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Lib. (QC)
Merci beaucoup.
Ma prochaine question s'adresse à Mme Lalande. Vous avez parlé avec beaucoup d'éloquence du besoin d'immigrants et de l'importance des immigrants. J'aimerais vous citer quelques statistiques. Il y a actuellement quatre travailleurs canadiens pour chaque Canadien retraité, mais d'ici 2035, il n'y aura que deux travailleurs pour chaque retraité. Sans immigrants pour aider à répondre aux besoins d'une population vieillissante, les jeunes Canadiens finiront par payer plus par personne pour offrir les mêmes avantages.
Pourriez-vous nous parler un peu de cela, s'il vous plaît?
Lisa Lalande
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Lisa Lalande
2021-06-07 16:59
C'est au cœur de la raison pour laquelle l'Initiative du Siècle a été créée en tant qu'organisme de bienfaisance. Il s'agissait de sensibiliser les gens au lien entre la croissance démographique et l'immigration et notre prospérité à long terme.
Je vais laisser mon collègue, Jon Medow, en parler un peu plus.
Jon Medow
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Jon Medow
2021-06-07 16:59
Merci beaucoup.
Le rapport de dépendance que vous avez mentionné est un sujet dont nous parlons beaucoup, c'est-à-dire le nombre de personnes actives au Canada qui soutiennent chaque personne retraitée. L'immigration est très importante pour régler ce problème. Le sujet dont nous parlons aujourd'hui, la rétention des immigrants dans les communautés rurales, est encore plus important. Ce que nous constatons, c'est qu'une population vieillissante et en déclin progresse de manière beaucoup plus marquée dans de nombreuses petites villes et collectivités rurales. En fait, un fossé se creuse entre les petites collectivités rurales et les grandes villes du Canada.
L'une des choses très importantes sur laquelle se penche ce comité est de savoir comment s'assurer que l'immigration va réellement être à l'avantage de tout le pays. Comment veiller à ce que la croissance de la main-d’œuvre dont nous avons besoin dans tout le pays ne se produise pas seulement dans les grandes villes du Canada?
Nous avons eu une excellente occasion aujourd'hui d'entendre parler de la mise en œuvre du Programme pilote d'immigration dans les communautés rurales et du Nord à Thunder Bay, et je suis vraiment reconnaissant aux représentants de la CDEC qui nous ont guidés à cet égard.
Une chose qu'il est bon de souligner, c'est que ce genre de programme est assez unique au Canada. À l'échelle internationale, il n'y a pas beaucoup de gouvernements qui veulent partager la responsabilité de la sélection des immigrants. Le Canada est vraiment en avance en ce qui concerne la participation des collectivités dans la sélection des immigrants, et l'Initiative du Siècle pense que c'est une trajectoire vraiment importante à poursuivre et à développer. L'occasion d'entendre ceux qui sont sur le terrain et qui le font est extrêmement précieuse.
Voir le profil de Anju Dhillon
Lib. (QC)
Je vous en remercie.
J'aimerais poursuivre avec votre organisation, madame Lalande ou monsieur Medow. J'ai moins d'une minute pour vous poser cette question. Certaines personnes disent: « Il y a trop d'immigration, ils enlèvent des emplois ». Selon les statistiques, 26 % des personnes au Canada sont des immigrants.
Pourriez-vous nous parler un peu de ce sujet?
Jon Medow
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Jon Medow
2021-06-07 17:01
Les recherches sur l'opinion et le sentiment publics que l'Initiative du Siècle a commandées ont montré une augmentation constante du soutien à l'immigration. Les Canadiens comprennent à quel point l'immigration est essentielle pour l'avenir du pays.
De même, une analyse menée par des organisations comme le Conference Board du Canada montre constamment les effets de l'immigration sur la croissance du PIB et les recettes du gouvernement, y compris la mesure cruciale du rapport de dépendance, que vous avez soulignée au début. Ces éléments sont largement soutenus par l'immigration. Nous pensons que les Canadiens reconnaissent les faits.
