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Voir le profil de Chris Warkentin
PCC (AB)
Monsieur le Président, le gouvernement libéral a laissé tomber les Canadiens. Les gens de la région de rivière de la Paix, dans ma circonscription, en ont assez des politiciens qui prétendent une chose pour se faire élire et qui imposent ensuite une solution toute faite et fantaisiste, à la mode d’Ottawa, en réponse à des problèmes bien réels.
Les gens de la région de rivière de la Paix ont été durement touchés par les attaques incessantes des libéraux contre le secteur énergétique de l’Alberta et la taxe sur le carbone qu’ils ont multipliée par trois; ils ne peuvent pas se permettre l’hyperinflation que les libéraux préparent. Mes électeurs veulent être représentés par des gens qui se préoccupent réellement de leur réalité, de leurs convictions et des solutions efficaces qu’ils ont à proposer. Il est temps de se donner un gouvernement qui ne dressera pas les différents groupes de Canadiens les uns contre les autres.
Les Canadiens sont la solution et l’ont toujours été. Ils méritent un gouvernement qui encouragera la créativité, l’innovation, la création de nouveaux débouchés et la prospérité, au lieu d’y faire obstacle par un contrôle gouvernemental et une réglementation inutile. Il nous faut un gouvernement qui respecte la population et qui se consacre à bâtir un avenir pour tous les Canadiens, et pas seulement pour les politiciens et leurs amis.
Voir le profil de Michael Chong
PCC (ON)
Monsieur le Président, la pandémie a révélé la vérité sur l’état de nos institutions. Nous n’avons pas de gouverneur général à cause d’un scandale. Huit hauts gradés des Forces armées canadiennes ont démissionné ou ont été évincés. Nous avons des systèmes d’approvisionnement militaire qui ne nous approvisionnent pas et des systèmes de paie qui ne paient pas.
Nous avons un gouvernement qui a jugé bon il y a un an de présenter un projet de loi qui aurait eu pour effet de suspendre les pouvoirs du Parlement en matière d’impôts et de dépenses jusqu’à la fin de l’année civile. Nous avons un gouvernement qui a prorogé le Parlement pour mettre fin à des études de comité. Nous avons un gouvernement qui continue de refuser de se conformer à quatre ordres de la Chambre et de son comité sur la production de documents concernant de graves manquements au laboratoire de Winnipeg. Cet état de choses empêche maintenant le Parlement de faire son travail.
Le gouvernement est coupable d’outrage au Parlement. Le gouvernement ne mérite pas un nouveau mandat. Le gouvernement doit partir.
Voir le profil de Dan Albas
PCC (BC)
Madame la Présidente, le ministre perpétue le mythe selon lequel les conservateurs ont fait de l’obstruction à ce projet de loi. Il y a eu à peine six heures de débat avant qu’ils le renvoient au comité. Le comité a alors décidé d’accélérer la cadence et a négligé d’examiner plus de 70 mémoires avant de proposer des amendements. Le ministre préconise la sourde oreille. Et voici qu’il impose la clôture. Il empêche en fait les députés de son propre caucus de s’exprimer sur une mesure législative de cette importance.
Pourquoi le ministre affiche-t-il un tel mépris, dans cette enceinte, pour les voix autres de celles de son propre gouvernement?
Voir le profil de Jonathan Wilkinson
Lib. (BC)
Madame la Présidente, je trouve ces questions plutôt étranges. D’après ce que je comprends, ce projet de loi a l’appui de la majorité des députés de la Chambre. La plupart des partis politiques représentés à la Chambre, à l’exception peut-être du Parti conservateur du Canada, trouvent que c’est un grand pas dans la bonne direction.
J’ai été très encouragé d’entendre le député, au début du débat, dire qu’il allait appuyer le projet de loi. J’ai été très déçu que les députés de son parti décident ensuite de voter contre le principe de ce projet de loi, tout comme j’ai été extrêmement déçu qu’ils aient voté pour dire que les changements climatiques n’étaient pas réels. C’est malheureux. Un jour ou l’autre, le Parti conservateur devra mettre en œuvre le programme de lutte contre les changements climatiques.
Voir le profil de Heather McPherson
NPD (AB)
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2021-06-21 19:00 [p.8890]
Monsieur le Président, le ministre semble assez confus. Il répète qu’il ne comprend pas la décision du NPD de ne pas voter du côté de son gouvernement pour faire adopter ce projet de loi rapidement au Parlement. Les néo-démocrates ont été clairs. Nous appuyons sans réserve l’aide aux artistes et le projet de loi C‑10. Malheureusement, ce que le ministre ne comprend peut-être pas, c’est le rôle du Parlement dans notre régime parlementaire. Il ne semble pas vraiment comprendre non plus comment fonctionne la diffusion ou, plutôt, comment fonctionnait son propre projet de loi avant son dépôt.
Il est possible à la fois d’appuyer un projet de loi et de trouver très problématique sa gestion par le ministre et sa tentative de l’imposer au Parlement sans donner aux parlementaires le temps pour aboutir à un projet de loi convenable. J’ai offert de mon temps et proposé d’y travailler durant l’été afin de faire tout le nécessaire pour que le projet de loi soit adopté, mais le ministre continue de demander pourquoi nous n’appuyons pas l'attribution de temps imposée par les libéraux. En quoi respecte-t-il le Parlement?
Voir le profil de Steven Guilbeault
Lib. (QC)
Monsieur le Président, ma réponse à mon collègue sera en deux volets. Tout d’abord, j’étais avec les chefs du Bloc québécois et du NPD sur le plateau de Tout le monde en parle quand nous avons promis de collaborer pour nous assurer de faire adopter le projet de loi C‑10. Le NPD a ensuite changé d’idée, après avoir promis devant des millions de Québécois et de Canadiens qu’il travaillerait avec nous pour s’assurer de faire adopter le projet de loi C‑10. Était-ce un mensonge à la population canadienne ou aux téléspectateurs de cette émission? Je ne sais pas.
Voir le profil de Gérard Deltell
PCC (QC)
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2021-06-14 12:09 [p.8318]
Madame la Présidente, pour la deuxième fois en quelques jours à peine, le gouvernement va malheureusement imposer le bâillon pour empêcher les parlementaires, les élus de la population, de faire leur travail et de prendre part à un débat juste et équilibré où chaque point de vue pourrait être entendu de façon correcte. Encore une fois, comme il l'a fait avec le projet de loi C‑10, le gouvernement impose un bâillon sur le projet de loi C‑30, Loi portant exécution de certaines dispositions du budget.
Les Canadiens ne sont jamais gagnants quand le gouvernement agit de la sorte. Malheureusement, il l'a fait deux fois: la semaine dernière, pour le projet de loi C‑10, qui constitue une attaque contre la liberté de parole, et aujourd'hui, dans l'un des principaux dossiers du gouvernement, soit le débat sur le budget.
Pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas fait ses devoirs correctement?
Pourquoi ne nous a-t-il pas permis de débattre du projet de loi C‑30 quand il le fallait? D'ailleurs, pourquoi la ministre des Finances a-t-elle proposé un amendement, la semaine dernière, à la Chambre, alors qu'elle aurait très bien pu le faire en comité parlementaire?
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Madame la Présidente, je rappelle à tous les députés que nous avons déjà débattu de ce projet de loi pendant 22 heures à la Chambre et pendant 40 heures en comité. Nous avons écouté 160 discours sur ce projet de loi à la Chambre et les comités ont entendu 132 témoignages.
J'aimerais aussi rappeler à tous les députés de Chambre que nous sommes le 14 juin. Ce projet de loi est absolument nécessaire pour les Canadiens, pour la relance économique, pour la Subvention salariale d'urgence du Canada, pour la Subvention d'urgence du Canada pour le loyer et pour la Prestation canadienne de la relance économique. Toutes ces mesures sont dans ce projet de loi.
Je ne comprends pas pourquoi les conservateurs considèrent que ces chicanes partisanes sont plus importantes pour les Canadiens que l'appui à la relance économique.
Voir le profil de Louise Chabot
BQ (QC)
Voir le profil de Louise Chabot
2021-06-14 12:24 [p.8320]
Madame la Présidente, il y a eu dépôt d'un budget alors que, faut-il le rappeler, cela faisait deux ans qu'il n'y en avait pas eu.
Le dépôt de ce budget est survenu tard au printemps et a été précédé d'un énoncé économique en novembre. On nous demande maintenant d'adopter de toute urgence la loi de mise en œuvre du budget, et il est évidemment souhaitable que nous l'adoptions. Cependant, on cherche encore à nous imposer le bâillon, on nous bouscule et on nous dit qu'il est pressant d'agir pour diverses raisons, alors que le gouvernement s'est traîné les pieds en ne déposant pas de budget pendant deux ans.
Il me semble que, parmi les raisons qu'on invoque pour justifier le bâillon, on ne tient pas compte des travaux ni, je dirais, des parlementaires. Qu'en pense la ministre des Finances?
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Madame la Présidente, je remercie ma collègue de sa question.
J'aimerais encore une fois souligner que nous avons déjà beaucoup discuté de ce projet de loi. Nous avons eu 22 heures de débat et 160 discours à la Chambre. Nous avons eu 40 heures de débat et 132 discours en comité.
Je tiens de nouveau à rappeler à tous les députés de la Chambre que, ce que les Canadiens et les Canadiennes, les Québécois et les Québécoises veulent, c'est recevoir l'aide dont ils ont besoin. C'est une crise, une pandémie globale, et ils ont besoin de l'appui du fédéral pour finir la lutte contre la COVID‑19 et pour avoir une relance forte. Nous devons agir et faire notre travail.
Voir le profil de Paul Manly
PV (BC)
Voir le profil de Paul Manly
2021-06-14 12:30 [p.8321]
Madame la Présidente, j’aimerais revenir sur une observation qu’a faite ma collègue de Saanich—Gulf Islands. Elle a dit que le gouvernement n’avait pas enfreint la loi sur les élections à date fixe. Comment se fait-il que l’on prévoie demain entendre des discours des députés qui n’ont pas l’intention de se représenter s’il n’y aura pas d’élections avant les élections à date fixe et s’il n’est pas nécessaire de tenir des élections à ce moment-ci?
