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Résultats : 1 - 15 de 185
Voir le profil de Jamie Schmale
PCC (ON)
Monsieur le Président, c'est un plaisir de prendre la parole pour présenter la pétition électronique e-2690. Elle contient près de 7 000 signatures recueillies par Brian Kerr, un homme de Bobcaygeon, dans ma circonscription, qui a lancé cette pétition pour signaler qu'il n'existe actuellement aucune loi électorale fédérale par laquelle des politiciens élus pourraient être relevés de leurs fonctions avant la fin de leur mandat de quatre ans par des citoyens qui ont le droit de vote.
Les pétitionnaires demandent à la Chambre des communes d'élaborer une loi qui permettrait la tenue de référendums de destitution.
Voir le profil de Gord Johns
NPD (BC)
Voir le profil de Gord Johns
2021-06-07 12:44 [p.8007]
Monsieur le Président, le NPD demande depuis longtemps d'imposer les géants du Web, mais museler un comité n'est pas la bonne façon d'y arriver.
Le ministre ne cesse de parler du sentiment d'urgence qui l'anime, mais le gouvernement a eu six ans pour déposer un projet de loi, le faire étudier par le comité et faire le travail nécessaire. Qu'y a-t-il de si urgent qui empêcherait de faire les choses dans les règles de l'art et de laisser le comité faire son travail, alors qu'il reste plus de deux ans au mandat du gouvernement? Est-ce à dire qu'il souhaite en fait déclencher des élections et rompre les promesses qu'il a faites dans le budget, comme celles sur les services de garde et l'augmentation du salaire minimum? Le gouvernement ne prend peut-être pas toutes ces questions au sérieux.
Le ministre pourrait peut-être nous dire si le gouvernement a l'intention de déclencher des élections hâtives et de laisser tomber toutes ces promesses, sur lesquelles les gens comptent. Je pense en particulier aux petits entrepreneurs qui disent ne pas vouloir d'élections hâtives. Ils veulent retourner au travail et ils ont besoin que nous unissions nos efforts. J'espère que le ministre peut nous éclairer à ce sujet.
Voir le profil de Steven Guilbeault
Lib. (QC)
Monsieur le Président, je ne m'explique pas pourquoi, durant sa question et son préambule, le député n'a pas du tout fait mention des artistes. Pas une fois.
Oui, il y a effectivement un sentiment d'urgence à l'égard de l'adoption du projet de loi C-10, je partage ce sentiment et le gouvernement aussi d'ailleurs. Toutefois, ce sentiment d'urgence émane des artistes. D'un bout à l'autre du pays, les artistes demandent à ce que le projet de loi C-10 soit adopté. Voilà que le NPD et le Parti conservateur prétendent qu'ils connaissent mieux les enjeux que les artistes, les techniciens et les musiciens. Je suis renversé par la position du NPD.
Voir le profil de Luc Thériault
BQ (QC)
Voir le profil de Luc Thériault
2021-05-25 14:53 [p.7323]
Monsieur le Président, la population ne veut pas d'élections durant la pandémie alors qu'il reste plus de 50 000 cas actifs de COVID-19 au Canada.
Cet après-midi, les députés se prononceront sur une motion du Bloc québécois qui vise à déclarer irresponsable la tenue d'élections en temps de pandémie et qui demande au gouvernement de tout faire pour l'éviter.
Si la Chambre vote en faveur de la motion, le premier ministre va-t-il respecter cette demande conforme à la volonté de la population et s'engager à ne pas déclencher d'élections tant que va durer la pandémie?
Voir le profil de Dominic LeBlanc
Lib. (NB)
Voir le profil de Dominic LeBlanc
2021-05-25 14:54 [p.7323]
Monsieur le Président, il ne faut jamais être surpris par le manque de cohérence du Bloc québécois.
