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Voir le profil de Nathaniel Erskine-Smith
Lib. (ON)
Un instant. À ce sujet, n'est‑il pas d'autant plus important de rouvrir la porte à des Américains entièrement vaccinés, par exemple, puisque, à compter du 5 juillet, les Canadiens pourront aller à l'étranger et revenir au pays, et qu'il n'y aura plus le même incitatif pour les voyages intérieurs? Cela ne vous préoccupe-t‑il pas?
Monique Gomel
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Monique Gomel
2021-06-22 12:46
Certainement. Comme je l'ai dit, nous croyons qu'il est essentiel que les Canadiens voyagent au Canada cet été pour soutenir l'industrie.
Voir le profil de Brian Masse
NPD (ON)
Monsieur le président, j'aimerais revenir sur les difficultés qui découlent de la récente décision du gouvernement, qui n'est même pas fondée sur la science. On dirait que le vaccin Pfizer provoque des réactions différentes selon qu'on est au Canada ou aux États-Unis. Les collectivités frontalières sont extrêmement vulnérables, car elles doivent attendre des mois et des mois pour savoir ce qui va se passer.
Y a‑t‑il eu des discussions sur la façon dont votre organisation pourrait intervenir ou améliorer la situation pour de nombreuses destinations? Mon collègue de Niagara Falls comprend cela. Sa région est essentiellement exclue du tourisme interprovincial. Elle accueillera une partie des visiteurs américains, mais pas en grand nombre. Des décisions reviennent à isoler certaines destinations touristiques à leurs dépens.
Y a‑t‑il eu des discussions sur ce qu'il faudra faire une fois que les frontières seront enfin rouvertes et va‑t‑on apporter une attention particulière à ceux qui seront essentiellement sacrifiés cette année à cause d'un manque de prévoyance?
Monique Gomel
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Monique Gomel
2021-06-22 12:51
Comme je l'ai dit, nous adoptons l'approche d'Équipe Canada. Nous travaillons en étroite collaboration avec les provinces et les territoires pour harmoniser [Difficultés techniques] quelque chose qui pourrait être envisagé.
Voir le profil de Pierre Poilievre
PCC (ON)
Merci beaucoup.
Que pensez-vous de la réouverture de la frontière? Vous devez avoir des clients américains qui veulent vivre l'expérience des Rocheuses. Bien entendu, les plus belles parties de la chaîne des Rocheuses se trouvent du côté canadien de la frontière. Dites-moi comment vous avez été touchés par la fermeture continue de la frontière.
Monique Gomel
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Monique Gomel
2021-06-22 12:55
Le Rocky Mountaineer, comme je l'ai dit, n'a pas du tout été exploité en 2020. Nous avons retardé le début de notre saison. Normalement, nous commençons en avril et, cette année, nous reprendrons nos activités le 5 juillet, ce qui est très emballant pour nous, mais le calendrier sera réduit, car nous nous concentrerons vraiment sur le marché intérieur.
Cela dit, beaucoup d'Américains ont hâte d'emprunter notre train et ils ont des réservations pour les départs du mois d'août. Nous attendons des nouvelles sur la réouverture de la frontière et nous nous adapterons en conséquence.
Voir le profil de Ali Ehsassi
Lib. (ON)
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2021-06-22 12:57
Permettez-moi d'abord de remercier nos deux témoins.
J'ai trouvé votre témoignage extrêmement utile. Vous avez mis l'accent sur certains des défis à court terme auxquels il faut s'attaquer pour nous assurer, espérons‑le, qu'il y aura une augmentation du nombre de touristes cette saison.
À plus long terme, sur quels indicateurs les députés devraient-ils se concentrer pour favoriser une reprise durable dans votre secteur?
Je vais d'abord m'adresser à Mme Gomel.
Monique Gomel
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Monique Gomel
2021-06-22 12:57
Nous allons surveiller les choses au fur et à mesure. Il règne encore une grande incertitude. Je dirais que nous avons modifié notre stratégie d'entreprise en ce qui concerne les types de voyageurs que nous voulons cibler et notre approche en matière de marketing. Nous réagissons donc aux changements constatés.
Encore une fois, nous allons examiner le nombre d'arrivées en provenance de différents pays, examiner toutes les mesures que nous avons prises auparavant et rajuster l'affectation des fonds aux efforts de commercialisation dans les différents pays. Nous allons surveiller la situation et nous adapter. Nous sommes devenus très agiles.
