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PCC (BC)
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2021-06-22 11:10 [p.8945]
Madame la Présidente, j’ai dit tout à l’heure qu’avec ce budget, le premier ministre avait perdu une occasion historique de repositionner notre économie sur la voie de la prospérité à long terme. J’ai toutefois reconnu que le budget proposait un certain nombre de mesures temporaires dont les Canadiens ont désespérément besoin pour sortir de cette pandémie. J’ai même félicité le gouvernement d’avoir prolongé les programmes de subvention salariale et de subvention au loyer ainsi qu’un certain nombre d’aides consenties aux Canadiens.
C’est ce que doit faire une opposition responsable: faire des suggestions utiles, quand c’est possible, et dénoncer les dysfonctionnements lorsqu’ils se produisent. Par conséquent, j’aimerais bien pouvoir dire que mes collègues conservateurs et moi allons appuyer ce budget, car le mieux ne doit pas être l’ennemi du bien. Pour autant, force nous est de constater qu’on est bien loin du budget de croissance que la ministre des Finances nous avait promis. Au contraire, comme l’a dit récemment l’ancien sous-ministre des Finances, Kevin Lynch, ce budget constitue le plus important « transfert de dette et de risque » que le Canada ait jamais connu. La ministre des Finances n’a pas su mesurer l’ampleur du défi à relever, et elle a donc omis d’inclure dans son budget des objectifs budgétaires rigoureux et un plan de gestion de la dette que réclamait pourtant sa propre lettre de mandat.
Avec ce budget, notre dette nationale va exploser et atteindre 1,4 billion de dollars à très court terme, ce qui n’empêche d’ailleurs pas le gouvernement d’envisager d’emprunter encore plus. Le seul objectif que la ministre s’est fixé est de ramener notre ratio dette-PIB à un peu moins de 50 %, soit bien au-dessus de ce qu’il était avant la pandémie. On laissera ainsi des dettes et des déficits pharaoniques à nos enfants et à nos petits-enfants.
On a demandé maintes et maintes fois à la ministre si elle prévoyait un retour à l’équilibre budgétaire, autrement dit si son gouvernement planifiait de vivre un jour selon ses moyens. À chaque fois, elle a refusé catégoriquement de répondre, ce qui sous-entend clairement que la réponse est non. Est-ce là le budget de croissance que le premier ministre avait promis? Absolument pas. En plus d’augmenter considérablement notre déficit, notre dette et la taille de notre gouvernement, ce budget ne contribuera guère à positionner notre économie sur la voie de la croissance et de la prospérité à long terme.
Pendant que les autres pays du G7 investissent massivement dans des secteurs comme les infrastructures essentielles, réduisent les impôts, entreprennent des réformes de leur réglementation, encouragent l’innovation et diminuent leurs échanges commerciaux avec des pays hostiles comme la Chine, notre premier ministre se contente de déverser un demi-billion de dollars tous azimuts pour assurer sa réélection.
Rien n’est prévu pour réorienter notre politique industrielle d’une économie du tangible vers une économie de l’intangible, et rien n’est prévu pour renforcer l’éducation, la recherche-développement et l’innovation au Canada, afin que les entreprises en démarrage soient en mesure de commercialiser leurs produits et de créer des emplois au pays. Rien n’est prévu non plus pour mettre un frein à l'exode de capitaux étrangers et pour assurer la construction des infrastructures nécessaires au développement de notre pays. Nous avons aujourd’hui la triste réputation d’être un pays où on ne peut rien bâtir. Le fiasco de Northern Gateway, de Keystone XL et d’Énergie Est et le futur fiasco de la canalisation 5 en sont des exemples flagrants, qui se sont tous produits sous l’actuel gouvernement libéral. Qui plus est, le budget abandonne complètement le secteur pétrolier et gazier en l’excluant explicitement du crédit d’impôt à l’investissement pour le captage, l’utilisation et le stockage du carbone.
Je repose la question: est-ce qu'il s'agit d'un budget de croissance? Absolument pas. En fait, même l’ancien conseiller politique du premier ministre, Robert Asselin, l’a récemment confirmé en disant que le budget « double la mise sur des programmes qui ne comblent pas les lacunes de notre secteur de l’innovation et qui ont donné peu de résultats jusqu’à présent ». Et de poursuivre: « il est difficile d’y voir un plan de croissance cohérent. »
La ministre des Finances n’a manifestement pas écouté ses propres conseillers libéraux. Elle n’a pas non plus songé à prendre des mesures dans d’autres dossiers urgents, comme la menace d’une hausse de l’inflation et, partant, des taux d’intérêt, ce qui aurait un grave impact sur les millions de Canadiens qui ont une hypothèque à rembourser.
En fait, la semaine dernière, Statistique Canada nous a appris que le coût de la vie continue d’augmenter à un taux jamais vu depuis 10 ans, ce qui montre bien que la dette d’un billion de dollars et les déficits successifs, qui sont l’héritage de la ministre, contribuent à faire augmenter considérablement le coût de la vie au Canada. Cela est en partie dû au fait que la ministre a injecté énormément d’argent dans notre économie alors que les économistes lui disaient qu’elle risquait d'attiser l’inflation, et voilà où nous en sommes aujourd’hui. Même le directeur parlementaire du budget a reconnu que le gouvernement libéral avait sans doute mal calibré les investissements consacrés à la relance.
Parlons franchement: le risque que des emprunts et des dépenses massifs provoquent une inflation galopante est très réel. Je sais que le gouvernement ne veut pas l’entendre et qu’il préfère se raccrocher à l’espoir que ces pressions inflationnistes seront temporaires. Toutefois, la Deutsche Bank allemande, particulièrement lucide, a récemment alerté la communauté internationale en disant que l’inflation est une véritable bombe à retardement, mais notre ministre refuse d’écouter.
Par exemple, pourquoi le gouvernement libéral investit-il des centaines de millions de dollars de deniers publics dans la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, qui est dirigée par l’État chinois? C’est une banque qui ne fait aucun investissement au Canada mais qui, par contre, finance les efforts déployés par la Chine pour étendre son pouvoir et son influence partout en Asie. En fait, le Canada ne devrait pas collaborer avec le régime communiste chinois tant que celui-ci poursuit son génocide contre la population musulmane ouïgoure, tant qu’il piétine la démocratie à Hong Kong, tant qu’il organise le trafic d’organes prélevés sur des minorités persécutées comme les membres du Falun Gong, et tant qu’il trahit le Canada dans la débâcle du vaccin CanSino. Pourquoi les libéraux continuent-ils de collaborer avec la Chine alors que le premier ministre ne peut même pas expliquer pourquoi deux scientifiques chinois ont été expulsés sous escorte du laboratoire de virologie de haute sécurité, à Winnipeg, avant d’être licenciés? Pourquoi le Canada investit-il des deniers publics dans une banque contrôlée par le régime communiste chinois quand nos deux Michael continuent de languir dans des prisons chinoises? Le ministre refuse de répondre à ces questions tout en continuant de gaspiller des deniers publics dans le but d'apaiser la Chine.
Le budget ne propose pas de plan précis pour la réouverture de notre frontière avec les États-Unis, notre plus important partenaire commercial. Environ 2 milliards de dollars de marchandises traversent la frontière quotidiennement, et pourtant, le budget fait à peine mention de la sécurité à la frontière et de la facilitation des échanges commerciaux, et il ne dit pas si des discussions sont en cours avec l’administration Biden pour rouvrir cette frontière en toute sécurité.
Nous allons juger le budget du gouvernement non pas sur la quantité, mais sur la qualité des dépenses, et sur ce plan-là, il n’y a pas grand-chose qu’on puisse récupérer. Nous, les conservateurs, sommes mieux en mesure de juger des mérites de ce budget et de déterminer l’impact qu’il va avoir sur les Canadiens à court terme, à moyen terme et à long terme. Comme je l’ai dit, à court terme, il y a un certain nombre de mesures que nous pouvons appuyer, car elles aideront les Canadiens à sortir de cette crise économique et sanitaire, mais à moyen et surtout à long terme, il n’y a vraiment pas de quoi se réjouir. Ce n’est qu’une litanie de dettes et de déficits, et le gouvernement libéral ne prend même pas la peine d’envisager un retour à l’équilibre budgétaire.