Voir le profil de Dean Allison
PCC (ON)
Le ministre a dit qu'il resterait.
Monsieur le ministre, merci de votre présence.
Évidemment, vous êtes au courant de notre étude sur les travailleurs étrangers temporaires, où il a été question à maintes reprises de l'agriculture et de la transformation des aliments. La sécurité alimentaire devrait être cruciale pour notre pays à bien des égards. La COVID vient de nous montrer à quel point nous sommes vulnérables sur ce plan et sur celui des chaînes d'approvisionnement.
J'ai rencontré un groupe d'agriculteurs cette semaine et j'entends parler constamment de l'accès aux travailleurs étrangers temporaires. Mais ce n'est pas l'objet de ma question. Si j'avais cinq minutes, ce serait la deuxième partie.
À propos des 400 000 résidents permanents qui s'en viennent, une des choses que j'aimerais vous demander, c'est si nous pourrions compter sur vous pour défendre un programme national d'immigration économique. Je crois que nous avons besoin de stratégies pour nos secteurs essentiels, et l'alimentation en est un. Il y a des agriculteurs qui me disent: « Écoutez, nous avons besoin de trois personnes. Nous en recevons une. Cela ne va pas assez vite. » Si on ne plante pas les aliments, on ne peut pas les récolter.
La question que je vous pose est la suivante: y a‑t‑il un moyen, lorsqu'on parle d'accorder la résidence permanente à 400 000 personnes, d'envisager les volets économiques? Je sais qu'il y a des projets pilotes, mais je parle de travailler spécifiquement avec des secteurs. Un certain nombre de secteurs ont dit avoir besoin de stratégies à cet égard. J'aimerais savoir ce que vous en pensez.
Voir le profil de Marco Mendicino
Lib. (ON)
Madame la présidente, la question de mon collègue est très importante et je le remercie de défendre cette cause.
Nous travaillons en étroite collaboration, non seulement avec le secteur agricole et les agriculteurs — j'ai d'ailleurs récemment rencontré certains d'entre eux au Québec —, mais avec l'ensemble des secteurs économiques pour créer ces possibilités, ces voies d'accès. Oui, nous avons lancé des programmes pilotes, notamment dans le secteur agroalimentaire. Je vous signale aussi qu'il existe une voie d'accès pour de nombreux travailleurs étrangers essentiels, dans les secteurs que mon ami a mentionnés, qui autrement auraient plus de difficulté à rester ici.
Bien sûr, nous sommes favorables à ces mesures. Nous croyons que l'immigration est un moteur de l'économie. Elle crée des emplois et des possibilités.
Je suis toujours heureux de collaborer avec mon ami et de m'entretenir avec les chefs de file de sa communauté.
Voir le profil de Dean Allison
PCC (ON)
Mes dernières observations portent sur le Programme des travailleurs étrangers temporaires — et il en sera question dans notre rapport — qui a posé des difficultés et des défis et n'a pas toujours été opportun. J'ai déjà fait savoir au ministre que toute mesure visant à simplifier ce programme afin d'aider nos travailleurs agricoles — comme l'ont mentionné mes collègues du Québec aujourd'hui — serait grandement appréciée.
Je vais m'arrêter ici.
Stephen S. Poloz
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Stephen S. Poloz
2021-05-18 12:58
Merci beaucoup, monsieur le président.
Bonjour à vous et aux membres du Comité. Je vous remercie de m'avoir demandé de participer à cette étude du projet de loi C-30.
En guise d'introduction, j'aimerais dire trois choses. Le premier point concerne le contexte dans lequel nous nous trouvons. L'incidence de la COVID-19 sur les gens et notre économie a été énorme. Il y aura des dommages permanents, mais ils seront surtout limités aux secteurs qui ont été fermés. Dans une récession typique, les mauvaises nouvelles dans un secteur contaminent habituellement les autres secteurs en raison d'une baisse de confiance. Cela ne s'est pas produit cette fois-ci. Je pense que c'est la principale raison pour laquelle l'économie a nettement dépassé les prévisions au cours de la dernière année.
