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Lib. (ON)
Monsieur le président, je pense que si les gens veulent parler de comportements honorables ou honteux, ils doivent veiller à respecter les règles.
Lorsqu'il est question de l'ensemble de nos relations avec la Chine, je crois qu'il est tout à fait correct et légitime de prendre en considération les questions concernant les droits de la personne et, plus particulièrement, la détention arbitraire de ces deux courageux Canadiens. C'est certainement ce que je fais.
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Lib. (ON)
Comme je l'ai dit, monsieur le président, je pense que nous devons examiner très attentivement tous les aspects de notre relation avec la Chine et accorder la priorité à la détention de ces deux courageux Canadiens et, ce faisant, nous devons nous assurer d'avoir le soutien de nos alliés.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je suis ravie d'apprendre que le député d'en face se préoccupe de l'environnement. J'espère que lui et son parti appuieront la tarification du carbone que le gouvernement a instaurée.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je pense qu'il est tout à fait approprié de soulever la question des Ouïghours, qui a été discutée juste avant cette réunion du comité plénier. Comme je l'ai dit au début de la conversation, je crois absolument que le traitement épouvantable des Ouïghours, la situation à Hong Kong et, surtout, la détention de deux courageux Canadiens doivent être...
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je me réjouis de l'enthousiasme dont le député d'en face fait preuve à l'égard de l'analyse comparative entre les sexes et de l'intersectionnalité, et je lui propose, ainsi qu'à tous les députés de son parti, une séance d'information sur l'approche du gouvernement quant à l'analyse comparative entre les sexes dans le processus budgétaire.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, comme je l'ai mentionné — et il serait intéressant d'entendre ce que le député d'en face a à dire sur le sujet —, je me réjouis de constater son enthousiasme pour une analyse comparative entre les sexes, et il s'agit peut-être de quelque chose dont nous devrions parler un peu plus.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je suis effectivement la ministre des Finances, et j'en suis consciente. Je dirai simplement qu'en ce qui concerne notre relation avec la Chine, je suis d'accord avec l'esprit des questions formulées par le député, et je pense que nous devons tenir compte du traitement horrible des Ouïghours.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je suis très heureuse de pouvoir enfin répondre à une question sur les entreprises canadiennes. Cela me donne la possibilité de rappeler à tous les Canadiens que plus de 870 000 entreprises canadiennes ont bénéficié d'un programme du gouvernement: le programme de prêts du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, voici en quoi consiste l'optimisation des ressources. Le gouvernement optimise les ressources lorsqu'il investit pour aider les entreprises canadiennes et les travailleurs canadiens. À lui seul, notre programme de subvention salariale a permis de maintenir plus de 5,3 millions d'emplois...
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Lib. (ON)
Monsieur le président, j'aimerais dire à quel point je suis ravie d'entendre les conservateurs dire qu'ils appuient l'égalité entre les sexes et un environnement sain. J'espère sincèrement qu'ils vont appuyer ce budget, un budget féministe qui prévoit des investissements sans précédent dans la transition vers une économie verte.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, j'ai beaucoup de respect pour le député d'en face, moi aussi. À l'époque où il était ministre du Commerce, j'étais la porte-parole de mon parti dans ce dossier.
Voici ce qui me déçoit. Je suis déçue de voir ses prétendues préoccupations pour les investissements verts et l'analyse comparative entre les sexes appliquée au budget. Je suis vraiment déçue par ce refus de dire la vérité aux Canadiens à propos de notre budget, un budget qui prévoit des investissements essentiels et sans précédent dans la croissance à long terme du Canada.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, depuis le début de la crise de la COVID-19, nous faisons tout ce qu'il faut pour protéger la vie et les moyens de subsistance des Canadiens, pour aider nos entreprises à traverser la tempête et pour positionner le Canada en vue d'une relance solide, résiliente et durable.
Alors que certaines régions du Canada commencent à rouvrir, nous devons nous rappeler que nous n'avons pas terminé la lutte contre le virus. Notre détermination à gagner ce combat et à fournir aux Canadiens le soutien dont ils ont besoin est plus forte que jamais.
Le budget de cette année, qui a été déposé à la Chambre le 19 avril et que le projet de loi C-30 mettrait en oeuvre, permet de relever les trois défis fondamentaux auxquels les Canadiens sont confrontés en ce moment.
Premièrement, nous devons vaincre la COVID. Il faut, pour ce faire, acheter des vaccins et soutenir les systèmes de soins de santé provinciaux et territoriaux. Il faut aussi faire respecter les règles de quarantaine et fournir aux Canadiens et aux entreprises canadiennes l'aide dont ils ont besoin pour passer à travers les confinements et se rétablir pleinement une fois la COVID vaincue. Les Canadiens ont maintenant accès à des quantités croissantes de vaccins, et ces vaccins sont efficaces. Plus de 60 % des adultes canadiens ont reçu leur première dose. Les Canadiens participent aux efforts et se font vacciner. Je tiens à remercier l'équipe Canada. Ensemble, nous pourrons y arriver.
Deuxièmement, nous devons sortir avec force de la récession causée par la COVID. Il faut donc faire le nécessaire pour que les entreprises durement touchées par la pandémie puissent se rétablir, amorcer une croissance et recommencer à embaucher des employés. Il faut aussi aider les personnes particulièrement touchées par cette récession, c'est-à-dire les femmes, les jeunes, les Canadiens racisés, les travailleurs à faible revenu et les petites entreprises. C'est exactement ce que nous faisons. Une fois mis en oeuvre, le budget créera près de 500 000 possibilités d'emploi et de formation à l'intention des Canadiens.
Le troisième grand défi est de créer une croissance économique à long terme et de bâtir un Canada plus résilient, un pays meilleur, plus équitable, plus prospère et plus novateur. C'est pourquoi nous avons l'intention d'investir de façon ambitieuse dans la transition verte et les nouveaux emplois qui en découlent, dans la transformation numérique et l'innovation, et dans l'infrastructure dont notre pays dynamique et en croissance a besoin, qu'il s'agisse du logement, du transport en commun ou des corridors commerciaux.
La pandémie de la COVID-19 a exercé une pression extrême sur nos systèmes de santé. C'est pourquoi, dans le cadre du projet de loi C-30, nous proposons de fournir 4 milliards de dollars par l'entremise du Transfert canadien en matière de santé afin d'aider les provinces et les territoires à atténuer la pression immédiate que subissent leurs systèmes de santé.
Des fonds supplémentaires pour les soins de santé aideront à payer les nombreuses procédures qui ont dû être retardées à cause de la pandémie. Cela contribuera à la résilience de nos systèmes de santé. C'est ce que les Canadiens méritent et ce dont ils ont besoin.
Pour se relever complètement de la pandémie de COVID-19, il faut de nouveaux investissements à long terme dans l'infrastructure sociale, de l'apprentissage et la garde des jeunes enfants aux bourses d'études en passant par les suppléments de revenu, afin que la classe moyenne puisse prospérer et que plus de Canadiens puissent y accéder. Nous savons que sans services de garde, les parents, habituellement les mères, ne peuvent pas travailler à l'extérieur du foyer. Ce fait est maintenant plus évident que jamais. Nous prévoyons investir 30 milliards de dollars sur cinq ans, pour atteindre 9,2 milliards de dollars par an, afin d'offrir un système d'apprentissage et de garde des jeunes enfants de grande qualité, abordable et accessible partout au Canada. Nous visons un prix moyen de 10 $ par jour à l'échelle du pays d'ici cinq ans.
En prenant cet engagement, je remercie les féministes du Québec qui ont montré la voie au reste du Canada. Je leur en suis très reconnaissante.
Pour limiter les dommages économiques et stimuler une reprise vigoureuse, nous devons aider les entreprises canadiennes à traverser cette crise. La subvention salariale, l'aide au loyer et le soutien en cas de confinement devaient prendre fin le mois prochain. Le budget prévoit la prolongation de ces mesures jusqu'au 25 septembre 2021.
Afin d'aider les gens qui ne peuvent pas encore travailler, nous allons maintenir l'accès assoupli à l'assurance-emploi durant une autre année, soit jusqu'à l'automne 2022. De plus, pour soutenir les Canadiens qui ne sont pas couverts par l'assurance-emploi, la Prestation canadienne de la relance économique sera prolongée de 12 semaines.
Nous proposons également de prolonger de quatre semaines la Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants, jusqu'à un maximum de 42 semaines à raison de 500 $ par semaine. En parallèle, la période de prestations de maladie de l'assurance-emploi passera de 15 à 26 semaines. Il s'agit d'une aide concrète et mesurable pour des gens qui en ont besoin maintenant.
Alors que nous entamons une relance durable, il est primordial d'aider les travailleurs à faible revenu. Ils travaillent plus fort que quiconque tout en gagnant moins. Ils travaillent en première ligne, et la COVID nous a tous appris que le travail qu'ils font est véritablement essentiel. Nous comptons étendre l'Allocation canadienne pour les travailleurs à 1 million de Canadiens, ce qui permettra de sortir 100 000 personnes de la pauvreté. Nous prévoyons également un salaire minimum fédéral de 15 $ de l'heure.
Les jeunes Canadiens doivent se trouver au coeur de la relance, non seulement pour qu'ils puissent s'extirper de la récession causée par la COVID, mais aussi parce que le succès de notre pays est tributaire de leur avenir. Nous prévoyons rendre plus accessibles et plus abordables les études collégiales et universitaires. Nous créerons des occasions d'emploi dans les métiers spécialisés et dans la haute technologie, et nous doublerons les subventions aux étudiants pendant deux ans de plus, tout en prolongeant jusqu'en mars 2023 la dispense d'intérêts sur la partie fédérale de la dette des étudiants et des apprentis. Cela concerne quelque 1,5 million de Canadiens. Le budget apportera aussi des changements importants qui feront en sorte que quiconque gagnant 40 000 $ ou moins par année ne sera pas tenu de faire les paiements pour rembourser son prêt étudiant, et le maximum des mensualités de remboursement des prêts étudiants passera de 20 % à 10 % du revenu du ménage.
Nous savons tous que, au cours des 14 derniers mois, aucun groupe n'a été plus durement touché par les répercussions sanitaires de la crise que les aînés. La vérité, c'est que, même avant la pandémie, de nombreux aînés comptaient sur des prestations mensuelles pour joindre les deux bouts.
Nous proposons donc un versement unique de 500 $, en août 2021, pour les pensionnés de la Sécurité de la vieillesse qui seront âgés de 75 ans ou plus en juin 2022.
De plus, ce budget prévoit une nouvelle augmentation de 10 % des prestations de la Sécurité de la vieillesse pour les personnes âgées de 75 ans et plus, à compter de juillet 2021. Cela permettra d'augmenter les prestations que reçoivent environ 3,3 millions d'aînés et arrive à un moment où plusieurs vivent plus longtemps et épuisent leurs épargnes.
La pandémie de COVID-19 frappe durement les petites entreprises. Nous devons créer des conditions favorables à leur rétablissement et à la reprise de leur croissance. Ce budget offre le programme d'embauche pour la relance économique du Canada afin de soutenir les entreprises qui embauchent des travailleurs. Par ailleurs, nous investirons jusqu'à 4 milliards de dollars pour aider jusqu'à 160 000 PME à se procurer et à adopter les technologies dont elles ont besoin.
En terminant, j'aimerais m'adresser directement à l'opposition. Le projet de loi C-30, loi d'exécution du budget, est la première étape majeure pour favoriser la création d'emplois, la croissance et la relance économique. Les vaccins sont ici, et les Canadiens veulent retourner au travail. Il est également temps pour nous tous à la Chambre de retourner au travail.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, la question du secrétaire parlementaire traduisait une réflexion très poussée. Personne ne sera surpris, à la Chambre, de ce que je sois en accord total avec lui.
Depuis plus de 50 ans, depuis que la Commission royale d'enquête sur la situation de la femme au Canada a demandé instamment au gouvernement de mettre en place un système universel d'apprentissage et de garde des jeunes enfants, cette cause est désormais défendue par les féministes du pays tout entier. Ce qui est différent aujourd'hui, je crois, c'est que l'on reconnaît pleinement dans notre pays, et dans le monde entier en fait, qu'un système d'apprentissage et de garde des jeunes enfants est aussi essentiel d'un point de vue économique pour stimuler la croissance.
Aujourd'hui, nous avons la chance d'avoir parmi nous le sous-ministre des Finances, Michael Sabia. Le sous-ministre Sabia et son équipe ont calculé que la mise en place d'un système universel d'apprentissage et de garde des jeunes enfants partout au Canada stimulera la croissance économique bien plus qu'aucune autre politique mise en œuvre par le Canada depuis l'ALENA, et la croissance augmentera de plus de 1,2 %.
En terminant, j'aimerais saluer de nouveau les femmes et les féministes du Québec, qui ont démontré au reste du Canada ce que l'on peut faire et ce que l'on doit faire.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je remercie le député de sa question et de son travail. Il est vraiment un économiste expert et il étudie toujours les questions les plus complexes dans le budget et dans l'entièreté de notre travail.
Comme toujours, il a posé une question technique et substantielle. La réponse en bref est que nous allons travailler avec toutes les provinces et les territoires sur cette question importante. J'aimerais aussi dire à mon collègue que j'apprécie beaucoup cette question précise et importante et que mon équipe sera très heureuse de lui organiser une séance d'information à ce sujet, durant laquelle il obtiendra plus de détails que ce que je peux fournir à la Chambre ce soir.
Cependant, je vais lui offrir un début de réponse. La Banque du Canada sera chargée de surveiller la conformité des fournisseurs de services de paiement aux exigences du cadre et maintiendra un registre des fournisseurs de services de paiement réglementés.
La loi proposée exigerait des fournisseurs de services de paiement qu'ils établissent un cadre de gestion des risques opérationnels afin d'identifier et d'atténuer ces derniers. Ces exigences du cadre proposé seraient fondées sur des pratiques exemplaires internationales. Ces exigences, qui seraient détaillées dans les règlements, pourraient comprendre les éléments suivants: des objectifs de fiabilité; des politiques précises en matière de sécurité physique ou de sécurité des technologies de l'information pour gérer les cyberrisques; et la planification de la continuité des activités.
J'en ai encore beaucoup à dire, mais je vais rendre la parole au député de Joliette. Je pourrai revenir sur ce sujet si c'est ce qu'il souhaite.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je veux souligner le fait que les exigences seront détaillées dans les règlements.
Sachant que c'est important pour le député du Bloc, j'aimerais aussi ajouter que le gouvernement fédéral a mené de vastes consultations auprès des provinces et des territoires lors de la préparation de ce projet de loi. La nouvelle loi proposée tient compte du fait que le gouvernement fédéral et les gouvernements des provinces et des territoires ont des objectifs et des pouvoirs complémentaires en matière de gestion des risques opérationnels et de protection des fonds.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, encore une fois, je remercie le député de sa question.
Je veux souligner que les consultations, surtout celles avec les provinces et les territoires, seront très importantes dans l'élaboration des détails, comme les détails au sujet desquels le député a posé ses questions.
Les discussions avec les provinces et les territoires portent sur les pratiques commerciales pour les fournisseurs de services de paiement. Les fonctionnaires fédéraux avec à leur tête M. Michael Sabia vont continuer à travailler de près avec les provinces et les territoires au sujet des questions liées aux pratiques commerciales comme la divulgation, la responsabilité et le mécanisme de règlement des différends et examineront des options au sujet de la protection des consommateurs, qui intéresse mon collègue de l'autre côté . Toutes ces discussions vont tenir compte du respect des compétences des provinces, des territoires et du fédéral.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, il s'agit d'une importante question. Le député de l'autre côté a souligné exactement ce que devra être le but de notre travail et de nos consultations et c'est la position du consommateur.
Nous devons toujours nous assurer que le consommateur sera protégé s'il ou elle utilise une banque traditionnelle ou un autre mécanisme. C'est pour cette raison que nous devons vraiment faire attention à tous les détails de ces règlements. C'est pour cette raison que nous aurons une consultation pour détailler la loi.
Mon équipe et moi serons très heureux d'écouter les suggestions particulières du député de l'autre côté.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je peux assurer au député que notre gouvernement et tous les députés de la Chambre ont à cœur la protection des consommateurs. Nous comprenons qu'il faut créer un espace pour de nouvelles technologies dans l'économie canadienne, mais nous devons aussi nous assurer que les consommateurs seront toujours protégés. C'est vraiment notre but, et je pense que c'est le but de tous les députés de la Chambre.
Je serai très contente de continuer à discuter avec le député, pour écouter et comprendre ses idées sur la façon de s'assurer que les consommateurs seront toujours protégés, même au XXIe siècle.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, il s'agit peut-être de sa dernière question, mais c'est une question très compliquée qui inclut plusieurs sujets.
Je vais commencer par parler de la dernière partie de sa question, c'est-à-dire de la cryptomonnaie. Selon moi, il s'agit d'un important enjeu qui doit être réglé. Nous devons avoir une conversation à ce sujet avec nos partenaires et nos alliés internationaux. Au sein du G7, par exemple, lors des réunions des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales, on a déjà entamé une discussion de ce genre. Je suis d'accord avec le député sur le fait qu'on doit le faire.
À mon avis, on doit faire deux choses en même temps. On doit s'assurer que l'économie canadienne sera prête à embrasser les nouvelles technologies. Au Canada, il y a d'excellents technologistes, d'excellents scientifiques et d'excellents chercheurs. On doit également avoir des règles de base qui permettent l'innovation et l'utilisation des nouvelles technologies.
Toutefois, en ce qui concerne le secteur financier, on doit s'assurer qu'on encourage l'utilisation de nouvelles technologies, tout en continuant à protéger les consommateurs, les droits des consommateurs, la vie privée et les renseignements personnels des consommateurs. Pour être franche, ce sera difficile, mais je suis convaincue que nous pourrons le faire.
Pour terminer, j'aimerais souligner que cela doit être fait en étroite collaboration avec nos alliés internationaux, dont l'Union européenne. D'ailleurs, c'est précisément ce que nous faisons.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je tiens aussi à vous féliciter pour le soutien technique que vous venez d'offrir.
Je dirai au député d'en face que je crois fermement et sincèrement que nous sommes tous dans le même bateau. Je partage sa conviction selon laquelle tout le monde doit payer sa juste part. Dans le budget, nous avons présenté des mesures pour assurer que ce soit le cas. C'est pourquoi nous avons présenté une taxe de luxe. C'est pourquoi nous avons présenté une taxe sur les services numériques. C'est pourquoi nous avons présenté une taxe sur les biens immobiliers vacants appartenant à des étrangers non-résidents, et c'est pourquoi nous avons présenté les mesures les plus énergiques jamais présentées par un gouvernement canadien pour lutter contre l'évasion et l'évitement fiscaux.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, comme le député d'en face le sait, le gouvernement est tout à fait d'accord avec lui pour dire que la priorité absolue durant la lutte contre la COVID a été de soutenir les Canadiens et les travailleurs canadiens. Je suis ravie que 5,9 millions de Canadiens aient profité de la PCU, que la Prestation canadienne de la relance économique ait aidé 1,95 million de Canadiens et que 5,3 millions d'emplois canadiens aient été soutenus grâce à la subvention salariale, y compris 621 000 emplois en Colombie-Britannique, la province du député. Le député n'est pas sans savoir que la Colombie-Britannique et les autres provinces du pays font d'énormes progrès dans la lutte contre la COVID. Elles ouvrent le pays. Elles ont présenté des plans clairs et solides, et nos programmes doivent être adaptés en conséquence.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je suis très heureuse que nous ayons pu produire un budget qui respecte notre promesse électorale d'augmenter de 10 % les prestations de la Sécurité de la vieillesse pour les personnes âgées de 75 ans et plus. À l'instar de tous les députés, nous sommes conscients que plus une personne vieillit, plus ses besoins augmentent, plus ses économies peuvent s'épuiser et plus son aptitude à travailler diminue. Je suis très heureuse que nous puissions offrir cette aide supplémentaire aux Canadiens de 75 ans et plus.
Le député soulève toutefois un autre point, qui est très important pour moi, pour le gouvernement et, à mon avis, pour tous les Canadiens. En plus de soutenir les aînés dans notre budget, nous devons investir dans les jeunes Canadiens. Les jeunes ont été durement touchés par la pandémie et ils se sont sacrifiés pour nous. Ils se sont sacrifiés pour protéger la vie et la santé de leurs parents et de leurs grands-parents. C'est pourquoi je suis si contente que le budget prévoie un investissement sans précédent de 5,7 milliards de dollars dans les jeunes Canadiens. Cet investissement permettra de doubler les subventions aux étudiants pour deux années supplémentaires, de prolonger le moratoire sur les intérêts fédéraux et de donner à 450 000 étudiants emprunteurs à faible revenu accès à une aide au remboursement plus généreuse.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, en fait, je suis d'accord avec le député d'en face. Il est très important que nous nous attaquions à l'évasion fiscale et aux stratagèmes abusifs d'évitement fiscal.
Le député d'en face a commencé sa série de questions par une affirmation avec laquelle je suis en désaccord. Il a dit que nous ne sommes pas tous dans le même bateau. Je ne partage pas son avis, parce que je pense sincèrement que nous sommes unis dans cette situation. Cependant, pour être solidaires, il est primordial que tout le monde paie sa juste part et que les Canadiens le sachent. Voilà pourquoi je suis si fière des vastes mesures incluses dans le budget pour éliminer des subterfuges, faire en sorte que les stratagèmes d'évitement fiscal les plus populaires ne soient plus permis, accorder des ressources additionnelles à l'Agence du revenu du Canada pour lutter contre l'évasion fiscale illégale et prendre des mesures sans précédent pour faire la lumière sur les stratagèmes relatifs à la propriété effective.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, comme je l'ai dit, je suis d'accord avec le député d'en face sur une multitude de sujets. Il est très sincèrement résolu, depuis des années, à aider les travailleurs canadiens, et c'est un engagement que je partage tout à fait. Voilà pourquoi l'Allocation canadienne pour les travailleurs est l'une des mesures du budget qui a le plus d'importance pour moi, personnellement.
Cela dit, mon point de vue diffère de celui du député d'en face à propos d'un élément qui me semble faire partie de sa question, soit un certain manque d'intérêt pour la stabilité du secteur financier dans le contexte d'une crise économique comme il n'en arrive qu'une par génération. Quand la COVID a frappé le Canada et le monde entier, nous avons été plongés dans la pire dépression à survenir depuis la Grande Dépression. Le gouvernement, la Banque du Canada et le Bureau du surintendant des institutions financières ont agi de toute urgence afin de maintenir la stabilité du secteur financier canadien. C'est ce qu'il fallait faire.
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Lib. (ON)
Comme il y a beaucoup de questions, madame la présidente, je vais essayer d'être brève.
Je sais que le député d'en face se soucie sincèrement des travailleurs, des aînés et des étudiants. Moi aussi, et je sais qu'un effondrement du secteur financier nuirait à chacun de ces groupes. C'est pourquoi, avec une crise qu'on ne voit qu'une fois par génération, le gouvernement, la Banque du Canada et le Bureau du surintendant des institutions financières ont agi comme il se devait.
Je me permets de souligner que lorsqu'il s'agit des personnes handicapées, le budget comprend des mesures importantes visant à fournir de l'aide supplémentaire aux étudiants affligés d'un handicap grave, mais temporaire. Je m'en félicite.
S'agissant de la subvention salariale, il faut surtout se rappeler qu'elle a soutenu 5,3 millions d'emplois partout au pays.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, en bref, il n'est tout simplement pas correct de faire abstraction du soutien très important que le budget prévoit pour les étudiants canadiens ayant un handicap. Cette mesure transformera des vies, et je m'en réjouis.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je suis ravie que la députée attire notre attention sur les prêts aux étudiants, car le soutien aux étudiants est l'une des priorités du gouvernement. Le budget promet 5,7 milliards de dollars aux étudiants canadiens. Nous doublerons notamment les bourses canadiennes pour étudiants pour deux années supplémentaires, nous prolongerons le moratoire relatif aux intérêts sur les prêts d'études canadiens, et nous veillerons à ce que 450 000 étudiants-emprunteurs à faible revenu aient accès à une aide plus généreuse pour le remboursement.
J'espère que la députée appuiera cela.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, j'ai du mal à saisir l'intention véritable derrière la question de la députée. Laisse-t-elle entendre que nous ne devrions pas offrir des prêts d'études aux jeunes Canadiens? Si c'est bien ce qu'elle veut dire, je suis on ne peut plus en désaccord. Ces prêts sont essentiels pour les jeunes. C'est un investissement fondamental dans leur avenir.
Je suis très fière que ce budget vise à renforcer le programme de prêts d'études et que, grâce à ce budget, les jeunes Canadiens qui gagnent moins de 40 000 $ n'auront pas à commencer à rembourser leurs prêts d'études.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, encore une fois, j'ai un peu de mal à saisir l'intention derrière la question de la députée. Elle m'a questionnée sur la subvention salariale. C'est un programme qui a contribué à maintenir en poste 5,3 millions de Canadiens. Dans sa province natale seulement, le Manitoba, ce programme a permis de maintenir 175 000 emplois.
Les étudiants et les travailleurs canadiens sont notre priorité, et nous prendrons tous les moyens nécessaires pour les aider.
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Lib. (ON)
Madame la présidente, je peux promettre de prendre une mesure importante qui est prévue dans le projet de loi C-30 et j'espère que la députée d'en face l'appuiera. Cette mesure s'applique aux sociétés cotées en bourse qui ont reçu une subvention salariale pour toute période admissible après le 5 juin. Ces sociétés seraient tenues de payer la différence entre la rémunération de leurs cadres supérieurs en 2021 et celle de 2019 jusqu'à concurrence du montant de la subvention salariale reçue pour les employés actifs pendant cette période. Il s'agit d'une mesure importante et j'espère que l'autre côté de la Chambre l'appuiera.
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