En tant qu’opposition officielle responsable, nous n’avons d’autre choix que de rejeter la proposition du gouvernement de vider les coffres pour favoriser la réélection des libéraux et d’en laisser la facture aux générations futures. Les Canadiens peuvent être sûrs d’une chose: un gouvernement conservateur mettra en œuvre un vrai plan de relance qui sécurisera l’avenir de notre pays en remettant les Canadiens au travail, en aidant les petits entrepreneurs à redémarrer, en rétablissant la réputation du Canada et son avantage concurrentiel, et en gérant prudemment le fardeau financier pharaonique que le gouvernement nous aura laissé. Les conservateurs l’ont déjà fait et ils sont prêts à le refaire.
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Lib. (ON)
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2021-06-22 12:21 [p.8955]
Monsieur le Président, j’ai entendu à plusieurs reprises le député néo-démocrate parler des députés du NPD comme des « abeilles ouvrières ». Il nuit à sa cause, car les abeilles ouvrières ne sont rien d’autre que de bêtes drones au service de la ruche. La contribution du NPD à la Chambre est bien supérieure à cela, et je l’encourage à envisager l’utilisation d’un terme différent pour désigner les députés de son parti.
En ce qui concerne la capacité financière, le député semble laisser entendre que, simplement parce que nous avons été en mesure de l’assumer en temps de pandémie, nous devrions pouvoir le faire n’importe quand. C’est tout simplement faux. La raison pour laquelle le Canada, un pays comme le nôtre, peut assumer cette capacité financière en ce moment, c’est que nos alliés, les partenaires avec lesquels nous interagissons et avec lesquels nous commerçons régulièrement partout dans le monde, l’assument également. Nous vivons cette situation ensemble, à l’échelle mondiale, avec d’autres pays. C’est pourquoi nous sommes en mesure d’assumer ce genre de fardeau financier en ce moment. C’est parce que nous le faisons avec d’autres pays aux vues similaires.
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NPD (BC)
Monsieur le Président, mon collègue nous a bien fait comprendre que d’autres pays ont instauré une taxe sur la richesse après avoir constaté l’énorme fossé qui sépare les très riches de la majeure partie de leur population.
C’est la raison pour laquelle d’autres pays sociaux-démocrates appliquent des mesures de protection beaucoup plus rigoureuses en matière de soins de santé et orientent leur économie vers l’énergie propre. Nous constatons que nos alliés sont bien en avance sur le Canada. Ils savent investir là où il le faut, notamment dans les soins de santé, dans l’éducation, dans le droit à un logement et dans la transition vers une économie axée sur l’énergie propre.
Le Canada pourrait apprendre beaucoup de ses partenaires de l’étranger. Le gouvernement libéral refuse de suivre les bons exemples qui l’aideraient à améliorer la qualité de vie des Canadiens.
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Lib. (ON)
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2021-06-18 14:51 [p.8802]
Madame la Présidente, loin de moi l'idée de doucher l'optimisme du député d'en face. Nous croyons tous que l'enjeu est extrêmement important. Je signale que ma famille a enterré hier un oncle qui est décédé de la COVID cette semaine. Son épouse, qui est encore plus frêle qu'il l'était et qui est encore hospitalisée, ne sait toujours pas qu'elle a perdu son mari. D'après la recherche des contacts, la COVID a été transmise par des membres de la famille qui travaillent dans le domaine de la santé, et qui continuent le combat aux premières lignes, même si les taux de vaccinations sont excellents et que nous sommes en tête de file parmi les pays du G7 et du G20 pour ce qui est de la première dose, et nous nous en approchons pour la deuxième dose. Il faut tenir compte de toutes ces circonstances, et je conseille au député d'en face de ne pas parler comme si la crise était passée, car dans beaucoup, beaucoup de collectivités, elle est, bien franchement, loin d'être terminée.
Puisqu'il parle de l'avenir et du budget, j'ai une question à lui poser. On nous dit d'investir dans les gens, dans nos secteurs et dans l'économie. On répète sans arrêt qu'il faut investir. Or, les conservateurs ne parlent que de compressions. Comment investir et procéder à des compressions en même temps?
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PCC (NB)
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2021-06-18 14:52 [p.8802]
Madame la Présidente, je remercie le député de sa réflexion et de son point de vue. Cela dit, la sagesse, la bonne intendance, la planification et la prévoyance sont l'essence même du leadership et de la bonne gouvernance. Parler de la situation actuelle ne suffit pas; il faut parler d'où nous allons. Je trouve que le gouvernement actuel est trop axé sur le passé, sur les difficultés déjà franchies. Pour traverser les eaux incertaines dans lesquelles nous nous trouvons en ce moment, nous devons avoir une vision et déterminer dans quelle direction nous voulons aller. Cela n'enlève rien aux horribles difficultés que la COVID‑19 pose pour ce pays ni à ses effets qui perdurent. Toutefois, nous devons parler de l'avenir.
Voir le profil de Luc Berthold
PCC (QC)
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2021-06-17 14:51 [p.8675]
Monsieur le Président, j'en appelle au premier ministre: qu'est-ce qu'il ne comprend pas quand je dis que tout coûte plus cher?
Ce gouvernement a perdu le contrôle des dépenses publiques. On parle d'un déficit qui atteint maintenant plus d'un billion de dollars. Ce déficit, c'est une dette que le Canada doit rembourser et ce sont les Canadiens de cette génération, de celle qui suit, de l'autre, de l'autre et de l'autre qui vont devoir le faire.
Si rien n'est fait, les Canadiens vont payer plus de taxes sur plus de produits qui vont coûter plus cher. Est-ce que le premier ministre commence à se rendre compte que ce sont tous les Canadiens qui vont payer chèrement son insouciance budgétaire?
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous comprenons et je comprends extrêmement bien la menace sévère que posent les tactiques des conservateurs. Aujourd'hui, le Canada est en train de rouvrir son économie et d'avoir une reprise économique forte. Pour y parvenir, cependant, nos entreprises et nos citoyens ont besoin de l'appui de notre budget. Ce sont les conservateurs qui nous empêchent d'appuyer les Canadiens et ils doivent arrêter de faire ça.
Voir le profil de Philip Lawrence
PCC (ON)
Monsieur le Président, le gouvernement libéral continue de dépenser sans compter. Il ne fait aucun doute que des dépenses se sont avérées nécessaires pour lutter contre la pandémie. Il fallait faire le pont. Cependant, comme l'a indiqué le directeur parlementaire du budget, nous marchons sur la corde raide en ce moment. S'il devait se produire une crise comme une récession économique ou une crise climatique, nous aurions de gros problèmes financiers.
S'il devait y avoir une crise financière, quel impôt la députée augmenterait-elle? Prélèverait-elle un impôt sur la vente d'une résidence principale? Sabrerait-elle les dépenses? Réduirait-elle le nombre de fonctionnaires? Quelle est son approche face à une crise qui paraît presque inévitable?
Voir le profil de Soraya Martinez Ferrada
Lib. (QC)
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2021-06-17 20:57 [p.8726]
Madame la Présidente, je remercie mon collègue de l'opposition de sa question.
Encore une fois, c'est l'exemple même du parti de l'opposition. Si je me suis lancée en politique et que j'ai décidé de m'impliquer au gouvernement fédéral, c'est notamment parce que le gouvernement précédent avait fait des compressions dans tout le système culturel et social.
Notre gouvernement a décidé d'aider les Canadiens et les entreprises à passer au travers de la situation. Ce n'est pas le temps de s'endetter individuellement. C'est collectivement qu'on doit s'endetter. Ce n'est pas le temps de l'austérité comme le souhaiterait mon collègue de l'opposition.
Voir le profil de Luc Berthold
PCC (QC)
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2021-05-28 11:17 [p.7553]
Madame la Présidente, mercredi soir, j'ai demandé à la ministre des Finances si elle connaissait le taux d'inflation au Canada et je n'ai pas eu de réponse.
Je lui ai demandé si elle connaissait le taux cible de la Banque du Canada en matière d'inflation et je n'ai pas eu de réponse.
En feignant l'ignorance, elle démontre qu'elle n'a aucune idée de ce qui se passe actuellement au Canada. Tout coûte plus cher et le directeur parlementaire du budget a confirmé hier que les intérêts de la dette astronomique de ce gouvernement vont coûter 3,4 milliards de dollars de plus par année.
Pourquoi la ministre a-t-elle échoué à présenter un plan économique crédible aux Canadiens?
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Lib. (NS)
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2021-05-28 11:17 [p.7553]
Madame la Présidente, je suis ravi de répondre à cette question. Le député ne dit pas que la solution qu'il propose au prétendu problème d'inflation est de mettre fin aux mesures de soutien qui aident les entreprises à poursuivre leurs activités et les travailleurs à conserver leur emploi et à mettre du pain sur la table.
En réalité, la cible d'inflation qui se situe entre 1 et 3 % est établie de façon indépendante par la Banque du Canada. Le gouvernement du Canada est responsable de la politique financière. Ainsi, durant la plus grande crise économique que nous ayons connue, il s'est servi de sa capacité financière pour aider les travailleurs canadiens à garder leur emploi et à nourrir leur famille. Je n'ai pas à présenter d'excuses pour cela.
Voir le profil de Luc Berthold
PCC (QC)
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2021-05-28 11:18 [p.7553]
Madame la Présidente, faisons un peu de mathématiques. Plus d'inflation égale une hausse du coût de la vie pour les Canadiens. Une hausse des prix égale moins d'argent pour les Canadiens. Plus d'inflation égale une hausse des taux d'intérêt. Plus d'intérêt égale une hausse des prix pour tous les Canadiens. Une hausse des prix égale moins d'argent dans les poches de toutes les familles canadiennes.
Pourquoi la ministre regarde-t-elle le train passer sans rien faire?
Les mathématiques sont simples et la ministre ignore les avertissements du directeur parlementaire du budget.
Pourquoi échoue-t-elle à présenter un plan crédible pour l'économie de tout le Canada?
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Lib. (NS)
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2021-05-28 11:19 [p.7553]
Madame la Présidente, le député est sélectif dans le choix de ses sources d'information. Un certain nombre d'experts crédibles, notamment d'anciens gouverneurs de la Banque du Canada, ont qualifié de viable le cadre financier énoncé dans le récent budget.
Si le député s'inquiète au sujet de l'inflation, je lui rappelle que nous avons réussi à obtenir des taux d'intérêt à long terme. Même si nous avons dû contracter des dettes pour aider les Canadiens, si le député examine le coût en dollars bruts du service de la dette indiqué dans le budget de 2021, il constatera qu'il est moins élevé que ce qui avait été prévu avant la pandémie dans l'énoncé économique de l'automne. Nous proposerons...
Voir le profil de Luc Berthold
PCC (QC)
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2021-05-28 11:19 [p.7554]
Madame la Présidente, tout coûte de plus en plus cher. C'est la réalité.
Hier, le directeur parlementaire du budget a publié un rapport qui confirme ce que nous affirmons depuis le début au sujet du budget des libéraux: il y a davantage de risques et de dettes pour les Canadiens. Les recettes sont surestimées, alors que les déficits et les dettes, eux, sont sous-estimés, et les libéraux ne prévoient plus atteindre l'équilibre budgétaire, alors qu'il a fallu attendre deux ans pour qu'ils présentent un budget.
Pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas élaboré de plans crédibles pour l'avenir?
Voir le profil de Sean Fraser
Lib. (NS)
Voir le profil de Sean Fraser
2021-05-28 11:20 [p.7554]
Madame la Présidente, le député voit le coût des mesures que nous avons mises en place, mais il n'en voit pas la valeur. Je lui ferai remarquer que les familles ayant des enfants de moins de 6 ans recevront aujourd'hui l'Allocation canadienne pour enfants bonifiée, qui a été retardée pendant des mois par les conservateurs. Ils prétendent appuyer nos mesures, mais ils se sont opposés à la PCU, ont voté contre des mesures visant à prolonger la subvention salariale et ont tenu une conférence de presse au début de la pandémie pour dire qu'ils n'appuieraient pas d'imposants programmes gouvernementaux.
Les Canadiens doivent savoir que c'est le gouvernement libéral qui était là pour eux, lorsqu'ils étaient dans le besoin, afin qu'ils puissent conserver leur emploi et se nourrir. C'était la bonne approche à l'époque et c'est la bonne approche...
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