Cette vigueur économique a suscité un débat sur la pertinence des mesures de relance budgétaire. Cela a donné au gouvernement une marge de manœuvre financière beaucoup plus grande que prévu. Toutefois, tout traumatisme économique majeur marquera l'économie. Plus l'économie tardera à se rétablir, plus les cicatrices seront profondes. Elles se manifestent sous forme d'un niveau de revenu national qui serait inférieur à ce qu'il pourrait être autrement — véritablement pour toujours — et je souscris donc à l'opinion selon laquelle il est logique de pousser l'économie plus fort pendant les premières étapes de la reprise, parce que cela encourage les investissements et crée une nouvelle croissance économique.
Mon deuxième point concerne la viabilité financière. Un plan financier crédible dans lequel le niveau de la dette publique par rapport au revenu national cesse d'augmenter et les coûts du service de la dette sont gérables répond à la norme minimale — ou plutôt technique — de viabilité. J'attire votre attention sur le tableau des pages 379 et 380 du budget, qui montre que ces critères sont respectés. Soit dit en passant, si l'on compare ce tableau à un tableau semblable du budget de 2019 présenté il y a deux ans, on constate que ce budget ne représente pas un virage brusque vers un gouvernement tentaculaire, comme beaucoup l'ont dit. La ligne de tendance des dépenses budgétaires prévues revient à environ 15 % du revenu national, tout comme c'était le cas avant la COVID. La ligne de tendance des recettes budgétaires fait exactement la même chose.
On craint, à juste titre, que cette norme minimale de viabilité financière ne laisse l'économie vulnérable aux chocs futurs. Eh bien, cette question doit faire l'objet d'un débat politique plus vaste, un débat qui, à mon avis, devrait reconnaître la situation financière difficile de nos provinces. Quand nous combinons la dette fédérale et la dette provinciale, comme nous devrions le faire lorsque nous envisageons la résilience future du Canada, nous voyons que notre situation financière n'est pas très différente de celle des autres grandes économies.
Mon troisième point, c'est qu'il y a de nombreuses façons de bâtir une résilience future sans austérité gouvernementale ni hausse des impôts. Si nous y réfléchissons, nous pouvons nous sortir du fardeau de la dette de la COVID, tout comme nous nous sommes affranchis de la dette de la Deuxième Guerre mondiale quand j'étais jeune. Il y a de nombreuses façons de stimuler notre taux de croissance économique à long terme et de nous sortir de notre endettement.
Tout d'abord, l'immigration est le plus important moteur de croissance économique du Canada, tout comme dans les années 1950 et 1960. Tout ce que nous pouvons faire pour rendre ce processus plus efficace sera un bon investissement dans la croissance future.
Deuxièmement, un programme national de garderies, tel qu'annoncé, peut aussi aider à stimuler la croissance de la main-d'œuvre. J'espère qu'il pourra être déployé sans délai. C'est le genre de programme qui peut littéralement s'autofinancer. Si nous pouvons augmenter le niveau du revenu national d'à peine 2 % de cette façon, ce qui représente un revenu national supplémentaire de 40 à 50 milliards de dollars chaque année, de 6 à 8 milliards se retrouveront automatiquement dans les coffres du gouvernement, également chaque année.
Troisièmement, comme je l'ai déjà dit devant ce comité, l'une de nos plus grandes sources inexploitées de croissance économique future consiste à harmoniser la réglementation provinciale à l'échelle du pays afin de réduire les frictions commerciales interprovinciales. Cette initiative offre à peu près deux fois plus de possibilités de croissance économique que la proposition sur la garde d'enfants et, en fait, sa mise en œuvre ne coûterait rien. Il me semble que trouver des façons novatrices de stimuler la croissance économique et d'éviter d'augmenter les impôts devrait être en tête de liste, en cette période très précaire, tant au niveau fédéral que provincial.
Merci, monsieur le président.
Voir le profil de Julie Dzerowicz
Lib. (ON)
Merci beaucoup, monsieur le président.
Merci, monsieur Dwivedi, pour votre excellent exposé.
Vous avez déjà mentionné que l'amendement permettrait d'utiliser les fonds à des fins d'infrastructure et de développement économique.
Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur la façon dont cette modification contribuerait à la croissance économique et à la création d'emplois?
Garima Dwivedi
Voir le profil de Garima Dwivedi
Garima Dwivedi
2021-05-17 14:44
Par exemple, si une Première Nation voulait construire, disons, une station-service ou un autre type d'activité de développement économique, elle pourrait le faire en utilisant les recettes de la TPSPN ou de la TVPN, et elle pourrait obtenir un prêt pour le faire par l'intermédiaire de l'Administration financière des Premières Nations et des marchés financiers à des taux réduits.
Cela générerait de l'activité économique.
Voir le profil de Julie Dzerowicz
Lib. (ON)
Je vous remercie, monsieur le président.
Je tiens à remercier M. Watton de la patience avec laquelle il répond à toutes nos questions, qui sont très détaillées.
Ma question concerne l'intention du programme et de ces modifications, car il y a un lien avec la croissance économique et la création d'emplois. Pouvez-vous nous en parler?
Steve Watton
Voir le profil de Steve Watton
Steve Watton
2021-05-17 15:28
Oui, le programme vise à permettre à des propriétaires de petites entreprises qui autrement n'y auraient pas accès d'accéder plus facilement à ce type de financement. Beaucoup de petites entreprises se modernisent. Nous sommes en quelque sorte une économie numérique, une économie du savoir, et beaucoup d'actifs et de financements, si vous voulez, représentent des coûts plus accessoires, comme les biens incorporels, les frais de démarrage, les stocks, le marketing, la promotion et les sites Web, ce genre de choses. Dans le passé, les petites entreprises recouraient au programme pour l'achat de biens immobiliers et le financement d'équipement et d'améliorations locatives.
Nous essayons de moderniser le programme afin de permettre à plus de propriétaires de petites entreprises d'accéder aux types de financement pour les montants dont ils ont besoin pour démarrer, prendre de l'expansion et se moderniser. Rien qu'avec ces changements, nous devrions être en mesure de faciliter pour 560 millions de dollars de prêts supplémentaires et d'aider quelque 2 900 autres entreprises, en plus du milliard de dollars et des 5 000 à 6 000 petites entreprises que nous aidons déjà. Il en résultera plus d'emplois, plus de retombées économiques, etc. et des avantages économiques supplémentaires pour la société.
Voir le profil de Ed Fast
PCC (BC)
Madame la ministre, je ne veux pas jouer les rabat-joie, mais beaucoup d'entre nous avaient espéré un budget historique axé sur la croissance.
Je vous ai fait parvenir une lettre dans laquelle nous mentionnions que nous avions besoin d'une réforme fiscale et réglementaire en profondeur. Nous vous avons demandé de remédier à la fuite des investissements étrangers directs du Canada. De plus, nous avions besoin d'une nouvelle stratégie globale sur l'innovation, et non pas de nous voir servir du réchauffé.
Comme vous le savez, de nombreux économistes ont déploré le fait que le budget soit axé sur les avantages à court terme, plutôt que sur la croissance de notre économie à long terme.
Je suis heureux que vous ayez mentionné des valideurs externes, parce que j'en ai aussi quelques-uns à mentionner.
Mark Carney, par exemple, que vous connaissez bien, un ancien gouverneur de la Banque du Canada, a dit « Ce que l'on constate dans certains autres pays, c'est qu'ils misent très clairement sur la croissance ». David Dodge, lui aussi un ancien gouverneur de la Banque du Canada, a souligné « l'absence d'initiatives axées sur la croissance dans le budget ». Robert Asselin, un ancien conseiller économique principal de votre gouvernement, a qualifié les nouvelles dépenses de « non ciblées et peu originales ».