Si le président le permet, je vais demander à Mme Walden de vous en dire plus à ce sujet.
Marsha Walden
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Marsha Walden
2021-06-22 12:59
Merci. D'une façon très générale, je dirais que nous percevons notre rôle comme consistant à aider notre industrie à contribuer à la qualité de vie des collectivités partout au pays, alors que nous enrichissons la vie de nos visiteurs [Difficultés techniques] des résidents et des lieux de notre pays.
Nous nous appuyons sur quatre piliers qui vont nous aider non seulement à saisir les occasions à court terme, mais aussi à nous positionner à long terme. Tout d'abord, nous devons nous assurer d'avoir l'adhésion des Canadiens pour accueillir les visiteurs dans les collectivités. Deuxièmement, nous prenons des mesures pour accroître la vitalité de notre industrie dans le temps. Il faut notamment mettre l'accent sur les voyageurs de grande valeur qui dépenseront davantage au Canada et qui nous aideront à maintenir des emplois bien rémunérés au pays.
Troisièmement, nous devons mettre l'accent sur la résonance de la marque pour nous assurer que l'offre touristique du Canada demeure concurrentielle à l'échelle internationale et que nous disposions de budgets de marketing qui appuient notre capacité à soutenir la concurrence à court terme. Enfin, le quatrième pilier de notre stratégie consiste à proposer des expériences légendaires. Il y en a déjà beaucoup au Canada et nous voulons continuer de faire en sorte que le travail de nos organismes de développement économique contribue à ces expériences pour nous assurer que nous serons concurrentiels [Difficultés techniques] parce que c'est en ayant le bon produit que nous serons concurrentiels à long terme.
Nous avons maintenant un rôle à jouer sur le plan des stratégies à élaborer à cette fin, de sorte à disposer de stratégies fondées sur la demande et à collaborer avec les organismes de développement régional pour nous assurer de bien positionner notre industrie pour l'avenir.
Syed Hussan
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Syed Hussan
2021-06-21 16:25
Merci.
Je vous remercie de m'avoir invité aujourd'hui à m'exprimer au nom de Migrant Workers Alliance for Change, qui est en fait le secrétariat du Réseau des droits des migrants, la seule coalition nationale dirigée par des migrants. Collectivement, les organisations membres du Réseau joignent directement des milliers de travailleurs agricoles, de soignants, d'étudiants internationaux, de réfugiés, de demandeurs d'asile et de résidents sans papiers.
La sous-ministre d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, ou IRCC, a fourni à ce comité des preuves à l'effet que seulement 41 personnes ont été retenues depuis 2019 dans le cadre du programme d’immigration dans les communautés rurales. De même, la Commission de développement économique communautaire de Thunder Bay a déclaré avoir soumis 69 demandes l'an dernier. C'est un nombre infime. Ces chiffres ne représentent pas pleinement la réalité de l'immigration dans les communautés rurales, qui est avant tout temporaire et non permanente.
Continuons avec Thunder Bay. En 2018, dernière année pour laquelle nous possédons des statistiques, on a délivré 2 725 permis d'études et 300 permis de travail temporaires seulement cette année‑là. C'est vrai à l'échelle du pays. Chaque année, on accorde deux fois plus de permis de travail temporaires que de visas de résident permanent. Aujourd'hui, on compte plus de 1,6 million de résidents temporaires et sans papiers au Canada. Sans le statut de résident permanent, les migrants ne bénéficient pas des mêmes droits ni des mêmes protections que le reste de la population, ce qui les empêche d'accéder aux services essentiels. C'est une politique qui coûte bien des vies et annihile toute possibilité d'établir des communautés fortes, intégrées et florissantes.
Les travailleurs agricoles et de l'agroalimentaire forment l'un des groupes de migrants les plus importants des communautés rurales. Afin de gagner du temps, je vous invite à consulter les preuves fournies par Justicia au nom de Migrant Workers Alliance for Change au cours de la session précédente. Permettez-moi de lire le nom des quelque 13 travailleurs agricoles migrants qui sont de source sure décédés au Canada cette année, dont 7 dans le cadre de la quarantaine imposée par le fédéral, afin qu'ils figurent au compte rendu: Logan Grant, Victor Paz-Lozoya, Roberto Jacob Baca Gomez, Jose Antonio Coronado, Romario Morgan, Fausto Ramirez Plazas, Aneish Dalbarry et Efren Reyes. Ces décès sont le fruit d'un accès inéquitable aux droits et protections de ce pays, ce qui est dicté par un système de migration temporaire.
