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Lib. (ON)
Monsieur le président, en ce qui concerne les frontières terrestres, nous avons pris des mesures sans précédent afin de restreindre les déplacements entre le Canada et les États-Unis. Nous avons agi avec beaucoup de prudence. Il était important d'empêcher tout passage non essentiel à la frontière tout en permettant les passages essentiels, c'est-à-dire les passages nécessaires pour le commerce, pour la disponibilité des marchandises dans les épiceries et pour le transport d'appareils médicaux d'un pays à l'autre. Ce travail s'effectue en étroite collaboration avec les États-Unis. Il est réalisé par l'Agence des services frontaliers du Canada, laquelle collabore de près avec les provinces et Santé Canada.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, le gouvernement libéral, en étroite collaboration avec l'Alberta, participe activement aux efforts déployés au sein du G20, aux efforts menés par les ministres responsables de l'énergie des signataires de l'ALENA pour mettre un terme à cette manipulation internationale inacceptable des cours du pétrole. La réunion des ministres responsables de l'énergie du G20 a donné quelques résultats encourageants, et nous allons continuer de travailler assidûment dans cet important dossier.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, le secteur agricole canadien n'a jamais été plus important pour le Canada et les Canadiens qu'il ne l'est aujourd'hui. Il convient tout à fait que nous nous préoccupions de la sécurité alimentaire au Canada en cette période de pandémie mondiale, où les contrôles frontaliers sont plus stricts que jamais. Voilà pourquoi nous sommes déterminés à soutenir les travailleurs du secteur agricole, les agriculteurs et, sans aucun doute, le secteur de la transformation des aliments.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, le gouvernement croit fermement en la science. Nous croyons au pouvoir des données scientifiques et nous sommes persuadés que, en transmettant ces connaissances aux Canadiens, nous pouvons tous réagir de manière efficace à la menace que représente le coronavirus. Tous les jours, le premier ministre tient une conférence de presse et les autorités sanitaires et des ministres présentent des séances d'information. À cette occasion, nous communiquons de l'information, et nous allons continuer à le faire.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je remercie mon collègue de sa question très importante.
La semaine dernière, le ministre des Services aux Autochtones et moi-même avons eu une conversation avec les leaders de tout le pays et des Premières Nations.
Notre gouvernement reconnaît que les Premières Nations, les Inuits et les Métis sont parmi les plus vulnérables au Canada. Nous leur avons apporté un soutien immédiat grâce aux Fonds de soutien aux communautés autochtones pour répondre aux questions de santé publique, notamment en ce qui a trait à la fourniture d'équipement, aux tests et au personnel de soins de santé. Ce n'est qu'un début. Nous savons qu'un soutien supplémentaire est absolument nécessaire.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, c'est une question très importante. Le gouvernement est parfaitement conscient que les Autochtones qui habitent dans les communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis comptent parmi les Canadiens les plus vulnérables, et qu'ils ont besoin d'un soutien particulier pour faire face aux difficultés posées par la COVID-19.
La semaine dernière, avec le ministre des Services aux Autochtones, nous nous sommes entretenus avec le chef Bellegarde et tous les chefs régionaux de l'Assemblée des Premières Nations. Nous apportons un soutien immédiat par l'entremise du fonds de soutien aux communautés pour faire face aux problèmes de santé publique. Ce soutien comprend de l'équipement de protection individuel, des tests et de l'aide de professionnels de la santé.
Nous sommes conscients que ce n'est que le début. Nous sommes prêts à fournir un soutien supplémentaire et nous y travaillons.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, il s'agit d'une autre question importante. Certainement, pour les collectivités autochtones, et pour tous les Canadiens, les problèmes de la saison des inondations et de celle des feux de forêt, conjugués au problème de la COVID-19, occasionneront des difficultés toutes particulières. Le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile est très conscient de ce problème. Il y travaille en étroite collaboration avec des partenaires provinciaux, des partenaires et des collectivités autochtones, le ministre des Services aux Autochtones ainsi que le ministre des Affaires du Nord. Nous savons que nous devrons travailler sur ces dossiers en leur accordant une attention particulière.
En ce qui concerne le programme sur les terres, si c'est une solution préconisée par les collectivités autochtones, elles auront bien sûr notre appui, mais il ne peut pas s'agir d'une solution unique.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, le gouvernement surveille la menace que représente le nouveau coronavirus depuis la fin de l'année dernière. Nous en avons été très conscients et nous l'avons suivie de près par l'intermédiaire de nos responsables ainsi qu'en étroite collaboration avec nos amis et alliés de l'étranger.
En ce qui concerne les renseignements de sécurité précis qui m'ont été transmis ou qui ont été transmis à d'autres ministres, nous ne pouvons bien sûr pas les divulguer.
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Lib. (ON)
Absolument, monsieur le président. Je tiens toutefois à revenir sur une présomption que le député évoque dans sa question, à savoir qu'il y aura une fin immédiate et visible à la pandémie.
Nous serons tout à fait hors de danger et la pandémie sera tout à fait derrière nous lorsqu'un vaccin aura été mis au point ou lorsque l'on aura atteint un niveau d'immunité collective très élevé au Canada. Entretemps, selon les spécialistes et les prévisions présentées vendredi, la vague atteindra probablement un sommet et, une fois ce sommet passé, il faudra se préparer à des vagues de moindre ampleur. Nous devons moduler à la hausse et à la baisse les efforts de distanciation sociale pour permettre à l'économie de reprendre.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, j'espère que le député acceptera une réponse de la vice-première ministre.
Il s'agit d'une question fort importante. Nous nous intéressons de près à ce dossier. La ministre des Pêches est très consciente du problème. Le ralentissement économique mondial causé par la réponse au coronavirus a eu des répercussions particulièrement fortes et frappantes sur ce secteur. La ministre des Pêches est très sensible à ce problème, et elle travaille actuellement à y trouver une solution.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, la députée de Saanich—Gulf Islands a mentionné la collaboration sans précédent entre tous les députés afin de trouver des solutions aux défis que doivent relever les Canadiens. J'aimerais profiter de l'occasion pour remercier son collègue le député de Nanaimo—Ladysmith pour son soutien dans notre travail auprès des États-Unis. Il m'a personnellement expliqué le rôle crucial qu'une usine de pâte à papier de sa circonscription joue pour approvisionner la chaîne de production d'équipement médical aux États-Unis. Grâce à lui, j'ai pu communiquer avec le directeur général de cette usine, Levi Sampson, et cette conversation m'a été très utile pour mes pourparlers avec nos voisins américains.
J'aimerais remercier les verts, et plus particulièrement le député de Nanaimo—Ladysmith pour son grand dévouement et son précieux soutien.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, d'entrée de jeu, je tiens à m'adresser à l'ensemble des Canadiens en cette période de vive inquiétude. Au Canada, nous avons la chance d'avoir un système de santé exceptionnel et des professionnels de la santé fantastiques. Nous devons continuer à écouter les spécialistes du domaine médical, qui disent que la situation va s'aggraver avant de s'améliorer. Néanmoins, ils affirment également que le Canada est bien préparé.
Le gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour assurer la santé et la sécurité des Canadiens, et je sais que l'ensemble des députés vise le même objectif.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, notre priorité absolue est la santé et la sécurité des Canadiens. En partenariat avec les provinces, les territoires et tous les Canadiens, le gouvernement fédéral fait actuellement preuve de leadership et ne faillira pas à la tâche. Nous procédons déjà à des achats en masse afin que les Canadiens disposent du matériel médical nécessaire. Je tiens à être claire: ce n'est pas le moment d'argumenter au sujet des compétences fédérales et provinciales. Il s'agit d'un moment où les Canadiens doivent collaborer, et c'est ce que nous faisons.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, permettez-moi tout d'abord d'assurer aux Canadiens que le système de santé publique du Canada est exceptionnel et que ses agents font un travail incroyable sur le terrain. La santé et la sécurité des Canadiens sont notre priorité absolue et toutes les décisions du gouvernement sont guidées par les conseils des scientifiques et des professionnels du domaine médical. Des procédures de contrôle et de détection renforcées sont en place dans tous les aéroports internationaux, à tous les postes frontaliers terrestres et dans les ports. Nous évaluons en permanence les mesures en place et l'évolution de la situation sur la scène internationale.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je voudrais m'adresser à tous les Canadiens et à toutes les Canadiennes.
