Hansard
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 6 de 6
Voir le profil de Martin Champoux
BQ (QC)
Voir le profil de Martin Champoux
2020-03-10 15:39 [p.1895]
Madame la Présidente, je suis bien content d'entendre mon collègue d'en face — que je félicite d'ailleurs pour son discours — parler du droit d'auteur et de la succession. Il est question de faire passer le délai de succession de 50 ans à 70 ans après la mort de l'ayant droit. Dans l'état actuel des choses, l'héritier ou l'ayant droit héritier doit demander la prolongation du droit d'auteur.
J'aimerais que mon collègue me dise ce que le gouvernement pense du fait qu'un héritier, 50 ans après la mort de l'auteur, doit faire la demande de prolongation alors que c'est quelque chose qui devrait se faire tout à fait automatiquement.
Voir le profil de Martin Champoux
BQ (QC)
Voir le profil de Martin Champoux
2020-03-10 18:20 [p.1918]
Monsieur le Président, je trouve intéressante la dynamique qu'on observe dans les discussions sur cet accord. On peut remarquer une rare unanimité au sein des partis de l'opposition, qui sont tous d'accord pour dire que cet accord est tout sauf parfait. En fait, il est complètement imparfait. Nous sommes un peu pris avec cet accord.
J'abonde un peu dans le même sens que mon collègue conservateur. Je me suis senti interpellé quand notre collègue d'en face a dit qu'aucun député n'avait expliqué comment les choses auraient été faites différemment s'il avait négocié à la place du gouvernement. Premièrement, nous n'aurions pas touché à la gestion de l'offre comme cela a été fait. Nous n'aurions pas sacrifié la sécurité de nos agriculteurs et de nos producteurs laitiers. Nous n'aurions pas laissé le gouvernement américain très certainement permettre qu'on impose à nos agriculteurs et à nos producteurs laitiers des tarifs à l'exportation de produits à des pays qui ne font même pas partie de l'entente. Nous n'aurions certainement pas non plus oublié de protéger le secteur de l'aluminium comme cela été fait pour le secteur de l'acier. Cela a pris des semaines de questions posées par le Bloc québécois au Parti libéral pour qu'enfin on puisse avoir un semblant d'entente. Cela a été long. Cela a été une belle réussite, j'en conviens, et c'est ce qui fait que le Bloc québécois va finalement appuyer l'Accord.
Comment mon collègue d'en face voit-il les points que je viens de soulever comme étant positifs pour les secteurs dont on parle, soit le secteur de l'aluminium et le secteur laitier, en particulier?
Voir le profil de Martin Champoux
BQ (QC)
Voir le profil de Martin Champoux
2020-02-06 13:17 [p.1020]
Madame la Présidente, j’ai écouté avec beaucoup d’intérêt le discours de ma collègue. J’écoute les reproches que font mes collègues de la Chambre à cet accord. Il s’agit, par exemple, de la question de l’aluminium et des sacrifices imposés aux travailleurs de ce secteur. C’est la même chose en ce qui concerne l’agriculture et le bois d’œuvre. On parle aussi de souveraineté économique. Il faut savoir que, sur la question de la souveraineté, on trouvera toujours une oreille attentive de ce côté-ci.
Ces questions sont celles pour lesquelles le Bloc québécois va s’opposer à l’accord. Si nous avons les mêmes préoccupations quant à ces éléments, pourquoi notre collègue nous propose-t-elle de voter en faveur de l’accord? Quels sont les points qui font qu’elle choisira de voter en faveur de cet accord?
Voir le profil de Martin Champoux
BQ (QC)
Voir le profil de Martin Champoux
2020-02-06 13:44 [p.1024]
Madame la Présidente, j’ai entendu le discours de mon collègue, de même que ses préoccupations tout à fait légitimes concernant les agriculteurs et les producteurs de lait de sa circonscription.
Tout à l’heure, j’ai demandé à sa collègue pourquoi les conservateurs ont décidé de voter en faveur de l'accord, alors qu’ils le trouvent lacunaire. Elle m’a répondu qu’il était mieux d’avoir une mauvaise entente qu’aucune entente. Or si on n’entérinait pas l'ACEUM, l’ALENA resterait en vigueur.
Mon collègue croit-il que cela vaut la peine de voter en faveur de cet accord? Ne serait-il pas mieux de demander aux négociateurs de retourner faire leur travail?
Si on négociait comme il le faut, on pourrait arrêter de faire payer les agriculteurs et les travailleurs du secteur de l’aluminium pour des concessions qui ne seraient plus nécessaires.
Voir le profil de Martin Champoux
BQ (QC)
Voir le profil de Martin Champoux
2020-02-03 12:14 [p.803]
Madame la Présidente, j'entends beaucoup de commentaires élogieux de la part de mes collègues d'en face en ce qui concerne l'accord Canada—États-Unis—Mexique. Selon eux, le Canada fera beaucoup de gains grâce à cet accord. Je veux donc leur dire « de rien » de la part des travailleurs du secteur de l'aluminium du Québec et des agriculteurs sous gestion de l'offre, qui ont fait de gros sacrifices pour que le Canada obtienne ces gains.
Maintenant que les travailleurs du secteur de l'aluminium et les agriculteurs sous gestion de l'offre ont consenti à ces sacrifices, mon collègue serait-il d'accord pour enchâsser la gestion de l'offre dans une loi afin que l'on n'y touche plus lors des prochaines négociations d'accords internationaux? De plus, est-il d'accord pour que l'on arrête de dire que l'accord protège l'aluminium coulé et qu'il soit clair que l'accord ne protège que les pièces d'aluminium nord-américaines?
Voir le profil de Martin Champoux
BQ (QC)
Voir le profil de Martin Champoux
2020-02-03 12:57 [p.809]
Madame la Présidente, j’aimerais remercier mon collègue d’en face de son discours.
L’entendre parler de culture, c’est de la musique à mes oreilles. Parlant d’oreilles, je voudrais lui dire que s’il n’a pas encore compris les raisons pour lesquelles le Bloc québécois s’est opposé à l’accord, cela m’inquiète un peu, car nous l’avons expliqué en long et en large.
Pour en revenir à la question de la culture, je vois d’un très bon œil les bonnes dispositions. Cependant, ce qu’on a protégé dans l’accord, ce sont des choses qu’on n’a même pas appliquées au Québec et au Canada. J’entends l’industrie culturelle, particulièrement au Québec, qui se plaint d’un manque énorme, d’artistes qui ont faim, qui ont de la misère à joindre les deux bouts et qui réclament depuis des années des sommes d’argent de la part du gouvernement. Mon collègue d’en face blâme le gouvernement conservateur précédent pour les coupes, mais, depuis quatre ans, je ne pense pas que les libéraux aient fait grand-chose pour combler les retards.
Quand le gouvernement va-t-il s’assoir avec l’industrie et les représentants des industries culturelles au Québec pour entendre leurs doléances et régler ce problème très criant?
Résultats : 1 - 6 de 6

Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes