Comité
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 15 de 5508
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le président, le premier ministre tenait tellement à gagner un siège au Conseil de sécurité des Nations unies qu’il en a fait une promesse électorale en 2015, qu’il a passé les cinq dernières années à trahir les principes canadiens, à s’acoquiner avec des dictateurs et des despotes, et il a même envoyé des soldats canadiens risquer leur vie pour gagner la faveur des Nations unies.
Hier soir, le premier ministre a dû subir un coup terrible. Est-ce que cela en valait la peine?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Monsieur le président, les Canadiens s’attendent toujours à ce que leur pays intervienne sur la scène internationale, et c’est exactement ce que nous avons fait au cours des cinq dernières années avec notre engagement dans la lutte contre les changements climatiques, le maintien de la paix, la promotion de la cause de l’égalité des femmes, l’aide au développement, et le commerce et la croissance économique.
Le Canada a continué de s’engager dans le monde, et nous continuerons de le faire de façon constructive et positive sur la scène internationale.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Sauf que, monsieur le président, ce n’est pas ce qu’il a fait. Il est resté silencieux lorsqu’il s’est tenu aux côtés de dirigeants de pays qui ont un bilan épouvantable en matière de droits de la personne parce qu’il craignait de les offenser et de perdre leur vote. C’est l’héritage qu’il nous a laissé en poursuivant ce projet prétentieux.
Le premier ministre a serré la main du ministre des Affaires étrangères de l’Iran et il s'est même incliné devant lui un mois à peine après que l’armée de ce pays eut abattu un avion avec des dizaines de Canadiens à bord. Encore une fois, cela en a-t-il valu la peine?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Monsieur le président, je n’ai aucune leçon à recevoir d’un parti qui a promis de réduire l’aide étrangère aux dernières élections. Malheureusement, les Canadiens n’étaient pas d’accord avec lui et sont revenus à un gouvernement qui continue de chercher à rester positif et engagé sur la scène internationale. Oui, nous avons toujours clairement et fermement défendu les droits de la personne, nos valeurs, et nous continuerons de le faire, alors même que nous nous engageons de façon constructive partout dans le monde.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le président, le premier ministre a envoyé des milliards de dollars de l’argent des contribuables à des pays dont l’économie est plus avancée que celle du Canada ou dirigée par des dictateurs qui ont un bilan épouvantable en matière de droits de la personne. C’est son héritage. Il a aussi tourné le dos à nos amis et à nos alliés en votant en faveur de résolutions unilatérales anti-Israël à l'Organisation des Nations unies afin de gagner la faveur des pays qui ne reconnaissent pas le droit d’Israël d’exister. Encore une fois, est-ce que cela en valait la peine?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Monsieur le président, à chaque étape, nous avons continué de défendre vigoureusement les valeurs et les intérêts des Canadiens sur la scène internationale. Il est dans notre intérêt de voir un monde plus pacifique et plus prospère où tout le monde a une chance réelle et équitable de réussir, et c’est ce à quoi nous avons contribué.
Pour ce qui est d’Israël, nous l’appuyons fermement en tant qu’ami, mais nous avons également exprimé nos préoccupations au sujet de la politique d’annexion qu’il a mise de l’avant. Ce sont des questions complexes, mais le Canada sera toujours fidèle à ses valeurs et à son approche sur la scène internationale.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Monsieur le président, la Chambre a voté pour inscrire le CGRI, le Corps des Gardiens de la révolution islamique, sur la liste des entités terroristes. Le premier ministre a refusé d’agir. Il a également refusé d’imposer des sanctions en vertu de la loi Magnitski aux auteurs de violations des droits de la personne partout dans le monde, tout cela dans le but de gagner la faveur des dictateurs et des despotes aux Nations unies, en bradant les valeurs du Canada à la recherche d’un siège.
Il est maintenant revenu les mains vides, étant arrivé en dernier. Encore une fois, est-ce que cela en valait la peine?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Monsieur le président, cela vaut toujours la peine pour le Canada d’intervenir sur la scène internationale. Cela vaut toujours la peine pour nous de tendre la main et de nous battre pour des choses comme la lutte contre les changements climatiques, l’égalité des femmes, la protection de nos océans, les possibilités pour les Canadiens partout dans le monde et les possibilités pour les personnes vulnérables partout dans le monde. Les Canadiens s’attendent à ce que leur gouvernement intervienne sur la scène internationale, et c’est exactement ce que nous avons fait.
Voir le profil de Andrew Scheer
PCC (SK)
Ce n’est pas ce qu’il a fait, monsieur le président. Vous voyez, lorsqu’il était dans la même pièce que des dictateurs, des despotes et des dirigeants de pays ayant des bilans terribles, il s'est tu. En fait, il était aux côtés du président du Sénégal lorsque ce dernier a défendu les lois sénégalaises qui criminalisaient l’homosexualité. Le premier ministre n’a rien dit. Il s'est tu. Il utilise même l’argent des contribuables canadiens pour investir dans des projets pétroliers et gaziers dans d’autres pays afin de gagner des faveurs.