Nous sommes chanceux d'avoir un système de soins de santé exceptionnel et de fantastiques professionnels de la santé. Nous devons continuer à écouter les experts médicaux qui nous disent que la situation va empirer avant de s'améliorer. Ils disent aussi que le Canada est prêt.
Notre gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, notre gouvernement comprend que le coronavirus a déjà eu un impact significatif sur l'économie mondiale et l'économie canadienne. Nous allons soutenir les Canadiens qui pourraient ne pas être en mesure de travailler en raison d'une maladie ou d'une mise en quarantaine. Nous avons réduit la période d'attente de l'assurance-emploi de deux semaines afin qu'il n'y ait aucune période d'attente. Nous nous engageons à prolonger les prestations d'assurance-emploi. Nous continuerons de regarder la situation économique et de prendre des nouvelles mesures.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, permettez-moi de parler directement de la situation du premier ministre et de Mme Grégoire Trudeau. Le médecin conseille au premier ministre de poursuivre ses activités quotidiennes tout en s'auto-surveillant, car il ne présente lui-même aucun symptôme. Cependant, par prudence, le premier ministre a choisi de s'isoler et de travailler à domicile jusqu'à la réception des résultats de Mme Grégoire Trudeau. Je remercie les députés de leurs bons messages.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, la santé et la sécurité des Canadiens sont notre priorité absolue. Nous suivons tous les conseils de santé publique fondés sur les connaissances et les données scientifiques. Nous avons accru les activités de contrôle, et des processus de détection ont été ajoutés dans tous les aéroports internationaux, aux postes frontaliers terrestres, aux points d'entrée. Nous continuons de surveiller cette situation très attentivement.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous sommes très conscients du fait que le coronavirus a d'importantes répercussions économiques partout dans le monde et au Canada. Nous savons que nous devons aider les Canadiens qui ne pourront peut-être pas aller travailler à cause de la maladie ou d'une quarantaine.
C'est pourquoi le gouvernement libéral a annoncé cette semaine un milliard de dollars pour des mesures liées au coronavirus. Cela comprend des mesures importantes pour aider les travailleurs qui doivent manquer des jours de travail parce qu'ils sont malades ou en quarantaine.
Bien entendu, le gouvernement surveille la situation et se tient prêt à adopter d'autres mesures au besoin.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le gouvernement est tout à fait conscient des répercussions économiques du coronavirus. Nous sommes également conscients qu'il est important que les Canadiens puissent faire ce qui s'impose, c'est-à-dire rester à la maison s'ils ne se sentent pas bien, et ce, sans être pénalisés financièrement. Je tiens à remercier tous les Canadiens qui font cela.
Cette semaine, le gouvernement a annoncé un fonds de 1 milliard de dollars pour lutter contre le coronavirus. Ce n'est qu'une première mesure économique. Le fonds pourra aussi être utilisé pour soutenir les travailleurs qui doivent rester à la maison. Nous surveillons la situation et continuerons d'agir avec diligence.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, j'aimerais remercier tous les membres du comité du commerce international, tous partis confondus, ainsi que leur remarquable présidente du rigoureux travail qu'ils ont fait concernant l'examen du nouvel ALENA.
Cet accord protège un commerce transfrontalier qui se chiffre à plus de 2 milliards de dollars par jour et un accès en franchise de droits pour 99,9 % de nos exportations vers les États-Unis.
À l'heure où notre économie et l'économie mondiale sont aux prises avec des défis de taille en raison du coronavirus, une chose que nous pouvons faire collectivement et qui est tout à fait en notre pouvoir, c'est de soutenir notre économie...
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le coronavirus a de graves répercussions sur l'économie mondiale et sur l'économie canadienne. Grâce à sa bonne situation financière, le Canada dispose de la capacité nécessaire pour soutenir son économie, et il le fera.
Les mesures que nous prendrons comprendront, entre autres, le soutien aux travailleurs et aux parents qui doivent s'absenter du travail afin de prévenir la propagation du virus et le soutien de notre excellent système de santé. Nous sommes prêts à agir et nous agissons.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous sommes parfaitement au courant du projet GNL Québec, et je tiens à dire très clairement que le gouvernement croit au secteur des ressources naturelles et qu'il travaille d'arrache-pied pour appuyer les travailleurs de ce secteur et y attirer des investissements. Plus de 400 grands projets d'exploitation des ressources sont prévus ou en chantier au Canada. Il s'agit d'une augmentation par rapport à l'année dernière, et on trouve dans ces projets le plus important investissement du secteur privé de l'histoire du pays, à savoir LNG Canada, que le gouvernement appuie fortement.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, la députée a cité des secteurs qui sont en effet directement éprouvés par les répercussions du coronavirus sur l'économie mondiale et l'économie canadienne. Je tiens à être bien claire. Au moment où...
Des voix: Oh, oh!
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Lib. (ON)
Je serai claire, monsieur le Président. Au moment où le Canada fait face à un défi considérable en matière de santé publique, mais aussi sur le plan économique, le gouvernement misera sur la collaboration avec l'ensemble de la population canadienne pour relever ce défi plutôt que de lancer des remarques partisanes et mesquines.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, pour notre gouvernement, travailler avec le secteur des ressources pour créer de bons emplois et pour attirer les investissements est une priorité. Plus de 400 grands projets de ressources sont prévus ou en cours au Canada. C'est plus que l'an passé. Cela comprend le plus grand investissement du secteur privé de l'histoire canadienne, le projet de LNG Canada, que notre gouvernement appuie fortement.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je veux souligner encore une fois que le secteur des ressources naturelles est une priorité pour notre gouvernement. Nous comprenons que c'est un secteur qui donne beaucoup de bons emplois partout au pays. Nous travaillons avec les grands investisseurs. Je veux aussi souligner que le plus grand projet du secteur privé de l'histoire du Canada, c'est LNG Canada, que notre gouvernement appuie fortement.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous savons que les blocages ont eu des conséquences très réelles pour les Canadiens, incluant les Québécois.
Nous devions trouver une solution pacifique et durable. Je veux souligner que, en nouant un dialogue, nous avons conclu une entente provisoire avec les Wet'suwet'en. C'est une bonne chose pour tous les Canadiens. Tous les blocages ont été démantelés, et le service ferroviaire a repris. C'est aussi une bonne chose.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je voudrais remercier mon collègue de cette importante question. Je vais commencer par décrire l'approche globale de notre gouvernement.
Ce que les experts disent est que cette situation risque fort de s'aggraver avant de s'améliorer, au Canada et dans le monde. Notre gouvernement fera tout ce qu'il faut pour assurer la sécurité des Canadiens et pour maintenir la force de notre économie.
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Lib. (ON)
Oui, monsieur le Président, nous le ferons. Nous savons qu'il faut absolument soutenir les Canadiens qui ne pourront pas travailler à cause d'une maladie ou d'une quarantaine. Nous avons déjà réduit la période d'attente de l'assurance-emploi, qui est passée de deux semaines à une semaine, et nous nous engageons à prolonger les prestations d'assurance-emploi jusqu'à 26 semaines. Nous planifions en fonction des pires éventualités, comme le gouvernement se doit de le faire par souci de prudence. Nous préparons aussi d'autres mesures afin de soutenir les travailleurs canadiens et l'économie du pays.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, vendredi dernier, j'étais à l'hôpital Sunnybrook et je dois dire que j'ai été très impressionnée par le travail acharné, l'intelligence et le dévouement des professionnels de la santé que j'y ai rencontrés. Le gouvernement fédéral n'hésitera jamais à appuyer le système de santé du Canada, comme l'exige la situation. Nous avons déjà pris des mesures pour l'achat en grande quantité d'équipement de protection individuelle. Ce n'est pas le moment d'argumenter sur les responsabilités fédérales et provinciales. C'est le moment de collaborer, et c'est ce que nous faisons.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous sommes conscients que nous devons soutenir les Canadiens qui pourraient devoir s'absenter du travail parce qu'ils sont malades ou mis en quarantaine. Les personnes qui prennent des mesures pour protéger leur santé ou celle de leurs voisins ne devraient pas être pénalisées. Nous avons déjà fait passer le délai de carence de l'assurance-emploi de deux à une semaine. Nous nous engageons à porter la période de prestations de maladie à 26 semaines. Nous nous préparons en vue des pires scénarios et, comme le ministre des Finances l'a dit la semaine dernière, nous soutiendrons les travailleurs canadiens.
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Lib. (ON)
Madame la Présidente, je tiens à préciser sans équivoque aux députés et à l'ensemble des Canadiens que le gouvernement a tout à fait conscience de l'importance des ressources naturelles et, en particulier, de l'industrie pétrolière et gazière pour l'économie canadienne.
Le Canada est l'un des plus importants producteurs de pétrole et de gaz au monde. Il est l'un des plus importants exportateurs de pétrole et de gaz au monde. L'industrie des hydrocarbures fournit des centaines de milliers d'emplois bien rémunérés au pays, notamment des emplois de cols bleus. Cela revêt une grande valeur. Le gouvernement appuie cette industrie et ces emplois.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je sais que cette décision a été très difficile à prendre pour la société et que c'est un choix très difficile pour le Canada.
Voici ce que je pense, moi, du secteur pétrolier et gazier du Canada. En donnant leur aval au projet LNG Canada, les libéraux ont assuré au Canada le plus important investissement de son histoire. Ils ont aussi approuvé le remplacement de la canalisation 3, ainsi que le projet TMX, qui se réalisera.
Le gouvernement libéral sait que le Canada est l'un des principaux producteurs mondiaux de pétrole et gaz et que ce secteur génère des centaines de milliers de bons emplois aux quatre coins du pays. Les libéraux appuient ce secteur.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, permettez-moi de dire au chef de l’opposition ce que nous devons tous faire.
Nous devons tous reconnaître que concilier l'adoption de mesures ambitieuses pour lutter contre les changements climatiques et la réalisation de projets énergétiques au Canada est une tâche complexe qui comporte de nombreux défis. Le fait que ce débat soit dominé par des opinions extrêmes des deux côtés nuit au pays. Nous devons travailler ensemble, en toute bonne foi, pour trouver un terrain d'entente. C'est exactement ce que le gouvernement s'engage à faire.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je ne souscris pas à tout ce que les députés d'en face avancent, mais je crois que nous pouvons tous convenir que le Canada doit trouver une solution pour réussir à mener à bien de grands projets énergétiques et pour adopter des mesures ambitieuses de lutte contre les changements climatiques. Il est tout simplement faux de faire croire aux Canadiens que la solution est simple. Elle est complexe. Il faudra que nous travaillions tous de concert, et c'est ce que nous ferons.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le premier ministre a fait preuve de leadership la semaine dernière quand il a dit clairement que l'injonction devait être respectée, que la loi devait être suivie et que les blocus devaient être levés.
Je tiens à féliciter la ministre des Relations Couronne-Autochtones qui est aujourd'hui en Colombie-Britannique pour travailler avec son homologue provincial et les représentants des Wet'suwet'en.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je dois souligner le leadership que le premier ministre a démontré vendredi passé en disant que les blocus devaient être démantelés. Je veux aussi souligner le leadership dont ma chère collègue notre ministre des Relations Couronne-Autochtones fait preuve aujourd'hui en Colombie-Britannique. Des gens peuvent parler, mais nous sommes les gens qui travaillent maintenant.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je veux utiliser la question du Bloc québécois pour souligner que nous sommes tous en train de travailler ensemble pour régler un enjeu très important pour l'économie canadienne, l'ALENA. Je tiens à remercier tout le Bloc québécois de sa volonté de travailler avec notre gouvernement sur le nouvel ALENA. Le Bloc a proposé d'exercer un meilleur contrôle sur l'aluminium et nous avons eu des conversations fructueuses.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je veux faire remarquer à mon collègue de l'autre côté de la Chambre que les réponses données à la Chambre sont aussi les réponses données aux médias. Je pense que tous les députés comprennent cela.
Concernant les blocus, je veux souligner que notre premier ministre a démontré du leadership très important la semaine passée. Je veux souligner aussi le travail très important que ma collègue notre ministre des Relations Couronne-Autochtones fait aujourd'hui en Colombie-Britannique.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le chef du NPD est également un député de la Colombie-Britannique. Je suis donc convaincue qu'il sera heureux de savoir que nous travaillons sur cette question en très étroite collaboration avec le premier ministre Horgan, avec qui j'ai longuement discuté hier soir. Aucun premier ministre n'a travaillé plus fort sur la réconciliation, et nous devrions tous le reconnaître. Nous devrions également tous soutenir les efforts de la Colombie-Britannique pour concrétiser d'importants projets de développement des ressources naturelles au Canada.
Pour ce qui est de rencontrer les chefs des Wet'suwet'en, c'est ce que fait ma collègue aujourd'hui.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je vais être très claire et dire quelque chose d'indéniable: le premier ministre a travaillé plus fort et avec plus de bonne foi pour arriver à la réconciliation que tout autre premier ministre dans l'histoire du Canada. Pour ce qui est de rencontrer les chefs héréditaires des Wet'suwet'en, la ministre des Relations Couronne-Autochtones est en Colombie-Britannique avec son homologue provincial précisément dans ce but.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis très consciente, comme l'est le gouvernement, de la souffrance et en fait, pour de nombreuses personnes, du désespoir qui règne aujourd'hui en Alberta.
Je tiens à dire très clairement que le secteur pétrolier et gazier a l'appui sans équivoque du gouvernement. Nous comprenons que le secteur pétrolier et gazier du Canada est la source de centaines de milliers d'emplois bien rémunérés, souvent de cols bleus, partout dans le pays. Ce n'est pas correct de jouer la carte de l'unité nationale.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je prends la parole à la Chambre non seulement à titre de députée ontarienne, mais aussi en tant que fille reconnaissante de l'Alberta. Je tiens à dire que je comprends le désespoir des Albertains et que je crois fermement...
Des voix: Oh, oh!
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je crois fermement qu'une Alberta forte est essentielle pour que le Canada soit fort. Pour paraphraser la Chambre de commerce de Calgary, afin d'atteindre cet objectif, nous avons besoin de mesures concrètes et décisives pour lutter contre les changements climatiques, car la réussite des entreprises et le bien-être des familles en dépendent.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, j'espère vivement — et je suis profondément attachée à cet espoir — que nous pouvons au moins tous nous entendre, des deux côtés de la Chambre, sur l'importance de l'unité nationale. Nous comprenons tous que l'Ontario et l'Alberta ainsi que le Québec et l'Alberta entretiennent des liens économiques étroits.
C'est une profonde conviction du gouvernement. C'est pourquoi j'exhorte les députés d'en face à ne pas se servir de l'unité nationale pour se livrer à des jeux politiques.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, c’est un gouvernement libéral qui a créé la gestion de l’offre et c’est un gouvernement libéral qui a préservé la gestion de l’offre.
Il est important de noter que l’objectif du gouvernement des États-Unis, au début des négociations, était de complètement démanteler ce système. Nous avons défendu notre système de gestion de l’offre, et nous allons continuer à le défendre.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous accueillons favorablement les propositions du député d'Elmwood—Transcona et nous modifierons officiellement la politique du gouvernement sur le dépôt de traités au Parlement conformément à ses excellentes suggestions. C'est un plaisir de travailler avec lui.
J'apprécie aussi son travail pour assurer une ratification rapide du nouvel ALENA. C'est dommage que je ne puisse pas en dire autant des conservateurs, dont le parti a déjà été le grand partisan du libre-échange. Malheureusement, en raison du leadership faible et maladroit des conservateurs, c'est au NPD que revient la tâche.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, comme la députée de Kamloops—Thompson—Cariboo réside en Colombie-Britannique, j'en profite pour remercier le premier ministre Horgan, avec qui, hier, j'ai parlé en long et en large du voyage que je vais faire à Washington demain pour travailler sur certains dossiers, dont ceux du bois d'œuvre, de l'ALENA et de l'aluminium.
Le premier ministre Hogan a collaboré étroitement avec le gouvernement fédéral. La question du bois d'œuvre est une priorité, et je tiens à féliciter les producteurs de la Colombie-Britannique pour la décision importante qu'a récemment rendue le département américain du Commerce. Cela est venu confirmer ce que nous savions depuis longtemps, que notre industrie du bois d'œuvre est équitable.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, j’ai beaucoup de respect pour mon honorable collègue, mais je dois dire qu’il a tort. Le nouvel ALENA donne beaucoup à l’industrie du bois d’œuvre. Il est essentiel pour l’industrie du bois d’œuvre, parce qu’il nous a donné le chapitre 19 qui est essentiel pour l’industrie du bois d’œuvre. De plus, le nouvel ALENA garantit un marché libre dans le domaine du bois d’œuvre. Pour cette raison, j’encourage les conservateurs à ne pas faire de chicane et à appuyer la ratification de l’accord.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, aujourd'hui, je vois que le Bloc essaie de souligner que le gouvernement libéral n'est pas le gouvernement de François Legault. Je pense que tout le monde comprend cela.
Il y a des enjeux sur lesquels nous ne sommes pas d'accord avec le premier ministre du Québec. Cela souligne d'autant plus l'importance du fait que le Québec et le premier ministre Legault, qui n'est pas toujours d'accord avec nous, appuient fortement le nouvel ALENA. Ils comprennent, tout comme nous, que l'accord est bon pour le Québec.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, c’est un gouvernement libéral qui a créé la gestion de l’offre et c’est un gouvernement libéral qui préserve la gestion de l’offre. Il est important de noter que l’objectif du gouvernement des États-Unis au début des négociations était de complètement démanteler le système. Cet accord fournira un accès au marché, mais aussi une assurance que l’avenir de la gestion de l’offre ne sera pas remis en question. C’est très bon pour les producteurs laitiers du Canada.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous ne cachons rien. Nous sommes très fiers du nouvel ALENA. Le négociateur en chef de cet accord, Steve Verheul, qui jouit du respect de tous à la Chambre, a été mis à la disposition du chef de l’opposition immédiatement après la signature du protocole d'amendement.
Quant à l'analyse économique préparée par l'économiste en chef d'Affaires mondiales, dès qu'elle sera terminée, nous la publierons et la distribuerons à tous les députés.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous n'avons pas accepté cela.
Je dois souligner que le nouvel ALENA est un bon accord pour le Canada, pour le Québec et pour notre secteur de l'aluminium. Aujourd'hui, nous n'avons aucune garantie relativement à l'aluminium utilisé dans la production de voitures en Amérique du Nord. Avec le nouvel ALENA, on aura la garantie que 70 % de l'aluminium utilisé proviendra de l'Amérique du Nord. Je trouve que 70 %, c'est mieux que 0.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, concernant le Québec et le nouvel ALENA, je me permets de citer le premier ministre du Québec, M. Legault: « Je pense que le Bloc doit défendre les intérêts des Québécois, et c'est dans les intérêts des Québécois que cette entente soit adoptée et ratifiée [...] ».
Je pense que c'est le devoir de tous les députés du Québec de défendre les intérêts du Québec. Pour faire cela, ils doivent ratifier le nouvel ALENA, qui est dans l'intérêt du Québec et de tout le Canada.
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Lib. (ON)
propose que le projet de loi C-4, Loi portant mise en œuvre de l'Accord entre le Canada, les États-Unis d'Amérique et les États-Unis mexicains, soit lu pour la deuxième fois et renvoyé à un comité.
— Monsieur de Président, je tiens d'abord à souligner que nous sommes réunis sur les terres ancestrales du peuple algonquin.
Je suis vraiment honorée de prendre la parole aujourd'hui pour appuyer le projet de loi C-4, Loi portant mise en œuvre de l'Accord entre le Canada, les États-Unis d'Amérique et les États-Unis mexicains. Les Canadiens ont fait beaucoup de chemin depuis 2017, lorsque la relation commerciale la plus importante du Canada — celle qui assurait notre prospérité nationale — a été sérieusement compromise. Les années qui ont suivi ont été les plus tumultueuses de l'histoire du Canada. Nous sommes ressortis de cette situation avec un meilleur accord qui, en plus de comporter les éléments essentiels de l'ALENA, est plus équitable et plus efficace.
C’est un accord meilleur pour les travailleurs de l’acier et de l’aluminium; meilleur pour les fabricants d’automobiles et les ouvriers d’usine; meilleur pour les agriculteurs, les travailleurs forestiers et les travailleurs du secteur de l’énergie. C’est un accord meilleur pour les milliers de personnes qui travaillent fort dans nos industries de services. Il est meilleur pour les artistes, les auteurs-compositeurs et les cinéastes canadiens et il est meilleur pour les entreprises qui les embauchent.
Le Canada a toujours été un pays commerçant. Aujourd’hui, avec nos accords commerciaux avec l’Europe et le Pacifique en vigueur et un ALENA modernisé qui est en voie de l’être, nous pourrons commercer en franchise de droits avec 1,5 milliard de personnes dans le monde. Cela fait de nous l’une des grandes nations commerçantes du monde.
D'avoir obtenu un tel résultat malgré le climat de grande incertitude qui entoure le commerce mondial, alors que l'ordre international fondé sur les règles était soumis à de fortes pressions, est une chose dont tous les Canadiens ont bien raison d'être fiers. Cela témoigne du travail acharné, tous ordres de gouvernement confondus, de milliers de patriotes canadiens de tous les horizons et de toutes les régions de ce grand pays, aux opinions politiques variées. C'est réellement le fruit du travail d'Équipe Canada.
Il y a un peu plus de 25 ans, l'Accord de libre-échange nord-américain a créé la plus grande zone économique de commerce du monde, mais n'oublions pas qu'il ne s'est pas concrétisé sans difficultés ni controverses. En fait, une élection fédérale s'est jouée sur cet accord, en 1988. Ma propre mère s'est d'ailleurs opposée à l'ALENA à titre de candidate du Nouveau Parti démocratique dans la circonscription d'Edmonton Strathcona. Il y a eu des débats intenses; bon nombre de députés se les rappelleront. Pourtant, aujourd'hui, le libre-échange fait largement consensus parmi les Canadiens.
Cela témoigne de l'efficacité durable de l'ALENA en tant que mécanisme de croissance économique. En outre, d'une manière globale, cela témoigne du fait que le commerce fondé sur des règles est un moteur de liberté personnelle, de l'esprit d'entreprise et de prospérité.
Aujourd'hui, le Canada, les États-Unis et le Mexique représentent près du tiers du PIB mondial avec seulement 7 % de la population mondiale. Chaque jour, des échanges commerciaux d'une valeur d'environ 2 milliards de dollars canadiens et quelque 400 000 personnes traversent la frontière entre le Canada et les États-Unis. Ces chiffres sont impressionnants.
Lorsque la possibilité de renégocier l'ALENA nous a été présentée, nous étions déterminés à améliorer cet accord, à le mettre à jour, à le peaufiner et à le moderniser pour le XXIe siècle. C'est exactement ce que nous avons fait.
Je tiens à insister sur deux points. Au titre du nouvel ALENA, 99,9 % des produits que nous exporterons vers les États-Unis seront libres de droits de douane. Quand cet accord entrera en vigueur, ce sera l'accord commercial le plus progressiste jamais conclu par le Canada. Je crois même qu'il s'agira de l'accord commercial le plus progressiste au monde.
« La croissance au service de tous » n'est pas seulement un slogan: il s'agit du principe directeur qui régit nos négociations depuis le début.
Soyons honnêtes: les négociations qui ont abouti à cet accord n'ont pas toujours été faciles. Elles ont connu quelques rebondissements en cours de route. Comme je l'avais prédit d'entrée de jeu, il y a eu des moments intenses. À certains moments, le succès semblait presque hors de portée, mais nous avons tenu bon. Face à toutes sortes de positions de négociation inhabituelles de la part des États-Unis, une vague protectionniste différente de toutes celles auxquelles le Canada avait été confronté auparavant, nous n'avons ni fait dégénérer les pourparlers ni reculé sur notre position. Nous sommes restés concentrés sur ce qui compte pour les Canadiens: les emplois, la croissance économique, la sécurité et les débouchés. Voilà comment nous avons gardé le cap.
Depuis le début, il était clair que, pour réussir, tout le Canada devait se mobiliser et travailler en équipe.
Nous avons d'abord consulté des intervenants de partout au pays. Nous avons entendu des représentants de l'industrie du secteur agricole, du secteur des services et des syndicats. Nous avons demandé et reçu des points de vue et des avis de tous les partis. Nous avons pris contact avec les politiciens actuels et d'anciens politiciens, des premiers ministres provinciaux et territoriaux, des maires, des dirigeants communautaires et des leaders autochtones. Nous avons fait appel aux Canadiens et aux Canadiennes et avons accueilli plus de 400 000 mémoires concernant la modernisation de l'ALENA.
Nous avons mis en place le Conseil de l'ALENA, qui est formé de gens de différents partis politiques, de représentants du monde des affaires et des syndicats, ainsi que de leaders autochtones.
Je tiens à remercier tous les membres du Conseil de l'ALENA de leur sagesse et de leur travail assidu mené dans la collaboration. Leur contribution nous a aidés à orienter nos travaux pendant tout le processus, jusqu'à aujourd'hui.
Je veux aussi remercier les députés actuels et les anciens députés de leur contribution. Il y aura toujours de la partisanerie en politique, mais, lorsque l'intérêt national est en jeu, il y a aussi de la collaboration. D'après les nombreuses conversations que j'ai eues avec certaines de mes collègues d'en face et de partout au pays, je peux affirmer qu'absolument tous les députés ont comme objectif de travailler pour le bien du Canada et des Canadiens. La renégociation de l'accord n'était pas un projet politique, c'était un projet national.
Les obstacles ne manquaient pas. Pendant le processus de négociation, l'acier et l'aluminium canadiens ont été frappés par des droits de douane injustes et arbitraires. Nous nous sommes défendus résolument, mais sans rancœur, en imposant des droits de douane parfaitement réciproques, dollar pour dollar, sur des marchandises américaines, pendant que les membres d'Équipe Canada parcouraient les États-Unis pour rappeler à nos amis, alliés et voisins qu'ils ont eux aussi besoin de nous pour faire du commerce international.
Nous avons gardé le cap. Nous nous sommes montrés tenaces. Nous n'avons jamais abandonné. Si je peux me permettre une métaphore de hockey, nous n'avons pas eu peur d'aller dans les coins.
Le nouvel ALENA est très avantageux pour le Canada parce que nous avons fait preuve de détermination à la table des négociations pour défendre les intérêts et les valeurs des Canadiens. Sans exagérer, les négociateurs commerciaux professionnels du Canada sont les meilleurs au monde. Cette équipe de patriotes, dirigée par l'inimitable Steve Verheul, incarne l'ardeur au travail. Je tiens à les remercier au nom de tous les Canadiens.
J'aimerais aussi remercier l'ambassadeur Bob Lighthizer. Même si nous n'étions pas toujours d'accord, j'ai trouvé en lui un collègue fiable et digne de confiance. Il est devenu mon ami. Je voudrais souligner son excellent travail, son professionnalisme et sa volonté de trouver des compromis avantageux pour tout le monde. C'est ce qui a rendu cet accord possible.
J'en profite aussi pour souligner les efforts de mes homologues mexicains qui, malgré l'élection d'un nouveau gouvernement, se sont montrés exceptionnellement déterminés à renouveler notre relation trilatérale et à parvenir à un résultat progressiste qui améliorera les normes de travail dans l'ensemble du continent que nous partageons, pour le plus grand bien des travailleurs.
Muchas gracias, amigos.
L'accord propose de nombreux avantages concrets pour les Canadiens. Le nouvel ALENA conserve l'accès sans droits de douane du Canada à son marché le plus important: 99,9 % des exportations aux États-Unis seront exemptes de droits de douane. L'accord préserve aussi le mécanisme de règlement des différends de l'ALENA initial, le fameux chapitre 19, qui prévoit un processus indépendant et impartial pour contester les droits antidumping et compensateurs.
Point capital, ce mécanisme est la façon dont nous, les Canadiens, nous assurons d'être sur un pied d'égalité avec un partenaire commercial beaucoup plus grand. Ce mécanisme est plus utile que jamais, l'OMC étant, dans les faits, paralysée.
Le nouvel ALENA préserve l'exception générale pour les industries culturelles, qui emploient quelque 650 000 personnes d'un bout à l'autre du pays. Ces industries font partie intégrante du caractère bilingue du Canada et de notre identité linguistique et culturelle. C'était un élément essentiel. Elles assurent notre capacité de raconter nos propres histoires en tant que Canadiens et Canadiennes, dans les deux langues officielles.
Les agriculteurs de notre pays sont plus que jamais indispensables à notre prospérité collective. Le Canada et les États-Unis entretiennent la plus importante relation commerciale bilatérale au monde dans le domaine de l'agriculture, avec des échanges qui s'élèvent à quelque 48 milliards de dollars par année.
Au cours des négociations, les États-Unis ont exigé que nous abolissions la gestion de l'offre. Nous avons rejeté cette exigence. Cet accord préserve l'avenir du système canadien de gestion de l'offre pour la génération actuelle et celles qui suivront.
Le nouvel accord renforce les normes et les conditions de travail dans les trois pays. Il s'agit d'un tournant historique avec, pour la première fois, des normes du travail vraiment musclées et exécutoires. Grâce à cet accord, pour la première fois, les règles du jeu sont uniformisées en Amérique du Nord pour les travailleurs canadiens.
Il favorise l'adoption de pratiques commerciales justes et inclusives. Il règle des questions liées aux travailleurs migrants, au travail forcé ou obligatoire et à la violence contre les syndiqués, y compris la violence fondée sur le sexe. Il contient des obligations relatives à la discrimination, y compris la discrimination fondée sur le sexe, l'orientation sexuelle et l'identité de genre.
Cet accord modernise nos activités commerciales à l'étranger et les adapte au XXIe siècle. Autre point capital, il réduit les formalités à la frontière et simplifie les procédures pour les exportateurs canadiens. Il stimule le commerce et les investissements grâce à de nouveaux chapitres visant les PME.
Qui plus est, l'accord préserve les dispositions sur l'admission temporaire des hommes et des femmes d'affaires. Ces dispositions sont essentielles pour soutenir le commerce et les investissements transfrontières. L'admission temporaire permet aux investisseurs de venir voir ce dans quoi ils investissent et aux fournisseurs de venir remplir leurs contrats sur place.
À l'heure où l'on érige des murs, l'admission temporaire est un avantage décisif pour les Canadiens.
Autre point particulièrement crucial, le nouvel ALENA protège le Canada de mesures commerciales arbitraires et injustes. Par exemple, notre secteur de l'automobile emploie directement 125 000 personnes et en emploie indirectement 400 000 autres par la voie d'un réseau de concessionnaires et de services après-vente. La lettre d'accompagnement que nous avons signée dans le cadre du nouvel ALENA protège cette industrie vitale de l'imposition, par les États-Unis, de tout droit de douane potentiel sur les véhicules et les pièces automobiles.
Le nouvel ALENA est excellent pour les travailleurs de l'industrie canadienne de l'automobile. Il exige une plus grande proportion de contenu nord-américain dans la fabrication des autos et des camions. Le chapitre sur le travail comprend des dispositions importantes pour renforcer et améliorer les normes du travail dans les domaines régis par l'accord.
L’un des principaux objectifs de notre gouvernement est de veiller à ce que les femmes aient la possibilité de participer pleinement et équitablement à l’économie canadienne. Le nouvel ALENA ne fait pas exception à la règle. Le chapitre sur le travail comprend une clause de non-discrimination et aborde les obstacles à la pleine participation des femmes.
La gestion responsable de l'environnement est essentielle pour notre avenir collectif. Le nouvel ALENA comporte un chapitre consacré à l’environnement qui nous permettra de veiller à ce que nos partenaires commerciaux n’obtiennent pas d’avantages économiques indus en manquant de respect à l’égard de l’environnement.
Le chapitre sur l'environnement oblige les parties à maintenir des niveaux élevés de protection de l'environnement de même qu'une gouvernance environnementale robuste. Il ajoute de nouveaux engagements, notamment en matière de lutte contre le commerce illicite d'espèces de faune et de flore sauvages, la pêche illicite et la réduction des stocks de poissons, de même qu'en matière de protection des espèces menacées, de conservation de la biodiversité, de contrôle des substances appauvrissant la couche d'ozone et de prévention de la pollution de l'environnement marin.
En outre, ce chapitre reconnaît le rôle unique des Autochtones dans la conservation de notre biodiversité commune ainsi que dans la gestion durable des pêches et des ressources forestières. C'est du jamais vu. Pour la première fois, un accord commercial canadien confirme que le gouvernement peut adopter ou maintenir les mesures qu'il juge nécessaires pour s'acquitter de ses obligations légales envers les peuples autochtones.
Il convient de signaler que le mécanisme de règlement des différends s'applique aux obligations relatives au travail et à l'environnement prévues par le nouvel ALENA. Il s'agit d'une réalisation majeure. Cela signifie que l'on peut exiger des comptes de toute partie négligeant ses obligations.
Dans le discours qu'il a prononcé en 2017 à l'intention de la National Governors Association des États-Unis, le premier ministre a dit que, selon lui, contrairement à la célèbre analogie de son père comparant l'expérience du Canada à celle de la souris sommeillant aux côtés d'un éléphant, le Canada d'aujourd'hui n'est pas une souris, mais s'apparente plutôt à un orignal. La négociation de cet accord et sa conclusion montrent à quel point le premier ministre avait raison.
Pendant les négociations officielles et les mois qui ont suivi, le gouvernement du Canada a toujours cherché à veiller aux intérêts du pays. Le travail s'est poursuivi l'an dernier pour aboutir à un protocole d'amendement qui a été signé par le Canada, les États-Unis et le Mexique. Ce protocole apporte des améliorations dans les domaines suivants: le règlement des différends entre États, la protection des travailleurs, la protection environnementale et les règles d'origine.
Le gouvernement est bien déterminé à voir à ce que les avantages du commerce soient répandus largement et de façon équitable.
Le nouvel ALENA nous permet d'y parvenir. Il favorise une croissance économique progressiste, libre et équitable. De manière plus globale, il renforce les échanges commerciaux fondés sur des règles, à une époque où ils ont grandement besoin d'être renforcés. Il rétablit la stabilité dans la relation commerciale entre le Canada, les États-Unis et le Mexique. Par-dessus tout, cet accord offre stabilité et prévisibilité à des entreprises qui emploient des centaines de milliers de Canadiens.
Avec le nouvel ALENA, notre but a toujours été de protéger et de favoriser les possibilités pour les travailleurs, les entreprises, les familles et les collectivités du pays. C'est ce que nous avons accompli, c'est ce que tous les Canadiens ont accompli ensemble. C'est quelque chose dont tous les Canadiens et tous les députés à la Chambre peuvent être fiers. Nous sommes tous ici pour les Canadiens.
J'invite tous les députés et tous les sénateurs à collaborer avec nous pour assurer l'adoption rapide de cette mesure législative.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je tiens d'abord à remercier le député d'Oshawa de son engagement personnel à l'égard des travailleurs canadiens et du travail qu'il a accompli dans ce dossier. Nous avons eu de nombreuses discussions, et je lui en suis reconnaissante.
Je remercie également le député d'en face et son parti d'avoir voté hier en faveur de l'accord et d'avoir reconnu, comme nous venons de l'entendre, la nécessité de travailler tous ensemble pour favoriser la stabilité de l'économie canadienne et rassurer les travailleurs canadiens.
Sur le plan de la diligence raisonnable, je n'en attends pas moins de tous les députés. Continuons d'en parler. Comme je l'ai dit, l'inimitable Steve Verheul est à la disposition de tout le monde ici. Il a travaillé avec des gouvernements de diverses allégeances politiques, et je sais que nous lui faisons tous énormément confiance.
En ce qui concerne la conduite du premier ministre dans le cadre des négociations et de la relation du Canada avec les États-Unis, en tout respect, je dois dire que je ne suis pas du tout d'accord avec le député d'en face. Le premier ministre a fait preuve d'un leadership exemplaire au cours de ces négociations souvent ardues.
Comme je l'ai dit lorsque j'ai décrit l'approche globale du Canada, le premier ministre n'a ni fait dégénérer les pourparlers ni reculé sur notre position. Il n'a pas eu peur de défendre le Canada et l'intérêt national et il a réussi à établir et à diriger une relation de travail efficace.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie le député de sa question.
Je pense qu’il est essentiel d’expliquer clairement aux Canadiens, comme je l’ai fait hier avec mon collègue pour les gens du Saguenay qui étaient ici, que notre gouvernement est résolu à défendre le secteur de l’aluminium et les travailleurs de ce secteur. Je peux donner un exemple très concret: nous nous sommes battus pour une levée totale des tarifs américains sur l’aluminium et nous avons réussi. Je tiens à souligner que, de tous les pays producteurs d’aluminium, le Canada est le seul qui a obtenu une levée totale des tarifs, sans quotas. C’est un avantage énorme pour le Canada, pour le secteur de l’aluminium et pour ses travailleurs.
Je veux aussi souligner que le nouvel ALENA garantira que 70 % de l’aluminium que l’on retrouvera dans les voitures construites sur le territoire couvert par l’ALENA proviendra de l’Amérique du Nord. Présentement, ce pourcentage est de 0 %. Je suis convaincu que c’est là un gain important puisque 70 %, c’est beaucoup mieux que 0 %.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, j'aimerais d'abord remercier le député d'Elmwood—Transcona de ses questions pertinentes et de son travail dans le cadre de cet accord. Nous avons eu des conversations très constructives. J'en suis très reconnaissante.
De plus, j'étais bien placée pour savoir les tiraillements que l'ALENA a pu causer aux néo-démocrates, alors j'ai été ravie hier de voir le NPD voter comme il a voté. Il montre ainsi qu'il se soucie réellement du sort des travailleurs canadiens, un souci que nous partageons aussi.
Pour ce qui est des questions précises du député, il a parlé de la consultation auprès des intervenants et des Canadiens ainsi que de notre expérience dans le cadre de l'Accord économique et commercial global, du Partenariat transpacifique et du nouvel ALENA. Cette expérience m'a appris la valeur de la consultation et je dirais même d'un dialogue continu avec les principaux intervenants. Je pense que nous en voyons un peu les résultats dans le fait que les premiers ministres des provinces et les dirigeants municipaux se sont prononcés en faveur du nouvel ALENA, tout comme les chefs d'entreprise, les dirigeants syndicaux et les chefs autochtones. Nous y sommes arrivés parce que nous avons tous participé au dialogue.
Pour répondre à la question du député, je dirais qu'il y a une leçon importante à tirer de ce processus: une collaboration étroite avec les intervenants et la participation des Canadiens au processus en question constituent davantage une aide qu'une entrave.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je souhaite la bienvenue à la Chambre au député de Kings—Hants et je le remercie de sa question réfléchie.
Les Canadiens se souviennent clairement que l'abolition de notre système de gestion de l'offre constituait l'un des principaux objectifs explicites de nos pendants américains lors des négociations. Les Canadiens savent pertinemment que cet objectif était dans la mire des Américains depuis longtemps. Or, le Canada est demeuré ferme en dépit des pressions. Nous avons préservé le système de gestion de l'offre pour les générations actuelles et futures de Canadiens.
Mon collègue a également posé une importante question concernant l'indemnisation des agriculteurs dans le cadre du système de gestion de l'offre. Nous avons affirmé très clairement qu'il est essentiel que l'indemnisation soit équitable.
Le Canada est une nation marchande et doit conclure des accords commerciaux. Pour rallier l'appui de la population, le gouvernement doit faire preuve d'équité envers l'ensemble des Canadiens lors de la conclusion de ces accords. C'est précisément ce que nous sommes déterminés à faire. Comme le savent déjà les agriculteurs du secteur soumis à la gestion de l'offre, nous avons déjà travaillé en étroite collaboration avec eux pour établir les détails d'un programme qui sera inévitablement complexe.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je ne suis absolument pas d’accord avec mon honorable collègue. La réalité est que le nouvel ALENA a d’importants avantages pour le Québec. Comme le premier ministre Legault, entre autres, l’a dit, le nouvel ALENA préserve 57,3 milliards de dollars en exportations du Québec vers les États-Unis. Il préserve l’exception culturelle et j’ai pensé que c’était important pour le Québec. Nous avons préservé la gestion de l’offre, alors que les États-Unis réclamaient son démantèlement.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, la seule chose dont on a besoin pour comprendre les avantages de l’ALENA pour le Québec, c’est les mathématiques. Ce qu'il faut comprendre, c'est que 70 %, c’est mieux que 0 %. C’est la réalité pour le secteur de l’aluminium.
Un leader du Québec le comprend très bien. Le premier ministre Legault a dit: « Le Bloc québécois doit défendre les intérêts des Québécois. C’est dans les intérêts des Québécois que cette entente soit ratifiée et adoptée. » Je suis d’accord.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis d’accord avec mon honorable collègue sur un point, et c’est que l’aluminium canadien est un aluminium vert, que les Canadiens doivent être fiers de notre industrie de l’aluminium et que nous devons tous travailler pour notre industrie de l’aluminium. Nous l’avons fait ici. Notre gouvernement l’a fait. Nous travaillons en étroite collaboration avec l’industrie. Un exemple, c’est la levée complète des tarifs américains.
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Lib. (ON)
 propose que la motion des voies et moyens en vue du dépôt d'une loi portant mise en œuvre de l'Accord entre le Canada, les États-Unis d'Amérique et les États-Unis mexicains soit adoptée.
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Lib. (ON)
propose que le projet de loi C-4, Loi portant mise en œuvre de l'Accord entre le Canada, les États-Unis d'Amérique et les États-Unis mexicains, soit lu pour la première fois et imprimé.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis bien sûr toujours à l’écoute de tous les députés de la Chambre.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le nouvel ALENA a d'importants avantages pour le Québec. Il préserve 57,3 milliards de dollars en exportations du Québec vers les États-Unis. Il préserve l'exception culturelle, un élément très important pour notre gouvernement, et nous avons préservé la gestion de l'offre alors que les États-Unis réclamaient son démantèlement complet. C'est un bon accord pour le Québec et pour le Canada.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, l'économiste en chef d'Affaires mondiales Canada prépare en ce moment une analyse qui tient compte des amendements proposés en décembre qui, à mon avis et de l'avis de l'équipe professionnelle de négociation, amélioreront l'accord pour les Canadiens. Nous avons définitivement l'intention de publier l'analyse une fois qu'elle sera complétée, ce qui sera bientôt.
J'invite l'ensemble des députés à penser avant tout au Canada et aux Canadiens et à ratifier le nouvel ALENA sans retard indu.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je tiens tout d'abord à remercier le député de Prince Albert de sa collaboration soutenue au fil des ans.
Nous sommes tout à fait prêts à communiquer les renseignements et à donner à tous les députés de l'opposition l'occasion de rencontrer nos représentants dès la signature du protocole d'amendement du nouvel ALENA. En décembre, Steve Verheul a offert des séances d'information aux chefs de tous les partis d'opposition et aux membres de leur caucus qu'ils souhaitaient inviter. J'ai aussi parlé, la semaine dernière, avec le député de Prince Albert.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, comme j'ai déjà répondu au Bloc québécois, nous sommes absolument ouverts aux propositions constructives de nos collègues de l'autre côté de la Chambre.
En ce qui concerne le secteur de l'aluminium, je veux souligner que, lorsque le nouvel ALENA sera ratifié, 70 % du contenu des voitures de l'Amérique du Nord devra être fabriqué en Amérique du Nord. Aujourd'hui, c'est 0 %. Je pense que 70 % c'est mieux que 0 %.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, conformément à l'article 83(1) du Règlement, je dépose un avis de motion des voies et moyens concernant une loi portant mise en vigueur de l'Accord entre le Canada, les États-Unis d'Amérique et les États-Unis du Mexique.
Conformément à l'article 83(2), je demande que l'étude de la motion soit inscrite à l'ordre du jour.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, notre gouvernement est résolu à défendre le secteur de l'aluminium et les travailleurs de ce secteur. Nous nous sommes battus pour obtenir une levée totale des tarifs américains sur l'aluminium. Lorsque le nouvel ALENA aura été ratifié, nous aurons une garantie que 70 % de l'aluminium utilisé dans les voitures construites dans le cadre de l'ALENA proviendra de l'Amérique du Nord. Présentement, 0 % de l'aluminium utilisé dans les voitures construites dans le cadre de l'ALENA doit provenir de l'Amérique du Nord. On peut donc conclure que 70 %, c'est mieux que 0 %.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, permettez-moi de citer le premier ministre du Québec, M. Legault, avec qui j’ai parlé ce matin. Il sait à quel point cet accord est important pour les Canadiens et les Canadiennes. Il a dit ceci en décembre: « Je pense que le Bloc québécois doit défendre les intérêts des Québécois, puis c’est dans l’intérêt des Québécois que cette entente soit ratifiée et adoptée.?»