La majorité des migrants sont des travailleurs, même ceux ayant un permis d'études. Ils paient un loyer, des taxes et l'impôt en plus de contribuer de façon majeure au tissu socioéconomique des communautés rurales et des petites municipalités. Leur accorder le statut de résident permanent est la seule façon de veiller à ce que toutes ces personnes continuent de contribuer à la communauté et bénéficient des mêmes droits que les autres.
La sous-ministre Tapley a également vanté le rôle des employeurs dans le cadre des programmes d'immigration provinciaux et dans les communautés rurales, et plus particulièrement du programme pilote d'immigration au Canada atlantique, ce qui contraste avec l'expérience des migrants. Je vais vous donner un seul exemple de l'Île-du-Prince-Édouard. Il y a deux ans, l'employeur d'un père et de son fils, tous les deux des travailleurs agricoles migrants, a posé leur candidature. Il a d'abord posé celle du père, puis celle du fils l'année suivante. Le père, une fois sa demande de résidence permanente dûment complétée, a déposé une plainte auprès du ministère du Travail parce que cet employeur lui devait des milliers de dollars en salaire. L'employeur a donc retiré sa demande de résidence permanente pour le fils. Le père a retiré sa plainte au ministère du Travail, mais l'employeur a refusé de poser de nouveau la candidature du fils. Son permis de travail est venu à expiration peu de temps après et il a été forcé de quitter le pays.
Ce n'est pas une aberration. Les programmes pilotes d'immigration exigent des offres de travail à temps plein des employeurs, ce qui mène souvent à l'exploitation et aux abus. Les travailleurs sont obligés de se faire concurrence pour obtenir un parrainage, celui‑ci revenant à la personne qui travaillera le plus dur et cumulera le plus d'heures. Les exigences relatives à l'offre d'emploi permettent aux employeurs de faire miroiter aux migrants stabilité, travail décent et réunification familiale, mais cette carotte n'est en fait qu'un bâton. Beaucoup de migrants sont forcés d'accepter une exploitation encore plus grande: on leur promet un emploi qui pourrait bien ne jamais se concrétiser. Les programmes pilotes du genre accordent des pouvoirs majeurs et sans la moindre supervision aux employeurs et privent les migrants de tout recours.
Les exigences des tests linguistiques de ces programmes constituent un autre problème important, puisqu'elles excluent les personnes qui ne parlent pas le français ou l'anglais. Beaucoup de migrants, surtout ceux des pays hispanophones, vivent et travaillent dans les communautés depuis des années et y contribuent sans avoir besoin du niveau de français ou d'anglais qui est exigé par ces programmes. Les obstacles à l'intégration des migrants dans les régions rurales sont dus à leur incapacité d'obtenir la résidence permanente et non à leur niveau de maîtrise de la langue ou à leurs possibilités d'emploi.
En 2020, nous avons constaté à quel point le travail des migrants est central à notre économie et à notre société. Il est nécessaire de veiller à ce que tous les migrants et les sans-papiers soient en mesure de se protéger et de se prévaloir de leurs droits. Et ce ne sera possible pour eux qu'en obtenant le statut de résident permanent dès leur arrivée au pays. De tels programmes ne doivent pas être liés aux employeurs ni s'accompagner de tests linguistiques.
Merci énormément.
Voir le profil de John McKay
Lib. (ON)
Je déclare la séance ouverte.
Il s'agit de la 37e réunion du Comité permanent de la sécurité publique et nationale, qui vise à étudier la situation actuelle dans les prisons fédérales en ce qui concerne les mesures que prend le Service correctionnel du Canada.
Je m'excuse d'avoir interrompu les témoins lors de la dernière séance, et il semble que nous pourrions devoir les interrompre à nouveau cette fois‑ci. Comme vous pouvez le voir, nous attendons les votes, et je pourrais demander l'indulgence de mes collègues pour tirer le plus de temps possible de cette partie de la séance.
Sur ce, nous allons donner la parole à Mme Stubbs pour six minutes.