Encore une fois, quand on regarde le bilan du gouvernement, quand on regarde son bilan personnel sur la scène internationale, on voit que ses actions ont nui à nos relations avec l’Inde. L'accord commercial que nous avons est pire que celui dont il a hérité. Avec son comportement incohérent, il a mis en colère nos partenaires du Pacifique, et à la fin, il est revenu les mains vides. Est-ce que cela en valait la peine?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Monsieur le président, le Canada continue d’être fort sur la scène internationale pour collaborer avec les pays du monde qui ont besoin de soutien et de débouchés économiques. Nous avons toujours défendu nos valeurs, contrairement aux conservateurs, qui ont sabré dans la protection des femmes les plus vulnérables du monde en ne finançant pas les droits et les services en matière de procréation partout dans le monde, et qui n’ont pas défendu les communautés LGBTQ. Le Canada a toujours défendu des valeurs progressistes sur la scène internationale, et il continuera de le faire.
Voir le profil de Alain Therrien
BQ (QC)
Je vous remercie, monsieur le président.
Le Bloc québécois, depuis le 21 octobre, a voulu être une opposition constructive. Le leader du gouvernement à la Chambre le sait, il est le lieutenant du Québec. Il sait que nos démarches ont toujours été constructives.
J'ai fait une liste, parce que je ne voulais pas manquer mon coup, de mesures dont nous avons la paternité ou auxquelles nous avons collaboré et qui, par-dessus tout, ont été réalisées. Ce sont des gains, peu importe qui en a la paternité.
Il y a eu l'aide aux aînés; le fait de permettre aux gens de gagner un peu d'argent sans perdre la PCU — on parle des pompiers, de dividendes, de conseillers —; l'accès à la PCU pour les travailleurs autonomes; la bonification des comptes d'urgence et de la subvention salariale; et l'aide au loyer commercial. Nous aurions souhaité une aide accrue pour les coûts fixes, malheureusement, cela n'a pas été facile. Il y a eu l'aide aux producteurs de lait en augmentant la capacité d'emprunt de la Commission canadienne du lait. Nous avons également été les premiers à parler de Parlement virtuel.
Là où le bât blesse, c'est en ce qui a trait à la PCU. On sait que c'est un point important dans toute l'intervention gouvernementale durant la pandémie. La PCU se veut une aide pour les gens qui étaient en détresse quant à leur revenu. C'est compréhensible. Néanmoins, la PCU ne doit pas être un frein à ce que les gens retournent au travail. Or, à cet égard, c'est un échec.
Pourquoi ne pas avoir modulé la PCU?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Monsieur le président, je veux d'abord souligner qu'au cours des derniers mois, nous avons effectivement vu des parlementaires de tous les partis travailler ensemble de façon respectueuse et dans un esprit de collaboration afin d'aider les Canadiens pendant cette pandémie. Nous avons adopté plusieurs projets de loi, qui ont été améliorés par les contributions de nos députés, bien sûr, mais aussi des députés des partis de l'opposition. C'est un magnifique exemple qui démontre à quel point la démocratie canadienne est forte et que nous pouvons continuer à défendre nos institutions et à les faire fonctionner, même dans une situation extrêmement difficile.
En ce qui concerne la PCU, au début, elle devait effectivement être un frein. Il fallait que les gens restent à la maison. Maintenant, nous encourageons la transition vers la subvention salariale, mais nous reconnaissons qu'il n'y a malheureusement pas assez d'emplois pour tout le monde. Il y a encore 3 millions de personnes qui ne travaillent pas et qui voudraient le faire.
Nous devons donc maintenir la PCU. Cependant, nous sommes effectivement en train d'étudier des façons d'encourager les gens à travailler. Comme mon collègue le dit, nous voulons que les gens soient soutenus, mais aussi qu'ils puissent travailler.
Voir le profil de Alain Therrien
BQ (QC)
Le 29 avril, nous avons discuté avec les gens du gouvernement. À l'époque, il était clair que la PCUE devait être assortie d'incitatifs et que ce devait aussi être le cas pour la PCU. Nous avons posé une question là-dessus. Nous voulions que le gouvernement s'engage. Nous n'avons pas inscrit cela dans la motion, mais nous avons questionné la vice-première ministre. Celle-ci a répondu que la PCU et la PCUE étaient offertes de manière à remplir leurs objectifs tout en incitant à l'emploi en toutes circonstances.
Pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas respecté sa parole?
Voir le profil de Justin Trudeau
Lib. (QC)
Encore une fois, je remercie mon collègue de sa question.
Il est vrai que nous voulions faire des modifications à la PCU pour encourager voire obliger les gens à faire des recherches d'emploi. C'était dans le projet de loi que nous avons présenté la semaine dernière. Notre but était de créer plus d'incitatifs au travail et de réduire un peu les éléments qui découragent les gens de travailler que comporte la PCU.
Malheureusement, à cause des jeux politiques, particulièrement ceux des conservateurs, nous n'avons pu ni faire avancer cette mesure ni même aider les personnes souffrant d'un handicap. C'était honteux de la part des...
Voir le profil de Alain Therrien
BQ (QC)
Monsieur le président, on a dit au Bloc québécois qu'il était impossible d'assortir la PCU d'incitatifs parce qu'on manquait de ressources. La semaine passée, les libéraux ont proposé d'instaurer des mesures coercitives, qui étaient difficiles à appliquer. Ils avaient des ressources pour appliquer des mesures coercitives, mais pas des mesures incitatives.
Le gouvernement du Québec vous le demande. Pourquoi ne modulez-vous pas la PCU, qui est actuellement un frein à la reprise économique?
Résultats : 1 - 15 de 5508 | Page : 1 de 368

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes