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Voir le profil de Andréanne Larouche
BQ (QC)
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2021-06-23 14:07 [p.9046]
Monsieur le Président, il y a de ces nouvelles qui sont très décourageantes pour notre planète.
Dans ma région, le projet Goldboro sème la grogne. Des citoyens de la Montérégie et de l'Estrie ont récemment appris que la compagnie gazière albertaine Pieridae mène présentement une opération de lobbying auprès du gouvernement fédéral et de députés afin d'obtenir des fonds publics pour la construction d'un port et d'un complexe de liquéfaction de gaz naturel près d'Halifax. L'objectif est d'alimenter une entreprise énergétique allemande. La compagnie aurait besoin d'aller chercher près de 1 milliard de dollars en deniers publics.
Selon une présentation faite en décembre 2020, le gaz transiterait par des oléoducs situés notamment au Québec. Le hic, c'est que la pleine capacité semble déjà atteinte. Il faut donc craindre que, si la compagnie obtient le soutien financier du gouvernement fédéral, d'autres oléoducs devront être construits sur le territoire québécois.
Ce projet est risqué sur le plan environnemental et n'apporterait aucune retombée économique au Québec, puisque le gaz ne ferait qu'y transiter. Il ramène le fantôme d'Énergie Est. La relance économique qu'on souhaite verte ne doit pas passer par ce type de projet.
Voir le profil de Yves-François Blanchet
BQ (QC)
Monsieur le Président, cet après-midi voit la fin d'une séquence de trois sessions marquées du sceau de la pandémie.
Le Québec en sera à sa seconde fête nationale sous la menace — qui enfin se résorbe — d'un virus aux formes et aux effets divers et redoutables, mais la célébration demeure de rigueur. La nation s'affirme aussi dans l'adversité.
Alors que nous pouvons commencer à y croire et que les efforts et la discipline semblent porter leurs fruits, la fête prendra un air de libération. Au Québec, la fête nationale a toujours un petit air de libération.
Je me permets, au nom de tous les travailleurs et tous les élus du Bloc québécois, de souhaiter à chacun de nous tous une très belle Fête nationale du Québec.
Je souhaite une bonne fête nationale aux Québécois, aux nations autochtones amies et à toutes celles et tous ceux qui aiment le Québec avec la passion de l'avenir que nous rêvons ensemble.
Ce 24 juin, c'est en zone bleue que le Québec passe.
Voir le profil de Yves-François Blanchet
BQ (QC)
Monsieur le Président, en ce dernier jour de session, je tiens à souhaiter à tous les collègues à la Chambre et à vous en particulier un très bel été.
L'été, c'est l'occasion d'aller à la rencontre des citoyennes et des citoyens et d'écouter leurs préoccupations. L'été, c'est aussi l'occasion de se reposer, de prendre du recul et de réfléchir. Je demande donc au premier ministre de prendre les prochains jours, semaines et mois pour réfléchir à cela.
Pense-t-il que de créer deux classes d'aînés est une bonne idée? Pourquoi ne pas, au retour, augmenter la pension de la Sécurité de vieillesse pour tous les aînés dès l'âge de 65 ans?
Voir le profil de Yves-François Blanchet
BQ (QC)
Monsieur le Président, il a augmenté la préoccupation, il n'a pas augmenté le chèque.
Voici un autre sujet de réflexion pour le premier ministre. On constatera que nous sommes en mode constructif. Nous essayons d'aider le premier ministre. Après une terrible pandémie qui a eu un impact direct sur des milliers de Québécoises, de Québécois et de Canadiens, mais aussi sur le système de santé et les professionnels de la santé à qui on en doit une et une autre, le premier ministre peut-il profiter de l'été pour réfléchir sérieusement à augmenter à 35 % les transferts en santé comme le demandent le Québec et toutes les provinces?
Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
Voir le profil de Christine Normandin
2021-06-23 14:43 [p.9052]
Monsieur le Président, au cours de la session, le Québec s'est mobilisé pour exiger que la Charte de la langue française s'applique aux entreprises de compétence fédérale.
Le gouvernement du Québec a déposé son projet de loi 96. L'Assemblée nationale, unanime, à l'image de la majorité de la population, appuie la loi 101 dans les milieux de travail fédéraux. Même la Chambre des communes a rejoint ce consensus. C'est une première historique. Il ne manque que le premier ministre.
Demain, c'est notre fête nationale. Le premier ministre va-t-il saisir l'occasion pour appuyer notre projet de loi, qui fait du français la seule langue du travail au Québec?
Voir le profil de Christine Normandin
BQ (QC)
Voir le profil de Christine Normandin
2021-06-23 14:44 [p.9053]
Monsieur le Président, c'est la loi 101 qui peut protéger le français chez nous. C'est la seule loi qui fait du français la langue du travail partout au Québec. La loi fédérale sur les langues officielles ne protège pas le français, elle protège le bilinguisme. Elle réduit le caractère incontournable du français au Québec.
Pourtant, en novembre dernier, le premier ministre affirmait que « [...] pour que le Canada soit bilingue, le Québec doit d'abord et avant tout être francophone. C'est pourquoi nous appuyons la loi 101 dans ce qu'elle fait pour le Québec [...] »
Ma question pour le premier ministre est simple: qu'est-ce qui a changé depuis novembre? Pourquoi est-ce que, soudainement, il n'appuie plus la loi 101?
Voir le profil de Claude DeBellefeuille
BQ (QC)
Monsieur le Président, hier, le premier ministre a fait appel au progressisme des partis de l'opposition pour faire adopter ses projets de loi. L'opposition en a fait passer neuf depuis le 1er juin, en incluant le projet de loi C‑10 qui serait mort sans le Bloc québécois. Maintenant, c'est à son tour.
Les personnes malades ont souvent besoin jusqu'à 50 semaines de prestations spéciales de l'assurance-emploi. C'est ce que fait notre projet de loi C‑265. Or, pour qu'il soit adopté, il faut que le premier ministre lui octroie la recommandation royale. Alors j'en appelle à son progressisme, et aussi à son humanisme.
Est-ce que le premier ministre va octroyer la recommandation royale?
Voir le profil de Claude DeBellefeuille
BQ (QC)
Monsieur le Président, à fin de sa vie, Émilie Sansfaçon a mené deux combats: un pour sa vie contre le cancer et un autre pour que les personnes malades aient droit à jusqu'à 50 semaines de prestations spéciales de l'assurance-maladie.
Le premier ministre a rencontré Émilie. Il sait très bien ce qu'elle a vécu. Émilie a perdu son premier combat. Aujourd'hui, le premier ministre peut faire en sorte qu'elle gagne son deuxième.
J'en appelle à la compassion du premier ministre. Va-t-il faire passer à 50 semaines les prestations spéciales pour les personnes atteintes de maladie grave?
Voir le profil de Yves-François Blanchet
BQ (QC)
Monsieur le Président, une session s'achève et, si on en croit les mauvaises langues, une législature est peut-être sur le point de finir.
Dans tous les scénarios, je souhaite nous rappeler à tous, tous partis et toutes nations confondus, que nous travaillons pour le bien commun. Il se peut que certains émettent des doutes quant à la bonne foi des joueurs, comme s'il fallait mettre la table. En tout cas et en toute amitié, je ramène mes plantes à la maison au cas où elles ne me reverraient pas pour un long moment.
Je remercie de tout cœur, au nom des élus et des équipes du Bloc québécois, l'accueil et le travail exemplaires du personnel de la Chambre des communes: les agents, les employés de la cafétéria, les pages, le Président, les vice-président et vice-présidentes. J'ai une pensée particulière pour les interprètes, à qui la pandémie et les mots qui n'en sont pas auront donné bien du mal.
Ne boudons cependant pas notre plaisir et retrouvons-nous tous ensemble cet automne. Nous sommes même prêts à contribuer et à revenir à la Chambre plus nombreux, nous, du Bloc québécois.
Enfin, je me permets de souhaiter un été apaisant à nos frères et nos sœurs des Premières Nations, une formidable Saint‑Jean aux francophones de partout et, surtout, une belle fête nationale bleue et belle à cette nation qui apparaîtra telle dans la Constitution voisine.
À toutes et à tous, à mes collègues chefs, je souhaite un été encore plus agréable que, peut-être, abrégé et je souhaite la coupe Stanley à Montréal.
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BQ (QC)
Voir le profil de Rhéal Fortin
2021-06-23 17:09 [p.9070]
Monsieur le Président, j'aimerais faire un commentaire au sujet du rapport du Comité permanent de la justice et des droits de la personne, auquel je siège.
Je demanderais obtenir le consentement unanime de la Chambre afin de pouvoir faire quelques remarques. J'ai déposé un rapport complémentaire et j'aimerais souligner les fondements de ce dernier, si mes collègues à la Chambre ne s'y opposent pas.
Voir le profil de Martin Champoux
BQ (QC)
Voir le profil de Martin Champoux
2021-06-22 11:02 [p.8943]
Madame la Présidente, nous avons entendu un discours un peu prévisible. En fait, quand le secrétaire parlementaire prend la parole, nous pouvons presque savoir exactement ce qu'il nous dira pendant les 20 minutes qu'il occupe.
Nous l'entendons aussi jeter beaucoup de blâmes et formuler beaucoup de reproches autour, notamment celui d'avoir fait comparaître ici, devant la Chambre des communes, le responsable de l'Agence de la santé publique du Canada, de même que ceux adressés à l'opposition pour les projets de loi qui stagnent et qui ne sont pas adoptés à temps.
Toutefois, le secrétaire parlementaire est-il capable d'identifier les lacunes que présente son propre gouvernement? S'il faisait un examen de conscience un peu approfondi, peut-être le secrétaire parlementaire réaliserait-il que ce sont certaines des lacunes liées à la gestion de son propre gouvernement qui nous ont conduits à ces conclusions et à ces résultats.
Je demanderais ceci au secrétaire parlementaire: est-il en mesure de faire un petit exercice d'humilité et d'identifier une lacune de son gouvernement dans le cadre de cette session parlementaire? C'est tout simple, en fait.
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BQ (QC)
Voir le profil de Louise Chabot
2021-06-22 11:08 [p.8944]
Madame la Présidente, le discours du secrétaire parlementaire était prévisible à mille lieues à la ronde.
Parler du dysfonctionnement du Parlement et dire que des partis de l'opposition cherchent la chicane fait partie du discours depuis quelques semaines pour mettre la table à ce qu'il souhaite de plus important, soit une élection précipitée.
Je ferai suite à mon collègue de Drummond. Ma question au secrétaire parlementaire est la suivante: en toute humilité — et je lui donnerais une définition de l'humilité, sentiment de sa propre insuffisance qui pousse à réprimer tout mouvement d'orgueil —, selon le secrétaire parlementaire, le fait d'avoir prorogé la Chambre en août dernier a-t-il été un geste d'obstruction à nos travaux parlementaires?
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BQ (QC)
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2021-06-22 11:30 [p.8947]
Madame la Présidente, avant de commencer mon allocution, je demande le consentement unanime de la Chambre pour partager mon temps de parole avec l'honorable députée de Shefford.
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BQ (QC)
Voir le profil de Yves Perron
2021-06-22 11:30 [p.8947]
Madame la Présidente, je remercie tous mes collègues de m'avoir donné leur consentement; c'est fort sympathique.
J'ai l'impression, ce matin, que je vais répéter des choses que nous disons depuis un certain temps. Il paraît qu'il faut répéter souvent pour que cela finisse par rentrer.
Pour commencer, je vais parler des transferts en santé.
Bien sûr, c'est important d'adopter rapidement le projet de loi C‑30, c'est-à-dire avant la fin de la session, entre autres parce qu'il faut prolonger les mesures d'aide. Nous sommes tous d'accord sur ce point. Cependant, il y a des lacunes importantes.
L'idée principale de mon discours est axée sur le fait que le fédéral veut garder le pouvoir et être omnipotent. Il veut exercer une certaine domination sur les autres paliers de gouvernement et sur les citoyens. Les transferts en santé en sont un fichu bon exemple.
Pourquoi le gouvernement actuel, le premier ministre, donnerait-il annuellement 28 milliards de dollars aux provinces et au Québec, qui demandent tous la même chose? S'il le faisait, cela prendrait trois ou cinq ans avant que les problématiques en matière de santé dans les différentes provinces, les territoires et au Québec diminuent en ampleur et cela permettrait une meilleure gestion. Ainsi, ces derniers n'auraient plus besoin de demander au bon gouvernement fédéral de se porter à leur secours en leur donnant quelques milliards de dollars.
Or, sur le plan politique, c'est beaucoup plus agréable, pertinent et payant de se planter dans une conférence de presse, avec un grand sourire et une bonne humeur, pour agir en grand sauveur. On nous offre un petit milliard de dollars et on nous dit de revenir nous user les genoux devant la même porte, l'an prochain, parce qu'on veut garder ce pouvoir. Le pervers pouvoir de dépenser, c'est le côté nocif de la fédération canadienne. C'est aussi le pervers partage du pouvoir de taxation: 50 % de l'impôt des Québécois se trouvent ici, alors que ce n'est pas 50 % des responsabilités qui se trouvent ici. Il est là l'enjeu.
C'était un des thèmes que je voulais aborder dans mon discours, mais je vais maintenant passer à autre chose.
Je pense à la pension de la Sécurité de la vieillesse. Pourquoi augmenterait-on la pension de la Sécurité de la vieillesse? On va probablement garder cela comme une belle promesse électorale. Les gens du gouvernement sont toujours attendus lors d'une prochaine campagne électorale; les membres de la FADOQ et les assemblées de personnes âgées sont attentifs à ses promesses. Le bon gouvernement leur dit de ne pas s'inquiéter et de le réélire en promettant qu'il s'occupera des personnes âgées. C'est de la foutaise.
Le gouvernement a l'occasion de le faire maintenant. Tous les partis de l'opposition sont d'accord pour le faire. Nous le demandions bien avant la pandémie, pas maintenant alors que c'est la panique. Cela n'avait pas d'allure avant la pandémie, c'est encore bien pire maintenant.
Chaque jour ou presque, je parle à des gens qui me disent qu'ils ont reçu une indexation de 1,59 $. C'est une claque sur les joues. On me demande ce que nous faisons et si nous continuons à porter le message. C'est pour cela qu'à chaque fichu de discours que je fais dans le cadre du budget, je ramène ces éléments. C'est pour ces gens que je m'engage.
Je ne veux accuser personne, mais j'aimerais proposer une réflexion aux élus de la Chambre. Parfois, j'ai l'impression qu'on ne se souvient pas toujours de l'engagement initial que l'on prend. Je nous invite, chacun et chacune d'entre nous, à nous souvenir de notre première campagne électorale, même si certains députés sont ici depuis 25 ou 30 ans. C'est un clin d'œil à M. Plamondon, qui, lui, n'a jamais oublié. Il y en a d'autres qui sont ici depuis longtemps. N'oublions pas...
Voir le profil de Yves Perron
BQ (QC)
Voir le profil de Yves Perron
2021-06-22 11:35 [p.8948]
Madame la Présidente, c'est parce que cet homme est gravé dans mon cœur avec son nom. Le nom de sa circonscription est Bécancour—Nicolet—Saurel.
Je disais donc que j'invite les élus à se souvenir de leur engagement. Je les invite à se souvenir des gens qui appellent au bureau de leur circonscription et qui leur disent qu'ils ont de la misère à faire l'épicerie. J'ai eu affaire à ces gens, cette année.
Souvenons‑nous de ces personnes âgées, qui ont permis la Révolution tranquille au Québec et l'institution de cette société dans laquelle nous vivons aujourd'hui, si généreuse et si prospère qu'elle nous a permis de nous développer. N'eût été la Révolution tranquille, je ne serais pas ici aujourd'hui. Je suis un fils de prolétaire, d'ouvrier. Si ces gens n'avaient pas construit le système d'éducation publique efficace que nous avons au Québec, je ne serais pas ici. Pourrions-nous nous en souvenir, des fois?
Je vais parler du renouvellement de la mesure dans le monde agricole, car, comme on le sait, je ne peux faire un discours sans parler d'agriculture. Un autre bon exemple du lien de dépendance que le gouvernement fédéral veut maintenir a été la prolongation du report d'impôt sur les ristournes des coopératives pour une autre période de cinq ans. Cela fait plus de 10 ans que cette mesure est en place, voire 15 ans. Cela fonctionne bien, mais, chaque fois que cela arrive à échéance, les gens du milieu sont en panique. Ils sont obligés d'activer leur système de lobbying et nous contactent tous. Tous les élus de la Chambre qui ont dans leur circonscription des gens du milieu agricole ont été contactés au cours de la dernière année en raison de l'inquiétude liée au fait qu'il n'y avait pas d'engagement formel à l'égard d'un renouvellement.
Bien sûr, les gens du milieu agricole sont contents du renouvellement de la mesure pour cinq ans. Ils ne diront pas qu'ils ne sont pas contents. Toutefois, ce n'est pas ce qu'ils demandaient. Ils demandaient de rendre la mesure permanente.
Pourquoi rendrait-on une mesure permanente et rendrait-on la vie des gens facile alors qu'on peut favoriser ses intérêts politiques en faisant une belle annonce tous les trois ou quatre ans, en disant qu'on est bon et généreux et qu'on va renouveler la mesure?
Rendons cette mesure permanente et travaillons sur autre chose. Les élus devraient travailler à améliorer la vie des gens et de leurs concitoyens à long terme, sans penser à favoriser leurs intérêts politiques. Nous avons tous remarqué que des annonces se font régulièrement un peu partout, à savoir des petites « annoncettes » de 25 millions de dollars pour ceci ou de 100 millions de dollars pour cela. C'est correct, et je ne dis pas que je ne veux pas de ces annonces. Toutefois, faisons des actions concrètes et permanentes pour nos gens.
Je prends l'exemple du Fonds d'urgence pour la transformation, qui a été mis en place pendant la pandémie. J'ai soumis des cas au bureau de la ministre, mais rien n'a encore bougé. Ces cas concernent des gens qui, de bonne foi, ont commencé la modernisation de leur entreprise, à savoir des usines de transformation régionales dont on a dramatiquement besoin, et qui, finalement, se font dire qu'il n'y a plus d'argent dans le programme. On leur répond que c'est plate, que ce sera pour une prochaine fois. Quand il se sentira généreux et que ces gens auront les genoux suffisamment égratignés, le gouvernement verra s'il peut réinjecter un petit million ou un petit 10 millions de dollars. Quand je soulève cette question, on me répond que 10 millions de dollars ont été rajoutés. Or, ce n'était pas suffisant. C'est correct, un montant de 10 millions de dollars, mais soyons efficaces dans le temps et la durée.
Mon temps de parole s'écoulant, je me sentirais bien coupable de ne pas répéter le point que j'ai soulevé l'autre jour, à savoir le soutien aux travailleurs étrangers temporaires. Depuis le 16 juin, la somme de 1 500 $ a été réduite à 750 $, alors que recevoir des travailleurs étrangers temporaires ne coûte pas moins cher qu'avant. Les quarantaines sont toujours obligatoires et nécessaires. Les producteurs agricoles qui reçoivent leurs travailleurs étrangers en ce moment sont aussi importants que ceux qui ont reçu leurs travailleurs étrangers il y a deux mois. Pourquoi y a-t-il ce traitement différent et cette injustice? Cela coûte encore de l'argent.
Dans mon dernier discours, j'ai cité une lettre provenant des gens du monde agricole qui s'adressent directement au gouvernement et à la ministre pour leur demander de ne pas réduire cette somme. Qui plus est, ces gens ont perdu énormément d'argent avec le bordel de Switch Health. Non seulement il ne faudrait pas réduire ces montants, mais il faudrait en donner plus à ces gens pour les compenser du problème qu'ils ont rencontré avec Switch Health.
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