Je voudrais souligner une autre chose. Nous sommes ici pour essayer de corriger ce projet de loi. Nous venons d’assister au plus important transfert de richesse des gouvernements et des contribuables vers les ultrariches. Les ultrariches se sont rempli les poches comme des bandits pendant cette pandémie. Il y a des lacunes dans ce projet de loi qui couperaient la Prestation canadienne d’urgence de gens qui ne sont pas prêts à s’en passer. Les besoins des petites entreprises, surtout dans le secteur du tourisme, ont été soulignés dans ce projet de loi, et il y a beaucoup de choses à corriger. Il nous incombe, dans nos fonctions de députés et de législateurs, de corriger ce projet de loi. Il faudra pour cela du temps et un débat démocratique.
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Madame la Présidente, je tiens à souligner que nous avons déjà débattu de ce projet de loi pendant 22 heures à la Chambre. Nous avons entendu 160 intervenants. Nous en avons débattu pendant 40 heures en comité, où nous avons entendu 132 témoins.
Mon collègue de Nanaimo—Ladysmith a posé une question au sujet des élections. Le gouvernement ne veut pas d’élections. Nous savons que les Canadiens veulent et espèrent que nous nous mettions tous au travail pour terminer la lutte contre la COVID et pour soutenir une reprise vigoureuse. Pour cela, ils ont besoin de toute urgence des mesures de soutien prévues dans le budget. Je tiens à rappeler à nos collègues que les mesures de soutien prennent fin ce mois-ci. Il ne nous reste plus de temps. Il faut agir.
Voir le profil de Luc Berthold
PCC (QC)
Voir le profil de Luc Berthold
2021-06-14 12:37 [p.8322]
Madame la Présidente, je suis vraiment choqué des propos de la ministre des Finances, qui parlait plus tôt de « juvenile games », alors que ce sont les libéraux eux‑mêmes qui ont fait le plus d'obstruction durant la dernière session parlementaire.
La ministre nous demande pourquoi nous voulons parler du budget. C'est parce que les libéraux ont décidé d'attendre l'an prochain pour que les prestations de maladie de l'assurance‑emploi maladie passent de 15 à 26 semaines, parce que les libéraux ont créé deux classes d'aînés et abandonné ceux de 65 à 75 ans, parce que ce sont le plus gros budget et les plus grosses dettes que nous n'avons jamais vus, et parce que les riches sont plus riches pendant que tout le monde s'appauvrit, étant donné que tout coûte plus cher.
Il faudrait pouvoir nommer les députés qui n'ont pas le droit de s'exprimer sur toutes les mesures dont je viens de parler. Pourquoi le gouvernement empêche‑t‑il les députés de prendre la parole?
Voir le profil de Chrystia Freeland
Lib. (ON)
Madame la Présidente, ce qui est choquant, ce sont les chicanes partisanes des conservateurs. Ces derniers doivent comprendre que le pays voit ce qu'ils font et qu'il n'a pas de patience pour de tels jeux infantiles.
Aujourd'hui, le Canada traverse vraiment une crise, une pandémie globale, et le pays a besoin de notre travail pragmatique et pratique. Le pays a besoin de l'appui du fédéral, et c'est ce que le budget leur apportera. Je veux souligner encore une fois que, sans un vote en faveur du budget, ce soutien se terminera en juin. C'est pour cette raison que nous devons tous en finir avec les chicanes et appuyer le budget.
Voir le profil de Garnett Genuis
PCC (AB)
Monsieur le Président, je ne suis pas d’accord avec le député sur certains aspects du projet de loi C-10. J’aimerais toutefois lui poser une question sur les normes et le processus démocratiques.
Le député a le droit d’adopter cette position au sujet du projet de loi, et nous pouvons en débattre. Toutefois, ce qui s’est produit, à la suite des décisions prises par le gouvernement et par le Bloc, c’est que nous avons présenté des amendements qui n’ont pas été lus au comité, qu’il n’y a pas eu de possibilité de sous-amendements, et qu’un vote a ensuite été pris sur des amendements dont on n’avait pas pris connaissance. Il n’a pas été possible de poursuivre la discussion ou la consultation sur les répercussions particulières des amendements individuels.
Bien sûr, cela prend du temps en comité, mais lorsqu’il est question de plus d’une centaine d’amendements, chacun d’eux est important. C’est important pour les artistes, c’est important pour les libertés et c’est important pour la société canadienne dans son ensemble. En tant que personne qui travaille dans le domaine des droits de la personne et des affaires étrangères, je pense que cela envoie un message terrible aux autres pays, aux démocraties en devenir, au sujet de ce à quoi le processus de décision démocratique est censé ressembler.
Le député pourrait-il nous dire s’il pense que c’est la bonne façon de procéder? C’est bien beau d’être d’accord ou non avec le projet de loi, mais est-ce une façon appropriée de procéder dans une assemblée législative démocratique? Quel message cela envoie-t-il au reste du monde?
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