Enfin, aujourd'hui, l'ancien greffier du Conseil privé, le très respecté Kevin Lynch, a soulevé de nombreux points. Je vais me contenter d'en résumer quelques-uns. Il a dit essentiellement que le budget « ratait une occasion urgente de stimuler notre croissance à long terme après la pandémie », qu'« il ne prévoit pas une cible budgétaire claire », que « malgré l'accent extraordinaire mis sur la relance, il met très peu l'accent et prévoit très peu de mesures pour stimuler la croissance à long terme du Canada », que « notre potentiel de croissance chutera… en raison d'une faible productivité, d'une baisse de compétitivité, et des problèmes de main-d'œuvre », et enfin que « Le transfert intergénérationnel de la dette et des risques dans ce budget est sans précédent. »
Madame la ministre, votre énoncé économique de l'automne et votre budget trahissent le fait qu'en augmentant les recettes fiscales et autres, vous allez seulement dépenser plus et emprunter plus, mais sans faire quoi que ce soit pour placer notre économie sur la voie d'une croissance à long terme.
C'est très décevant. Pourquoi?
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Je vous remercie, monsieur le président.
Monsieur Fast, comme vous le savez, j'ai beaucoup de respect pour vous, en tant que personne, et en tant qu'ancien ministre, mais je dois vous dire très respectueusement que je suis totalement en désaccord avec tout ce que vous venez de dire.
Permettez-moi de procéder dans l'ordre. Premièrement, pour ce qui est de la validation externe de notre budget et du fait qu'il repose sur des perspectives budgétaires responsables et durables, à mon point de vue, il n'y a pas de meilleur juge que les agences de notation qui sont payées pour évaluer la capacité financière des emprunteurs.
Il est donc très important pour moi de souligner que Standard & Poor's, une semaine après la publication du budget, lui a donné un appui sans réserve en nous accordant de nouveau la cote de crédit AAA et en réaffirmant que les perspectives économiques pour le Canada étaient stables. Il est difficile de faire mieux.
J'aimerais aussi inviter les membres du Comité, et vous, monsieur Fast, à prendre connaissance des propos tenus par l'ancien gouverneur de la Banque du Canada, Stephen Poloz, qui a été nommé par l'ancien premier ministre Harper. Il a accordé une entrevue qui a été publiée aujourd'hui et dans laquelle il parle d'un budget qu'il qualifie de durable. Il a parlé des chiffres conservateurs qu'il contient et souligné le fait que ce plan durable a été préparé sans une augmentation importante du fardeau fiscal. Je ne saurais être plus d'accord avec lui.
Au sujet de la croissance et de l'innovation, permettez-moi de souligner trois éléments dans le budget qui, à mon avis, sont absolument cruciaux.
Le premier concerne les services de garde d'enfants et d'éducation préscolaire. Le Fonds monétaire international, la Banque de Montréal, la Banque Scotia, la Banque TD, et des économistes de partout au Canada et dans le monde ont dit que les investissements dans l'apprentissage et la garde des jeunes enfants sont un puissant moteur de création d'emplois et de croissance à long terme. C'est ce qu'on trouve dans le budget. Je pense que c'est une notion bien comprise partout au pays.
Un deuxième investissement très important dans la croissance à long terme qui se trouve dans le budget est l'Allocation canadienne pour les travailleurs. En fait, BMO a signalé comment cet investissement, qui vient en aide aux Canadiens les moins bien payés, permettra d'accroître la participation au marché du travail.
Enfin, je veux mentionner un troisième élément très important, soit les investissements sans précédent prévus dans les petites entreprises pour leur permettre d'investir dans leur avenir et les aider à devenir plus novatrices.
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