présente, de poursuivre ses activités au quotidien.
Nous investissons aussi dans les infrastructures récréatives et culturelles. Le but est d'offrir aux gens l'accès aux services publics dont ils ont besoin.
Pour terminer, je vais mentionner les investissements que nous faisons dans des domaines comme l'accès à l'eau potable salubre et propre dans les régions éloignées.
C'est en effet très important, et nous nous intéressons de près aux installations de traitement des eaux usées dans les régions où il est essentiel que les collectivités aient accès à de l'eau potable.
Voir le profil de Lloyd Longfield
Lib. (ON)
Voir le profil de Lloyd Longfield
2021-05-11 12:33
Merci. Je pense que plus nous serons transparents à cet égard, plus les collectivités comprendront où nous nous dirigeons avec nos projets en général.
Madame Gillis, l'exemple du positionnement mondial, de la production de rapports aux collectivités sur des projets précis et de l'élargissement de cela...
Enfin, je vais donner la parole à Mme Fox.
Je cite toujours les rapports sur les avis d'ébullition de l'eau comme un exemple de bonne production de rapports sur les projets en cours et les prochaines étapes. Va-t-on faire la même chose pour les données financières?
Christiane Fox
Voir le profil de Christiane Fox
Christiane Fox
2021-05-11 12:34
Nous cherchons constamment de meilleures façons d'être ouverts et transparents, et le travail consacré aux avis à long terme sur la qualité de l'eau potable, qui est mené collectivité par collectivité, est une bonne approche. Nous le faisons également pour notre financement des infrastructures. Il est important de noter qu'il y a des données sur l'argent qui a été dépensé et sur l'achèvement. Je peux vous donner un exemple...
Voir le profil de Kelly Block
PCC (SK)
La séance est ouverte.
Bienvenue à la 28e séance du Comité permanent des comptes publics.
La séance du comité est publique et télévisée.
Conformément à l'alinéa 108(3)g) du Règlement, le Comité se réunit aujourd'hui pour étudier le « Rapport 3 — Accès à l'eau potable salubre dans les collectivités des Premières Nations — Services aux Autochtones Canada » qui fait partie de la série de rapports 1 à 5 de 2021 du Bureau du vérificateur général du Canada.
La séance d'aujourd'hui est hybride, conformément à l'ordre adopté par la Chambre le 25 janvier 2021. Par conséquent, les membres peuvent assister en personne dans la salle ou à distance grâce à l'application Zoom. Cependant, je crois comprendre que tout le monde est présent virtuellement aujourd'hui, mais pour les personnes sur place, je vais simplement faire quelques rappels.
Des services d'interprétation sont disponibles pour cette réunion. Vous avez le choix, au bas de votre écran, entre le son du parquet, l'anglais ou le français. Avant de parler, cliquez sur l'icône du microphone pour activer votre micro. Après avoir fini de parler, veuillez mettre votre micro en sourdine pour réduire au minimum toute interférence. Veuillez aussi parler lentement et clairement.
Sauf circonstances exceptionnelles, l'utilisation de casques d'écoute munis d'un microphone est obligatoire pour toutes les personnes qui participent à distance.
Si vous avez des problèmes techniques, veuillez en aviser la présidence. Veuillez noter que nous devrons peut-être suspendre la séance pendant quelques minutes afin de donner à tous les membres la possibilité de participer pleinement.
Si les membres du Comité sont d'accord, je prendrai environ cinq minutes à la fin de la séance pour discuter des travaux du Comité.
Je vais maintenant souhaiter la bienvenue à nos témoins. Nous accueillons, du Bureau du vérificateur général, Karen Hogan, vérificatrice générale du Canada, et Glenn Wheeler, directeur principal. Du ministère des Services aux Autochtones, nous accueillons Christiane Fox, sous-ministre; Joanne Wilkinson, sous-ministre adjointe principale, Secteur des opérations régionales; Chad Westmacott, directeur général, Direction générale des infrastructures communautaires; et Jennifer Esdaile, directrice, Gestion stratégique de l'eau.
