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NPD (NU)
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2021-06-17 11:08
Matna. Merci à tous et merci de nous avoir invités. Je vous suis très reconnaissante du temps et de l'espace que vous nous avez accordés.
Nous avons imaginé de grandes choses et, dans cet amendement, nous demandons que les bulletins de vote comportent aussi les langues autochtones. Le projet de loi C‑19 vise à protéger la démocratie. Il s'agit de veiller à ce que les peuples autochtones puissent participer au processus électoral.
Je pense en particulier à ma circonscription où 84 ou 85 % de la population est inuite et où la majorité de ces gens, soit environ 60 %, ont l'inuktitut comme langue maternelle. Peu importe qu'ils parlent ou non la langue, il s'agit de leur langue maternelle. Le Nunavut en particulier peut être considéré comme une circonscription qui est déjà très axée sur les langues autochtones.
Nous voulons ici étendre la reconnaissance de la langue et l'inscrire davantage dans nos politiques et dans les mesures prises pour faire en sorte que les peuples autochtones soient inclus dans cette démocratie. N'oubliez pas que, même si j'ai parlé un peu de ma circonscription, d'autres circonscriptions ailleurs au pays sont dans la même situation. Si nous parlons de réconciliation et de la nécessité d'en faire la promotion, de la nécessité de promouvoir les langues autochtones, nous devons voir ici une occasion extraordinaire d'agir dans ce sens. Bien franchement, cela aurait déjà dû être en place. Je suis vraiment heureuse que nous soyons ici pour au moins entamer la conversation et avoir l'occasion de faire quelque chose sans savoir et de changer le système.
Le commissaire du Nunavut a déclaré que la participation électorale des Autochtones est moindre si les bulletins de vote ne sont pas aussi rédigés dans leur langue. Le ministre LeBlanc a déclaré qu'il fallait interpréter la portée du projet de loi C‑19 dans son sens large et que le gouvernement ne s'opposerait pas à des dispositions allant au‑delà de la portée du projet de loi si c'est pour favoriser nos efforts collectifs afin de trouver la bonne combinaison de mesures.
Encore une fois, c'est quelque chose qui devrait déjà exister. Nous devrions déjà encourager une telle chose. Si l'institution fédérale s'investit vraiment dans la réconciliation, voici une mesure à prendre pour en faire la démonstration au reste du Canada. Nous devons également veiller à ce que les peuples autochtones comme les Inuits puissent participer au processus démocratique.
Le jour même de mon élection, les gens ont commencé à penser que c'était de ma faute à moi, nouvelle députée du Nunavut, si les bulletins de vote n'étaient pas fournis dans leur langue. Énormément d'aînés et d'adultes sont venus me voir pour me dire qu'ils n'étaient pas sûrs d'avoir voté comme ils le voulaient ou qu'ils n'avaient carrément pas voté. Cela n'est pas acceptable et il n'est pas normal que les électeurs se heurtent à ce genre d'obstacles évidents, que nous pouvons éliminer.
J'ai vraiment hâte de constater des appuis sur ce plan. Les langues autochtones sont extrêmement importantes et devraient être une priorité pour tous les membres du Comité. Vous m'avez tous vu parler de réconciliation et de toutes ces belles paroles. Voici une mesure à prendre. Voici quelque chose de concret à faire pour changer les choses. Il est très important de veiller à ce que les Inuits et les peuples autochtones soient inclus dans la démocratie.
Faisons un pas de plus, et montrons-leur que les Canadiens veulent aussi apprendre à connaître les peuples autochtones, à connaître les langues autochtones, à promouvoir ce genre de mesures et à en être fiers. C'est l'histoire du Canada. Nous parlons de Canadien, des premiers au Canada que sont les peuples autochtones qui parlent les langues originelles du Canada. Pourquoi n'apparaissent-elles pas sur le bulletin de vote? Aujourd'hui, nous avons l'occasion de constater une partie de ce changement, de voir la possibilité d'apporter des changements et de progresser à partir de là.
Je vous remercie encore une fois de m'avoir donné l'occasion de prendre la parole.
Je vais terminer là‑dessus. Imaginez si vos électeurs ne pouvaient pas voter en anglais ou en français. C'est une situation très semblable à celle à laquelle sont confrontés de nombreux peuples autochtones.
Je compte sur votre appui. Cet amendement vise à faire en sorte que tout le monde soit inclus dans le processus, et nous voulons nous assurer que cela se fasse du mieux que nous le pouvons.
Merci à tous, et je compte sur votre appui.
Matna.
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NPD (NU)
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2021-06-17 11:17
Honnêtement, j'estime que la raison consistant à dire que les gens devront tout de même se présenter au bureau de scrutin ne tient pas la route. Cela veut‑il dire qu'ils ne devraient pas pouvoir voter dans leur langue et qu'ils devraient le faire uniquement dans les langues officielles du Canada? Cela me laisse perplexe.
Comme nous sommes en séance publique, nous aimerions que les Canadiens sachent pourquoi cela n'est pas considéré comme faisant partie de la portée. Il est question de veiller à ce que les Autochtones... Si vous regardez le texte, cela englobe tout, de sorte que des électeurs s'exprimant dans une des langues autochtones qui se présentent aux urnes puissent demander un bulletin de vote spécial témoignage de conditions d'accès universelles. Ils n'ont pas nécessairement à se présenter aux urnes et ne devraient pas avoir à le faire. Ils devraient pouvoir demander et obtenir un bulletin de vote spécial dans leur langue, avant d'aller voter.
Je ne pense pas qu'il soit raisonnable de dire que cela exigera du travail supplémentaire, qu'il faudra du temps supplémentaire et que cela échappe à la portée de la loi. Il incombe aux institutions fédérales de faire en sorte que les gens puissent participer au processus électoral et à la démocratie. Il est franchement honteux de me donner pour excuse que l'amendement dépasse la portée du projet de loi. Ce n'est absolument pas le cas. C'est comme me dire que je ne peux pas faire certaines choses parce que je ne parle pas telle ou telle langue.
Ce n'est pas ce qui devrait se passer au Canada. Franchement, c'est une excuse vraiment honteuse. Essentiellement, ce que vous dites à tous les peuples autochtones, à tous les Inuits du Nunavut, c'est qu'ils ne valent pas la peine qu'on les serve dans leur propre langue sur les bulletins de vote lors d'un scrutin. Ce que nous proposons n'est pas du tout hors de propos. C'est tout à fait dans la lignée de la portée du projet de loi. Il est tout à fait approprié de parler de changements qui auraient déjà dû être apportés, des changements, encore une fois, que nous pouvons faire ici, tout de suite. Il s'agit de veiller à ce que les Inuits et les Autochtones puissent voter après que des élections auront été déclenchées. Il s'agit de veiller à ce qu'il y ait une véritable représentation partout au pays.
Comment parvenir à une véritable représentation si tout le monde ne vote pas, si tout le monde ne donne pas sa voix? Je vous le dis, 60 % des résidents du Nunavut parlent ont pour langue maternelle l'inuktitut. Vous, vous dites a priori que 60 % des gens ne méritent pas d'exercer leur droit de vote parce que nous ne voulons pas en parler au motif que la proposition dépasse la portée de la mesure.
Je tiens à dire pour le compte rendu — et je suis heureuse que cela figure au compte rendu — à quel point je suis ravie que tout cela soit public, et que l'on puisse constater, encore une fois, que le Comité dit qu'il ne vaut pas la peine de faire ce changement, que cela ne vaut pas l'effort et que cela échappe à la portée de la loi, ce qui n'est pas vrai. Le changement s'inscrit tout à fait dans la portée du projet de loi. L'amendement vise à faire en sorte que les peuples autochtones soient inclus. Il fait en sorte que nous favorisons la réconciliation et que nous puissions avoir en place les élus voulus.
Et il est là le problème. Avec un taux de participation aussi faible, les communautés majoritairement autochtones élisent-elles les personnes qu'elles veulent vraiment pour les représenter? Est‑ce que tous les électeurs de langues non reconnues peuvent voter? La majorité des communautés autochtones ne votent pas, pour des raisons comme celles‑là. Voici un changement que nous sommes en mesure d'apporter, ici même, tout de suite, et il serait important de le faire. Nous réclamons simplement les mêmes dispositions que pour l'anglais et le français. Nous voulons simplement la même égalité pour exprimer nos opinions et pour faire partie d'une démocratie. Dire que cette aspiration échappe à la portée de la loi... On aurait déjà dû le faire.
Très franchement, je ne trouve pas cela acceptable. Je suis heureux que le public puisse le constater.
Matna. Je vous remercie de m'avoir de nouveau laissé parler.
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NPD (NU)
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2021-06-17 11:30
Matna. Je vous remercie, encore une fois.
Merci à tous d'avoir exprimé avec autant de franchise, par le biais de ce vote, que vous n'êtes pas intéressés à ce que des langues autochtones figurent sur les bulletins de vote, malgré l'occasion qui nous est offerte de le faire. Merci de dire que nous devrions et pouvons faire quelque chose, mais que nous ne ferons rien. Merci de démontrer aussi clairement à tous les Canadiens, par le biais de ce vote, que nous n'êtes pas intéressés à agir, mais seulement à en discuter, comme je viens de le constater.
C'est justement ce qui rend ce travail si difficile. C'est éprouvant d'être ici, tout en sachant que nous pouvons exercer une influence et dire: « Nous pouvons apporter un changement. Nous pouvons montrer aux peuples autochtones qu'ils sont importants. Nous pouvons leur montrer que nous voulons que leurs langues soient reconnues et utilisées. Au lieu de nous contenter d'en parler, nous pouvons vraiment agir à cet égard. » Je suis désolée que nous en soyons arrivés là, mais je tiens à vous remercier, chacun d'entre vous, de l'avoir fait savoir en toute franchise au reste du Canada.
Vous avez voulu ignorer le Nunavut, qui a des besoins très particuliers, comme je l'ai mentionné, et qui peut au moins être... Vous savez, même la présidente a dit que, si elle est toujours membre du Comité ultérieurement, elle serait intéressée à travailler sur un projet comme celui‑là. Nous avons l'occasion de commencer par le Nunavut, de commencer au moins quelque part, histoire de lancer le débat et d'agir.
Je me retiens de toutes mes forces pour ne pas trembler en ce moment face à ce nouveau déni des droits des peuples autochtones. Ici même et maintenant, vous dites aux Autochtones qu'ils ne méritent pas de participer à la démocratie. Ici même et maintenant, vous leur dites que leurs langues n'ont pas de valeur et que le Canada n'en est pas fier. Ici même et maintenant, vous leur refusez cette possibilité. Vous leur dites qu'ils n'en sont pas dignes et vous leur présentez vos excuses encore une fois.
J'ai honte d'être ici à vous écouter tous, à l'exception de mon collègue, bien entendu. J'avoue honnêtement que cela me surprend de la part du Bloc, mais je suis incroyablement reconnaissante de voir un début de... je ne peux même pas parler de « discussion », parce qu'il n'y a pas de place pour ça ici. C'est tout juste s'il y a de la place pour des commentaires. J'espère que vous vous sentez tous vraiment mal à l'aise en ce moment. Imaginez, si vous ne pouviez pas voter dans votre langue. Imaginez, si vous ne pouviez pas participer à la démocratie. Imaginez, si on vous disait carrément « Nous avons l'occasion d'apporter un changement ici et maintenant, mais vous n'en êtes pas dignes. Cela ne vaut pas la peine » et qu'on vous présente des excuses pour la énième fois, de ne pas avoir inclus cet enjeu dans les compétences du Comité et que celui‑ci ne peut rien faire. Ce n'est pas vrai. Cette question relève du pouvoir et de la compétence du Comité.
Merci de démontrer au reste du Canada que cette institution ne joint pas le geste à la parole. Elle n'agit pas. Merci d'avoir voté de manière à démontrer clairement aux Canadiens, en particulier aux peuples autochtones, que la réconciliation se résume à de belles paroles, et que rien n'est fait au Canada pour la concrétiser. Merci d'avoir agi aujourd'hui avec une brutale honnêteté.
Je vais m'arrêter ici. Matna et merci de m'avoir donné l'occasion de m'adresser à vous.
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2020-06-19 11:59
Merci, monsieur le président.
Encore une fois, voilà une conversation extrêmement difficile. Quand j'étais jeune et que ma mère, qui n'était pas autochtone, et moi allions dans le Sud, elle m'incitait à plus de prudence. Elle disait que si je disparaissais, elle ne savait pas qui me chercherait à part elle. Nous perdons un nombre incalculable de soeurs et de femmes autochtones.
Vous auriez dit à ma collègue Gazan que si le plan d'action a commencé en juin 2019, on a commencé à financer les partenaires après les élections d'octobre 2019. Est-ce exact?
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2020-06-19 12:01
Si vous pouviez trouver le nombre pour moi, je voudrais ensuite savoir combien il en reste qui n'ont pas encore fait signe. Vous avez dit que c'était un obstacle, et je pense que c'est facile à contourner. Trouvez le nombre de partenaires, combien n'ont pas encore donné signe de vie et entrez en contact avec eux.
On avait un an pour élaborer le plan national d'action. La COVID nous a accordé un sursis, mais, d'après mes calculs, il est terminé à environ 77 %. Est-ce une estimation exagérée?
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2020-06-19 12:53
Merci. Matna, monsieur le président.
Pour commencer, je tiens à souligner que nous avons commencé la réunion en retard parce que nous attendions l'arrivée des ministres, alors que nous fonctionnons de la même façon depuis plusieurs semaines maintenant. Nous savons comment fonctionnent les tests de son. C'est pourquoi nous sommes en ligne une demi-heure avant la réunion. Ces questions sont très importantes. Il faut y répondre. Comme nous l'avons dit, nous tentons de déterminer les changements et les améliorations qui doivent être apportés... que le gouvernement libéral doit apporter.
Je ne crois pas qu'on réalise pleinement le sentiment qu'ont les collectivités autochtones lorsqu'un proche du Parti libéral obtient un contrat alors que bon nombre de nos demandes de base demeurent sans réponse. Le Nunavut n'a que sept ventilateurs. Seules 2 de nos 25 collectivités offrent un test de dépistage valide. Nous n'avons pas assez d'eau propre. La tuberculose est toujours répandue, entre autres.
Si le SRAS, la H1N1 et la COVID-19 ne représentent pas un bon moment pour investir à long terme dans les gens, alors que faudra-t-il?
Voilà pour commencer, monsieur Miller.
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NPD (NU)
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2020-06-19 12:55
C'est très intéressant, puisque mon collègue vient juste de vous donner un exemple concret des scandales qui se produisent bien trop souvent dans nos collectivités.
Je sais que je n'ai presque plus de temps, monsieur le président, mais je crois qu'il est très important que les ministres ne soient pas seulement ici pour parler — l'inaction étant constante —, mais qu'ils soient aussi à l'heure et qu'ils soient respectueux. Nous représentons les électeurs. Nous tentons de faire notre travail et nous n'arrivons pas à le faire de manière efficace en raison de problèmes de gestion du temps.
Merci, monsieur le président.
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2020-06-17 12:27
Matna, monsieur le président.
Avant d'entrer dans le vif du sujet, je tiens à dire à quel point il m'est parfois difficile de me retrouver ici comme la femme autochtone que je suis, dans un système qui n'a non seulement pas été conçu pour moi, mais encore qui a été carrément conçu pour nous éliminer, nous les peuples autochtones.
Au Nunavut, nous savons que le taux de suicide est neuf fois plus élevé que dans le reste du Canada. Sept enfants sur dix vont à l'école le ventre creux. Une personne sur trois vit dans une maison surpeuplée ou envahie par la moisissure. Les femmes du Nord sont trois fois plus susceptibles d'être victimes d'un crime violent. Le racisme systémique et systématique est quelque chose de bien réel.
Monsieur le président, la Journée nationale des peuples autochtones aura lieu le 21 juin, comme on l'a mentionné à maintes reprises aujourd'hui. Même si les peuples autochtones du Canada ont été confrontés à des inégalités incroyables et continuent de l'être, sachez que nous avons de fortes et belles contributions à faire, que ce soit dans le domaine des arts, de la musique, de l'éducation, de la médecine, de la politique ou de tout autre aspect de la vie.
Monsieur le président, trêve de belles paroles qui ne veulent rien dire, trêve de commisération. Le racisme systémique et systématique est réel. Il faut que le gouvernement fédéral joigne le geste à la parole.
Inuuvunga. Je suis Inuk. Je fais partie d'un peuple résilient et fier de l'être.
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2020-06-17 13:27
Matna, madame la présidente.
Je vais partager mon temps de parole avec mon collègue, M. Garrison.
La lettre du caucus noir a été signée par 26 membres du Cabinet. Elle appelle le gouvernement fédéral à éliminer les obstacles à l'accès à la justice et à la sécurité publique auxquels se heurtent les Canadiens noirs et autochtones.
Madame la présidente, nous avons déjà une feuille de route. Nous attendons seulement que le gouvernement la mette en oeuvre. Les appels à l'action et à la justice lancés par la Commission de vérité et de réconciliation, le rapport d'enquête sur les femmes et les filles assassinées et disparues, la Commission de la vérité Qikiqtani et Pauktuutit sont clairs et constituent un bon point de départ.
Les ministres le savent. Je le sais. Nous le savons tous. Pourquoi sommes-nous encore obligés d'attendre que le gouvernement agisse au lieu de se contenter de belles paroles?
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2020-06-17 13:29
Madame la présidente, si vous regardez les infos qui étaient diffusées avant ma naissance, vous constaterez que les enjeux étaient les mêmes qu'en 2020.
La diffusion d'une vidéo montrant un agent de la GRC sortant de son camion pour se jeter sur un homme et le frapper à Kinngait a choqué beaucoup de gens, mais pas nous dans le Nord. Les relations avec la GRC dans le Nord sont tellement compliquées que beaucoup de gens ne se donnent même pas la peine d'appeler la police parce qu'ils ont peur pour leur propre sécurité.
Nous avons été abandonnés à maintes reprises. Les Noirs et les Autochtones de ce pays vivent les mêmes problèmes.
Le gouvernement fédéral a le pouvoir de changer les choses. Quand le verrons-nous agir au lieu de répéter des paroles creuses?
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NPD (NU)
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2020-06-12 11:56
Matna. Merci, monsieur le président.
Comme d'habitude, je tiens à féliciter l'équipe des TI et les interprètes de leur patience avec nous. Je remercie également tous les témoins de nous faire part de leurs expériences et de leurs précieuses connaissances.
Ma première question s'adresse aux trois chefs. Je vous demanderais de vous en tenir à une réponse d'une minute, parce que mon temps est limité.
J'aimerais que vous nous parliez de votre expérience de travail avec le gouvernement fédéral pour soutenir vos communautés durant la pandémie de COVID-19. Beaucoup de témoins ont exprimé leur frustration d'avoir reçu des ressources dont ils n'avaient pas besoin et de ne pas avoir reçu assez rapidement des données sur la COVID. Pouvez-vous nous dire quelle a été votre expérience personnelle?
J'aimerais commencer par le chef Fiddler et passer ensuite au chef Mathias et à la chef Poitras.
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