Voir le profil de Shannon Stubbs
PCC (AB)
Voir le profil de Shannon Stubbs
2021-06-21 15:44
Merci, monsieur le président.
Oui, j'espère que nous pourrons entendre davantage tous les témoins. Les témoignages recueillis lors de la dernière séance étaient très captivants et, dans certains cas, extrêmement troublants et perturbants.
Je note que la dernière fois, Jeff Wilkins, le président du syndicat des agents correctionnels, n'a pas eu la possibilité de répondre à des questions. Pendant mon temps de parole, je vais me concentrer sur quelques questions qui lui seront destinées, et j'espère que tous les autres participants pourront également s'exprimer au cours de cette séance.
Monsieur Wilkins, pourriez-vous nous expliquer, à nous, les non-initiés, et aux Canadiens qui nous regardent, en quoi consiste la différence entre l'isolement cellulaire et l'isolement préventif, en mettant l'accent sur la sécurité des détenus et des agents correctionnels? Et pourriez-vous aussi nous dire si, d'après votre expérience, l'isolement cellulaire a une incidence sur les chances de réhabilitation d'un délinquant, c'est-à-dire si elle les augmente ou les diminue?
Jeff Wilkins
Voir le profil de Jeff Wilkins
Jeff Wilkins
2021-06-21 15:45
Je considère que l'isolement cellulaire et l'isolement préventif — ou ce qui était autrefois l'isolement préventif — sont deux choses différentes. Dans la majorité des cas, à l'intérieur des prisons canadiennes, l'isolement préventif était mis en place à la demande des détenus.
Nous avons ce qu'on appelle « l'isolement protecteur », et une grande partie des mesures prises dans le cadre de l'isolement préventif visaient l'isolement protecteur. Certains détenus ne peuvent pas, pour diverses raisons, être mélangés à la population générale; il se peut, par exemple, qu'ils doivent de l'argent à des membres de la population générale et craignent pour leur sécurité. Ils sont placés dans un groupe où ils peuvent essentiellement être séparés de la population générale.
Pendant ce qui était auparavant l'isolement préventif, ils ont bien sûr du temps pour se distraire hors de leur cellule; ils ont du temps pour sortir de leur cellule à cette fin. Ils voient tous les jours des professionnels de santé. Ils se réunissent avec des aînés, par exemple. Dans certains cas, ils continuent de participer à des programmes dans le cadre de ce qui était l'isolement administratif.
Il s'agit bien sûr d'un environnement plus restrictif. La plupart du temps, c'est que nous avons affaire à des personnes dangereuses. Certains des protocoles de déplacement que nous devons appliquer dans ces unités d'isolement sont destinés à assurer la sécurité des agents. Ils sont mis en place pour la sécurité du personnel et des détenus. Le but est de les protéger contre les autres détenus, de les protéger contre eux-mêmes dans certains cas, et bien sûr, de protéger le personnel qui travaille dans l'établissement.
Encore une fois, je considère que l'isolement préventif et l'isolement protecteur sont deux choses différentes. Lorsque l'on pense à l'isolement protecteur, que nous n'avons jamais connu au Canada — au cours de ma carrière, devrais‑je dire — l'on imagine que l'on vous jette dans un trou, que l'on éteint les lumières et que l'on vous lance un plateau pour vous donner à manger. Les choses ne se passent pas ainsi. Les détenus ont accès aux téléphones. Ils ont accès à leur PlayStation. Ils ont accès à la télévision. Ils ont accès à tout ce que les autres font. Ils doivent simplement être séparés pour leur propre sécurité ou celle des autres.
Voir le profil de Shannon Stubbs
PCC (AB)
Voir le profil de Shannon Stubbs
2021-06-21 15:48
Merci.
Selon un rapport de la Société John Howard, on a recours à l'isolement cellulaire à titre de mesure de contrôle de la population des prisons où le surpeuplement est chronique. Est‑ce que vous ou vos membres avez observé une telle pratique?
Jeff Wilkins
Voir le profil de Jeff Wilkins
Jeff Wilkins
2021-06-21 15:48
Je ne sais pas exactement ce qu'on veut dire par « contrôle de la population », pour être honnête. Bien sûr, la ségrégation est une stratégie de gestion de la population, pour les raisons que j'ai déjà évoquées — pour la protection des détenus et des autres —, mais je ne suis pas certain de comprendre votre question, madame Stubbs.
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