C’est une bonne entente pour les travailleurs et les entreprises du Québec. Je suis d’accord avec le premier ministre Legault.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous comprenons très bien les implications de cet accord, qui est un bon accord pour le Québec et pour le Canada.
Le nouvel ALENA est excellent pour les emplois au Canada et au Québec et pour avoir de la certitude quant à notre économie. Jean Simard, le président de l’Association de l’aluminium du Canada, a même dit que le nouvel ALENA était la bonne voie à suivre.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, en vertu de l'article 32(2) du Règlement, j’ai l’honneur de déposer, dans les deux langues officielles, le traité intitulé « Protocole d’amendement de l’Accord entre le Canada, les États-Unis d’Amérique et les États-Unis mexicains ».
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je veux être très claire: cette entente met fin à la menace existentielle auquel notre pays fait face depuis que Donald Trump a menacé de déchirer l'ALENA. C'était un vrai danger pour notre économie et notre pays. Nous avons évité ce danger. Pour le Canada, il ne reste qu'à ratifier cet accord modernisé et mis à jour. Mettre en péril la ratification du nouvel ALENA équivaut à juger la politique partisane plus importante que l'intérêt national.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je peux dire à la députée ce que le premier ministre fera et ce qu'il est déjà en train de faire, c'est-à-dire obtenir la ratification d'un accord commercial modernisé avec les États-Unis, le pays voisin du Canada et son plus important partenaire. Je dois dire que nous sommes bien conscients de former un gouvernement minoritaire et que cette question constitue une grande responsabilité historique qui revient à tous les députés.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, notre gouvernement est résolu à défendre le secteur de l'aluminium et ses travailleurs. Nous nous sommes battus pour une levée totale des tarifs américains sur l'aluminium. Seuls le Canada et le Mexique ont cette levée.
Lorsque le nouvel ALENA sera ratifié, nous aurons la garantie que 70 % de l'aluminium qu'on retrouvera dans les voitures sur le territoire couvert par l'ALENA proviendra de l'Amérique du Nord. Le pourcentage actuel est de zéro.
Nous devons ratifier cet accord.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, c'est très important. C'est un moment historique pour toute la Chambre. C'est important de parler des faits et de la réalité.
La réalité, c'est que cet accord modernisé donnera des avantages au secteur de l'aluminium, donnera des avantages au Québec et donnera des avantages à tous les Canadiens et Canadiennes.
Ce n'est pas le moment de faire preuve de partisanerie. C'est le moment de défendre l'intérêt national.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je vais donner quelques-unes des raisons qui font que le nouvel ALENA est un bien meilleur accord que celui qu'il remplace pour ce qui est de soutenir l'ordre international fondé sur des règles.
Une de ces raisons est que le nouvel ALENA confère un mécanisme de règlement des différends entre États beaucoup plus solide que l'ancien — ce qu'on appelait le chapitre 20 et qui sera dorénavant le chapitre 30. Une deuxième raison est que nous nous sommes débarrassés des dispositions investisseur-État. En troisième lieu, nous avons conservé le chapitre 19.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, en ce qui concerne l'aluminium, permettez-moi de dire aux députés ce que le gouvernement a réussi à faire.
Tout d'abord, nous avons réussi à faire lever les tarifs prévus à l'article 232 qui étaient imposés sur l'aluminium. Ce n'est pas rien. Soyons clairs: le Canada est aujourd'hui le seul grand producteur d'aluminium à avoir accès au marché américain en franchise de droits.
Deuxièmement, avec le nouvel ALENA — qui, je l'espère, entrera en vigueur très bientôt avec l'appui de mes collègues d'en face —, le secteur de l'aluminium bénéficiera d'une bonification de l'exigence de contenu de l'ordre de 70 %.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, aujourd'hui, j'ai aussi eu une rencontre avec le Syndicat des Métallos. Le leader du gouvernement à la Chambre des communes était avec moi.
Je me suis rendue à l'usine à deux reprises. Nous avons discuté de l'aluminium québécois. C'était une conversation constructive, comme toutes mes conversations avec nos syndicats de l'excellent secteur de l'aluminium. Notre gouvernement, comme les travailleurs le savent, est résolu à défendre le secteur de l'aluminium et les travailleurs du secteur.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le nouvel ALENA est excellent pour tous les travailleurs du Canada, y compris pour les travailleurs de l'aluminium. Jean Simard, président et chef de la direction de l'Association de l'aluminium du Canada, a même dit que le nouvel ALENA était la voie à suivre. Ce sont les travailleurs de l'aluminium eux-mêmes qui disent cela.
Mettre en péril la ratification du nouvel ALENA équivaut à juger que la politique partisane est plus importante que l'intérêt national. Nous ne faisons pas cela dans notre gouvernement.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, par votre entremise, je tiens à assurer aux députés d'en face et à tous les Canadiens que notre gouvernement prend très au sérieux les difficultés économiques auxquelles les Prairies canadiennes font face. Si vous me le permettez, j'aimerais citer le premier ministre Kenney, qui a dit ce midi qu'une Alberta forte est essentielle pour un Canada fort, et j'ajouterais un Manitoba fort et une Saskatchewan forte.
Nous y parviendrons si tous les députés de cette assemblée...
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je peux assurer au député et à tous les Canadiens que, grâce au travail que fait le premier ministre, nous entretenons une excellente relation de travail avec nos voisins américains. Je tiens à dire que, pour la population canadienne, aucun enjeu n'est plus important que celui du commerce dans nos relations avec les États-Unis.
La semaine dernière, lors de sa rencontre avec le président, le premier ministre a abordé la question de la ratification du nouvel ALENA et d'autres enjeux commerciaux. Nous travaillons de façon intensive pour mettre la dernière main à l'entente. Nous avons d'ailleurs tenu de nombreuses discussions pendant la fin de semaine et ce matin avec nos partenaires américains à cet effet.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je voudrais assurer à mon honorable collègue et à tous les Canadiens que nous avons des relations excellentes avec nos voisins du Sud, surtout en ce qui concerne le commerce international.
Je voudrais souligner, pour tous mes collègues et pour tous les Canadiens, qu'aujourd'hui, le Canada est le pays qui a le plus grand accès au marché américain de tous les pays du monde. C'est un grand avantage pour les Canadiens et les Canadiennes, et nous devons continuer de faire cet important travail.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je veux assurer à mes honorables collègues et à tous les Canadiens que le premier ministre est un excellent représentant de notre pays à l'étranger, surtout en ce qui concerne nos relations essentielles avec les États-Unis.
Je veux rassurer tous les Canadiens: nous avons en ce moment une relation très constructive avec les États-Unis. Le premier ministre a participé à une réunion bilatérale très constructive avec le président des États-Unis. Ce matin, j'ai parlé avec l'ambassadeur Lighthizer concernant l'ALENA, et je vais lui parler après la fin de la période des questions orales.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je profite de l'occasion pour assurer aux députés et, en particulier, aux Canadiens que le premier ministre est un excellent représentant, mais, surtout — car il s'agit d'une question dont les Canadiens se soucient parce qu'elle touche leur quotidien —, que nous entretenons d'excellentes relations avec les États-Unis, grâce à la grande qualité des relations de travail entre le premier ministre et le président Trump.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, j'aimerais remercier la députée d'en face d'avoir posé cette question très importante. L'industrie forestière est une industrie absolument essentielle pour le Canada et elle nous préoccupe tous gravement.
Nous avons travaillé fort avec l'industrie forestière et avec nos collègues provinciaux afin d'appuyer celle-ci. En ce qui a trait aux droits de douane sur le bois d'œuvre, nous intentons des poursuites aux termes de l'ALENA et devant l'OMC.
Nous avons conservé le chapitre 19 de l'ALENA qui nous permet de nous battre pour l'industrie canadienne et nous sommes prêts à parler aux Américains lorsqu'ils seront prêts à négocier.
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