L'été passé, le chef du Bloc québécois voulait à tout prix que des élections soient déclenchées. Le Bloc québécois se lève à la Chambre et vote continuellement contre le gouvernement lors d'un vote de confiance, ce qui veut dire qu'il est en faveur d'élections immédiates.
Notre priorité a toujours été et demeurera toujours d'assurer le bien-être des Canadiens et de trouver des façons de les protéger tout au long de cette pandémie. Nous allons continuer de nous concentrer là-dessus.
Voir le profil de Luc Thériault
BQ (QC)
Voir le profil de Luc Thériault
2021-05-25 14:54 [p.7323]
Monsieur le Président, au-delà des fanfaronnades, est-ce qu'on peut être sérieux?
Je demande au premier ministre l'engagement qu'il ne tiendra pas d'élections durant la pandémie parce qu'il se défile souvent des votes de la Chambre. Nous avons voté pour augmenter à 50 semaines les prestations de l'assurance-emploi pour les personnes gravement malades; il s'est défilé et les a limitées à 26 semaines. Nous avons voté pour augmenter les transferts en santé; il s'est défilé en ne budgétant aucune hausse sur cinq ans.
Si la Chambre lui demande de ne pas tenir d'élections avant la fin de la pandémie, va-t-il s'engager à respecter le vote ou va-t-il encore se défiler?
Voir le profil de Pablo Rodriguez
Lib. (QC)
Monsieur le Président, il faudrait que mon collègue du Bloc québécois parle à son chef. À l'automne, le Bloc québécois a essayé de déclencher des élections en votant contre le discours du Trône. Il voulait vraiment des élections.
Le chef du Bloc québécois a même dit, et je le cite:
Si ce Parlement a du courage, les jours du gouvernement en place sont comptés. Si certains d'entre nous avaient eu du courage, ce sont les heures de ce gouvernement qui seraient comptées.
Il a même été aussi loin que de traiter de peureux ceux qui ne voulaient pas d'élections. Qui dit vrai: le Bloc québécois à ce moment-là ou le Bloc québécois aujourd'hui?
Voir le profil de Claude DeBellefeuille
BQ (QC)
Monsieur le Président, conformément à l'article 43(2)a) du Règlement, je souhaite préciser que toutes les interventions réservées au Bloc québécois seront partagées en deux pour le débat d'aujourd'hui portant sur la journée de l'opposition.
Voir le profil de Alain Therrien
BQ (QC)
Voir le profil de Alain Therrien
2021-05-13 10:25 [p.7152]
propose:
Que:
a) la Chambre rappelle au gouvernement que des élections générales se sont tenues en octobre 2019 et constate avec tristesse que plus de 1,3 million de Canadiens, dont près de 360 000 Québécois, ont été atteints de la COVID-19 et que près de 25 000 personnes en sont mortes;
b) de l’avis de la Chambre, tenir des élections en temps de pandémie serait irresponsable, et qu’il est de la responsabilité du gouvernement de tout mettre en œuvre pour éviter que les électeurs soient appelés aux urnes tant et aussi longtemps que durera cette pandémie.
— Monsieur le Président, il serait irresponsable de tenir des élections en temps de pandémie. Je pense que ce mot, que nous avons inclus dans la motion, est approprié. Je répète que ce serait irresponsable de le faire alors qu'on demande depuis 14 mois aux gens de réduire au minimum leurs activités. Ils font des sacrifices et ne voient pas leurs proches. Souvent, les parents ne voient pas leurs enfants et les grands-parents ne voient pas leurs petits-enfants. Or, on dit aux gens qu'ils doivent aller voter malgré tout cela, parce qu'il est important de faire son devoir de citoyen.
Certes, les élections sont importantes, mais, tenir des élections en temps de pandémie, c'est jouer avec le feu. Nous n'avons pas besoin de cela. Nous ne pouvons pas remettre en cause ce qui s'en vient probablement. En fait, nous espérons que cela s'en vient, vu la vaccination tardive. Nous sommes néanmoins sur la bonne voie pour sortir de cette pandémie.
