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Voir le profil de Marty Morantz
PCC (MB)
À la réunion du 16 avril du comité des finances, j'ai questionné vos fonctionnaires sur les problèmes liés aux centres d'appel, et ils semblaient très fiers de leur réponse. Ils ont dit que selon votre étude interne, 88 % des Canadiens qui ont appelé à vos centres ont obtenu des renseignements exacts. Bien entendu, cela signifie que 12 % n'en ont pas obtenu. Pensez-vous que c'est satisfaisant, madame la ministre?
Voir le profil de Diane Lebouthillier
Lib. (QC)
Nous reconnaissons qu'il y a un problème compte tenu du grand volume de demandes associées à tous les nouveaux programmes que nous avons mis en place. C'est pour cette raison que nous encourageons fortement les gens à utiliser les services en ligne. Je suis quand même très fière, car nous avons réussi à joindre près de 7,5 millions de Canadiens. Il y a encore du travail à faire. Ce n'est pas parfait, mais nous continuons à chercher des solutions.
Voir le profil de Marty Morantz
PCC (MB)
Je vais terminer en ajoutant que deux rapports, l'un de Stantec et l'autre de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, tous les deux parus très récemment, présentent des résultats bien pires que ceux de votre rapport interne. Selon Stantec, que vous avez vous-même mandaté, 87 % des Canadiens étaient insatisfaits du service. Maintenant, compte tenu du volume accru d'appels, comment les Canadiens peuvent-ils avoir l'assurance que leur remboursement sur papier sera traité à temps et qu'ils obtiendront des réponses exactes à d'autres questions?
Voir le profil de Diane Lebouthillier
Lib. (QC)
Comme je l'ai mentionné un peu plus tôt, compte tenu de la situation mondiale exceptionnelle — nous sommes d'accord sur ce point — la priorité de notre gouvernement est de faire que les gens reçoivent la Prestation canadienne d'urgence et la Subvention salariale d'urgence du Canada. Nous avons donc consacré toutes nos énergies à remettre de l'argent aux Canadiens. Nous continuons à traiter les déclarations de revenus, afin que les gens reçoivent leur argent le plus rapidement possible.
Voir le profil de Francesco Sorbara
Lib. (ON)
Merci, monsieur le président.
Bienvenue à tous et merci de votre témoignage.
La pandémie remet en question les normes sociétales. Pour les témoins de cet après-midi, qu'il s'agisse de compagnies aériennes et d'aéroports, lesquels offrent du transport aux gens et dont les passagers vont évidemment s'asseoir de nouveau à proximité les uns des autres, ou des représentants de l'Association des champignonnistes — il y a un transformateur et un producteur de champignons dans ma circonscription — qui voient la demande en matière de champignons chuter, étant donné la fermeture des salles de réception et des restaurants, et que nous ne pouvons pas aider tant que les gens ne peuvent pas fréquenter ces endroits et s'asseoir les uns près des autres en toute sécurité. Pour ce qui est des dentistes, je crois que tous les Canadiens se rendront à une clinique de soins dentaires une fois qu'elles rouvriront, après avoir reçu l'aval de la province. Nous savons que cela se produira en temps et lieu. Espérons que ce sera le plus tôt possible.
Ma première question s'adresse au Conseil des aéroports. La société Air Canada a déclaré, aujourd'hui je crois, qu'elle s'attend à ce que le trafic aérien se rétablisse d'ici la fin de l'année pour la saison des Fêtes. Je l'espère ardemment. Votre association a-t-elle une opinion sur le sujet? J'aimerais aller visiter l'Île-du-Prince-Édouard cet été avec ma famille — j'en profite pour faire une annonce pour M. Easter. Avez-vous une observation sur ce sujet?
Joyce Carter
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Joyce Carter
2020-05-01 17:21
Certainement, nous nous attendons à ce que les déplacements aériens au pays reprennent vers la fin de l'été. Le délai sera beaucoup plus long pour les vols internationaux. Comme vous le soulevez, et merci d'avoir si bien résumé la situation, la distanciation sociale sera la plus grande source de difficultés. Les gens qui prennent l'avion doivent se déplacer dans des aéroports, et il faut leur offrir un milieu où ils peuvent le faire sans craindre pour leur santé et leur sécurité.
Les vols intérieurs vont définitivement reprendre en premier. J'ai vu l'annonce d'Air Canada aujourd'hui, et je m'en suis réjoui. Les gens vont commencer à se déplacer à l'intérieur du Canada d'abord, mais, tant qu'on n'aura pas levé les mesures de quarantaine, ils n'iront pas d'une province à une autre.
Voir le profil de Francesco Sorbara
Lib. (ON)
Absolument. Lorsque les transporteurs aériens reprendront leurs activités, les coefficients d'occupation ne seront pas très élevés. Des liquidités seront peut-être nécessaires, parce que s'ils sont fermés, c'est une chose, mais lorsqu'ils reprendront leurs activités — si je veux aller visiter mes parents à Vancouver, vous savez, on est habitué à voir des aéronefs d'Air Canada ou de WestJet qui sont pleins et ce ne sera peut-être pas le cas. Ils auront donc besoin d'aide.
Passons au secteur des champignons. Beaucoup de gens s'étonnent d'apprendre que le secteur agroalimentaire de l'Ontario est l'une des plus grosses industries. En fait, cette industrie est plus grosse que celle de l'automobile. Vous avez mentionné que certains programmes d'aide sont inutiles parce qu'il vous faut de l'aide à un certain moment précis. Évidemment, vous pouvez vous prévaloir de la Subvention salariale d'urgence du Canada, à l'instar de 86 000 entreprises du Canada, mais il reste que vous ne pouvez pas vendre votre produit à l'heure actuelle.
En 30 secondes, pourriez-vous nous dire quelles formes d'aide vous avez demandées ou recherchez?
Aluki Kotierk
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Aluki Kotierk
2020-04-21 15:07
Je vous remercie de me donner l'occasion de répondre.
Le Nunavut a rapidement déterminé comment distribuer, à l'échelle de son vaste territoire, les ressources financières allouées par l'entremise du gouvernement fédéral. Comme vous le savez, le Nunavut occupe le cinquième de la superficie du Canada. Les membres du conseil d'administration de la Nunavut Tunngavik Inc. se sont parlé tous les jours pour déterminer la meilleure façon de distribuer ces fonds, et la plus grande partie des fonds a déjà été versée sous forme de soutien financier aux personnes âgées, afin qu'elles puissent acheter de la nourriture et des produits de nettoyage.
Nous avons fourni une grande quantité de ressources aux municipalités, afin que leurs intervenants puissent maintenir les services d'eau et d'égouts au quotidien. Nous pensons que c'est extrêmement important, surtout dans un contexte où les messages d'intérêt public recommandent de se laver les mains, car les situations de logements surpeuplés sont très fréquentes au Nunavut. Nous savons que nous avons besoin d'au moins 3 000 logements pour répondre aux besoins actuels en matière de logement à l'échelle de notre territoire. Dans les collectivités, on tente habituellement de réduire la consommation d'eau, mais ce n'est pas une bonne idée dans une situation de pandémie mondiale.
Nous avons également investi des ressources dans la lutte contre l'insécurité alimentaire. En effet, il est stupéfiant d'apprendre qu'au Nunavut, 7 enfants sur 10 se couchaient déjà le ventre vide chaque soir. Et la situation ne s'est pas améliorée, car des statistiques récemment publiées indiquent que 8 enfants sur 10 se couchent maintenant le ventre vide tous les soirs. En raison de notre expérience précédente avec des maladies infectieuses comme la tuberculose, nous savons que des conditions de logements surpeuplés et d'insécurité alimentaire ont une incidence importante sur la capacité d'une personne de combattre les maladies infectieuses.
Même si l'approche que nous avons adoptée est axée sur la satisfaction des besoins fondamentaux qui, à notre avis, devraient être satisfaits avant même que se présente une pandémie mondiale, dans le cadre de la pandémie actuelle, nous avons eu l'occasion d'établir des communications et un processus de prise de décisions très ouverts entre les organismes inuits et tous les échelons de gouvernement, y compris le gouvernement public territorial du Nunavut et le gouvernement fédéral.
Les intervenants de Nunavut Tunngavik Inc. sont d'avis que le gouvernement fédéral devrait invoquer la Loi sur les mesures d'urgence au Nunavut, car bien que nous n'ayons pas encore de cas de COVID-19 confirmés, nous savons que notre gouvernement public territorial n'a pas la capacité financière et les ressources humaines nécessaires pour affronter cette crise. D'ailleurs, c'était déjà un point extrêmement important, même avant la COVID-19.
Nous devons examiner les grands besoins dans lesquels vivent tant de Canadiens — et la crise de santé publique terrifiante que nous vivons actuellement est l'occasion de souligner ces besoins. C'est également une occasion pour vous, dans votre rôle de députés, d'approfondir votre examen des inégalités sociales auxquelles les Canadiens font face. Au nom des Nunavummiuts, je vous prie donc de vous pencher sur les inégalités sociales auxquelles font face les Inuits du Nunavut.
