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Lib. (ON)
Madame la présidente, j'aimerais vraiment demander aux conservateurs d'être honnêtes avec les Canadiens, voire avec eux-mêmes, et de dire à quoi ils veulent en venir. Nous savons en quoi croit le NPD. Nous savons en quoi croit le Bloc, mais, en ce moment, les conservateurs semblent en difficulté. D'un côté, ils craignent que les entreprises dans leurs circonscriptions n'obtiennent pas assez d'aide du gouvernement, mais de l'autre, ils semblent obsédés par la dette et les déficits. Les conservateurs doivent vraiment à...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, la question est: quelle est la politique du Parti conservateur? Est-ce une politique d'austérité ou une politique d'appui aux entreprises?
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Lib. (ON)
Madame la présidente, non, c'est une question de politique, c'est une question de philosophie.
Notre philosophie, c'est d'appuyer les entreprises. Je veux savoir quelle est la philosophie des conservateurs.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, c'est une chose à laquelle je pense souvent, et nous faisons du travail important dans ce dossier. D'ailleurs, ma collègue la ministre associée des Finances accorde beaucoup d'attention à cette question et déploie énormément d'efforts pour tenter de trouver d'autres paramètres sur lesquels nous pencher.
Comme le sait sans doute la députée de Vancouver Granville, certains pays comme la Nouvelle-Zélande ont trouvé des moyens très efficaces d'intégrer cette manière de penser dans leurs propres politiques économiques. Lorsque nous regardons l'efficacité avec laquelle la Nouvelle-Zélande a été en mesure de lutter contre le coronavirus, il faut nous rendre à l'évidence que nous avons beaucoup de choses à apprendre de ce pays.
Enfin, je pense que là où la députée de Vancouver Granville voulait en venir, c'est que le coronavirus a révélé de façon très nette le terrible prix que nous devons tous payer lorsque les personnes les plus vulnérables sont dépourvues de ressources. C'est une raison de plus pour laquelle nous devons réfléchir sérieusement à la manière dont nous soutenons les personnes les plus vulnérables dans notre plan de relance...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je voudrais remercier la députée de Vancouver Granville de sa question encore une fois réfléchie.
Je lui dirais que l'une des leçons que nous avons pu tirer de la crise de la COVID-19 est que les communautés autochtones peuvent être très efficaces lorsqu'elles ont les outils et les pouvoirs nécessaires pour garantir elles-mêmes leur bien-être. Beaucoup de communautés autochtones du pays ont pris des décisions très difficiles en vue de protéger leur santé et leur bien-être dans les réserves, et elles ont ainsi obtenu de très bons résultats.
Je suis d'accord avec la députée d'en face pour dire que nous devons vraiment presser le pas dans notre travail de réconciliation et que nous devons veiller à ce que les communautés autochtones aient les outils nécessaires pour prendre en main leur destinée. C'est la solution.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, nous devons poursuivre le travail de réconciliation et nous assurer que les communautés autochtones ont en main les outils dont elles ont besoin.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, le député a tout à fait raison: le gouvernement libéral comprend bien que les soins de santé sont fournis par les provinces et les territoires, c'est un principe de base. Nous savions qu'il nous fallait leur accorder un soutien financier sans précédent. Comme le député le sait bien, l'Accord sur la relance sécuritaire prévoit 19 milliards de dollars pour les provinces et les territoires, plus 2 milliards de dollars pour un retour en classe sécuritaire. Cela s'est ajouté à un demi-milliard de dollars de...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je partage absolument l'analyse du député d'en face. Je suis d'accord avec lui concernant les déterminants sociaux de la santé. Nous constatons très clairement que le coronavirus s'attaque sans merci aux plus vulnérables d'entre nous et que nous sommes les gardiens de nos frères. Nous en payons tous le prix.
Que faut-il faire en l'occurrence? Le premier pas consiste à adopter des mesures de soutien afin d'aider tous les Canadiens à traverser la crise. L'assurance-emploi et les nouvelles prestations de relance économique sur lesquelles nous avons voté le 30 septembre jouent un rôle majeur à cet égard. Je suis d'avis également que l'Initiative pour la création rapide de logements dont il a été question ce soir est très importante. Si une partie de notre combat contre le coronavirus peut assurer un réel progrès dans la lutte contre l'itinérance au Canada, il s'agira d'une réalisation nécessaire et majeure.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, c'est une autre question très pertinente. Je partage les préoccupations du député au sujet des établissements de soins de longue durée. Je pense qu'il s'agit d'une tragédie et d'une honte nationales. Nous devons faire mieux. Je ne minimise pas la difficulté de ce travail.
Je tiens à dire à nos partenaires provinciaux et territoriaux que nous sommes disposés à collaborer avec eux dans ce dossier. Nous avons déjà accordé un soutien important dans le cadre de l'Accord sur la relance sécuritaire. Nous sommes...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je remercie la députée de sa question.
Je veux dire deux choses. Premièrement, j'espère que la députée est d'accord avec moi que l'aide au loyer est très importante et que nous devons la voter, parce que beaucoup d'entreprises au Québec en ont besoin.
Deuxièmement, je suis d'accord...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je remercie la députée de sa question.
Comme je l'ai déjà expliqué en réponse aux autres questions du Bloc, notre approche avec l'aide au loyer, c'est de travailler pour l'avenir et non pour le passé. Cependant, je suis d'accord avec la députée que les entreprises qui font un travail saisonnier sont un cas particulier et je suis d'accord avec elle que nous devons trouver une solution.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, avec la Subvention salariale d'urgence du Canada et la Subvention d'urgence pour le loyer du Canada, nous avons essayé de trouver un équilibre.
Nous avons offert beaucoup de certitude à nos entreprises. Nous leur avons dit que l'aide serait là jusqu'en juin 2021 et que cette aide demeurerait à son niveau actuel jusqu'au 19 décembre.
D'un autre côté, nous avons besoin de souplesse. Nous ne savons pas comment se portera l'économie ni quelle sera la situation sanitaire. Nous avons donc trouvé...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, j'aimerais d'abord indiquer où en sont les Canadiens actuellement. Je pense qu'il est très important de comprendre que nous devons faire face à une deuxième vague de pandémie de coronavirus. C'est très grave.
Le Canada a la chance d'avoir été frappé plus tard que bien d'autres pays et de pouvoir tirer des leçons de leur expérience. Si on se penche sur ce qui se passe en Europe, on constate que la situation est très inquiétante.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je veux insister sur le fait que nous sommes en pleine deuxième vague. La pandémie frappe encore plus fort des pays comme le nôtre...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, comme je l'ai déjà dit ce soir, j'exhorte mes collègues à faire preuve de patience. Dans le discours du Trône, nous nous sommes engagés à présenter une mise à jour économique à l'automne...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, comme je l'ai dit, le prochain grand document économique sera notre mise à jour économique de l'automne. Je suis heureuse que de nombreux députés l'attendent avec impatience.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, la prémisse de la question n'est pas tout à fait exacte. Le projet de loi que nous étudions ce soir et qui sera mis aux voix demain procurera aux entreprises la certitude dont elles ont besoin en leur assurant que les mesures de soutien essentielles seront en place jusqu'à l'été. C'est très important, et je suis heureuse que nous appuyions tous cela.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je suis reconnaissante de toutes les excellentes idées que nous entendons à la Chambre et je suis vraiment contente que nous appuierons cet important projet de loi.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, j'ai songé très attentivement aux conséquences imprévues de l'aide supplémentaire en cas de confinement. Je crois que cette aide donnera aux responsables de la santé publique, aux maires et aux premiers ministres la possibilité de faire les bons choix pour la santé parce que ces choix seront aussi les bons pour l'économie.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, le député d'en face semble confondre le poste de ministre des Finances et celui de gouverneur de la Banque du Canada. Pour ma part, je comprends la distinction entre les deux et je la respecte.
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Lib. (ON)
Encore une fois, madame la présidente, les députés d'en face semblent curieusement tenir à miner l'indépendance et le pouvoir de la Banque du Canada et rien, à mon avis, ne pourrait être plus pernicieux et dangereux en cette période difficile. Le gouvernement libéral croit en l'indépendance de la Banque du Canada. Nous savons à quel point c'est important pour notre économie.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, les conservateurs, pour des raisons partisanes que je ne saisis pas complètement, peuvent essayer d'attaquer la Banque du Canada...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, en réalité, la demande extérieure pour des valeurs mobilières canadiennes est très forte en raison de notre bonne performance économique et de notre excellent bilan financier. Toutefois, je tiens à répéter que les conservateurs ne peuvent pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Soit ils croient au soutien des Canadiens et des entreprises canadiennes, soit ils n'y croient pas.
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Lib. (ON)
Je le répète, madame la présidente, les conservateurs doivent faire un choix: ils veulent l'austérité ou ils veulent soutenir les Canadiens. Nous savons en quoi nous croyons.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je tiens à dire à quel point j'admire et respecte les gens qui veillent à assurer le maintien des services de transport aérien. Ils font un excellent travail, dans des conditions très difficiles. Je sais à quel point ils sont dévoués. Nous examinons minutieusement les circonstances particulières des compagnies aériennes…
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Lib. (ON)
Madame la présidente, comme le sait la députée d'en face, jusqu'à présent, deux entreprises ont reçu une aide financière grâce au Crédit d'urgence pour les grands employeurs. Il s'agit d'un processus très rigoureux que nous suivons…
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Lib. (ON)
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Lib. (ON)
Comme je l'ai dit, madame la présidente, les programmes que nous avons mis en place sont vastes. Ensemble, à la Chambre, nous donnons aux entreprises et aux organisations de tout le pays une réelle certitude. Nous savons qu'ils ne couvrent pas...
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Lib. (ON)
Oui, madame la présidente, nous avons un plan et une grande partie de ce plan est le fruit du travail que nous faisons ici ce soir.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, nous sommes d'accord sur de nombreux points à la Chambre. Nous allons voter ensemble pour soutenir les entreprises canadiennes. Cependant, je pense que nous ne sommes pas d'accord sur les armes à feu et je suis très heureuse d'être sur...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je ne suis pas certaine de savoir de quel décret parle le député, mais si sa question porte sur le décret sur les armes à feu, nous sommes fiers de la position du gouvernement. Nous…
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je pense qu'il y a une ligne très nette qui nous sépare des conservateurs. Nous croyons que les armes d'assaut de style militaire n'ont pas leur place entre les mains des Canadiens.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, comme je l'ai dit, nous ne sommes pas d'accord sur ce point, et je suis fière d'être de ce côté-ci. Il faut se débarrasser de ces armes.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, ces subventions ont pour but d'aider les entreprises à traverser la pandémie. Elles visent à aider les entreprises de tous les secteurs économiques et de tous...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, tout d'abord, je veux remercier le député d'en face de sa question sincère, une question qui, à mes yeux, reflète une véritable connaissance de sa communauté et un véritable désir d'en défendre les intérêts. Je respecte cela et je suis reconnaissante de l'observation.
Pour ce qui est des mesures sur lesquelles nous passerons au vote demain, je dirai qu'ensemble, nous pouvons tous être fiers, car une fois le projet de loi adopté, le Canada sera doté d'un éventail de mesures qui se renforcent mutuellement et qui seront en place jusqu'à l'été prochain, qui soutiennent les entreprises et les Canadiens et qui, selon moi, sont sans égal dans le monde.
Nous aurons fait notre travail pour aider les Canadiens à traverser la crise. C'est ce qu'il nous faut...
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Lib. (ON)
Madame la présidente, nous passons quatre heures ce soir à répondre aux questions venant de l'autre côté de la Chambre et du Canada entier. C'est la démocratie à l'œuvre, et ce dont je suis le plus fière, c'est que, demain, à la conclusion du débat, j'espère que nous allons tous appuyer ces mesures qui sont si importantes pour les entreprises canadiennes.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, des voix commencent déjà à s'élever pour évaluer la performance du Canada. Selon un rapport de la Banque TD intitulé, « The Tale of Two Recoveries: Canada Versus the U.S. », que l'on pourrait traduire par « l'histoire de deux reprises économiques, celle du Canada et celle des États-Unis », il faudrait réécrire le vieil adage qui dit que, quand les États-Unis éternuent, le Canada attrape le rhume, pour lui faire dire dorénavant que, quand les États-Unis éternuent, le Canada produit des anticorps.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, j'aimerais attirer l'attention des députés ici présents sur un autre verdict concernant les efforts de lutte contre le coronavirus du Canada.
Cette semaine, un article paru dans The Economist désigne le Canada comme une étoile du Nord. On conclut que « parmi les pays riches, le Canada s'en est bien tiré », tant sur le plan économique que sur le plan épidémiologique. Voilà le point de vue objectif sur notre bilan.
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Lib. (ON)
propose que le projet de loi C-9, Loi modifiant la Loi de l'impôt sur le revenu (Subvention d'urgence pour le loyer du Canada et Subvention salariale d'urgence du Canada), soit lu pour la deuxième fois et renvoyé au comité plénier.
— Monsieur le Président, je demande le consentement unanime de la Chambre pour partager mon temps de parole avec la députée d'Ottawa—Vanier.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, il n'est probablement pas nécessaire de rappeler aux députés que la deuxième vague de la pandémie de coronavirus poursuit son offensive au Canada et autour du monde. Pour créer les conditions propices à une reprise économique robuste et durable, nous devons prendre les mesures nécessaires dès maintenant pour protéger la santé et la sécurité des Canadiens. Il faut le faire pour aplanir la courbe, vaincre le coronavirus et le reléguer aux oubliettes.
En parallèle, nous devons aussi atténuer les dommages économiques que cause la pandémie non seulement à court terme, mais aussi à long terme. C'est pourquoi je suis ravie d'appuyer aujourd'hui le projet de loi C-9: il propose un ensemble de mesures qui, combinées, fourniront aux Canadiens et aux entreprises canadiennes le soutien urgent dont ils ont besoin.
Nous sommes conscients que la meilleure politique économique est une politique judicieuse en matière de santé. La vie normale, y compris dans nos usines, nos centres commerciaux, nos cinémas et nos restaurants, ne reprendra que lorsque le virus aura été éradiqué.
Nous savons que la meilleure politique économique est une politique intelligente en matière de santé. La vie normale, qui comprend les centres d'entraînement, les centres d'achats, les cinémas et les restaurants, ne reprendra son cours à sa pleine mesure que lorsque nous aurons véritablement vaincu le virus.
La réalité est que nous devons lutter contre toute éclosion de la COVID-19, peu importe où elle se trouve. La façon dont nous luttons contre ce virus est en limitant nos contacts sociaux. Cela signifie aussi de restreindre nos activités économiques. En retour, nous devons soutenir les Canadiens et les entreprises lorsqu'ils font face à des pertes de revenus. C'est la seule chose à faire qui est à la fois juste et pratique.
C'est exactement ce que le projet de loi C-9 permettrait d'accomplir.
Tout d'abord, il propose la nouvelle Subvention d'urgence pour le loyer du Canada, qui fournirait jusqu'en juin 2021 un soutien direct aux entreprises et à d'autres organismes qui ont subi une baisse de revenu en raison de la COVID-19. Elle offre un soutien pouvant aller jusqu'à 65 % du loyer ou des paiements hypothécaires aux entreprises qui ont subi une baisse de revenu de 70 % ou plus. Le soutien demeurera à ce niveau jusqu'au 19 décembre 2020. Les entreprises ayant subi une baisse de revenu de moins de 70 % se verront offrir un soutien proportionnel aux pertes de revenu subies.
Tout comme la Subvention salariale d’urgence du Canada, la nouvelle subvention d'urgence pour le loyer sera attribuée par le truchement de l'Agence du revenu. Il s'agit d'un soutien facile d'accès, versé directement aux entreprises. Fait crucial, ce soutien sera versé directement aux organismes qui louent les locaux qu'ils occupent plutôt que par l'intermédiaire des propriétaires.
Outre la nouvelle subvention pour le loyer, les entreprises, les organismes à but non lucratif et les organismes de bienfaisance admissibles qui sont assujettis à un confinement pourront se prévaloir d'un nouveau soutien additionnel de 25 %. Les entreprises qui doivent fermer leurs portes en raison d'un confinement d'urgence lié à la COVID-19 ou limiter considérablement leurs activités en raison d'une ordonnance de santé publique auront le soutien additionnel dont elles ont besoin et qu'elles méritent.
Au fur et à mesure que la situation des entreprises s'améliorera, le soutien offert diminuera. Si, malheureusement, la situation s'aggrave, l'aide versée sera augmentée. Cet aspect est intégré aux programmes, qui se veulent souples et qui fourniront de l'aide ciblée là où les besoins sont les plus criants.
De plus, le projet de loi C-9 prolongerait la Subvention salariale d'urgence du Canada jusqu'en juin 2021. Nous nous y étions engagés dans le discours du Trône. Comme les députés le savent, la subvention salariale a été initialement créée pour une durée de 12 semaines, en tant que mesure d'urgence pour aider les employeurs à garder leurs employés.
Depuis le printemps dernier, nous avons mené de vastes consultations auprès des entreprises et de leurs employés. On nous a bien dit, haut et fort, à quel point le programme est essentiel. Le projet de loi C-9 prolonge ce soutien essentiel. Il gèle le taux de la subvention à 65 % jusqu'au 19 décembre afin d'assurer que les organismes puissent continuer de payer leurs employés pendant la deuxième vague.
Ensemble, grâce aux mesures prévues dans le projet de loi C-9, les entreprises et les organismes canadiens recevront l'aide dont ils ont besoin, au moment où ils en auront besoin. Soyons clairs: ces mesures ne sont pas seulement fondées sur notre volonté d'aider les gens, mais aussi sur les réalités économiques.
Notre objectif économique consiste à prévenir les dommages économiques à long terme, que ce soit pour un grand fabricant ou un petit restaurant familial. Chaque entreprise que nous perdons crée un vide dans une communauté et entraîne des répercussions qui sont ressenties dans tout le pays. Nous devons mettre fin à cela.
En matière de santé publique, notre objectif est de soutenir les autorités locales qui doivent prendre des décisions déchirantes pour lutter contre le coronavirus. Si les autorités de santé publique d'une région du Canada sont d'avis que des mesures de confinement ciblées sont la meilleure façon de freiner la propagation du virus, le gouvernement fédéral interviendra en offrant un soutien économique additionnel aux entreprises touchées. C'est ce que permettront ces programmes, plus particulièrement la mesure de soutien en cas de confinement.
Comme le premier ministre l'a dit, nous devons faire et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour aider les Canadiens à traverser la pandémie. Ce faisant, nous jetterons les bases d'une relance forte et équitable.
Je vais maintenant parler brièvement de quelques facteurs économiques fondamentaux.
Lorsque la COVID-19 a frappé, le Canada avait le ratio dette nette-PIB le plus bas des pays du G7. Aujourd'hui, à la suite du programme d'intervention d'urgence le plus ambitieux du pays depuis la Seconde Guerre mondiale, il devrait toujours avoir le ratio dette nette-PIB le plus bas des pays du G7. Les coûts d'emprunt n'ont jamais été aussi bas. Les frais d'intérêt d'aujourd'hui sur le ratio dette-PIB du Canada sont à leur plus bas depuis un siècle.
Notre gouvernement est conscient que les mesures fiscales nécessaires pour lutter contre le coronavirus ne seront pas illimitées. Ce sont des mesures temporaires, mais essentielles. Ces investissements forment une passerelle vers un avenir plus sûr et prospère.
Les mesures proposées dans le projet de loi C-9, soit la nouvelle subvention pour le loyer, la nouvelle mesure de soutien en cas de confinement et le prolongement de la Subvention salariale, constituent des piliers essentiels de cette passerelle.
Je demande à tous les députés de se joindre à moi pour soutenir la population et les entreprises canadiennes durant la lutte contre la pandémie, après l'éradication du virus et, finalement, lors du retour en force de l'économie nationale. À un moment où cette pandémie mondiale divise tant de sociétés partout dans le monde, empêchant ceux à leur tête d'y répondre efficacement, j'espère et je crois que les Canadiens demeureront unis.
Nous avons appuyé à l'unanimité les mesures de soutien du revenu. J'espère que nous ferons de même pour ces mesures d'aide aux entreprises. Nous pouvons nous sortir de cette crise ensemble.
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Lib. (ON)
Madame la Présidente, je commence par préciser que ces programmes s'appliqueront rétroactivement à partir du 27 septembre, ce que les entreprises canadiennes doivent savoir. Les entreprises peuvent obtenir de l'aide pour leur loyer du mois d'octobre. Bien entendu, l'ancien programme d'Aide d'urgence du Canada pour le loyer commercial couvrait le mois de septembre, alors les entreprises obtiennent de l'aide pour toute cette période.
J'aimerais également préciser que les mesures de soutien du revenu adoptées à l'unanimité par la Chambre et les mesures d'aide aux entreprises dont je parle aujourd'hui et qui, je l'espère, seront adoptées à l'unanimité, créeront un ensemble de mesures d'aide interreliées qui resteront en vigueur jusqu'à l'été prochain. Ces mesures à la fois ciblées et souples nous permettront de traverser la pandémie.
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Lib. (ON)
Madame la Présidente, je remercie ma collègue de sa question.
L'approche de notre gouvernement, c'est d'abord d'offrir des programmes généraux qui ciblent toutes les entreprises, partout au pays, qui ont subi des pertes. Je pense que c'est un bon début. Nous avons mis en place des mesures pour appuyer les Canadiens et les Canadiennes jusqu'à l'automne 2021.
Aujourd'hui, nous parlons de mesures visant à appuyer toutes les entreprises, dépendamment des pertes qu'elles ont subies, jusqu'à l'été 2021. Je suis d'accord qu'après avoir adopté le projet de loi, nous pourrons réfléchir aux autres choses qui pourraient être faites.
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Lib. (ON)
Madame la Présidente, je pense que notre gouvernement a été très clair. Nous comprenons qu'aujourd'hui n'est pas le moment d'imposer l'austérité. En même temps, les mesures dont nous parlons aujourd'hui sont des mesures ciblées pour aider notre économie pendant la lutte contre le coronavirus. Je suis convaincue que cette lutte ne sera pas éternelle. C'est donc logique que les mesures ne soient pas nécessaires pour toujours.
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Lib. (ON)
propose qu'une motion de voies et moyens visant à modifier la Loi de l'Impôt sur le revenu soit adoptée.
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Lib. (ON)
propose que le projet de loi C-9, Loi modifiant la Loi de l'impôt sur le revenu (Subvention d'urgence pour le loyer du Canada et Subvention salariale d'urgence du Canada), soit lu pour la première fois et imprimé.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je veux qu'une chose soit bien claire. Présentement, le Canada doit faire face à une terrible deuxième vague du coronavirus. L'heure est à la collaboration de tous pour lutter contre la deuxième vague, qui fait des ravages en Europe et chez nos voisins du Sud.
Ce qu'il faut faire présentement, c'est se concentrer à trouver des solutions qui sauveront des vies et protégeront l'économie canadienne. Le temps des bilans viendra plus tard, mais on ne change pas le moteur d'un avion en plein vol.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, comme je l'ai dit, à l'heure actuelle, ma priorité et celle du gouvernement — et ce devrait être la même pour tous les députés — est la crise qui sévit. Nous devons travailler ensemble pour lutter contre la deuxième vague qui nous assaille en ce moment.
Je suis d'accord avec le député pour dire qu'il y a des leçons à retenir de cette pandémie mondiale. Selon moi, l'une de ces leçons est que, en tant que pays, nous devons investir davantage dans le système de santé public, de sorte que, lorsque la prochaine pandémie frappera, le Canada soit encore mieux préparé. Je sais que tous les députés nous appuieront à cet effet.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, lorsque la pandémie mondiale a frappé le Canada, nous avons imposé des restrictions d'une sévérité sans précédent à la frontière canado-américaine. Ce dont je suis particulièrement fière, c'est de l'avoir fait sans nuire aux échanges commerciaux essentiels entre les deux pays. Il s'agit d'une véritable réussite en ce qui concerne les relations entre le Canada et les États-Unis, une réussite attribuable à l'ensemble de la population canadienne.
Je tiens à remercier tout particulièrement les Canadiens qui vivent le long de la frontière américano-canadienne, car ils ont compris la pertinence de ces restrictions, et s'y sont pliés avec enthousiasme.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question très importante.
Je pense que tous les Canadiens sont vraiment horrifiés par cette attaque odieuse qui s'est produite à Nice, et je pense que je parle pour tous les députés de la Chambre quand je dis que nous sommes de tout cœur avec le peuple français et les gens de Nice.
La France est l'un des alliés les plus importants, les plus proches et les plus chers du Canada, et nous serons toujours solidaires avec la France.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous ne refusons jamais d'avoir du leadership en ce qui concerne la protection des vies des Canadiens, et, pour cette raison, la protection des Canadiens, ici au Canada et partout au monde, est une priorité pour notre gouvernement.
Je veux souligner encore une chose, parce que c'est très important: le Canada, aujourd'hui et toujours, sera solidaire avec la France et le peuple français.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, mon père n'a pas dit « Just watch me », mais je pense que c'est vraiment une question importante.
C'est important de souligner et de se rappeler que la période entourant octobre 1970 a été difficile pour toutes les Québécoises et tous les Québécois. Il faut d'abord avoir une pensée pour la famille de Pierre Laporte, pour laquelle cet anniversaire rappelle des souvenirs douloureux.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, la période entourant octobre 1970 a été très difficile pour toutes les Québécoises et tous les Québécois, mais c'est également un moment de réflexion sur le chemin que nous avons parcouru depuis.
Nous pouvons être fiers de vivre dans un pays où nous faisons le choix d'exprimer nos idées de façon pacifique et sans violence, et nous pouvons être fiers de vivre dans un pays où l'État laisse la place aux discussions démocratiques comme celle que nous avons aujourd'hui à la Chambre.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie le député de sa question.
Alors que notre pays est en plein dans la deuxième vague de la pandémie, c'est vraiment le moment de penser encore une fois à nos aînés. C'est vrai que les femmes et les hommes des Forces armées canadiennes étaient là au printemps pour protéger nos aînés. Aujourd'hui, nous devons continuer de travailler avec les provinces et les territoires pour protéger nos aînés pendant cette difficile deuxième vague.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le député a raison de souligner que le sort réservé aux aînés dans les centres d'hébergement de longue durée a soulevé certaines questions. On ne peut fermer les yeux sur ce genre de situation, et j'estime moi aussi que toutes les options doivent être envisagées en ce qui concerne la gestion, l'exploitation et l'encadrement des centres de soins de longue durée.
La vie des aînés doit être une priorité. Le Canada au grand complet a failli à la tâche, et il doit se ressaisir.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je vais d'abord parler de ce que le député d'en face a soulevé au début de sa question, soit un enjeu extrêmement important pour le gouvernement: les emplois pour les Canadiens.
Je me permets de signaler à la Chambre que la relance de l'emploi a été plus vigoureuse au Canada qu'aux États-Unis. La TD l'a relevé dans un rapport qu'elle a publié le 20 octobre dernier. Voici ce qu'on peut y lire:
Peu importe l'angle sous lequel on examine la question, le marché du travail du Canada se redresse plus sûrement que celui des États-Unis. C'est vrai pour les emplois à temps plein et à temps partiel, malgré des baisses similaires.
Nous travaillons fort pour les Canadiens et pour stimuler l'emploi au pays.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, il est vraiment important que les Canadiens comprennent que nos efforts pour soutenir les emplois au pays donnent de bons résultats. Le Canada a regagné du terrain, en particulier dans le domaine de l'emploi, ce qui est un excellent moyen de jauger la situation du pays. Le Canada se remet beaucoup mieux de la crise que les États-Unis, l'économie avec laquelle nous sommes le plus étroitement liés, et beaucoup mieux que les économistes l'avaient prédit. C'est parce que les Canadiens veulent travailler fort. Ils travaillent fort, et c'est grâce aux mesures économiques que nous avons mises en place pour permettre au marché de l'emploi de se relever.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, les Néo-Écossais — tout comme, je crois, l'ensemble des Canadiens — souhaitent tous vivement une solution pacifique et constructive au conflit des pêches en Nouvelle-Écosse. Nous sommes tous conscients que le respect des droits des Autochtones et des Premières Nations du pays est une priorité absolue. Nous sommes aussi tous conscients de l'importance de la conservation. Voilà l'approche que le gouvernement adoptera.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis très contente d'entendre le chef de l'opposition officielle dire combien il est important de travailler pour lever les avis de faire bouillir l'eau. Il a souligné que le problème durait depuis 25 ans. Durant cette période, il y a eu des gouvernements libéraux et des gouvernements conservateurs.
Nous devons nous attaquer aux injustices qui ont été commises envers les Autochtones au cours de notre histoire. Je pense que c'est une responsabilité que nous partageons tous ici. Nous ne ménageons aucun effort pour mettre un terme aux avis de faire bouillir l'eau et nous allons y arriver.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je n'ai aucun mal à me rendre à l'évidence quand il s'agit de régimes communistes autoritaires. J'ai moi-même déjà vécu dans un tel régime et j'ai présenté de nombreux rapports à ce sujet. J'aimerais dire quelques mots à propos de la Chine.
D'abord et avant tout, notre gouvernement défend les 300 000 Canadiens qui vivent à Hong Kong. Je les rassure: nous sommes avec eux. Ils sont Canadiens et notre gouvernement les appuiera toujours. Je souhaite aussi souligner à quel point notre gouvernement est consterné par le traitement infligé aux Ouïghours. Nous allons défendre les droits de la personne à l'échelle de la planète.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je pense que c'est très important que tous les députés à la Chambre soient conscients de la différence entre une démocratie et un pays autoritaire. Les démocraties sont plus transparentes.
En ce qui concerne la Chine, je veux surtout souligner l'importance des 300 000 Canadiens qui sont aujourd'hui à Hong Kong. Nous sommes avec eux et notre gouvernement sera toujours avec eux.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je dirai simplement que c'est de l'ignorance ou de la pure partisanerie d'insinuer, de quelque façon que soit, qu'il existe une similitude quelconque entre le gouvernement démocratique du Canada et un régime communiste, entre le Parlement canadien et le gouvernement autoritaire de la Chine.
Nous devons tracer ces lignes avec beaucoup de sérieux. Il faut faire très attention lorsque l'on utilise les mots « démocratie » et « transparence ». C'est ce que je fais et je presse les députés d'en face de faire de même.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, j'apprécie beaucoup la question très importante.
Je suis absolument d'accord que les PME ont besoin d'aide pour payer les frais fixes. Dans les prochains jours, je vais présenter à la Chambre des mesures pour aider les entreprises. J'espère que le Bloc québécois votera en faveur de ces mesures si importantes.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous avons déjà donné beaucoup d'aide aux PME de partout au Canada, notamment au moyen de la Subvention salariale d'urgence et du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes, qui va directement aux PME. Je suis d'accord que nous devons en faire plus, et nous le ferons dans les prochains jours.
J'espère que tous les députés de la Chambre voteront pour ces mesures si importantes.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question.
Je ne peux pas être en accord avec le député. La réalité est que le manque d'eau potable pour les communautés autochtones est vraiment une tragédie et une crise canadienne. Notre gouvernement travaille sur cela. Nous avons fait des progrès, mais nous avons encore beaucoup de travail à faire, et nous le ferons.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je ne peux pas souscrire à l'une des affirmations du chef du NPD. Je sais qu'il est conscient que notre gouvernement, tout comme son parti et, je crois, l'ensemble des députés, estime que tous que les avis de faire bouillir l’eau représentent une tragédie et une honte nationales. Notre gouvernement travaille ardemment pour faire lever ces avis. Quatre-vingt-onze avis à long terme ont été levés depuis 2015, mais je serais la première à admettre qu'il y a encore beaucoup de travail à faire et nous allons le faire.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, j'aimerais expliquer aux députés en quoi notre politique économique consiste en ce moment. Elle consiste à faire ce qui est nécessaire pour lutter contre la COVID et aider les travailleurs canadiens ce faisant. Notre politique donne des fruits. Le Canada a maintenant retrouvé 76 % des emplois perdus au pire de la récession due à la COVID, contre 52 % aux États-Unis. Nous allons continuer à faire ce que nous faisons parce que ça fonctionne.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, si les conservateurs veulent offrir aux Canadiens une politique économique d'austérité en période de pandémie, libre à eux de le faire.
Nos politiques fonctionnent. D'ailleurs, un rapport des Services économiques TD dit: « Peu importe l'angle sous lequel on examine la question, le marché du travail du Canada se redresse plus sûrement que celui des États-Unis. » Le rapport conclut que le vieil adage avait tort. Quand les États-Unis éternuent, le Canada n'attrape pas un rhume, il développe des anticorps.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le Canada n'est pas parmi les derniers.
J'aimerais rafraîchir la mémoire des députés d'en face. Nous avons déjà autorisé l'utilisation de cinq tests: le test bKIT Virus Finder d'Hyris, le test BD Veritor System de Becton, Dickinson and Company, le test ID NOW d'Abbott, le test Panbio d'Abbott et le test Xpert Xpress de Cepheid.
Les intervenants chargés de la réglementation examinent d'autres tests tous les jours, et le pays en reçoit quotidiennement.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je me permets encore une fois de rappeler aux députés d'en face toutes les mesures que le gouvernement a rapidement prises pour lutter contre la pandémie de COVID-19 qui s'abattait sur le monde entier.
Le 2 janvier, l'Agence de la santé publique du Canada s'est entretenue directement avec toutes les autorités provinciales de la santé. Le 14 janvier, l'Agence a organisé une réunion à laquelle étaient conviées toutes les autorités provinciales de la santé. Le 27 janvier, le gouvernement a accru les mesures de contrôle dans les grands aéroports. Le 27 janvier, le gouvernement a aussi convoqué le Groupe d'intervention en cas d'incidents. Le 28 janvier, le gouvernement a mis sur pied le Comité consultatif spécial formé d'administrateurs en chef de la santé publique provenant de l'ensemble du pays. Je pourrais continuer, et c'est ce que je vais faire.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je saisis l'occasion pour réfuter bien directement l'insinuation qui sous-tend la question. Lorsque le pays s'est mobilisé pour lutter contre cette pandémie mondiale pendant les jours sombres du printemps dernier, la priorité du gouvernement était de protéger la santé et la sécurité des Canadiens en collaborant étroitement avec les provinces, les territoires et les municipalités. Il est tout simplement faux de laisser entendre le contraire.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je voudrais apporter quelques précisions. D'abord, j'accorde toujours la priorité à la santé et à la sécurité des Canadiens. Permettez-moi aussi d'ajouter, monsieur le Président, que je crois sincèrement qu'il en va de même pour l'ensemble des députés. Je sais que nous sommes en désaccord sur de nombreuses questions liées aux politiques, mais je crois vraiment que tout le monde ici est là pour servir les Canadiens. Nous comprenons que nous vivons une crise nationale et j'espère sincèrement que nous pourrons continuer à servir d'abord et avant tout l'intérêt national, comme nous l'avons fait lorsque nous avons adopté à l'unanimité les modifications à l'assurance-emploi relatives à la PCU.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je veux donner une réponse très exacte et très correcte concernant M. Baylis.
Il n'y a pas de contrat entre la fonction publique, Services publics et Approvisionnement Canada, et Baylis Médicale. Les représentants de Services publics et Approvisionnement Canada ont attribué ce contrat à la suite de l'examen et de la recommandation du comité des experts.
Services publics et Approvisionnement Canada ne participe pas aux accords conclus entre FTI Professional Grade et ses autres fournisseurs. C'est la réalité.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, notre gouvernement reste sans équivoque: le racisme à l'égard des Noirs est à la fois odieux et illégal.
Face à l'injustice, nous ne pouvons jamais rester silencieux. Lorsque de telles choses se produisent, nous devons nous rassembler, reconnaître les expériences vécues par nos concitoyens canadiens et agir.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, notre gouvernement et, je pense, tous les députés de la Chambre vont évidemment défendre la liberté académique. Je suis ici avec beaucoup de professeurs. Je respecte beaucoup les universités et le milieu académique.
D'un autre côté, nous devons être conscients de la réalité. Le racisme systémique existe dans notre pays et nous devons aussi agir dans ce dossier.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question.
Pour notre gouvernement, la question d'accès à de l'eau potable pour les Premières Nations de partout au pays est une priorité. Nous y avons travaillé et nous avons fait beaucoup de progrès. Je suis d'accord avec le député du NPD que nous avons encore beaucoup de travail à faire et nous le ferons avec les chefs des Premières Nations de partout au Canada.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je crois vraiment que nous, Canadiens, comprenons que c'est une honte nationale qu'il y ait encore des avis d'ébullition de l'eau dans les communautés autochtones du pays. Le problème n'est pas survenu du jour au lendemain, tout comme il ne sera pas résolu en un claquement de doigts. Je dirai toutefois ceci: le gouvernement a travaillé fort et obtenu un certain succès. Ce n'est toutefois pas suffisant, et je suis très heureuse de m'engager à nouveau aujourd'hui à veiller à ce que toutes les communautés autochtones du pays aient de l'eau potable.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je joins ma voix à celles du chef de l'opposition officielle, de tous les députés et assurément de la majorité des Canadiens pour condamner les gestes de violence effroyables qui ont été posés.
Les ministres fédéraux et provinciaux travaillent de concert à la recherche de solutions pour maintenir la paix et éviter d'autres violences. Nous convenons tous, j'en suis convaincue, de la nécessité que toutes les parties entament un dialogue respectueux pour faire respecter l'arrêt Marshall et les droits des Micmacs issus des traités visant la pratique de la pêche tout en assurant la conservation et le caractère durable des pêches.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous condamnons les violences effroyables qui ont eu lieu. Les ministres fédéraux et provinciaux travaillent ensemble sur les solutions pour maintenir la paix et éviter toute nouvelle violence. Nous convenons de la nécessité pour toutes les parties d'engager un dialogue respectueux visant à faire respecter la décision Marshall et le droit de pêcher dans le traité avec les Micmacs, tout en assurant la conservation et la durabilité de la pêche.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, notre position sur les droits de la personne et la liberté d'expression est très claire. C'est pourquoi il était clair sur des enjeux tels que la situation à Hong Kong ou le traitement des Ouïghours. Évidemment, le ministre des Affaires étrangères a pris des mesures pour clarifier et partager officiellement le point de vue du Canada sur les commentaires de l'ambassadeur. Je veux souligner que les décisions du gouvernement en matière d'immigration ou de tout autre enjeu interne seront prises uniquement par le Canada.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je tiens à ce qu'on se comprenne bien. Le gouvernement n'a jamais hésité à défendre haut et fort les droits de la personne et la liberté d'expression, que ce soit au Canada ou ailleurs dans le monde. C'est pourquoi il a défendu sans retenue les manifestants de Hong Kong ainsi que les 300 000 Canadiens qui vivent là-bas et qu'il a dénoncé le traitement réservé aux Ouïghours.
Disons simplement que les propos récents de l'ambassadeur de Chine sont loin de ce qu'on définit généralement comme des relations diplomatiques appropriées entre deux pays. J'ajouterai également que seul le Canada décide pour le Canada.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, soyons très clairs. Je suis bien au fait de la nature autoritaire des régimes communistes. J'ai vécu dans un pays dirigé par un tel régime, et j'ai fait des reportages là-dessus. J'aimerais aussi dire clairement que, en ce qui concerne le traitement réservé aux Ouïghours, une minorité ethnique musulmane qui est persécutée, le Canada n'hésitera jamais à dénoncer cette situation haut et fort. Je peux assurer aux 300 000 Canadiens vivant à Hong Kong que nous considérons qu'un Canadien est un Canadien, et que nous allons les défendre.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous sommes confrontés à une pandémie mondiale qui a créé la plus grande crise économique depuis la Seconde Guerre mondiale. Nous convenons qu'il convient que les députés examinent les dépenses du gouvernement. C'est pourquoi le leader du gouvernement à la Chambre a présenté une proposition raisonnable à ses homologues, afin de commencer ce travail.
J'espère que les équipes des députés de l'opposition et la direction de chaque parti travailleront ensemble pour tracer une voie raisonnable.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, laissez-moi vous rappeler les faits.
Plus de 5 000 pages de documents ont été fournies au Comité permanent des finances par des fonctionnaires. Le premier ministre a rendu publics aujourd'hui ses allocations et honoraires. Le premier ministre, sa chef de cabinet et d'autres fonctionnaires ont comparu devant des comités pour témoigner sur la question. C'est la transparence.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa très importante question.
Notre gouvernement condamne fermement les gestes de violence commis récemment en Nouvelle-Écosse. Nous avons approuvé une demande d'aide de la part de la province afin d'accroître la présence d'agents de la GRC au besoin. Ces gestes de violence feront l'objet d'une enquête approfondie, et leurs auteurs devront répondre de leurs actes.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis tout à fait d'accord avec le député d'en face pour dire que cela fait des décennies, voire des siècles, que le Canada manque à ses obligations envers les peuples autochtones du Canada et qu'il est temps pour nous de remédier à la situation.
Nous condamnons la violence épouvantable dont nous avons été témoins, comme la grande majorité des Canadiens, je pense. Nous sommes également tous d'accord, je crois, sur le fait que toutes les parties doivent entamer un dialogue respectueux tout en assurant le respect de la décision Marshall et du droit de pêche issu des traités des Micmacs ainsi que la préservation et la durabilité des pêcheries. Travaillons dans ce sens.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je dois avouer que notre gouvernement prend la pandémie très au sérieux. C'est pour cette raison que nous avons travaillé jour et nuit pour acheter les choses qui étaient nécessaires pour lutter contre la pandémie.
Concernant les ventilateurs, je dois vraiment remercier tous les Canadiens et toutes les Canadiennes qui ont travaillé très fort pour fabriquer ces ventilateurs, ici, au Canada, et dans ma circonscription.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je m'excuse, mais cela n'est pas vrai.
La réalité, c'est que notre gouvernement a acheté beaucoup de ventilateurs de l'étranger et du Canada. Maintenant, on a assez de ventilateurs partout au pays pour affronter la deuxième vague. Nous continuons d'acheter des ventilateurs, des médicaments et des équipements de dépistage, afin d'être prêts à aider les Canadiens à lutter contre le coronavirus.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nos infirmières, nos médecins et nos préposés aux soins personnels ne se préparent pas seulement à nous aider; ils nous aident déjà. Ils luttent en ce moment même contre la deuxième vague du virus. C’est pourquoi je suis si reconnaissante envers tous les Canadiens qui se sont lancés dans la production et l’obtention de respirateurs.
Dans les faits, nous pouvons aborder la deuxième vague avec la certitude d’avoir les respirateurs dont nous avons besoin. En ce qui a trait aux autres types d’ÉPI, nous en avons à vrai dire tellement achetés que nous avons dû trouver de l’espace d’entreposage supplémentaire.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, j'ai personnellement à cœur l'emploi des travailleurs de l'énergie partout au pays et je prends la situation très au sérieux. Voilà pourquoi, il y a à peine deux semaines, le gouvernement a versé 320 millions de dollars directement au gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador pour soutenir ses efforts en vue d'aider les travailleurs de l'énergie. Ce ne sont pas simplement de belles paroles; il s'agit d'une action concrète pour soutenir les travailleurs de l'énergie de Terre-Neuve-et-Labrador.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le gouvernement est tout à fait conscient du fait que le secteur de l'énergie offre un nombre important d'emplois bien rémunérés partout au pays et constitue un moteur de l'économie canadienne.
Les députés d'en face semblent penser que le gouvernement ne s'est pas préoccupé de l'Alberta et des Albertains pendant cette crise. Je veux les détromper. Depuis le début de la pandémie, plus d'un million d'Albertains ont touché la Prestation canadienne d'urgence. Sur une population de 4,3 millions, cela représente près du quart des Albertains. Par surcroît, plus de 102 000 entreprises albertaines ont bénéficié du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes. La subvention salariale a permis d'aider 5,6...
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous n'abandonnerons jamais la santé et nous n'abandonnerons jamais le Québec, les Québécois et les Québécoises.
La réalité est que, grâce à l'Accord sur la relance sécuritaire, le Québec a reçu plus de 3 milliards de dollars. De plus, 2 millions de Québécois ont reçu la PCU. C'est presque une personne sur quatre au Québec. Plus de 157 000 entreprises ont accédé au Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes et à la subvention salariale.
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