Je dois toutefois mettre un bémol à ce que je viens de dire. Au Québec, la situation s'est améliorée, et nous touchons du bois. Cependant, la situation ailleurs au Canada est problématique. La semaine passée, un débat d'urgence s'est tenu à la Chambre sur la situation en Alberta. Pense-t-on que les Albertains veulent des élections? J'en doute.
L'Ontario est en pleine troisième vague et est aux prises avec des variants, parce que le gouvernement libéral n'a pas fermé ses portes et a laissé entrer les variants. Le premier ministre a dit à répétition qu'il avait fermé les frontières, qu'il était tellement sévère, et ainsi de suite. Pourtant, au Québec, 84 % des cas de COVID-19 sont causés par des variants. Comment ces variants sont-ils entrés ici? Ont-ils sauté par-dessus l'Atlantique?
Non, ils sont entrés par les aéroports, dont les employés n'étaient pas mandatés par le gouvernement pour s'assurer que les voyageurs faisaient leur quarantaine. Les voyageurs n'ont pas été mis en quarantaine et, maintenant, la pandémie se poursuit à cause des variants. Voilà la réalité.
Le gouvernement, qui a laissé entrer les variants et qui a reçu ses vaccins deux mois après presque tous les autres, nous dit que ce serait peut-être une bonne idée de tenir une élection. Bien sûr, il ne le dit pas aussi clairement.
M. Trudeau se promène. On lui pose des questions et il répond que les libéraux ne veulent pas d'élections.
Voir le profil de Mark Gerretsen
Lib. (ON)
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2021-05-13 10:28 [p.7152]
Madame la Présidente, je suis convaincu que le député du Bloc Québécois, un député chevronné, sait qu'il ne peut pas utiliser le nom du premier ministre dans cette enceinte. Il voudra peut-être revenir sur ce qu'il a dit.
Voir le profil de Alain Therrien
BQ (QC)
Voir le profil de Alain Therrien
2021-05-13 10:29 [p.7153]
Madame la Présidente, je présente mes excuses au député. Je suis vraiment désolé. Cela m'est arrivé quelques fois d'employer le nom d'une personne. Quand je siégeais à l'Assemblée nationale, à Québec, les députés n'employaient jamais le nom d'une autre personne. Ici, on le fait dans certaines circonstances, par exemple lors des réunions de comités. Je vais essayer de ne plus le refaire.
Le premier ministre dit à qui veut l'entendre qu'il ne veut pas tenir des élections alors que nous vivons une pandémie. On le voit à la télévision dire que le gouvernement ne veut pas d'élections, que c'est bien évident et qu'on peut lui faire confiance. Ce n'est pas clair du tout.
Par la suite, les libéraux ont tenu un congrès, où tout le monde faisait la fête. De quoi parlaient-ils? Ils ne parlaient que d'élections. À un certain moment, le leader du gouvernement, qui dit que c'est l'opposition qui parle d'élections, a fait un topo à Radio-Canada. Tout ce qu'il avait dans la bouche, c'était le mot « élections ». En parlant d'élections, il était excité comme un caniche qui attend des amis. Il dit que nous parlons d'élections, mais je crois qu'il fait de la projection.
Bien qu'il dise ne pas vouloir déclencher des élections, nous nous doutons qu'il veut en déclencher. C'est peut-être moins le cas maintenant, puisque les sondages à ce sujet commencent à être moins bons.
Le Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre a travaillé sur un rapport d'élections durant la pandémie. Nous avons rencontré des dizaines de témoins, notamment des gens de la santé publique, des professeurs et des gens de divers horizons. Ils nous ont expliqué qu'il ne fallait pas tenir d'élections en temps de pandémie, mais qu'ils avaient des propositions à nous faire si l'on décidait d'en tenir. Tout le monde disait ne pas vouloir déclencher des élections.
Selon le professeur Blais, il ne devrait pas y avoir d'élections en temps de pandémie et le gouvernement minoritaire ne devrait pas déclencher des élections durant la pandémie. Plus encore, il a dit qu'un gouvernement minoritaire ne devrait jamais déclencher d'élections, à part aux quatre ans. Je l'ai trouvé original, mais je ne dis pas que c'est ce que je pense. C'est un clin d'œil que je lui fais.
Les chefs sont d'accord sur le fait de ne pas déclencher des élections. Le Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre a tout de même analysé cela, et tous ses membres ont voté à l'unanimité pour dire qu'ils ne voulaient pas d'élections. En comité, les députés libéraux présents ont dit qu'ils ne voulaient pas tenir d'élections. Dans ce cas, pourquoi ne le disent-ils pas à leur chef? Tout cela est douteux. La bonne volonté du gouvernement est aussi éphémère qu'une balloune dans une fête de porcs-épics.
Le gouvernement dit qu'il ne veut pas tenir d'élections, mais qu'il va déposer un projet de loi. S'il ne veut pas tenir d'élections, pourquoi dépose-t-il un projet de loi? Je ne comprends pas trop. On a répondu que c'était au cas où. Ensuite, il a convaincu le NPD. Quand les libéraux ont demandé aux députés du NPD ce qu'ils en pensaient, ils ont répondu que ce n'était pas une idée folle. Ils ne veulent pas tenir d'élections, mais ils déposent un projet de loi pour préparer les élections en temps de pandémie. Voilà ce qu'ils ont dit.
Les députés qui siègent au Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre étaient tout énervés. Nous avons travaillé très fort afin de publier un rapport. Nous voulions le publier rapidement, afin d'éclairer leur lanterne. Nous voulions que notre travail porte ses fruits. Or ils ont déposé le projet de loi C-19 avant que nous déposions notre rapport. Qu'est-ce que cela veut dire? Cela veut dire que nous avons travaillé fort, mais qu'ils n'en avaient rien à cirer. Ils ont déposé leur projet de loi. Nous étions fâchés, et nous nous demandions pourquoi nous travaillions. Ainsi va la vie.
J'aimerais maintenant prêter ma voix à quelques analystes politiques, afin de démontrer à mes collègues que celui qui parle, ce n'est ni le député de La Prairie ni le bloquiste, mais plutôt les analystes qui commentent le fait de tenir des élections en temps de pandémie. Emmanuelle Latraverse, une analyste politique, a dit que le gouvernement avait attendu au 10 décembre pour déposer un projet de loi. Quand le projet de loi a-t-il été débattu pour la première fois? C'est au mois de mars.
Ils se sont dépêchés à déposer un projet de loi en décembre, mais il a seulement été étudié au mois de mars. Nous nous sommes demandé pourquoi ils n'ont pas attendu au mois de mars pour déposer le projet de loi. Ainsi, nous aurions pu commencer à travailler immédiatement, et nous aurions pu déposer notre rapport. Or cela semble trop compliqué.
Ils ont dit que le projet de loi avait été déposé le 10 décembre et n'ont jamais expliqué pourquoi.
Par ailleurs, même si c'était prétendument important, ils ne s'en sont jamais occupés avant le 8 mars, et, au cours des 51 derniers jours, il n'y a eu que trois heures de débat.
Tout à coup, le gouvernement se réveille. Cela devient une urgence nationale, et il impose le bâillon. Je me mets à la place des citoyens, qui doivent se demander quel est l'intérêt de cette manœuvre. Pourquoi ne pas avoir négocié et trouvé un compromis?
C'est le genre de gestion de calendrier parlementaire qui envenime les relations entre les partis politiques. Si nous en sommes rendus là, c'est à cause de la prorogation, à cause de WE Charity. Quand le gouvernement a prorogé le Parlement, tous les projets de loi qui étaient inscrits au Feuilleton sont morts. Nous avons dû refaire le travail, ce qui nous a fait perdre des journées. Nous avons dû repartir à zéro, parce que le gouvernement avait décidé de proroger le Parlement. Soudainement, c'est péril en la demeure et on impose un bâillon.
Ce gouvernement est le gouvernement du désordre législatif. Les libéraux se cherchent. Ils ne savent pas où ils s'en vont. Le calendrier est toujours très maigre, parce que le gouvernement ne sait pas comment le gérer. Voilà le problème fondamental: les libéraux multiplient les bâillons parce qu'ils ont de la difficulté à gérer leurs projets de loi.
J'aime bien ce que dit Pierre Nantel: pour l'adoption d'un tel projet de loi, on sent que les députés du PLC suivent un script qui a été écrit par le professeur de théâtre.
Puis, Pierre Nantel nomme le premier ministre et poursuit en disant: les libéraux agissent de la sorte avec ce projet de loi avec l'unique objectif de présenter les conservateurs comme étant toujours contre tout.
Je pourrais continuer longtemps, mais, en terminant, je tiens à dire que, quand on joue avec la loi électorale, surtout en temps de pandémie, il faut un consensus. Nous en aurions eu besoin, mais nous avons affaire à un gouvernement de cow-boys qui ne fait que brusquer la Chambre, malheureusement.
Voir le profil de Kevin Lamoureux
Lib. (MB)
Voir le profil de Kevin Lamoureux
2021-05-13 10:36 [p.7154]
Madame la Présidente, si les députés de l'opposition continuent de refuser leur confiance au gouvernement, il serait irresponsable de leur part de ne pas adopter des mesures visant à protéger les Canadiens. Le gouvernement est minoritaire, ce qui signifie que nous avons besoin du soutien de l'opposition. C'est l'une des raisons qui a fait que nous avons pu renvoyer le projet de loi au comité.
Ma question pour le député porte sur la cohérence. L'an dernier, les députés du Bloc Québécois ont présenté une motion de confiance. Ils voulaient une élection générale à moins que le premier ministre ne démissionne, mais le premier ministre ne l'a pas fait. Les députés du Bloc québécois ont-ils changé d'avis et accordent-ils désormais un appui sans réserve au premier ministre?
Voir le profil de Alain Therrien
BQ (QC)
Voir le profil de Alain Therrien
2021-05-13 10:37 [p.7154]
Ce qu'on entend souvent de la part des libéraux, c'est que le Bloc québécois vote toujours contre le gouvernement lors des votes de confiance qui peuvent mener au déclenchement d'élections. Ça, c'est ce que fait le gouvernement. De notre côté, nous votons en faveur des projets de loi qui vont être bons pour le Québec. Quand les libéraux déposent des projets de loi qui ne sont pas bons, nous votons contre.
Or, les libéraux font des menaces en disant que, si nous votons contre, des élections vont être déclenchées. Le gouvernement utilise les votes de confiance pour faire adopter ses projets de loi, qui ne sont pas bons. Le truc que j'aurais à leur donner, c'est de faire de bons projets de loi. Ainsi, nous n'aurions pas besoin de voter contre et ils n'auraient pas besoin d'en faire des votes de confiance.
De plus, si le premier ministre arrête de jouer dans le mauvais film du manque d'éthique, peut-être qu'à un moment donné, on va le laisser tranquille.
Voir le profil de Pierre Paul-Hus
PCC (QC)
Madame la présidente, je dois dire d'entrée de jeu que je suis d'accord sur la motion de nos amis du Bloc québécois.
Par contre, j'aimerais savoir ce que pense mon collègue du fait que, selon certains, le Bloc québécois ne voudrait pas que des élections soient déclenchées, parce que les sondages sont moins bons qu'en 2019 et que les bloquistes craindraient de perdre des sièges au profit des libéraux. Que répond le député à cela?
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