Voir le profil de Marty Morantz
PCC (MB)
Je vous remercie, monsieur le président.
Ma question s'adresse aux fonctionnaires de l'ARC. Je veux revenir à une partie de l'histoire récente. Avant que la présente crise ne se déclare, deux rapports récents avaient mis en lumière de graves difficultés au sein de l'ARC, particulièrement au sujet de l'exactitude des services des centres d'appels. Selon un rapport de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, à peine 51 % des appelants recevaient une réponse à leur question, peu importe le temps d'attente. Ce ne sont que 60 % des appelants qui recevaient des renseignements exhaustifs ou supérieurs aux attentes, alors que 41 % obtenaient des renseignements incomplets ou incorrects. La Fédération canadienne de l'entreprise indépendante a ainsi accordé une note de D moins à l'Agence. Des appels effectués, seulement 51 % ont été jugés bons, 28 % ont été considérés acceptables et 21 % ont été vus comme médiocres.
Voilà ce qu'indiquait le rapport de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante. Mais ce que je trouve encore plus intéressant, c'est qu'il existe un autre rapport intitulé Mieux servir les Canadiens. C'est l'ARC qui l'a commandé, retenant les services de Stantec Consulting pour préparer un rapport sur les services de ses centres d'appels. Selon ce rapport, 83 % des répondants étaient d'avis que les services qu'ils avaient reçus ne comblaient pas leurs besoins et 71 % d'entre eux considéraient que l'objectif d'amélioration des services n'était pas encore atteint. À peine 28 % des répondants faisaient confiance à l'orientation d'avenir de l'ARC, certains qualifiant le service de « lent », d'« incompétent », de « bureaucratique », de « difficile », de « compliqué », d'« inefficace » et de « frustrant ». Ces mots sont tirés d'un rapport que l'ARC a commandé aux fins d'information.
Ma question est la suivante. Compte tenu des ressources considérables et des nombreux nouveaux programmes qu'exigent la crise et la lutte contre la COVID-19, et en regard des difficultés dont je viens de parler et que l'Agence éprouve de longue date, comment les Canadiens peuvent-ils se fier à l'ARC pour leur fournir des renseignements justes en temps opportun en cette période difficile et — ce qui est encore plus important — pour leur verser leurs remboursements et leurs prestations, y compris la subvention salariale qui se fait attendre?
Frank Vermaeten
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Frank Vermaeten
2020-04-16 19:25
Je répondrai à cette question avec plaisir.
Je pense que vous avez raison. Il existe effectivement un certain nombre de programmes et de rapports dans le cadre desquels des critiques ont été formulées à l'égard de nos centres d'appels. Je pense que nous avons pris bien des mesures pour résoudre le problème.
Par le passé, un des défis que nous avions venait de la technologie, car nous ne disposions pas de la technologie nécessaire pour accomplir des tâches simples dans le but d'assurer la qualité supérieure de nos services. Ce problème a été résolu. Nous enregistrons maintenant les appels, qui sont écoutés par une équipe centralisée afin de déterminer où l'information est inexacte et de résoudre les problèmes. Nous sommes donc en mesure de fournir de meilleures réponses, ce qui nous a permis d'atteindre un objectif d'exactitude de 88 à 90 %. Il s'agit d'une amélioration substantielle. Nous sommes donc fort confiants à cet égard.
Chose certaine, la situation demeure problématique dans les centres d'appels, particulièrement maintenant. Nous répondons à des volumes extrêmement élevés d'appels en raison de la période habituelle des impôts, auxquels s'ajoutent les difficultés financières qui frappent les gens, qui nous appellent à ce sujet, et, bien entendu, les nouveaux programmes.
Je dirais qu'au chapitre de notre capacité de verser du financement et des remboursements en faisant preuve d'exactitude, je considère que nous accomplissons un excellent travail.
Je pense que quelqu'un a souligné que les crédits pour TPS sont d'importants montants supplémentaires que le gouvernement a annoncés. Nous avons versé ces montants avec environ un mois d'avance sur l'échéancier. Ces versements ont été effectués le 9 avril. Il s'agit du paiement le plus substantiel que le gouvernement du Canada a effectué au cours de l'histoire.
Nous verserons l'Allocation canadienne pour enfants bonifiée, qui sera fournie comme prévu, probablement légèrement en avance, et tout se déroule selon l'échéancier à cet égard.
Pour ce qui est de la Prestation canadienne d'urgence, je pense que nous avons pu la verser exactement dans les délais. Nous avions indiqué que cela nous prendrait approximativement trois semaines une fois que les paramètres auraient été établis. Dans les faits, ces paramètres n'ont été complètement fixés que peu de temps avant le versement, et nous avons été en mesure d'effectuer les paiements. En outre, nous avons réussi à modifier le programme en fonction des derniers changements qui y ont été apportés, comme l'exemption de 1 000 $ au chapitre des revenus. Je considère que nous avons fort bien réagi.
Sommes-nous en voie de respecter l'échéancier au sujet de la subvention salariale? Je pense que nous le respectons très bien. Ici encore, le projet de loi, qui établissait les paramètres, a été adopté il y a très peu de temps. Même ainsi, dans le cadre du processus très court au cours duquel le Parlement a agi avec célérité, des modifications ont été apportées, ce qui nous a obligés à effectuer des changements, mais je pense que nous respectons certainement l'échéancier. Nous avons dit que nous aurions besoin de trois à six semaines pour agir après l'établissement des paramètres, et nous respectons certainement ce délai. Comme je l'ai souligné précédemment, nous entendons lancer...
M. Marty Morantz: J'ai...
Voir le profil de Marty Morantz
PCC (MB)
Je vous en remercie.
J'ai obtenu une réponse à ma question opérationnelle, laquelle a confirmé que votre organisme estime que 12 % des Canadiens reçoivent encore des renseignements incomplets ou erronés. Je tiens à souligner qu'il ne s'agit pas du passé: les deux rapports que j'ai évoqués sont récents, particulièrement celui de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, qui a été publié en janvier, et celui intitulé Mieux servir les Canadiens, que vous avez commandé en novembre à Stantec Consulting.
Ai-je le temps de poser une autre brève question, monsieur le président? Je voulais interroger Mme McDonald si elle est toujours là.
Voir le profil de Tamara Jansen
PCC (BC)
Madame Hajdu, depuis que le coronavirus s'est déclaré, j’essaie jour et nuit d’aider mes électeurs qui font face à des problèmes parce qu’ils ont été mis en quarantaine à Wuhan, sur le Diamond Princess ou sur le Grand Princess. Comme vous, j’ai répondu à des courriels et à des textos au milieu de la nuit pour leur donner les meilleures réponses possible, pour leur trouver une place à bord d’un avion ou pour savoir quand un avion viendra les chercher.
J’ai été surprise hier de vous entendre dire que vous parliez une fois par semaine avec vos homologues provinciaux et territoriaux. Je viens du milieu agricole, et lorsque quelque chose cloche dans le domaine des cultures biologiques, nous ne nous contentons pas d'effectuer des vérifications hebdomadaires. Il faut vraiment intervenir et vérifier plus souvent.
Alors je me pose des questions. Je vous ai vue après la période de questions hier et je suis allée vous demander comment je pourrais obtenir des renseignements un peu plus récents. Vous m’avez suggéré de téléphoner à Affaires mondiales. C’est très difficile. Je suis vraiment désolée pour les gens en détresse qui essaient de trouver un vol pour rentrer ou qui ont d'autres problèmes.
Vous avez parlé d’ouverture et de transparence, et j’ai vraiment de la difficulté à obtenir de l’ouverture et de la transparence. J’ai même envoyé un message au ministre des Affaires étrangères, et il m’a fallu des jours pour obtenir une réponse. Je me demande simplement comment je pourrais mieux informer mes électeurs à mesure que la situation évolue.
Voir le profil de Patty Hajdu
Lib. (ON)
Je vais d’abord parler des réunions. Évidemment, je rencontre mes fonctionnaires tous les matins. En passant, sans faire d'affirmation gratuite, je vous parie que mes fonctionnaires travaillent de 14 à 18 heures par jour depuis le début janvier.
Mme Tam rencontre quotidiennement ses homologues. Le groupe technique se réunit chaque jour. Plusieurs autres groupes de travail se réunissent quotidiennement. Nous faisons face à un problème, à une crise, qui nous concerne tous.
Je trouve un peu choquant que vous pensiez que nous n'en faisons pas plus. Je rencontre mes homologues ministériels une fois par semaine parce que comme moi, bien sûr, ils siègent à des comités et ils ont toutes sortes d’autres obligations, mais en réalité, il est habituellement très rare que je rencontre les ministres provinciaux de la Santé une fois par semaine.
Voir le profil de Patty Hajdu
Lib. (ON)
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