Je cède maintenant la parole à Mme Hogan pour cinq minutes.
Karen Hogan
Voir le profil de Karen Hogan
Karen Hogan
2021-04-29 11:05
Madame la présidente, merci de nous donner l'occasion de discuter de notre récent rapport sur l'accès à une eau potable salubre dans les collectivités des Premières Nations. Je suis accompagnée aujourd'hui de Glenn Wheeler, le directeur principal qui était chargé de cet audit.
L'accès fiable à une eau potable est essentiel à la santé et au mieux-être, y compris pour les habitants des plus de 600 collectivités des Premières Nations au Canada. Beaucoup de ces collectivités vivent depuis longtemps sans avoir l'assurance que leur eau potable est salubre.
En 2015, le gouvernement fédéral a promis de lever tous les avis à long terme sur la qualité de l'eau potable touchant les réseaux publics dans les réserves des Premières Nations d'ici le 31 mars 2021.
Dans l'ensemble, Services aux Autochtones Canada n'a pas fourni l'aide nécessaire pour garantir aux collectivités des Premières Nations un accès continu à une eau potable salubre. De fait, en décembre 2020, le ministre a admis que le ministère n'était pas en voie d'atteindre son objectif du 31 mars.
Nous avons constaté que depuis l'engagement du gouvernement fédéral en 2015, il y avait eu en tout 160 avis à long terme sur la qualité de l'eau potable dans les collectivités des Premières Nations. Au 1er novembre 2020, 60 de ces avis étaient toujours en vigueur dans 41 collectivités des Premières Nations, et près de la moitié l'étaient depuis plus de 10 ans.
Nous avons aussi constaté que certains avis à long terme avaient seulement été levés en raison de mesures provisoires, qui ne corrigeaient pas complètement les problèmes sous-jacents. Pour certains de ces réseaux d'alimentation en eau, des solutions à long terme n'étaient pas prévues avant 2025.
L'équipe d'audit a aussi constaté que les efforts de Services aux Autochtones Canada avaient été limités par une politique et une formule désuètes pour financer le fonctionnement et l'entretien des réseaux publics d'alimentation en eau. Le ministère n'avait pas modifié la formule de financement depuis sa création, il y a 30 ans. Tant que cette formule ne sera pas mise à jour, il sera difficile de savoir si les augmentations récentes de financement suffiront aux besoins des Premières Nations en matière d'infrastructures liées à l'eau.
Le ministère collabore avec les Premières Nations pour fournir à leurs collectivités des mesures de protection de l'eau potable comparables à celles des autres collectivités du Canada. Cependant, 15 ans après notre première recommandation à ce sujet, nous avons constaté qu'il n'y a toujours pas de régime de réglementation en place.
Le gouvernement fédéral souligne l'importance de la réconciliation et du renouvellement d'une relation de nation à nation entre le Canada et les collectivités autochtones. Cette relation est fondée sur la reconnaissance des droits des peuples autochtones, le respect, la coopération et le partenariat. Services aux Autochtones Canada doit donc collaborer avec les Premières Nations pour trouver et appliquer des solutions à long terme, qui donneront à leurs collectivités l'accès à une eau potable salubre. C'est un élément clé de la réconciliation.
Au cours des dernières décennies, plusieurs de mes prédécesseurs se sont inquiétés de l'inefficacité des programmes destinés aux peuples autochtones du Canada. Je suis moi aussi préoccupée et, honnêtement, découragée d'avoir à présenter un rapport sur un problème de si longue date qui n'est toujours pas résolu. L'accès à l'eau potable est un besoin humain fondamental. Je ne peux imaginer que quelqu'un puisse trouver que cette situation est acceptable au Canada en 2021.
Nous avons formulé cinq recommandations visant Services aux Autochtones Canada, et le ministère les a toutes acceptées.
Je termine ainsi ma déclaration d'ouverture. Nous serons heureux de répondre aux questions des membres du Comité.
Je vous remercie de votre attention.
Résultats : 1 - 15 de 262 | Page : 1 de 18

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes